De l’attrait particulier du bureau…
Suis-je seul? À fantasmer au travail? Est-ce un fantasme purement masculin de rêver à des acrobaties torrides sur le bureau, parmi les papiers et dossiers importants, la tête dans le porte-crayon et les pieds qui bousculent l’écran?
Suis-je unique dans mon désir incontrôlable de soulever la petite jupe fendue et culbuter la collègue, la secrétaire ou l’assistante-adjointe?
Est-ce si pervers de rêver éveillé aux petites soirées de surtemps, accompagné de la “hot” collègue qui se laisse emporter par la fatigue qui augmente la libido, l’adrénaline du “deadline”? Est-ce si pervers de laisser vagabonder mon esprit à imaginer des scénarios de luxure, de décadence et de débauche mutuelle lorsque je rencontre soit une candidate en entrevue soit une représentante commerciale qui vient essayer de me convaincre de signer un lucratif contrat pour une bébelle qui m’intéresse pas… sauf évidement son cul?
Est-ce si fréquent le fantasme de la femme en tailleur? Je me demande, parce que celui-ci et ceux-ci me hantent depuis si longtemps que j’ai bien peur de “gosser” mes complices et amies avec ces images…
Y a-t-il d’autres personnes qui me ressemblent? Qui rêvent des même scénarios?
Rencontre ou rêve?
Rencontre avec Madame L
La rencontre a été simple, cordiale. Elle est arrivée, simplement, au café. Joliement habillée, petit chandail blanc un peu décoletté, jupe noire. Elle semblait gênée, mais aussi à l’aise. Une dualité de sentiments.
J’étais nerveux avant qu’elle arrive, mais curieusement calme à son arrivée. Nous avons discuté de tout et rien. Apprendre un peu à se connaître, quelques détails personnels, quelques mots sur la correspondance, deux personnes, deux amis qui discutent au café!
Puis, ma main qui s’approche d’elle. Je caresse son bras. Puis sa main. En parfait petit gentleman, je lui demande si ça la dérange, si elle préfère que je retire ma main. Non, qu’elle dit, c’est bien, ça lui plait. Alors je continue. Silence.
J’ose lui demander si elle me trouverait trop entreprenant si je l’invitais dans ma voiture, dans un endroit discret. Elle sourit, elle accepte l’invitation. je suis surpris et excité.
Nous nous retrouvons dans ma voiture, au stationnement du centre d’achat. Quelques secondes me séparent de ses lèvres qui m’attirent vivement. On se regarde, puis je fonce, on s’embrasse goulument. Nos langues se mêlent vite, nos salives ruissellent, je l’entends gémir doucement…
Mes mains commencent alors leur périple sur son corps. Je tâtonne, je caresse son visage, j’explore sa poitrine puis je m’aventure sous le chandail léger, que je soulève avec empressement et délicatesse.
J’aperçois un soutien-gorge magnifique, dentelle blanche délicate. Je le soulève doucement pour apercevoir un petit mamelon érigé. Dur. Que je prends aussitôt dans ma bouche chaude. Elle se cambre presqu’immédiatement et semble apprécier mon travail de langue.
Pendant ce temps, ma main continue son voyage vers le bas où je soulève la jupe dans l’espoir de retrouver la même dentelle fine entre ses cuisses. Déception, jupe-culotte. Pas grave, ma main s’active quand même. J’essaye de faire le mieux que je peux dans les circonstances. Elle semble apprécier toutefois. Ses cuisses s’écartent grandement, pour me laisser le champ libre.
Puis, je sens ses mains, ses doigts fins travailler pour révéler au grand jour mon érection qui ne demande qu’à sortir. Puis mon soldat se montre le bout du gland, qu’elle prends aussitôt entre ses doigts pour le titiller un peu. Elle joue des doigts assez finement, je sens monter en moi l’excitation presqu’immédiatement. Puis elle y va franchement, à pleine main. C’est très bon.
Je me retourne un peu, j’ai envie de lui faire plaisir plus sérieusement, mais la jupe culotte empêche pas mal d’acrobaties. Alors ma main se faufille habillement sous la jupe, sous les collants et sous la culotte pour enfin accéder à la chaleur de son entre-jambe. Je ne sens aucune toison… Je n’ose pas demander. Je profite. Tout simplement et mes doigts s’activent, se frayent un chemin, entrent dans la caverne, glissent facilement aidés de l’humidité de madame.
Puis je m’introduis, encore et encore, son souffle me fouette le visage, son gémissement confirme que ça semble bon. Puis elle me demande de me coucher un peu, de baisser le siège.
Elle se penche promptement pour engouffrer mon membre en érection dans sa bouche chaude et invitante. J’ai droit alors à une merveilleuse aventure buccale, toute en douceur et faite avec ce qui me semble une joie évidente. Elle se relève et je demande poiliment si elle veut bien accepter au complet dans sa bouche le résultat du travail qui ne saurait tarder. Elle me demande si j’aimerais ça et je réponds d’un oui sans équivoque.
Alors elle se remet à la tâche, comme une grande et m’engouffre de nouveau, avec plus de vigueur cette fois. Puis quelques secondes plus tard… l’explosion. Elle avale tout.
Puis embrassades, petits bécots, retour à sa voiture. Merci Madame L pour cette belle aventure!
Nous ne nous sommes jamais revus.
Dita P.E.T.A.
Le mercredi 26 septembre 2007
Dita Von Teese joue les maîtresse d’école sexy pour PETA
|
Associated Press
Los Angeles
La strip-teaseuse du «new-burlesque» Dita Von Teese offre ses courbes généreuses pour élever les consciences au sujet de la stérilisation des animaux de compagnie.
Je suis pas foncièrement d’accord avec l’organisme P.E.T.A. M’énervent. Mais là… avec Dita… je succombe.
Où dois-je signer????
Moments mémorables
C’est une histoire qui est arrivée voilà quelques années. J’étais chez moi avec deux copines, dont une qui était alors une amie très proche et très appréciée. C’est l’été, il fait chaud, on est sur le balcon arrière et on boit un petit rosé très bon. Après la première bouteille, on est un peu pompette et mon amie propose qu’on appelle mes copains pour faire un petit party improvisé.
Je saute sur le téléphone et en un rien de temps, voilà 5 de mes chums qui arrivent avec d’autres bouteilles. On fait venir de la bouffe indienne, on boit, la musique est bonne. Mon amie s’approche et propose qu’on matche sa copine avec un de mes chums. Toute la soirée on essaye de les faire se rapprocher. Les autres partent un à un, saouls.
Il ne reste que nous quatre. Moi et mon amie nous nous esquivons dans la cuisine, laissant les deux autres seuls au salon, espérant un début d’idylle. J’habitais un petit 3-1/2, alors on entendais tout! On rigole dans la cuisine et elle va voir ce qui se passe. Les deux s’embrassent à pleine bouche. Elle revient à la cuisine et me dit que c’est dans la poche. Puis elle s’approche de moi, met la main sur mon membre et commence à m’embrasser.
Elle me raconte que les deux autres sont au salon, la tension sexuelle est palpable et elle pense qu’ils pourraient finir la nuit ensemble. Elle en est toute excitée. Me dit qu’elle a hâte qu’ils partent pour enfin se laisser aller. Elle va m’en faire voir de toutes les couleurs cette nuit…
On s’embrasse alors passionnément, mes mains s’attardent sur son cul magnifique. Puis je passe à l’avant. Je la caresse sous sa robe légère d’été, mais sans traverser la culotte. Elle est bien humide et je bande comme un fou. Je me frotte sur son pubis et son ventre. Elle dézippe mes bermudas puis descend, accroupie. Elle commence alors une pipe stupéfiante. Je ne fais que regarder vers le corridor, de peur que les deux autres entrent dans la cuisine. Elle se caresse en me sucant. Il fait extrêmement chaud.
Puis j’entends mon chum s’approcher de la cuisine. Il fait un peu de bruit, je tapotte l’épaule de mon amie qui se relève illico et se retourne pour me cacher un peu, histoire que je rentre ma queue sans trop me faire voir, mais mon chum arrive avant. Je n’ai pas le temps de me revêtir et mon amie se colle les fesses sur ma queue. C’en est trop, je bande tellement dur…presque peur de venir sans me contrôler…
Mon chum me dit qu’il va partir. Seul. L’autre fille est dans le salon. Ça marchera pas…
Il se retourne et repart vers le salon. Mon amie se retourne et m’embrasse. Puis elle va vers le salon rejoindre sa copine. Je me r’habille et va les rejoindre. Elle va finalement partir en taxi avec sa copine. On ne baisera pas cette nuit. Je me coucherai seul et un peu frustré. Bah… je sais qu’on va se reprendre dans quelques jours et ce sera vraiment bon.
Je suis resté quelques années avec cette fille, sans jamais sortir ensemble. On a connu ensuite des moments mémorables, des nuits très érotiques ensemble. Mais cette soirée particulière est restée très fraîche à ma mémoire encore aujourd’hui.
Voilà. Seul le fait de réécrire cette histoire me redonne des frissons. Les souvenirs de ces années avec cette fille merveilleuse me rendent nostalgique et excité. Elle était belle comme tout. Je me souviens d’ailleurs de moments très sexy, de caresses osées, de mots chuchottés qui me faisaient délirer. Je me souviens d’elle nue devant un miroir, moi derrière. Je me souviens aussi sur le sol, dans le corridor de mon appartement. Passionément. Presque brusquement.
Et aussi de moi couché sur mon futon, elle debout devant moi, avec son chemisier ouvert, son soutien-gorge défait, sans pantalon ni culotte, sa chatte offerte et elle avait gardé ses petites bottes à talons tellement sexy et moi couché, en érection… elle se trouvait tellement salope comme ça et me le disait, elle s’en excitait tout autant… Elle d’ordinaire si femme, si simple, tout le contraire… hhuummmm, quels souvenirs…
Il y a aussi ce moment mémorable…souvenir qui me hante encore…
Ce matin-là, elle était magnifique, cheveux longs bouclés, un corps mince, une bouche à faire délirer. Elle était toujours magnifique…mais ce matin-là…une lueur particulière dnas ses yeux…tout pour me faire perdre la tête.
Je suis passé emprunter la voiture de ma mère, puis j’ai filé vers chez elle, ramasser ma belle C. On décide d’aller à la plage. Pourquoi pas à Plattsburg! Pour faire différent.
On saute dans la voiture, elle enfile son plus beau et minuscule bikini, on glisse quelques bières et des sandwichs et on part.
À Plattsburg on se met à la recherche d’une plage plus éloignée, pas dans le monde. On trouve un petit coin presque abandonné. On s’installe, on passe la journée à se baigner, prendre du soleil, jaser, boire, c’est ultra cool.
Puis vers la fin de l’après-midi, on se retrouve assez seuls, on va dans l’eau.
Le soleil, se couche lentement, un beau ciel orangé, une petite brise chaude sur nos corps, je la prends par la taille et commence à l’embrasser. Elle fond littéralement de bonheur. Nos mains se baladent alors. Elle me caresse la queue en me fourrant sa langue dans ma bouche. Elle sort alors mon pénis pour l’installer entre ses cuisses. Elle tasse un peu son bikini et je commence à frotter mon membre sur ses lèvres humides et chaudes. Je pénètre pas, juste me glisser sur elle.
Je délire assez vite. J’ai envie de venir mais je me retiens comme je peu. Elle souffle fort dans mon visage, me dit des phrases très salaces à l’oreille en gémissant. Mes mains parcourent en même temps ses fesses et un doigt s’aventure dans son anus. Elle se cambre et me mord dans le cou.
On se penche alors à genoux dans l’eau pour éviter de trop se donner en spectacle. Il y a une petite famille qui marche sur la plage…j’aperçois la femme qui nous observe…un peu gêné, j’invite ma superbe à nous mettre à genoux. Je la pénètre ainsi doucement lentement dans un va et vient très doux. Nous jouissons ensemble en l’espace de quelques minutes. Mon sperme coule de sa chatte, sur ses cuisses, dans l’eau. Sa tête repose sur mon épaule…elle est lourde. L’eau nous caresse doucement…la nuit tombe…
Ce souvenir est très présent en moi. Dans les moindres détails de sensations physiques et sensuelles.
Voilà mes deux moments mémorables. Banals pour plusieurs, rien d’hors de l’ordinaire…mais absolument mémorables pour moi.
Pour poursuivre dans le goût du jour…
Il y a cette jeune fille près de chez moi, tout juste arrivée à l’âge adulte, oh elle doit bien avoir 19 ou 20 ans tout au plus. Une petite punkette déglinguée. Mais avec un petit minois d’enfer, des yeux brûlant d’intensité et un petit corps à faire frémir les jeunes coqs!
J’ai un livre chez moi, «Suicide Girls», non non non, ça ne parle pas de suicide! C’est plutôt un groupe de filles extrêmes, des punkettes qui s’amusent à jouer aux femmes fatales. La fondatrice du groupe estime que même les jeunes punkettes peuvent être incroyablement sexy! Si vous voulez mon avis, elle a gagné son pari!
Elles ont également un site internet du même non (suicidegirls.com je crois). Et la petite voisine entrevue hier en fin d’après-midi, eh bien elle mériterait de figurer en première place sur leur palmarès!
Comme je disais, elle est mignonne et trash. Attitude déglinguée, mais c’est la meilleure gardienne d’enfant du voisinage! Les enfants l’adore. J’adore cet anachronisme. C’est pas une petite fille rangée oh non, mais c’est très certainement la plus fiable.
J’aime bien les petites punkettes, les filles extrêmes. Tellement loin de moi, tellement inaccessibles…mais tellement excitantes également avec leurs piercings, leurs lèvres ornées d’anneaux, les cheveux teints bleus acier ou rouge feu. Les tatouages marqués et inquiétants. J’aime les imaginer étant toutes excitées sous moi, baisant comme des fauves et si abandonnées à mon désir sous des dehors de dures.
Alors, en voyant la petite sur la rue hier, j’ai eu des pensées très troubles et excitantes. Et si je lui demandait de garder ma petite un soir… si jamais…
Eh bien, voilà…elle a accepté. La voilà qui sonne ce samedi après-midi en compagnie d’une copine. Elle porte une jupette carreautée, des petits bottillons noirs, une camisole serrée noire et rouge à bretelles presques inexistantes. Elle a teint ses cheveux bleus, porte les lulus. Elle a un nouveau piercing sur le dessus de l’oeil droit. Sa copine est plutôt du style «rave», short courtes, sandales de plage, belles longues jambes bronzées, un petit top très mini, presque bikini, son ventre est musclé et très ferme, des seins assez volumineux, mais extrêmement bien soulevés et une craque à faire mourir. Elle est brune, mignonne avec une queue de cheval.
«Bonjour, nous venons rencontrer la petite comme vous le vouliez!», que la punkette me réponds. Mon amie m’accompagne si ça vous dérange pas.
J’avais demandé qu’elle vienne faire un tour à la maison pour rencontrer ma petite avant de venir la garder, question que les deux s’habituent une à l’autre.
«J’ai du travail au sous-sol. Je vous laisse avec la petite», que je réponds en plongeant dans le décoletté de la copine…
Elles passent toutes les trois à la cour arrière, je descends au sous-sol. J’ai vraiment pas la tête à travailler. Je regarde par la fenêtre et je vois les deux copines s’amuser avec ma petite. Elles semblent avoir pas mal de plaisir. Par terre, la punkette se roule dans le gazon. J’aperçois sa petite culotte rouge sous sa jupe lorsqu’elle se tourne. J’ai immédiatement une érection d’enfer. À quatre pattes dans le gazon, le cul relevé, je vois très bien ses fesses autour du fil du slip. Belles fesses blanches et dodues. Le cul relevé dans les airs comme ça, me donne des idées folles.
Sa copine embarque par-dessus la punkette en jouant. De les voir ainsi toutes les deux une sur l’autre, mes yeux scintillent. Subtilement, la copine glisse une main sur les fesses de la punkette en soulevant la jupe. Assez subtilement, ma fillette n’y voit rien, trop occupée à se rouler dans le gazon en jouant. La main se faufille entre les cuisses et la punkette se retourne en riant vers sa copine. L’autre rigole et lui donnant un bécot sur les lèvres.
Je suis comme hypnotisé. La punkette, par un geste de moquerie, lui rends la monnaie de sa piece en tirant sur son petit t-shirt, ce qui me laisse voir les seins de la jolie qui pointent hors du chandail. Elle n’a évidemment pas de soutien-gorge! La «raver» redescends son chandail en riant. Je bave d’envie de les rejoindre!
Ma petite se couche alors…elle semble très fatiguée. C’est l’heure de sa sieste. Les filles rentrent à la maison avec ma petite dans les bras de la punkette, presque endormie. J’entends une voix dans la cage d’escalier. C’est la copine qui me dit qu’elles vont coucher la petite et retourner dehors prendre du soleil jusqu’à ce qu’elle se réveille. Je dis d’accord et me réinstalle à la fenêtre.
Les voilà qui reviennent. Toutes les deux s’installent sur les chaises longues à côté de la piscine. Je vois la petite «raver» qui retire son chandail pour se faire bronzer les seins. Voilà! je le savais! Je rebande instantanément. Ces seins…mmm… ils sont tout simplement magnifiques. Ronds, bronzés, bien hauts, de petits mamelons roses…dire qu’il y a des femmes qui paient le gros prix pour en avoir des comme ça…mais ça ne se rapproche aucunement de ce que je vois…
La punkette, pas en reste, fait la même chose. On ne s’attends jamais de voir une aussi belle proitrine chez les filles bizarres. Mais elle a un corps suberbe également. Un peu “chubby”, des formes volumineuses et très affirmées. Je les vois rire et se parler. Elles regardent vers la maison et puis la punkette fait un signe de la main qui semble dire : bah!
Elle est debout et descends sa jupette par terre. Je vois encore son magnifique petit cul bien remonté. Elle retire ses bottes puis laisse tomber le slip. L’autre se lève également en même temps et fait de même. Elle laisse voir un beau slip tanga blanc, qu’elle retire illico. Elle est face à la fenêtre. Je vois qu’elle à un beau fini brésilien, une mince ligne de duvet, un fil. Je ne vois pas vraiment bien la punkette.
Toutes les deux se recouchent sur les chaises pour se faire bronzer. La copine se retourne vers la punkette en lui caressant le bout du sein. La punkette s’assoit après quelques secondes puis invite la «raver» à se relever. Toutes les deux avancent vers le gazon… un peu à l’ombre… tout près de la fenêtre. Je me recule un peu, question de rester caché, mais je sais bien ce qu’elles vont faire et ne veut rien manquer!
Couchées une sur l’autre, les filles se caressent et s’embrassent. Je capote comme un fou, je délire. Je me masturbe lentement en les regardant. Un soixante-neuf, je vois très bien la langue de la punkette qui lèche la belle chatte de la copine tout en lui insérant un doigt dans l’anus. Je deviens comme fou. Toutes les deux viennent alors assez fortement, la jouissance est palpable, c’est pas du jeu! La punkette se place sur les genoux, le cul relevé, vers la fenêtre. La copine s’installe à côté d’elle, lèche son anus, écarte ses lèvres gorgées de plaisir puis insère un doigt dans le cul de la punkette qui se tortille de plaisir!
Puis, les deux demoiselles s’écrasent au sol, essouflées et en sueur. Elles rient. Je viens en même temps, mon sperme gicle sur le tapis, je tombe à genoux, essouflé et affaibli par tant de jouissance.
Tu parles qu’elle va venir garder la punkette! Et le pourboire… j’aime mieux pas y penser!
Je suis amoureux…
Je suis amoureux fou de Kat Von D.
Je regarde L.A. Ink que pour elle. Je rêve à elle.
J’érigerai un autel pour elle.
Like a Bad Girl Should
Je rêve d’une sexytrash.
Une Bad Girl osée
Une Betty Page déglinguée
Une punkette décadente et hypersexy
Une “suicide girl” aventureuse et diaboliquement lustful
Une punkette sulfureuse
Un striptease langoureux sous musique Cramps ambiante
La visite du condo
Il pleuvait. J’en avais marre d’attendre. Pourquoi avais-je encore une fois accepté d’aller visiter ce condo pour ma soeur ? « Frérôt, je peux pas… je travaille.. .peux-tu y aller à ma place ?…j’ai averti l’agent…pas de problème… »…encore…j’ai trop bon coeur…
En plus, il pleut. Et ce con d’agent inéfficace qui arrive pas…Je sonne. La porte ouvre. « Mille excuses mademoiselle…j’attends l’agent.. c’est pour la visite… ». « Oh, mais je suis pas la propriétaire…je visite aussi…la porte était ouverte… »….Beau brin de fille qui me sourit chaleureusement.
J’entre. « Alors, on doit avoir le droit de visiter… » que je balbutie. « L’agent m’a dit que c’était débarré…qu’il pouvait pas venir…etc…etc… » j’écoute plus. Je regarde. J’admire. Mignonne. Un joli visage. Des cheveux longs…flottants…Je me crois dans un film de série B…au ralenti…Je ricane un peu.
Elle marche devant. Je la suis. Pas à Pas. Une démarche qui laisse trahir une silouhette délicieuse. Un derrière invitant moulé dans la jolie jupe kaki assez ajustée. Ses bottes mi-mollet sculptent la jambe de manière démoniaque. Sur le plancher de bois, le clac clac des talons m’ennivre.
Mon regard suit le balancement des hanches. Et le mouvement léger des cheveux. Arrivé à la salle à manger, je bifurque vers la droite pour jeter un regard à la fenêtre, histoire de voir la vue. Je sens une présence assez près de moi, derrière. Dans la vitre je vois le reflet de la demoiselle. Son regard sans équivoque est dirigé vers mes fesses. Et la lèvre du bas ainsi mordu d’un seul côté ne laisse aucun doute sur ses pensées qui l’assaillent en me regardant ainsi.
Je me retourne. Elle bouge un peu. Je marche à côté d’elle en effleurant légèrement sa cuisse de la main. Puis poursuis mon chemin lentement. Elle se retourne. Se dirige vers la cuisine. Elle étire son corps pour tenter d’ouvrir la porte d’armoire au-dessus du frigo. Sur le bout du pied gauche, la jambe droite repliée, la jupe légèrement remontée par le geste d’étirement, j’ai droit à une vue du haut du nylon, une légère démarcation dentelle collée à la cuisse. Oh, un centimètre tout au plus, assez toutefois pour me frapper. Mon regard remonte un peu le long du dos. Elle est légèrement de côté, de par sa position étirée et j’ai tout loisir de voir son sein qui semble vouloir déchirer le chemisier blanc ainsi étiré à son maximum. Sein magnifique, rond.
Son regard alors vers moi, oeil moqueur et inquisiteur, masqué légèrement par la chevelure…le mien qui vient défier le sien…elle recule et ris un peu. Nous poursuivons la visite. Elle marche tout près de moi. Je sens son parfum. Et elle frôle ma cuisse à son tour…Je parviens mal à garder secret mon début d’érection…elle parvient difficilement à masquer le trouble dans sa démarche de moins en moins assurée…
Salle de bain. Elle inspecte la robineterie. Je suis accoté à la porte. Les bras croisés. Je l’observe attentivement. Elle s’agenouille pour vérifier sous l’armoire. Comme si elle voulait inspecter la tuyauterie. Se retourne vers moi. Accroupie, la jupe relevée un peu. Telle une acrobate, dos à l’armoire, elle se penche vers l’arrière, ultra-flexible, pour glisser sa tête sous le lavabo…ses jambes s’écartant par la force des choses, le bas noir, la dentelle, la peau qui apparaît subitement…mon érection devenant majeure également. Elle joue de plus en plus, que je me dis. Jouons le jeu.
Elle se relève. Fière de son coup. Me regarde, telle une prédatrice, son regard s’arrête instantanément sur mon entre-cuisse. Une bosse assez importante s’y forme. Je ne la dissimule même pas. « Le condo vous plaît jusqu’à maintenant », qu’elle me largue avec un brin d’ironie dans la voix. « Pas autant que vous », je lui réponds audacieusement.
Et elle sort de la salle de bain, non sans avoir frôlé mon membre presque sorti. Et je la regarde poursuivre sa lente marche vers le fond du condo, la chambre évidemment. Je la suis, attiré comme un fauve. Sûrement une longue traînée de phéromones irrésistibles…
Un énorme walk-in dans la chambre. Elle s’y aventure. Je reste dans l’entrée. « Quel ingénieux arrangement, un petit tabouret pour les souliers, et beaucoup de rangement… » qu’elle laisse soupirer. « Pourquoi ne pas essayer le tabouret. Enlevez-y vos bottes, vous verrez », que j’avance confiant.
« Coquin », qu’elle sussure en placant son pied droit sur le tabouret. Elle enlève ainsi sa botte lentement. Puis la deuxième, la gauche. J’approche d’elle. Elle est dos à moi. Sa tête légèrement retournée pour me voir venir. Je tourne son corps vers le mur du fond. Je prends ses mains dans les miennes. Elle me regarde et sourit, avant de retourner la tête vers le mur.
Je colle ses mains au mur, un peu plus haut qu’elle. Je suis collé, presque fusionné à son corps que je sens déjà frémir. Mes mains glissent le long de ses bras pour venir descendre le long de ses côtés vers ses hanches. J’aggripe les hanches pour la reculer un peu. Puis d’une légère poussée dans le bas du dos, la demoiselle se cambre assez fortement. Puis mes mains remontent son ventre jusqu’au seins, que je caresses alors avec envie et fort désir. Doucement, je sens ses mamelons durcir sous le tissu du chemisier.
Je me recule un peu. M’accroupis derrière elle. Je glisse mes mains sur ses jambes, vers le haut, sur les cuisses…sous la jupe…jusqu’aux hanches encore. Puis, d’un geste assuré, du bout des doigts, je glisse le slip léger vers le bas…jusqu’au sol.
Je me relève. Je soulève la jupe au-dessus des fesses. Magnifique derrière bien en vue. Bien relevé. Je caresse les fesses avec douceur et fermeté. Avant de redescendre, replacer la jupe. Je glisse ma main sous la jupe, entre les cuisses. Ma main couvre entièrement la chatte de la demoiselle. D’une humidité extrême, je sens également la chaleur volcanique se dégager. Au toucher, les lèvres s’écartent presque d’elles-même, comme une fleur au matin. Du bout du majeur, je titille le petit bouton, qui est rapidement sorti montrer le bout de son nez.
Je le caresse activement et lentement, par alternance, en rond, de bas en haut, de côté…et mon majeur vient ensuite, subtilement, s’insérer en elle. Petit gémissement non-retenu. Le dos qui se cambre encore un peu plus. Les jambes qui se raidissent. La demoiselle semble aimer.
Je me retire. Recule de quelques pas. J’entends le souffle saccadé de la demoiselle. Je dézippe mon pantalon. Et je sors mon membre par l’ouverture. Je me rapproche. Je glisse mon membre entre les cuisses lisses de la miss (bonjour MC Solar). Et je remonte lentement vers l’orée de son entrée de plaisir. Fortement cambrée, je me retrouve juste collé aux lèvres gorgées de la demoiselle….et m’insère en elle d’un coup, brusquement, mais avec attention. Jusqu’au bout de moi-même. Un cri sourd tente de sortir de la bouche d’elle.
Je matraque, je pilonne, je métronome mon chemin en elle. Les mains fortement aggripées à ses hanches, le tissu de mon pantalon frappant à chaque coup le tissu de sa jupe et ses fesses. Nos cris vont en crescendo. Notre jouissance monte aussi vite que notre envie de plus fort.
Mes mains se faufillent vers l’avant. J’aggripe les rebords de son chemisier. Je tire vers l’extérieur avec force. Les boutons sautent d’un coup. Je remonte son soutien-gorge vers le haut d’un coup. J’attrape ses seins à pleine main, violement. Tout en poursuivant mes assauts. Dans un élan de presque folie, ma main gauche se retire pour aggriper une partie de sa luxuriante chevelure. Ce qui fait que sa tête se dirige vers l’arrière.
Et mon souffle transperce sa nuque. Ma respiration se mêlant à sa chevelure…mes jambes se raidissent…sa bouche ouverte avant le cri…et le mien…simultanés…et l’apothéose….
Puis. Après quelques secondes éternelles de mélange de soupirs et de sueurs…le retrait et la satisfaction du bonheur accompli.
Rentrer l’engin dans son antre, remonter le zipper. Replacer la chemise sortie des pantalons. Replacer le slip, réajuster la jupe…reboutonner le chemisier…oups…plus de boutons…placer le chemisier du mieux qu’elle peut avant de boutonner le veston pour masquer. Puis marcher vers la sortie. Sortir. Cacher la clé sous le paillasson..Écrire un petit mot pour l’agent…
« On s’en fout du condo. Merci. »
Se sourire. S’embrasser un peu. Et se quitter.
Bal masqué
![]()
Il faisait chaud ce soir là. Quelle idée d’organiser une soirée bal masqué en plein été! La chaleur étouffante sous les costumes élaborés, c’était insoutenable. J’avais prévu le coup. J’avais pensé à me déguiser en nageur…mais ma petite bedaine faisait obstacle à mon bien-être. J’avais finalement opté pour le magicien. Ça me permettait d’être légèrement vêtu d’une chemise mince et ample. De plus, ma baguette magique me permettait de soulever discrêtement quelques jupes…subtilement! Mes copains rigolaient ferme!
L’alcool coulait à flot, les gens étaient magnifiques. Enfin, une soirée costumée où les amis avaient décidé d’embarquer sérieusement. Les costumes étaient très élaborés, travaillés avec grand intérêt. On y voyait des superhéros trash, de félines coquines ronronnantes, des bonnes ultra-sexy, des menuisiers torses nus avec la ceinture de bricoleur qui peine à masquer les slips et surtout Annie. La superbe Annie, plantureuse cousine du propriétaire de la maison. Annie, avec ses cheveux de feu et surtout, mais surtout son costume d’accompagnatrice de magicien!
La surprise fut très grande, les amis ont beaucoup rigolé. Nous ne nous étions même pas consultés, je le la connaissais même pas avant d’arriver. Mais nous nous complétions tellement bien! Moi, le magicien déglingué, style Las Vegas Trash au maximum, fin de carrière sous effluves d’alcool et trop longues nuits. Elle, j’avais l’impression de voir la bassiste des Cramps. Cheveux roux bouclés, relevés très hauts puis retombants très bas en une cascade de lave brûlante.
Ses yeux étaient d’un noir troublant, le rimmel en abondance, les yeux plus charbonneux qu’un mineur de cinquante ans d’expérience. Le rouge de ses lèvres faisait une compétition illégale à ses cheveux. Pulpeuses à souhait, elle se plaisait à sourire à tous en imitant de petits baisers sensuels.
Puis son costume, qui s’harmonisait véritablement à sa silhouette voluptueuse. Ses courbes magiques épousaient adéquatement le tissu fait sur mesure pour exciter les sens.
La plongée vertigineuse dans son décolleté me faisait perdre mes moyens. Et que dire de ses hanches étonnantes qui laissaient voir ses magnifiques cuisses, enveloppées par ses bas noirs résille. Le tout juché sur des bottillons noirs de cuir à talon extrême! Vision totalement fantasmante de l’accompagnatrice de magicien absolue. J’avais trouvé ma perle, ma complice de la soirée.
Aidé de mon charme naissant, d’une assurance surprenante et d’un peu d’alcool, je me suis aventuré à lui proposer un numéro de magie. «J’ai envie de vous faire disparaître dans ma boîte et d’être le seul à savoir où vous êtes!» que je lui dit. «Mais cher magicien, faites donc, j’en meurs d’envie…les spectateurs présents me lassent un peu. Marchons vous le voulez bien?», qu’elle me répondit avec un enthousiasme qu’on ne peut feindre.
Et, comme par magie (hé hé hé) nous nous retrouvons dehors, au fond de la cour, sous les arbres centenaires, à respirer l’air doux d’une soirée d’été. Je n’avais évidemment qu’une envie, de la faire succomber. J’étais prêt à laisser de côté mon jeu de séduction pour être franc et direct lorsque par défi, elle me devança.
J’ai senti immédiatement la chaleur de ce corps délirant et des décharges électriques puissantes dès que ses lèvres pulpeuses ont touché aux miennes. Désemparé, mais aucunement manchot, je lui rendis son baiser avec fougue et passion tout en laissant mes mains s’aventurer sur ce cul rebondi et magnifique.
Tout ça allait très vite. «Ne t’en fait pas, cher magicien, j’ai une envie incontrôlable de faire une folie et tu es l’heureux élu mon magicien d’amour!», qu’elle me sussure à l’oreille. Puis, s’accotant sur un arbre sur une seule jambe, l’autre étant repliée sur le tronc…elle dégraffe son costume lentement
pour me laisser voir encore plus de cette fente au niveau des seins. Poitrine superbe qui se découvrait lentement à ma vue, jusqu’à ce que les deux mamelons rosés apparaîssent sans difficultés tandis que le tissu se logait sous les seins pour les soulever un peu.
«Tu n’as jamais eu envie de baiser avec une inconnue rencontrée par hasard, vite fait…on ne se connaît pas, on ne se parle presque pas…et on baise comme des cinglés? J’en rêve depuis quelques jours. T’as envie de m’emmener dans ce fantasme?»
«Beuh..euh…», que je fais en m’approchant. Pour ensuite me la fermer en englobant ses seins à pleine bouche. Ma langue qui joue avec le mamelon durci. La petite pointe qui se laisse lécher par le bout de ma langue et la demoiselle qui gémit fortement me donnent une érection montrueuse.
Elle arrache ensuite brusquement ma chemise et place sa main droite sur la bosse de mon pantalon. J’ai l’impression que je vais jouir juste de cette pression, tellement c’est excitant. Elle s’accroupit, jambes écartées et dézippe promptement mon pantalon, qu’elle laisse ensuite glisser au sol. Mon boxer suit le même chemin assez rapidement pour laisser voir mon érection magistrale. Je suis encore plus dur que le tronc de l’arbre où nous sommes accotés.
Puis de cette bouche hallucinante, elle engloutit entièrement mon membre avec délectation. Elle suce gouluement. Je sens parfois le bout de ses lèvres s’attarder sur mon gland et sa langue qui tente de s’introduire dans mon méat, mais qui finit à chaque fois par s’attaquer gracieusement à mon frein, ce petit bout de chair, ce genre de membrane sous le gland qui est d’une sensibilité extrême. Elle sait s’y prendre la belle.
Puis elle se relève. Se retourne. Écarte les jambes, relève son cul bien haut…tourne sa tête vers moi, qui est encore abasourdis et dans les «vaps» puis me fait un clin d’oeil en me disant qu’elle apprécierait un petit coup de langue avant de se faire défoncer!
N’écoutant que mon envie de la goûter, je soulève la petite jupette à frou-frou, puis d’un geste délicat du bout des doigts, je tasse un peu la culotte tanga toute en dentelle. Je vois apparaître un minou bien trimé, des lèvres gorgées de rose, gonflées de désir et un mince filet de liquide mielleux qui embaume mes narines très dilatées.
Du bout d’un doigt, je titille cette chatte qui frétille subitement sous l’impulsion. Mon doigt se faufille à l’intérieur, puis est suivi de près par le bout de ma langue qui vient appuyer sur le petit bouton saillant. Je sens les jambes de la belle se raidir sous l’extase. Et je plonge complètement, ma langue, ma bouche, mes dents, tout pour elle. Elle goûte tellement bon, je la boirais entièrement. Les poils drus de ma barbe égratignent légèrement l’intérieur de ses cuisses et les côtés délicats de la petite chatte.
Après quelques minutes de ce plaisir certain, je me lève et dit à la demoiselle que je vais l’enfourcher direct. Je ne reçois qu’un râle comme réponse et les deux mains de la jolie viennent agripper l’arbre devant elle.
Je la culbute alors sec, brusquement. je m’introduis vivement en elle, un coup et hop au fond…entièrement. Sa tête se soulève brusquement et un son presque muet sort de sa bouche. Puis j’enfile, je ramone, je pénètre, je m’active comme un gamin hyperactif. Je sens la chaleur envahir mon membre, je sens les parois de ma queue frotter contre ses lèvres, je sens la pression intérieur qui augmente et je sens que je vais jouir également si je ralentis pas un peu!
Je prends alors mon temps, pour profiter de la belle. Elle semble effectivement apprécier le ralentissement de la cadence. J’ai les mains tantôt sur ses hanches généreuses, tantôt sur ses épaules et la nuque et parfois j’empoigne ses seins qui virevoltent lorsque libres de mon étreinte.
Elle se dégage de moi subitement. Je suis surpris. Elle se retourne, place une jambe sur ma cuisse, je la soulève un peu et elle installe son autre jambe sur mon autre cuisse tout en s’enfilant dignement sur mon érection. C’est merveilleux. Son dos s’écrase contre l’arbre, je sens le poids de son désir sur moi et, telle une gymnaste, elle s’active d’elle-même à monter et descendre sur mon membre, à son rythme.
Ouf! Une telle acrobatie m’inspire une jouissance généreuse. Je lui en fait part. Elle me demande de patienter juste encore un peu, ce que je fais en parfait gentleman. Puis je vois sur son visage qu’elle jouit fortement, l’extase la gagne, le nirvana la fauche. Je sens son souffle chaud sur mon visage, elle lèche ma joue et ses yeux révulsent. Puis elle retombe telle une roche. Je m’enfouis dans son cou, pour respirer son odeur animale de sueur et de jouissance.
Elle me regarde en souriant. Descends à genoux et commence à me masturber avec finesse et doigté. Elle prends son temps, m’observe, déguste le moment et admire son travail. La tâche n’est pas trop difficile, je jouis presque instantanément après quelques minutes d’une très intense montée. Mon sperme asperge copieusement le visage de la belle. Je ne vois même pas l’arabesque que fait le liquide, ma tête révulsée je regarde au ciel et y voit des anges.
La demoiselle se relève alors en essuyant de son avant-bras le liquide qui la maquille. Puis m’embrasse voluptueusement. J’adore ce moment unique, après l’amour intense, lorsque la femme, douce et repue de sexe, embrasse l’homme tendrement, doucement. Ses lèvres sont encore plus goulue et douces, sa peau sent tellement bon, ses yeux embrouillés et brumeux, mais avec un regard doux et amoureux. J’adore les femmes après l’amour et à cette instant précis, la belle accompagnatrice de magicien aux cheveux de feu est la plus belle femme du monde.
![]()
