courte absence
Mes vieux yeux ont été trop de fois éblouis par la beauté des femmes que je dois les faire réparer. Comme si j’avais trop observé d’éclipses féminines. Ils sont encore beaux qu’on me dit, mais ils sont brisés. Grâce à une magique chirurgie, je serai un tout nouveau voyeur de jolies ! Exit les lunettes, exit les brouillards de vieux monsieur et re-bonjour la beauté des femmes et du monde !
Une semaine de repos pour mieux admirer la beauté qui m’entoure. C’est si peu payé !
À bientôt.
vous m’attendrez
Vous avez envie d’audace? Oser, vous surprendre vous-même…vous surpasser…
Vous irez un midi. À une date que je déciderai. Vous serez belle. Tailleur sobre, mais sexy. Veston ajusté. Chemisier bien seyant. Jupe courte, mais pas trop. Aux genoux. Bas chic aux cuisses. Escarpins, souliers talons ou bottes échasses. Lingerie des grandes occasions.
Vous louerez une chambre. Hôtel à mi-chemin de nos deux lieux. Vous m’attendrez. Docile. Patiente. Vers l’heure que je déciderai, vous m’appellerez sur mon cellulaire. Me donner le numéro de la chambre. Et vous resterez assise sur une chaise. Au milieu de la chambre. Jambes croisées. Droite. Fière.
J’entrerai alors dans la pièce. Vous resterez silencieuse. Dès que je mettrai les pieds dans la chambre, vous n’écouterez que moi, mes indications seront absolues. Vous vous abandonnerez entièrement à moi. Pas un mot, sauf si je demande.
Je m’approcherai de vous. Me placerai derrière vous. Vous êtes toujours assise. Sans bouger. Je déplacerai légèrement vos cheveux de votre nuque, pour voir apparaître la douceur de votre peau. Je soufflerai doucement. Pour vous regarder frissonner.
Puis je vous demanderai d’une voix exigeante de vous lever. Je retirerai par la suite votre veston. Vous demandant en même temps de déboutonner deux boutons de votre chemisier. À la hauteur des seins. Votre souffle sera profond.
Puis, devant vous. Je déboutonnerai le reste de votre chemisier avant de le retirer. Lentement. Laissant le tissu frôler votre peau. Pour le laisser choir au sol. À vos pieds.
Derrière vous, je laisserai mes mains parcourir votre torse, vos épaules, votre ventre, vos seins. À mon rythme. À mon désir. Puis, je dézipperai votre jupe lentement. Le son envoutant. Et laisserai glisser votre jupe le long de vos cuisses, de vos jambes lisses et douces. Jusqu’au sol.
Je m’assoirai sur la chaise. Vous demandant de vous tourner vers moi. Face à moi. Mon regard impudique sur vous. Direct. Et vous demanderai de retirer votre soutien-gorge, lentement, en m’offrant vos seins, entièrement, sans pudeur, avec le plus de désir possible dans votre geste.
Puis de caresser vos seins, glisser vos mains, vos doigts autour, les englobant, les aimants, les manipulant de manière à me donner une érection, comme si la poursuite du monde en dépendait.
En me regardant dans les yeux. Mordillant votre lèvre…savourant l’effet…cherchant cet effet de tout votre être…
Puis, d’un geste de ma part, vers votre intimité, vous vous cambrerez en vous tournant de côté, pour que je puisse admirer votre silhouette, de côté, et laisserez glisser votre slip au sol. Lentement.
Avant de vous retourner face à moi. Droite. Nue. Docile. Bien droite. Souriante. Silencieuse.
Je vous regarderai sans pudeur, directement. Vous décoderai de mes yeux, vous examinerai religieusement.
Avant de laisser parcourir mes mains sur vous. Partout. Tâtant chaque parcelle de peau, laissant mes doigts, mes mains explorer, défricher, de manière impudique, sans craintes, sans demander. Partout. De longues minutes.
Avant de vous demander de vous étendre sur le lit. D’écarter vos jambes, vos cuisses, grande extension, osée, audacieuse, offerte entière…et de vous caresser docilement, outrageusement, avec toute la force, toute l’intimité, abandonnée à mon regard….pour moi, uniquement pour moi, spectacle grandiose, spectacle privé pour mon plaisir uniquement et le vôtre de vous offrir ainsi…
Comme une délivrance…
Peu de mots, une économie de gestes, tout en intensité et en passion…
(…)
Et puis, je me réveille en sueur, le cœur battant au galop, la nuque presque froide d’humidité… et un sourire immense accompagné d’un regard fou et abattu de constater que ce n’était qu’un rêve… l’était-ce vraiment ?
petits vers
Ses courbes, silhouette sinueuse
Sa chevelure, cascade orgueilleuse
Ses seins, aube prometteuse
Sa bouche, offrande vertigineuse
Sa présence, absolument délicieuse
je me suis agenouillé
(…)
J’ai cogné à la porte. Elle a ouvert. Elle était déjà habillée, prête à partir pour ses réunions. Il n’était même pas 7h le matin. Magnifiquement belle, cheveux d’ébène vaguant jusqu’aux épaules. Maquillage sobre, lèvres rouge pulpeuses, veston noir bien cintré, chemisier blanc ajusté, poitrine hypnotisante, jupe courte, pas de bas, jambes nues, escarpins noirs fabuleux. Elle m’a toisé de bas en haut. Elle a reculé un peu, lentement, me faisant un petit signe du doigt. Approche. Quelques pas de distance entre nous, elle a fait stop de la main. Elle a respiré un bon coup puis a relevé sa jupe jusqu’à la taille, découvrant à mon regard stupéfait et admirateur une mignonne petite chatte bien rasée et toute menue ainsi que de superbes cuisses et non moins superbes jambes. Elle est restée ainsi quelques secondes avant de s’assoir et de reculer ses fesses sur le lit, écartant grandement du même coup ses jambes pour ne laisser qu’une vue de sa fente déjà humide sur le bord du lit. J’ai compris. Je me suis agenouillé, elle a mis sa main sur ma tête…
(…)
lenteur – 2 et 3
Tu me regardes
Tu m’observes te regarder
Tu recules un peu
Tu me demandes de ne pas bouger
Tu tournes autour de moi
Tu glisses tes cheveux sur moi
Tes mains me parcourent
Tu défais mes boutons de chemise
Un à un
Mais tu la laisse pendante
A genoux devant moi, tu agrippes ma ceinture
Tu tires
Tu défais doucement
Tu défais les boutons
Tu descends le zip
Tout ça avec une lenteur excessive
J’ai une érection
Tu glisses ta main sur la bosse
Ta paume frotte délicatement
Tu descends mon pantalon
Au sol sur mes chevilles
Tu regardes mon érection sous le boxer
Tu examines
Tu touche du bout des doigts
Des deux mains
Sur mon gland
Tu frottes ton visage sur le tissu distendu
Tu recules un peu
Tu défais mes souliers
Avec patience
Tu les retires
Et mes bas
Et mon pantalon que tu places sur le fauteuil
Avec tes vêtements
Tu te déplaces derrière moi
Tu descends mon boxer
Lentement
Le tissu distendu baisse ma queue à l’horizontal
Presque jusqu’à douleur
Puis lorsque le tissu dépasse la limite
Claquement sur mon ventre
Tes mains remontent
Tes mains caressent mon érection
Ton visage collé à mes fesses
Tu te relèves
Tu retires ma chemise
Je suis nu
Complètement nu
Tu me regardes
Mes moindres défauts
Ma peau
Ma bédaine
Mon érection
Jamais été aussi dur
Tu te colles à moi
Ma queue sur ton ventre
Corps chauds
Tu cherches à te déplacer
Sur le lit
Nous nous étendons
En symbiose
Face à face sur le côté
Nous nous embrassons avec passion
Avec désir
Avec envie
Nous nous embrassons
(…)
(à suivre)
Ainsi étendus côte à côte
Lèvres soudées
Langues emmêlées
Salives mélangées
Les mains baladeuses
J’explore votre ton corps
Tu explores le mien
Délicatement je touche
La pointe de tes seins
La peau de ton cou
Entre l’épaule et le visage
Je glisse un doigt
Entre tes seins
Jusqu’au nombril
Je bifurque vers tes hanches
Je te titille l’aine
D’une légère pression
Je te place sur le dos
Je poursuis mon exploration
De tes courbes
De ta silhouette
Je caresse chaque parcelles de peau
Que tu m’offres
Je descends sur topn ventre
Entre ets cuisses
Et les écartes
Grandement
Je sens la chaleur de ta chatte
Je touche du bout des doigts
J’écarte les lèvres
Je glisse sur ta fente
Je trouve ton petit bouton
Je l’agace
Je descend
Je monte
J’entre délicatement
Je ressors
Je redescends
Plus bas
Je chatouille
Je tourne autour de ta rosette
Je tente d’entrer un peu
Mais je ne force pas
J’aurai le temps
Plus tard
D’explorer avec
Autre chose que mes doigts
J’explore
À suivre…
Non !
À vous de poursuivre…
Ça vous dit ?
lenteur – 1
Je suis collé à la porte
J’écoute
J’entends presque ta respiration de l’autre côté dans le corridor
Ta nervosité
Ta fébrilité
Je sens presque tes seins se soulever
Sous le doux tissu de ton chemisier
Tu cognes doucement
Son presque imperceptible
J’ouvre la lourde porte
Très lentement
Tu es là
Si belle
Si magnifiquement belle
Si séduisante avec ce sourire mutin
Tu entres
Tes bottes frôlent le tapis de la chambre
Je te regarde
Tu me regardes
Nous sourions
Premiers regards
Premières visions
Premiers instants
La porte se referme.
Je retire ton manteau
Je le suspends dans le garde-robe. Tu rstes là debout
Silencieuse
Tenant ton sac à main devant toi
Je le prends
Le dépose sur la table derrière moi
Je prends tes mains
Je els réchauffent un peu
Tes doigts sont doux
Tes ongles sont fins
Je te dis bonsoir
Tu me réponds bonsoir
Il y a ce silence
Ces sourires
Cette attente
J’approche mon visage du tien
Nos lèvres si proches
Tu fermes un peu els yeux
Je garde els miens ouverts
Quelques millimètres nous séparent
Ma poitrine frôle la tienne
Je sens presque la pointe de tes seins sortir du chemisier
Courant électrique
Nous traversant
Nos lèvres se touchent
Baiser
Doux et affectueux
Désirs et envies
Tendresse et passion retenue
Puis enserrement
Bras autour des tailles
Mains baladeuses
Danse sensuelle
Tourbillon envoutant
Arrêt
Debout au centre de la chambre
Je recule
Je te regarde
Tu es si belle
Je tourne autour de toi
Mes mains te caressent
Je sens tes courbes
Ta silhouette
Je défais les boutons de ton chemisier
Un a un
Je vois apparaître la fine dentelle de ton soutien-gorge
La courbe de tes seins
Le ravin de ton décolleté
J’enlève le chemisier
Le place sur le petit fauteuil
Je tourne
Derrière je glisse mes mains sur ton dos
Ta peau est si douce
Tes cheveux tombent sur tes omoplates
Je dézippe la petite fermeture éclair de ta jupe
Je la descends doucement
La laisse choir au sol
La retire en soulevant tes jambes une à une
Les mains sur le cuir de tes longues bottes-échasses
Je la place sur le petit fauteuil
Je remonte, sentant la peau de tes cuisses
Ton cul est superbe sous cette culotte garçonne blanche
Bombé, rond, présent
Je détache ensuite ton soutien-gorge
Il glisse
Je le garde en main
Je suis collé à ton dos
Je regarde u peu la mince ligne rouge qu’à laissé la bretelle
Je laisse ems mains glisser
Vers l’avant
Toucher tes seins
Les effleurer
Les caresser
Doucement
Du bout des doigts
Légère pression
Juste assez pas trop
Titiller tes pointes hérissées
Dures
Ecouter tes légers gémissements
Sentir tes cheveux
Embrasser ta nuque
Puis m’agenouiller derrière toi
Descendre ton slip
Au sol
Le retirer délicatement
Placer le tout sur le fauteuil
Le visage au niveau de ets fesses
Embrasser
Le pli entre la fesse et la cuisse
Puis retirer tes bottes une à uneà
Glissant sur tes mollets
Je me relève
Je vais devant
Je recule
Je te regarde
Enfin nue
Enfin
(…)
A suivre…
sous la neige, nous nous sommes embrassés
Elle avait finalement accepté de me rencontrer. Gênée, réservée, farouche et même un peu craintive, j’ai réussi à gagner sa confiance, elle avait accepté. Un café seulement, qu’elle avait conclu dans son courriel. J’ai acquiescé.
J’étais déjà là, en avance comme d’habitude. Un peu fashionably late, elle est entrée, secouant la petite neige sur son manteau et ses cheveux. Pas très grande, un joli visage, un joli sourire, des petits yeux perçants elle me cherchait du regard. Je ne bougeais pas, j’attendais sa réaction. Elle m’a vu, s’est approchée. D’un seul coup, elle savait. À son approche, je me suis levé. J’ai retiré son manteau avant de l’accrocher au support tout près de notre table. Elle a esquissé un frisson, serré ses mains puis j’ai tiré la chaise pour l’inviter à s’asseoir. Café ? Je reviens…
Nous avons discuté, fait connaissance, rigolé. Tout était simple et naturel, comme si nous nous connaissions depuis toujours. J’ai pris ses mains dans les miennes un moment, pour les réchauffer. Elle a sourit et laissé ses mains absorber ma chaleur. Elle avait même fait un effort particulier concernant ses vêtements, connaissant mes goûts, petit clin d’œil coquin à nos échanges et discussions. Une attention qui m’a immédiatement plu, jupe moulée, longues bottes-échasses, chemisier ajusté.
Je lui ai proposé de marcher un peu sous la neige avant de quitter. Alors avec ce temps doux, nous avons marché un peu sur les petits chemins déserts près du resto. Elle a glissé son bras sous le mien, s’est collée à mes côtés. Elle s’est ouverte un peu, me racontant sa vie de couple, ses déceptions, ses pertes de désirs. Tant de femmes ainsi en couples… quelle désolation. Après quelques pas, j’ai arrêté. J’ai glissé ma main autour de sa taille, l’ai placée devant moi, et je l’ai embrassé. Surprise, elle a figé un peu, ne voulant céder, ses lèvres restaient de glace, serrées. Puis, lentement, elle a fermé les yeux… a finalement laissé son désir l’envahir, a cédé aux envies et a commencé à juste apprécier le baiser offert. Ses lèvres sont devenues moins crispées, sa langue a osé, le baiser est devenu sublime, debout sous la neige au milieu du chemin désert, enfin je l’embrassais.
Nous avons marché un peu, de retour à ma voiture. Je l’ai invitée à entrer. Elle a refusé… j’ai acquiescé, mais elle s’est ravisée en silence. J’ai ouvert la porte, elle s’est assise à l’arrière. Je l’ai rejoins. Nous nous sommes embrassés encore. Nos mains se parcouraient. Elle devenait plus audacieuse, souriait, me disais des petits mots coquins. Elle appréciait sincèrement la petite folie, elle revivait.
Soudainement, à ma grande surprise, elle s’est agenouillée sur le banc, droite. Elle a glissé sa main sur son ventre. Elle m’a murmuré : regarde-moi. Elle a soulevé sa jupe et a commencé à se caresser. Elle a rapidement glissé ses doigts sous son slip. Je regardais avidement. J’étais subjugué, conquis, excité. Elle gémissait doucement. J’ai glissé ma main entre ses cuisses, elle a retiré la sienne. Je caressais de ma paume sa chatte brulante. J’ai glissé un doigt sur sa fente, sous le slip, écartant ses lèvres comme du tissu fin. Puis j’ai inséré un doigt. Elle a frissonné. Je poursuivais ma caresse. Elle semblait perdre l’équilibre. Ses genoux voulaient fléchir. Elle s’est cambrée un peu vers moi, son bras sur mon épaule, puis son visage près du mien. Elle respirait férocement, soufflant son excitation avec vigueur. J’accélérais le geste de va et vient, elle mouillait tellement, elle s’est raidie, puis a joui, m’orgasmant son explosion à l’oreille, un cri primal, trop longtemps retenu, une décharge puissante d’émotions vives qui enfin sortait de ce petit corps qui s’éveillait d’un trop long sommeil.
Elle s’est effondrée sur moi. La retenant solidement, je caressais ses cheveux. Elle a relevé le visage, un léger sentiment de honte vite effacé par mes baisers et mon regard pétillant, mon sourire invitant. T’es magnifique, que j’ai murmuré. Nous sommes sortis de la voiture. Nous nous sommes embrassés. La reverrai-je un jour ? Je ne sais pas. Je le souhaite de tout cœur.
offrande
(…)
Sa gêne était palpable au travers de ses mots écrits rapidement. Courriels d’un ou deux mots : attendez… gênée… voilà… pour vous… Visiblement, elle était novice et l’offrande représentait l’effondrement d’une grande barrière, une immense gêne était surpassée. Pourtant, elle est si belle, rien à craindre des regards, des envies suscitées ; des courbes alléchantes, un sourire mignon, un cul à faire damner un saint et cette redécouverte d’une féminité un peu évaporée. Un bustier blanc, un jeans serré, un sourire immense sur mon visage… et une bosse grandissante dans mon pantalon.
(…)
grande soirée
J’aime les bourgeoises décadentes. J’aime les femmes chics qui sortent à l’opéra ou pour une grande soirée mondaine. J’aime les cheveux en chignon élevé, les colliers de perles blanches et les robes de soirées. Maquillage sobre, mais présent, peau parfaite, décolleté-ravin et doigts manucurés qui tiennent élégamment une flute de champagne juste devant la poitrine relevée. J’aime les femmes élégantes qui frayent un court instant avec la haute société, par rigolade et par désir du chic.
des seins au collège brun
Secondaire trois. Ti-cul un peu pogné, mais plein d’envies, plein d’hormones et beaucoup de gêne. Dernier vendredi des examens de fin d’année. Nous portons le costume au collège, pantalon beige, chemise beige pâle et fausse cravate clippée. Les filles portent la jupe brune, les bas aux genoux et le chemisier beige très pâle. Pas de cravate clippée. Il est 10h30. On nous donne le droit de mettre nos vêtements de maison pour le dernier après-midi. C’est la course pour les vestiaires, les sacs s’entrechoquent, tous se bousculent.
Je prends mon temps. Je descends lentement. Je tourne à droite au bas de l’escalier, j’ouvre la porte vitrée. Derrière, entre la porte et les premiers casiers, trois filles. Deux qui se tiennent debout comme pour faire le guet. L’autre derrière elles, les bras soulevés, retirant son chemisier. Je ne vois que des mains en haut, un chemisier qui cache son visage, mais je la reconnais. C’est elle. Ze Pétard du collège. La bimbo blonde par excellence. Je la reconnais à cause de ses seins immenses et qui débordent du soutien-gorge blanc dont je me rappelle encore vivement les minuscules bordures de dentelles qui montent jusqu’aux bretelles…
La superbe dont-je-ne-me-rappelle-plus-le-nom. Tous, oh oui, tous sans exception, fantasmions sur elle. Tous, oh oui tous sans exception, bandions en la croisant. Le rêve de tous les gars. Et ces seins… oh ces seins ! Immensément ronds. Immensément débordants. Ils semblaient vouloir sortir dans les petites ouvertures entre les boutons qui retenaient péniblement le tissu étiré. Eh bien là, à cet instant, j’avais directement devant les yeux, ces monticules désirés. Puis apparu son visage. Et son regard-mitraillette. Elle tentait alors de cacher péniblement ses seins avec ses p’tits bras minces, autant chercher à cacher une causeuse avec des cure-dents ! Puis cette douleur à la poitrine… deux mains brusques qui me poussent comme un vulgaire pantin… les deux filles protectrices qui ragent… fout l’camp cochon… dégage p’tit minable… et le reste m’échappe… Je me suis enfui. De toute façon, paraît qu’elle sortait avec un gars du cégep qui avait un char…
J’avais vu le rêve de tous les gars. L’année finissait foutrement bien !
PS : J’ai su des années plus tard que la demoiselle en question était loin d’être un rêve… elle n’avait jamais connu de garçon, elle aguichait tout un chacun en se bâtissant une réputation de traînée, alimentait les cancans et les histoires et avait finalement perdu sa virginité à la fin du secondaire 5 avec un surveillant du collège dans son bureau à la fin de l’année. Il a été foutu à la porte pour éviter un scandale… Du moins paraît que…