courte absence

Mardi 9 février, 2010 at 11:12 (Non classé)

 

Mes vieux yeux ont été trop de fois éblouis par la beauté des femmes que je dois les faire réparer. Comme si j’avais trop observé d’éclipses féminines. Ils sont encore beaux qu’on me dit, mais ils sont brisés. Grâce à une magique chirurgie, je serai un tout nouveau voyeur de jolies ! Exit les lunettes, exit les brouillards de vieux monsieur et re-bonjour la beauté des femmes et du monde !

Une semaine de repos pour mieux admirer la beauté qui m’entoure. C’est si peu payé !

À bientôt.

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vous m’attendrez

Vendredi 5 février, 2010 at 10:55 (Non classé)

 

Vous avez envie d’audace? Oser, vous surprendre vous-même…vous surpasser…

Vous irez un midi. À une date que je déciderai. Vous serez belle. Tailleur sobre, mais sexy. Veston ajusté. Chemisier bien seyant. Jupe courte, mais pas trop. Aux genoux. Bas chic aux cuisses. Escarpins, souliers talons ou bottes échasses.  Lingerie des grandes occasions.

Vous louerez une chambre. Hôtel à mi-chemin de nos deux lieux. Vous m’attendrez. Docile. Patiente. Vers l’heure que je déciderai, vous m’appellerez sur mon cellulaire. Me donner le numéro de la chambre. Et vous resterez assise sur une chaise. Au milieu de la chambre. Jambes croisées. Droite. Fière.

J’entrerai alors dans la pièce. Vous resterez silencieuse. Dès que je mettrai les pieds dans la chambre, vous n’écouterez que moi, mes indications seront absolues. Vous vous abandonnerez entièrement à moi. Pas un mot, sauf si je demande.

Je m’approcherai de vous. Me placerai derrière vous. Vous êtes toujours assise. Sans bouger. Je déplacerai légèrement vos cheveux de votre nuque, pour voir apparaître la douceur de votre peau. Je soufflerai doucement. Pour vous regarder frissonner.

Puis je vous demanderai d’une voix exigeante de vous lever. Je retirerai par la suite votre veston. Vous demandant en même temps de déboutonner deux boutons de votre chemisier. À la hauteur des seins. Votre souffle sera profond.

Puis, devant vous. Je déboutonnerai le reste de votre chemisier avant de le retirer. Lentement. Laissant le tissu frôler votre peau. Pour le laisser choir au sol. À vos pieds.

Derrière vous, je laisserai mes mains parcourir votre torse, vos épaules, votre ventre, vos seins. À mon rythme. À mon désir. Puis, je dézipperai votre jupe lentement. Le son envoutant. Et laisserai glisser votre jupe le long de vos cuisses, de vos jambes lisses et douces. Jusqu’au sol.

Je m’assoirai sur la chaise. Vous demandant de vous tourner vers moi. Face à moi. Mon regard impudique sur vous. Direct. Et vous demanderai de retirer votre soutien-gorge, lentement, en m’offrant vos seins, entièrement, sans pudeur, avec le plus de désir possible dans votre geste.

Puis de caresser vos seins, glisser vos mains, vos doigts autour, les englobant, les aimants, les manipulant de manière à me donner une érection, comme si la poursuite du monde en dépendait.

En me regardant dans les yeux.  Mordillant votre lèvre…savourant l’effet…cherchant cet effet de tout votre être…

Puis, d’un geste de ma part, vers votre intimité, vous vous cambrerez en vous tournant de côté, pour que je puisse admirer votre silhouette, de côté, et laisserez glisser votre slip au sol. Lentement.

Avant de vous retourner face à moi. Droite. Nue. Docile. Bien droite. Souriante. Silencieuse.

Je vous regarderai sans pudeur, directement. Vous décoderai de mes yeux, vous examinerai religieusement.

Avant de laisser parcourir mes mains sur vous. Partout. Tâtant chaque parcelle de peau, laissant mes doigts, mes mains explorer, défricher, de manière impudique, sans craintes, sans demander. Partout. De longues minutes.

Avant de vous demander de vous étendre sur le lit. D’écarter vos jambes, vos cuisses, grande extension, osée, audacieuse, offerte entière…et de vous caresser docilement, outrageusement, avec toute la force, toute l’intimité, abandonnée à mon regard….pour moi, uniquement pour moi, spectacle grandiose, spectacle privé pour mon plaisir uniquement et le vôtre de vous offrir ainsi…

Comme une délivrance…

Peu de mots, une économie de gestes, tout en intensité et en passion…

(…)

Et puis, je me réveille en sueur, le cœur battant au galop, la nuque presque froide d’humidité… et un sourire immense accompagné d’un regard fou et abattu de constater que ce n’était qu’un rêve… l’était-ce vraiment ?

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petits vers

Jeudi 28 janvier, 2010 at 12:21 (Non classé)

 

Ses courbes, silhouette sinueuse

Sa chevelure, cascade orgueilleuse

Ses seins, aube prometteuse

Sa bouche, offrande vertigineuse

Sa présence, absolument délicieuse

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je me suis agenouillé

Mercredi 27 janvier, 2010 at 9:05 (Non classé)

 

(…)

J’ai cogné à la porte. Elle a ouvert. Elle était déjà habillée, prête à partir pour ses réunions. Il n’était même pas 7h le matin. Magnifiquement belle, cheveux d’ébène vaguant jusqu’aux épaules. Maquillage sobre, lèvres rouge pulpeuses, veston noir bien cintré, chemisier blanc ajusté, poitrine hypnotisante, jupe courte, pas de bas, jambes nues, escarpins noirs fabuleux. Elle m’a toisé de bas en haut. Elle a reculé un peu, lentement, me faisant un petit signe du doigt. Approche. Quelques pas de distance entre nous, elle a fait stop de la main. Elle a respiré un bon coup puis a relevé sa jupe jusqu’à la taille, découvrant à mon regard stupéfait et admirateur une mignonne petite chatte bien rasée et toute menue ainsi que de superbes cuisses et non moins superbes jambes. Elle est restée ainsi quelques secondes avant de s’assoir et de reculer ses fesses sur le lit, écartant grandement du même coup ses jambes pour ne laisser qu’une vue de sa fente déjà humide sur le bord du lit. J’ai compris. Je me suis agenouillé, elle a mis sa main sur ma tête…

(…)

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lenteur – 2 et 3

Mardi 26 janvier, 2010 at 8:25 (Non classé)

 

Tu me regardes

Tu m’observes te regarder

Tu recules un peu

Tu me demandes de ne pas bouger

Tu tournes autour de moi

Tu glisses tes cheveux sur moi

Tes mains me parcourent

Tu défais mes boutons de chemise

Un à un

Mais tu la laisse pendante

A genoux devant moi, tu agrippes ma ceinture

Tu tires

Tu défais doucement

Tu défais les boutons

Tu descends le zip

Tout ça avec une lenteur excessive

J’ai une érection

Tu glisses ta main sur la bosse

Ta paume frotte délicatement

Tu descends mon pantalon

Au sol sur mes chevilles

Tu regardes mon érection sous le boxer

Tu examines

Tu touche du bout des doigts

Des deux mains

Sur mon gland

Tu frottes ton visage sur le tissu distendu

Tu recules un peu

Tu défais mes souliers

Avec patience

Tu les retires

Et mes bas

Et mon pantalon que tu places sur le fauteuil

Avec tes vêtements

Tu te déplaces derrière moi

Tu descends mon boxer

Lentement

Le tissu distendu baisse ma queue à l’horizontal

Presque jusqu’à douleur

Puis lorsque le tissu dépasse la limite

Claquement sur mon ventre

Tes mains remontent

Tes mains caressent mon érection

Ton visage collé à mes fesses

Tu te relèves

Tu retires ma chemise

Je suis nu

Complètement nu

Tu me regardes

Mes moindres défauts

Ma peau

Ma bédaine

Mon érection

Jamais été aussi dur

Tu te colles à moi

Ma queue sur ton ventre

Corps chauds

Tu cherches à te déplacer

Sur le lit

Nous nous étendons

En symbiose

Face à face sur le côté

Nous nous embrassons avec passion

Avec désir

Avec envie

Nous nous embrassons

(…)

(à suivre)

Ainsi étendus côte à côte

Lèvres soudées

Langues emmêlées

Salives mélangées

Les mains baladeuses

J’explore votre ton corps

Tu explores le mien

Délicatement je touche

La pointe de tes seins

La peau de ton cou

Entre l’épaule et le visage

Je glisse un doigt

Entre tes seins

Jusqu’au nombril

Je bifurque vers tes hanches

Je te titille l’aine

D’une légère pression

Je te place sur le dos

Je poursuis mon exploration

De tes courbes

De ta silhouette

Je caresse chaque parcelles de peau

Que tu m’offres

Je descends sur topn ventre

Entre ets cuisses

Et les écartes

Grandement

Je sens la chaleur de ta chatte

Je touche du bout des doigts

J’écarte les lèvres

Je glisse sur ta fente

Je trouve ton petit bouton

Je l’agace

Je descend

Je monte

J’entre délicatement

Je ressors

Je redescends

Plus bas

Je chatouille

Je tourne autour de ta rosette

Je tente d’entrer un peu

Mais je ne force pas

J’aurai le temps

Plus tard

D’explorer avec

Autre chose que mes doigts

J’explore

À suivre…

Non !

À vous de poursuivre…

Ça vous dit ?

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lenteur – 1

Lundi 25 janvier, 2010 at 10:32 (Non classé)

 

Je suis collé à la porte

J’écoute

J’entends presque ta respiration de l’autre côté dans le corridor

Ta nervosité

Ta fébrilité

Je sens presque tes seins se soulever

Sous le doux tissu de ton chemisier

Tu cognes doucement

Son presque imperceptible

J’ouvre la lourde porte

Très lentement

Tu es là

Si belle

Si magnifiquement belle

Si séduisante avec ce sourire mutin

Tu entres

Tes bottes frôlent le tapis de la chambre

Je te regarde

Tu me regardes

Nous sourions

Premiers regards

Premières visions

Premiers instants

La porte se referme.

Je retire ton manteau

Je le suspends dans le garde-robe. Tu rstes là debout

Silencieuse

Tenant ton sac à main devant toi

Je le prends

Le dépose sur la table derrière moi

Je prends tes mains

Je els réchauffent un peu

Tes doigts sont doux

Tes ongles sont fins

Je te dis bonsoir

Tu me réponds bonsoir

Il y a ce silence

Ces sourires

Cette attente

J’approche mon visage du tien

Nos lèvres si proches

Tu fermes un peu els yeux

Je garde els miens ouverts

Quelques millimètres nous séparent

Ma poitrine frôle la tienne

Je sens presque la pointe de tes seins sortir du chemisier

Courant électrique

Nous traversant

Nos lèvres se touchent

Baiser

Doux et affectueux

Désirs et envies

Tendresse et passion retenue

Puis enserrement

Bras autour des tailles

Mains baladeuses

Danse sensuelle

Tourbillon envoutant

Arrêt

Debout au centre de la chambre

Je recule

Je te regarde

Tu es si belle

Je tourne autour de toi

Mes mains te caressent

Je sens tes courbes

Ta silhouette

Je défais les boutons de ton chemisier

Un a un

Je vois apparaître la fine dentelle de ton soutien-gorge

La courbe de tes seins

Le ravin de ton décolleté

J’enlève le chemisier

Le place sur le petit fauteuil

Je tourne

Derrière je glisse mes mains sur ton dos

Ta peau est si douce

Tes cheveux tombent sur tes omoplates

Je dézippe la petite fermeture éclair de ta jupe

Je la descends doucement

La laisse choir au sol

La retire en soulevant tes jambes une à une

Les mains sur le cuir de tes longues bottes-échasses

Je la place sur le petit fauteuil

Je remonte, sentant la peau de tes cuisses

Ton cul est superbe sous cette culotte garçonne blanche

Bombé, rond, présent

Je détache ensuite ton soutien-gorge

Il glisse

Je le garde en main

Je suis collé à ton dos

Je regarde u peu la mince ligne rouge qu’à laissé la bretelle

Je laisse ems mains glisser

Vers l’avant

Toucher tes seins

Les effleurer

Les caresser

Doucement

Du bout des doigts

Légère pression

Juste assez pas trop

Titiller tes pointes hérissées

Dures

Ecouter tes légers gémissements

Sentir tes cheveux

Embrasser ta nuque

Puis m’agenouiller derrière toi

Descendre ton slip

Au sol

Le retirer délicatement

Placer le tout sur le fauteuil

Le visage au niveau de ets fesses

Embrasser

Le pli entre la fesse et la cuisse

Puis retirer tes bottes une à uneà

Glissant sur tes mollets

Je me relève

Je vais devant

Je recule

Je te regarde

Enfin nue

Enfin

(…)

A suivre…

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sous la neige, nous nous sommes embrassés

Mercredi 20 janvier, 2010 at 12:42 (Non classé)

 

Elle avait finalement accepté de me rencontrer. Gênée, réservée, farouche et même un peu craintive, j’ai réussi à gagner sa confiance, elle avait accepté. Un café seulement, qu’elle avait conclu dans son courriel. J’ai acquiescé.

J’étais déjà là, en avance comme d’habitude. Un peu fashionably late, elle est entrée, secouant la petite neige sur son manteau et ses cheveux. Pas très grande, un joli visage, un joli sourire, des petits yeux perçants elle me cherchait du regard. Je ne bougeais pas, j’attendais sa réaction. Elle m’a vu, s’est approchée. D’un seul coup, elle savait. À son approche, je me suis levé. J’ai retiré son manteau avant de l’accrocher au support tout près de notre table. Elle a esquissé un frisson, serré ses mains puis j’ai tiré la chaise pour l’inviter à s’asseoir. Café ? Je reviens…

Nous avons discuté, fait connaissance, rigolé. Tout était simple et naturel, comme si nous nous connaissions depuis toujours. J’ai pris ses mains dans les miennes un moment, pour les réchauffer. Elle a sourit et laissé ses mains absorber ma chaleur. Elle avait même fait un effort particulier concernant ses vêtements, connaissant mes goûts, petit clin d’œil coquin à nos échanges et discussions. Une attention qui m’a immédiatement plu, jupe moulée, longues bottes-échasses, chemisier ajusté.

Je lui ai proposé de marcher un peu sous la neige avant de quitter. Alors avec ce temps doux, nous avons marché un peu sur les petits chemins déserts près du resto. Elle a glissé son bras sous le mien, s’est collée à mes côtés. Elle s’est ouverte un peu, me racontant sa vie de couple, ses déceptions, ses pertes de désirs. Tant de femmes ainsi en couples… quelle désolation. Après quelques pas, j’ai arrêté. J’ai glissé ma main autour de sa taille, l’ai placée devant moi, et je l’ai embrassé. Surprise, elle a figé un peu, ne voulant céder, ses lèvres restaient de glace, serrées. Puis, lentement, elle a fermé les yeux… a finalement laissé son désir l’envahir, a cédé aux envies et a commencé à juste apprécier le baiser offert. Ses lèvres sont devenues moins crispées, sa langue a osé, le baiser est devenu sublime, debout sous la neige au milieu du chemin désert, enfin je l’embrassais.

Nous avons marché un peu, de retour à ma voiture. Je l’ai invitée à entrer. Elle a refusé… j’ai acquiescé, mais elle s’est ravisée en silence. J’ai ouvert la porte, elle s’est assise à l’arrière. Je l’ai rejoins. Nous nous sommes embrassés encore. Nos mains se parcouraient. Elle devenait plus audacieuse, souriait, me disais des petits mots coquins. Elle appréciait sincèrement la petite folie, elle revivait.

Soudainement, à ma grande surprise, elle s’est agenouillée sur le banc, droite. Elle a glissé sa main sur son ventre. Elle m’a murmuré : regarde-moi. Elle a soulevé sa jupe et a commencé à se caresser. Elle a rapidement glissé ses doigts sous son slip. Je regardais avidement. J’étais subjugué, conquis, excité. Elle gémissait doucement. J’ai glissé ma main entre ses cuisses, elle a retiré la sienne. Je caressais de ma paume sa chatte brulante. J’ai glissé un doigt sur sa fente, sous le slip, écartant ses lèvres comme du tissu fin. Puis j’ai inséré un doigt. Elle a frissonné. Je poursuivais ma caresse. Elle semblait perdre l’équilibre. Ses genoux voulaient fléchir. Elle s’est cambrée un peu vers moi, son bras sur mon épaule, puis son visage près du mien. Elle respirait férocement, soufflant son excitation avec vigueur. J’accélérais le geste de va et vient, elle mouillait tellement, elle s’est raidie, puis a joui, m’orgasmant son explosion à l’oreille, un cri primal, trop longtemps retenu, une décharge puissante d’émotions vives qui enfin sortait de ce petit corps qui s’éveillait d’un trop long sommeil.

Elle s’est effondrée sur moi. La retenant solidement, je caressais ses cheveux. Elle a relevé le visage, un léger sentiment de honte vite effacé par mes baisers et mon regard pétillant, mon sourire invitant. T’es magnifique, que j’ai murmuré. Nous sommes sortis de la voiture. Nous nous sommes embrassés. La reverrai-je un jour ? Je ne sais pas. Je le souhaite de tout cœur.

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offrande

Mardi 19 janvier, 2010 at 12:37 (Non classé)

 

(…)

Sa gêne était palpable au travers de ses mots écrits rapidement. Courriels d’un ou deux mots : attendez… gênée… voilà… pour vous… Visiblement, elle était novice et l’offrande représentait l’effondrement d’une grande barrière, une immense gêne était surpassée. Pourtant, elle est si belle, rien à craindre des regards, des envies suscitées ; des courbes alléchantes, un sourire mignon, un cul à faire damner un saint et cette redécouverte d’une féminité un peu évaporée. Un bustier blanc, un jeans serré, un sourire immense sur mon visage… et une bosse grandissante dans mon pantalon.

(…)

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grande soirée

Lundi 18 janvier, 2010 at 11:45 (Non classé)

 

J’aime les bourgeoises décadentes. J’aime les femmes chics qui sortent à l’opéra ou pour une grande soirée mondaine. J’aime les cheveux en chignon élevé, les colliers de perles blanches et les robes de soirées. Maquillage sobre, mais présent, peau parfaite, décolleté-ravin et doigts manucurés qui tiennent élégamment une flute de champagne juste devant la poitrine relevée. J’aime les femmes élégantes qui frayent un court instant avec la haute société, par rigolade et par désir du chic.

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des seins au collège brun

Mercredi 13 janvier, 2010 at 9:45 (Non classé)

 

Secondaire trois. Ti-cul un peu pogné, mais plein d’envies, plein d’hormones et beaucoup de gêne. Dernier vendredi des examens de fin d’année. Nous portons le costume au collège, pantalon beige, chemise beige pâle et fausse cravate clippée. Les filles portent la jupe brune, les bas aux genoux et le chemisier beige très pâle. Pas de cravate clippée. Il est 10h30. On nous donne le droit de mettre nos vêtements de maison pour le dernier après-midi. C’est la course pour les vestiaires, les sacs s’entrechoquent, tous se bousculent.

Je prends mon temps. Je descends lentement. Je tourne à droite au bas de l’escalier, j’ouvre la porte vitrée. Derrière, entre la porte et les premiers casiers, trois filles. Deux qui se tiennent debout comme pour faire le guet. L’autre derrière elles, les bras soulevés, retirant son chemisier. Je ne vois que des mains en haut, un chemisier qui cache son visage, mais je la reconnais. C’est elle. Ze Pétard du collège. La bimbo blonde par excellence. Je la reconnais à cause de ses seins immenses et qui débordent du soutien-gorge blanc dont je me rappelle encore vivement les minuscules bordures de dentelles qui montent jusqu’aux bretelles…

La superbe dont-je-ne-me-rappelle-plus-le-nom. Tous, oh oui, tous sans exception, fantasmions sur elle. Tous, oh oui tous sans exception, bandions en la croisant. Le rêve de tous les gars. Et ces seins… oh ces seins ! Immensément ronds. Immensément débordants. Ils semblaient vouloir sortir dans les petites ouvertures entre les boutons qui retenaient péniblement le tissu étiré. Eh bien là, à cet instant, j’avais directement devant les yeux, ces monticules désirés. Puis apparu son visage. Et son regard-mitraillette. Elle tentait alors de cacher péniblement ses seins avec ses p’tits bras minces, autant chercher à cacher une causeuse avec des cure-dents ! Puis cette douleur à la poitrine… deux mains brusques qui me poussent comme un vulgaire pantin… les deux filles protectrices qui ragent… fout l’camp cochon… dégage p’tit minable… et le reste m’échappe… Je me suis enfui. De toute façon, paraît qu’elle sortait avec un gars du cégep qui avait un char…

J’avais vu le rêve de tous les gars. L’année finissait foutrement bien !

PS : J’ai su des années plus tard que la demoiselle en question était loin d’être un rêve… elle n’avait jamais connu de garçon, elle aguichait tout un chacun en se bâtissant une réputation de traînée, alimentait les cancans et les histoires et avait finalement perdu sa virginité à la fin du secondaire 5 avec un surveillant du collège dans son bureau à la fin de l’année. Il a été foutu à la porte pour éviter un scandale… Du moins paraît que…

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