noire
Je rêve d’une dame à grand chapeau voltigeant et robe noire diaphane. Une veuve éplorée à escarpins aux fines bandelettes. Elle porterait fièrement un collier de perles blanches qui reposerait sur la peau blanche de sa poitrine. Je marcherais à ses côtés avec un parapluie noir, elle tiendrait mon bras. Les gens nous regarderaient passer, intrigués et souriants. Dans le hall d’entrée de ce grand hôtel, nous serions solennels, juste avant de prendre l’ascenseur. Nous marcherions dans ce corridor d’hôtel à la lumière diffue. Ce serait silencieux. Le bruit sourd de la lourde porte de la chambre casserait le vide. Elle serait là, debout au centre de la chambre anonyme avec comme seule lumière les multiples édifices autour et les réverbères si loin en bas, cette douce et glaciale lumière d’hiver. Elle serait là debout, fixant le sol, le petit sac à main devant ses cuisses, les pieds tournés légèrement vers l’intérieur. Je lui demanderais de se déshabiller entièrement en ne gardant toutefois que ses escarpins, son très grand chapeau et le rouge aux joues.
troublé
Je suis rentré chez moi troublé et planant. troublé par la sensation sur mes mains et mon visage de la peau de tes seins, de tes fesses, de tes jambes ouvertes protégées de ton pantalon noir, de ton manteau difficile à ouvrir, de mon impossibilité de t’embrasser parce que ces gros microbes, de ta crainte de salir mon siège d’auto avec tes bottes, de ton attention à me prévenir de l’odeur persistente de ton parfum sur le cuir de mon manteau, de ton sourire en coin et de l’étincelle dans tes yeux en faisant non de la tête lorsque je t’ai dit que t’étais si belle, de ton soutien-gorge sous tes seins et de ems mains qui quelques secondes auparavant les empoignaient pour glisser le tissu lilas fleuri sous ces monticules blanc adorés, de tes mamelons qui ont durci si lentement, comme s’ils voulaient attendre, de l’inconfort recherché, de mon envie de te prendre retenue par l’incongruité de l’endroit, de nos mots si simples si efficaces…
Je suis reparti troublé et flottant. Avec ce goût d’impatience, ce goût d’impulsivité qui ne me caractérise pas, avec ce goût de toi qui ne veut s’évaporer…
au dernier souffle
Vieux monsieur
Je respire difficilement
Ma vue s’embrouille
Mes muscles effacés me font mal
Mes os fragiles me font souffrir
Ne me reste que mon esprit pour me blesser encore
Mais il y a de ces blessures
Qui font que j’ai vécu
Qui me font sourire
Cette jolie infirmière
Qui me tient la main
Lorsque mes proches dorment
Sur les chaises inconfortables
Elle est floue
Mais elle est si jolie
Elle ressemble à…
Il me semble que c’était hier
Il y avait cette demoiselle
Magnifique et envoutante
Avec qui j’ai marché
Avec qui nous avons réchauffé un banc de parc
Cette étreinte au départ
Le bruit de ses talons
Marchant vers le métro dans la noirceur et la froideur
Je savais que j’étais foutu
Que c’était foutu
Et cet aveu –détonation
Elle n’avait que 17 ans
Qu’est-ce qui s’est passé ?
Qu’est-ce que je faisais là moi ?
Où tout cela s’arrêterait-il ?
Et j’ai alors décidé
Et je ne marcherais plus vers elle
Et je ralentirais la cadence, le pas.
Et je me distancerais
J’errerais
Et ça me déchirerait
Ça me sentait la mort
La violence
J’étais à genoux
Et je me déchiquetais lentement
Briser cette tête qui tourbillonnait trop
J’ai voulu m’évader
J’ai voulu attendre
Attendre le moment…
Attendre l’instant…
Être là quand…
Et sourire.
Le moment n’est jamais venu
J’étais déjà un vieux monsieur
Devant cette prime jeunesse
Elle vivait
Elle sentait la vie
La rosée, l’aube
J’ai souris
Elle était si belle
J’étais soudainement heureux qu’elle semblait le devenir
Un coup de vent, un mistral jeunesse
A ébranlé ma vieille écorce
L’infirmière m’entendait marmonner imperceptiblement
Elle s’est penchée au-dessus de moi
A serré ma main
À caressé mon visage
Très délicatement
La chaleur sur ma peau froide était si douce
J’avais déjà moins mal
Je suis là, qu’elle a dit
J’ai entendu
J’ai fermé les yeux…
Ma demoiselle était revenue…
Les premiers…
Inspiré des échanges-correspondances de George Sand et Alfred de Musset..
J’ai des flambées de désirs
très volcaniques qui tourbillonnent mon
envie de vous faire valser
de mille façons, ça
vous dit ?
Invitez la volupté à s’immiscer en
moi et vous avec la grâce d’un sourire prit
chez Monet ou Klimt, belle comme
vous au petit matin, rassasiée de
nous et de félicité. De ces barbares, nous
serons vainqueurs, seuls,
amants face à l’adversité
d’un impossible lien nous unissant au
moment intime de nos vies.
Vous comprendrez que les premiers mots
Seront les débuts d’une aventure magique…
Encan-guignolée olé olé !
Je ne suis pas particulièrement un fervent du principe de guignolée ni d’encan-guignolée. Donner une fois par année pour se donner bonne conscience… je sais que c’est une réponse qui frôle le lieu commun, mais je tique encore. Bien des gens utilisent cet argument, mais ne font quand même rien le reste de l’année ! J’ai donné, du temps, beaucoup auparavant. Je préfère appuyer les organismes d’une manière différente. Toutefois, si les prix étaient adaptés pour une clientèle cible différente, disons moi et d’autres pervers-obsédés… alors là je me préparerais un budget toute l’année pour le brûler à cet encan-guignolée-olé-olé !
- Gagner une journée sur un tournage porno. Déambuler entre les corps-plastiques, les décors kitchs, les seins-ballons, les culs huilés, les chattes lisses… et subitement être invité à participer à une scène, dans un petit rôle, entouré de pornstars décadentes rigolotes.
- Une nuit de rêve avec la fée des étoiles, réellement la fée des étoiles avec la robe, la baguette, le maquillage glacé et brillant et tout… mmmm joli p’tit lot ça.
- Recevoir un tatouage dément et unique de Miss Kat Von D. nue avec ses outils pointus et vibrants ! Et d’avoir la chance unique de la culbuter sur une chaise alors qu’elle porte uniquement ses gants de latex.
- Être charmé et séduit toute une soirée par un groupe de Suicide Girls autour d’une immense piscine creusée à L.A. avec tiens Les Cramps en spectacle privé… (merde, non, le chanteur est mort y’a quelques mois… ah pis c’t’un rêve là… j’peux ben rêver c’que je veux…)
- Passer une soirée de pacha avec dans le harem : Gina Gershon, Fammke Janssen, Penelope Cruz, Christina Ricci, Juliette Binoche, Patricia Arquette, Elizabeth Hurley, Angelina Jolie, Naomi Watts, Laura Elena Harring, Liv Tyler, Les Suicide Girls, Aria Giovanni, Lisa Edelstein, Andrea Parker, Michelle Forbes, Rena Sofer, Kat Von D. et Christina Hendricks. Toutes ? Pourquoi pas hein ? Gourmand ou excentrique ? (ppffffftttt, essouflé !)
- Une virée à Paris avec l’animatrice de Vox, Sophie Bérubé, toujours si sexy et désirable dans ses petits tailleurs cintrés. Adorable. Oui Oui. Jolies jambes la madame. Un air de sainte, un look de p’tite madame timide à dévergonder obsessivement, un sourire mutin parfois. J’aimerais être interviewé par Sophie Bérubé et soulever sa p’tite jupe pour ensuite l’enfiler à genoux sur sa chaise alors qu’elle gémit dans son micro, que ses p’tits cartons de notes soient éparpillés et qu’elle soit dépeignée !
- Avoir droit à une séance de photos intimes avec la sublime Dita Von Teese comme modèle. Rien à ajouter.
- Mais mon souhait le plus cher : toi, une journée, une nuit, un weekend avec toi.
… et pour tout le reste, il y a MasterCard-de-crédule…
trop maquillée
Je me souviens il y a de ça plusieurs années, à la sortie d’un bar quelconque sur St-Denis, j’ai embrassé une fille trop grande et trop maquillée. Cette chanson jouait en haut du long escalier. Encore aujourd’hui, j’ai le goût un peu fade du rouge à lèvre de la trop grande fille trop maquillée. Elle embrassait bien toutefois. J’adore cette chanson.
varia du mardi
J’ai rêvé hier de cette émission sur Vox avec Louise Deschâtelets où elle interview des invités presque dos-à-dos… concept très étrange s’il en est un… Je me voyais en entrevue, en érection et imaginant Louise se caresser, les genoux relevés, la jupe descendue, l’air sérieux et intellectuel, pendant que moi je discutais de mon penchant obsessif et pervers, dos-à-dos… Je me suis réveillé étrangement très excité…
J’aime me balader en librairie pour regarder les filles. Les bouquineuses sont dangereuses. Trop jolies et lettrées, cocktail molotov dans ma vitrine obsessive!
Je travaille sur un dictionnaire obsessif. C’est ardu. Un jour j’offrirai quelques entrées.
Gardez la pose, oui, c’est bien… je bande…
J’aime faire de la photo. Je suis loin d’être professionnel. Amateur teinté d’amateurisme, mais avec l’enthousiasme d’un débutant et d’un rêveur. Un copain a un studio qu’il me prête parfois pour faire de la photo. Je m’y exerce, je m’y amuse, sans prétentions. Ce jour là, une femme fin quarantaine était présente pour quelques photos érotiques, histoire de remettre du piquant dans son couple et exciter son mari. Assise droite dans la petite salle d’attente, elle était accompagnée d’une amie qui semblait être là pour la rassurer autant que pour la pousser si elle hésitait à la dernière minute. Mon copain, prétextant une rencontre urgente me présente comme son assistant et que ce serait moi qui ferait la séance. Surpris, il me tend son matériel et la dame accepte en souriant. Jolie, mince, des seins magnifiques et un cul à ranimer les morts. Ses cheveux châtains coupés madame laissaient voir une nuque appétissante et elle portait des petites lunettes assez sexy. De belles lèvres pulpeuses terminaient le portrait.
C’est la première fois que je fais ces photos. La dame n’était pas tout à fait à l’aise, très gênée, ce qui est naturel. Accompagnée de son amie, pour se donner du courage et lui rappeler quelques mots échangés si elle tendait vers le désistement. Elle lui avait demandé d’attendre là pendant la séance, trop timide pour se dévêtir devant elle. Seuls dans le studio, nous avons commencé doucement par quelques photos sexy. Elle portait une jolie jupe ajustée se terminant au-dessus des genoux et un chemisier blanc conventionnel. Elle prenait des poses aguichantes, s’amusait de plus en plus, osait, se sentait de plus en plus à l’aise. Nous rigolions en imitant des fantasmes assez lieux communs et caricaturaux. Puis je lui ai demandé de faire un striptease, à son rythme, lentement et j’allais photographier ses moindres mouvements. Rouge de gêne elle s’exécute.
Elle excite drôlement bien la caméra en remontant sa jupe sur ses cuisses, pour ensuite, coquinement, la redescendre. Elle remonte doucement sa camisole pour laisser voir une parcelle de soutien-gorge. Elle caresse un peu ses seins, frôlant le tissu dentelle puis, les mains derrière le dos, descend la fermeture-éclair lentement, laissant glisser la jupe au sol. Elle se penche par en avant, les jambes bien droites, le cul bien monté puis retire sa petite culotte garçonne. Elle prend ensuite des poses très sexy.
Presqu’entièrement nue, elle devient de plus en plus à l’aise. Droite, les mains sur les hanches, le regard fier et provocateur, debout sur ses escarpins noirs et ne portant que le soutien-gorge, elle est tout simplement magnifique et bandante. Ces photos seront renversantes ! Je mitraille mon appareil sans arrêt et je suis excité comme un gamin au magasin de jouets. Une main sur l’appareil, l’autre sur ma queue, je tente de replacer dignement et pudiquement mon membre dur qui étouffe dans mon pantalon. La femme trouve tout ça de plus en plus excitant et érotique et en met plus jusqu’à ce qu’un bruit vienne nous déranger.
Nous détournons le regard en synchro. Au fond là, près de quelques chaises et d’un rideau pendouillant, nous apercevons l’amie, accroupie, la main entre les cuisses, la jupe relevée et une expression de surprise sur le visage. Je jette un œil à la dame, qui tente alors de se cacher un peu le bas-ventre et qui semble chercher refuge dans le vide de l’espace autour d’elle. J’approche de l’amie et d’un air faussement fâché lui dit : vous auriez pu juste demander d’être présente. Rougissant comme une petite fille, l’amie se relève et confuse regarde au sol en bredouillant de plates excuses. Je lui intime l’ordre d’approcher de madame et de lui présenter ses excuses à elle. Je suis follement excité de la voir s’avancer vers la dame qui reprend tranquillement ses esprits.
Elle bredouille quelques murmures d’excuses et la dame me regarde alors, questionneuse, que faire maintenant ? Madame, vous acceptez ses excuses et vous la laisser s’assoir derrière moi pour regarder la suite de la séance ? Ou bien préférez-vous donner une petite leçon à votre copine ici ?
Surprise, la dame semble décontenancée, l’amie tout autant. Le déséquilibre est palpable. Le silence est révélateur. Je prends les commandes de la situation. Amie, veuillez vous installer près de madame, cambrez-vous et ne bougez plus. Je photographie les moindres gestes, mais surtout l’expression d’acceptation de l’amie et la surprise de la dame. Madame, veuillez soulever la jupe de votre copine et descendre son slip mi-jambe. La dame s’exécute alors, en rougissant. Maintenant, corrigez-là, une fessée bien claquante, bien sonnante.
Le bruit cinglant résonne dans tout le studio. Les premières claques sont plutôt timides. Puis la dame se prend au jeu et augmente la force et la cadence. Les rougeurs apparaissent, vives, sur la totalité du cul de l’amie. Les soubresauts qu’elle tente de retenir lui font presque perdre l’équilibre. Je photographie sans perdre un instant. Copine, allez maintenant chercher une chaise et revenez ensuite vous assoir en face de madame. Elle s’exécute vivement et revient. Assise droite sur la chaise : maintenant, retirez votre slip entièrement et écartez les jambes le plus possible, pleine extension. Madame, agenouillez-vous devant votre copine. Les deux femmes écoutent docilement et la scène est mémorable, fabuleuse, les photos seront tout simplement magiques.
Madame, caressez votre copine avec vos doigts. La dame me regarde alors, un peu inquiète. Elle n’a jamais… n’a jamais pensé oser… elle ne sait pas. Madame. Je vous demande de caresser votre copine. Allez. Pas de questions. Et, surprise, la dame regarde sa copine, qui stupéfaite, écarte les cuisses devant elle, et attend le geste avec une anticipation qui la mouille comme une fontaine. La dame, glisse alors un doigt sur la fente qui s’ouvre facilement. Un gémissement de la copine vient enrober le geste. La dame poursuit son exploration et insère alors le majeur, juste un peu, à l’entrée. La copine se tortille, penche la tête vers l’arrière, elle aurait envie d’orgasmer là, à l’instant, mais se retient. La dame insiste, elle insère un deuxième doigt. Tout le corps de la copine frissonne. Elle souffle un léger cri, la tête révulsée, les jambes écartées et droites comme des barres de fer. Elle jouit. La dame, surprise me regarde avec un de ces sourires qui ne s’inventent pas, mêlant, surprise, satisfaction et pure excitation extrême.
Je crois que votre mari sera content madame, très très content. La dame me sourit de nouveau, regarde sa copine et me répond : le sien également, monsieur, le sien tout autant.
Que diriez-vous de nous rejoindre maintenant ? me lance la copine. Surprise, la dame la regarde avec intérêt, mais leurs regards complices se comprennent sans rien dire. Je m’approche avec l’appareil. Elles se placent toutes les deux à genoux devant moi et elles sont tout simplement fabuleuses. Je mitraille encore cette spectaculaire vue de deux merveilleuses femmes. Droit devant elles, je sens mon pantalon descendre au sol, mon slip suit aussi rapidement. Leurs visages justes devant mon érection, je regarde. Elles observent ma queue. Mmmm…. Pas grosse, pas vraiment longue, normale qu’en dis-tu… oui… appétissante en fait… ce gland… mmm… qui commence ? Toi ?… non, allez, je te laisse le plaisir… Et je sens la bouche chaude de la copine m’englober avec douceur. Après quelques secondes, elle passe mon membre à la dame qui me lèche à grandes lampées de salive. Après quelques tentatives de photos, je laisse tomber l’appareil pour savourer l’instant et surtout ces bouches magnifiques.
Je sens monter ma jouissance assez rapidement, tourbillon, déséquilibre, je titube. La copine ne me lâche pas. La dame me caresse les fesses. Je grogne, je raidis les jambes, je me cambre, la copine me sort de sa bouche en un « plop » succulent et j’explose au visage de celle-ci. La dame se colle à sa copine pour recevoir elle aussi un jet. Deux visages. Deux visages aspergés, maculés de mon sperme. Deux magnifiques dames foudroyées de ma semence. C’est assez pour faire perdre la tête à n’importe qui.
Je vous le dit, ces photos sauront relancer leurs mariages !
Bonjour… vous êtes belle.
Alors nous voilà donc à notre première rencontre. Une date qui ne devait pas arriver, mais nous avons décidé mutuellement d’essayer. Ca devra être rapide, je n’ai que peu de temps et vous aussi.
Vous m’attendez près d’une boutique dans un centre d’achat pas très loin de mon travail. Je peux m’absenter quelques temps, en prétextant une rencontre à l’extérieur avec un quelconque fournisseur.
Vous m’avez donné rendez-vous en face de ce petit café près de la boutique. Vous m’avez laissé votre numéro de cellulaire pour que je vous avertisse de mon arrivée.
J’y suis. Assis sur une chaise, j’essaie de vous apercevoir près la boutique. C’est la toute première fois que nous nous voyons, Vous m’avez dit que vous porteriez un jeans, une camisole noire assez décolletée et un sourire enfin dévoilé! Je serai assez classique, chemise, manteau cuir noir.
Vous entrez et sortez toutes les deux minutes de la boutique pour voir si je suis arrivé. Il y a pas mal de gens au café alors vous ne pouvez vraiment me distinguer dans la foule. Moi par contre je vous vois. Et je vous vois très bien. Vous êtes belle.
Je vous appelle alors sur votre cellulaire. Vous répondez. Je vous demande de vous approcher à l’avant de la boutique. Je suis là, mais vous ne me voyez pas. Vous apparaissez alors, intriguée. Je vous demande de vous retourner. Je vous dis que vous avez un cul magnifique! Vous rigolez timidement. J’ajoute que vos seins sont très attirants, ainsi couverts d’une si petite camisole. Que j’y mettrais bien ma bouche pour englober vos mamelons. Vous rougissez davantage.
Vous commencez à trouver tout ça follement excitant. Une dame approche. Elle est tout près de vous. Je continue à vous dire des coquineries au téléphone. Vous êtes délicieusement troublée.
Je vous demande si vous avez envie que je vous embrasse. Vous dites oui, après une certaine hésitation. Alors je vous dis de sortir et de marcher, je vous guiderai. Je vous suis quelques pas derrière vous. Je vous demande de ne pas vous retourner. Nous arrivons alors en face d’un ascenseur. Je m’installe derrière vous. Je caresse vos fesses. Oh ! Vous tressaillez légèrement, mais restez droite et vous regardez toujours devant. Je raccroche et je murmure à votre oreille de ne pas vous retourner, pas encore. Nous entrons. Je reste derrière vous. J’agrippe vos seins. Je me faufile sous votre camisole et masse vos seins avec enthousiasme et délicatesse. Je soulève votre soutien-gorge et titille vos mamelons. Gémissements.
La porte ouvre. Je replace rapidement votre soutien-gorge et votre camisole. Nous marchons. Vous êtes dans un état second, excitée de tant d’incontrôlable et d’inconnu. Vous ne m’avez pas encore aperçu… et je caresse vos seins dans un ascenseur. Vous n’en revenez pas d’être là et d’avoir si confiance. Nous marchons le long d’un corridor et nous arrêtons devant une porte. Je vous demande d’ouvrir la porte. C’est une petite salle de conférence d’un bureau désert. Je referme.
Je me tiens derrière vous. Si près que vous sentez mon souffle sur votre nuque. Vous attendez. Je soulève lentement votre camisole juste au-dessus des seins. Je fais la même chose avec votre soutien-gorge, comme dans l’ascenseur. Je glisse mes mains sur vos côtes et vos hanches puis je défais le solide bouton de votre jeans. Avec doigté. D’un coup, il se retrouve par terre, sur vos pieds, avec votre slip qui a suivis du même coup. Votre derrière est magnifiquement rond. Je me colle à vous et glisse une main entre vos cuisses, que vous écartez légèrement. Votre petite chatte rasée ruisselle et se volcanise. Votre fente se sépare, vos lèvres s’épanouissent, votre antre s’ouvre. J’y glisse mes doigts avec expertise. En quelques instants, vous ne vous soutenez plus, vous vacillez, vos jambes tremblent sous le poids de votre excitation, vous savez que vous allez jouir et vous faites tout pour laisser venir cet orgasme soudain… ce que votre râle sourd et votre perte d’équilibre confirment quelques secondes plus tard. Je vous tiens par le ventre, vous tenez vos cheveux au-dessus de votre visage, vous cherchez à vous maintenir, mais abandonnez votre corps à ses spasmes et mon maintien solide et fort. Je vous tourne légèrement vers la gauche et vous êtes face au mur. J’exerce une pression ferme sur votre dos et vous force à vous cambrer. Vous n’entendez que mon souffle fort et exigent et le bruit sourd du zip qui glisse et mon pantalon qui tombe dans un bruit feutré au sol. Vous sentez alors mon gland frotter vos fesses puis descendre entre vos cuisses, cherchant l’entrée avec optimisme. Vous écartez les jambes le plus possible, malgré votre jeans aux chevilles qui restreint l’écartement. Votre main vient me chercher de devant, attrape gentiment mon membre et je me laisse guider par vous. Sentant l’ouverture, je donne un coup et m’insère en vous. Le choc vous force à ramener votre main au mur pour vous soutenir. Empoignant une touffe de tignasse, je relève votre tête à chaque coup de rein. Le claquement distinctif s’entend. Je m’active, énergiquement. Vous absorbez les coups, les vibrations. Et vous fermez les yeux. Vous refreinez l’envie de tourner la tête et me voir. Vous savourez l’anonymat. Vous savourez l’acte et non l’acteur. Et je jouis, Férocement. En vous. Avant de me retirer simplement et regardez votre corps encore tremblotant et mon sperme glisser lentement le long de vos cuisses.
Vous retournez-vous pour me voir ?
Ou attendez-vous que je quitte ?