De la correspondance.

Mercredi 31 octobre, 2007 at 9:15 (Flashs, Souvenirs)

Voilà plus de 15 ans maintenant que je corresponds, que j’échange. Depuis le temps, j’ai lu, écouté, compris et admiré des dizaines de femmes. De tous âges, de tous lieux, de plusieurs nationalités et surtout d’envies et désirs d’un très large spectre.

Au début, c’était des lettres manuscrites, écrites d’une main tremblottante et parfumées d’odeurs diverses. Le plaisir de recevoir une lettre cachettée d’ailleurs, de loin… ces timbres d’Afrique, d’Europe, Magyar Posta. Ces adresses si différentes d’ici.

Ces japonaises, ces Koréennes, ces Salvadoriennes qui écrivent dans un français si approximativement mignon. Les mots cherchés, les synonymes qui ne collent pas, les petites allusions osées dans une langue qu’on ne maîtrise pas.

Et les sourires lorsque je répondais par un gentil mot dans leurs langues maternelles… fouillant des heures à la bibliothèque dans les dictionnaires de langues pour trouver LE bon mot… et me battant avec mes gros doigts pour calligraphier ces mots dans leurs écritures…

Je revois aujourd’hui ces femmes qui m’ont confié leurs secrets intimes. Être le confessionnal des fantasmes inavoués de ces demoiselles et dames secrètes.

Je plonge encore parfois, lorsque je suis seul, dans ma vieille boîte déglinguée ces vieilles lettres et enveloppes jaunies aux écritures de mauvais stylo qui s’effacent doucement, passage du temps. Et je souris.

Et je souris encore plus lorsque je tombe sur un vieux polaroïd, une vieille photo granuleuse prise avec un appareil cheapo et développée presque artisanalement. Je sens une montée de chaleur intense et magnifique lorsque je revois la photo de cette Sénégalaise, en minuscule bikini, debout près d’une piscine creusée(?) qui voulait se marier avec moi. Puis la même d’ébène qui me montre ses seins en me demandant si c’est satisfaisant pour moi… si c’était possible pour moi d’être heureux avec ceux-ci…

De même que la mignonne Maria du Bélize, assise sur la plage, au coucher de soleil. Qu’aurait été ma vie si j’avais accepté d’aller la voir… j’avais l’argent et presque mon billet d’avion… 

Qu’aurait été ma vie si j’avais poursuivis ce projet d’enseigner l’anglais et le français en Corée du Sud, sous les insistances de cette mignonne petite au sourire si vaste et invitant. Elle avait tout prévu. Me restait qu’à sauter dans un avion et… vivre…

Aujourd’hui ces échanges de lettres manuscrites n’existent plus. Ces papiers magnifiques ont été remplacés par mon écran. Ces photos mal imprimées sont aujourd’hui des JPEG en attachment.

Les mots sont là. Les idées aussi. Les échanges chauds et osés aussi. Mais il me semble que la rapidité des échanges, des correspondances tue le plaisir de l’attente. La montée du désir. La possibilité qu’elle manigance un voyage surprise, une envolée et un bonjour surprise au téléphone. “Je suis à la gare, je suis à l’aéroport, à mon hôtel… j’ai cédé…”

Mes échanges aujourd’hui par courriel sont satisfaisant… le temps qu’ils durent. Et c’est parfois trop rapide. Souvent trop rapide…

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L’insolent(e)…

Lundi 29 octobre, 2007 at 11:36 (Non classé)

Un peu long oui, pour un lundi. Mais un texte à quatre mains. Elle a planté le décor, amorcer la situation joliement, une vision originale… j’ai poursuivis et réécris la seconde partie plus crue, plus directe… obsessivement.

Voici…

Samedi de mai -
 
Je sors de l’ascenseur. La ruche est silencieuse. Pas de petite assistante pressée dans les couloirs, pas de grands éclats de voix “Mais comment il a pu accepté ce c…. de client! Miss Pétasse, tout est à refaire, dans mon bureau avec un bloc tout de suite”. Et pas davantage de stagiaire encravaté à faire transpirer. Tant pis. On ne peut pas tout avoir.
 
Personne ici, personne là, je vais pouvoir bien travailler. Je tourne dans l’angle, rassurée. Zut ! M. et A. en grande conversation au fond du couloir. Ils n’arrêtent jamais ces deux-là ? Enfin, je n’ai pas le temps de bavasser. Je leur fait un petit bisou de la main. Beaux morceaux de male alpha. Mais sont trop mignons sans leur costume bien coupé. A. le gentleman élégant, en pantalon de velours, chemise chambray et pull en écharpe. M. le big boss en vieux jean troué et polo de foot crado. On en mangerait.
 
Ils me regardent aussi de biais. Aujourd’hui je n’ai pas l’uniforme d’usage, pas de tailleur-talons.
 
Heureusement, je suis quand même présentable. Vieux jeans un peu élimé aussi. Mais je l’adore, il très confortable. En haut des jambes, le Y est bien dessiné, la couleur est passée, la couture un peu épaisse s’enfonce, souligne le dessin des deux petites collines des lèvres. Marcher avec ce vêtement que je porte à même la peau me donne parfois de petites décharges électriques, juste supportables et nécessaires.
 
Et de toute façon, je cache cela par un pull de coton devenu un peu trop large, décolleté V trop grand qui découvre une épaule ou l’autre et qu’il faut toujours réajuster.
 
Je claque la porte de mon bureau. Ca signifie clairement : Ne pas déranger.
Pour être à l’aise, j’enlève les bottes, une socquette reste coincée. Je me débarrasse de l’autre. Nu pied, je m’enfonce dans le super fauteuil cuir confort 3 positions.
 
Gestes automatiques. Replacer le laptop sur le deck. Allumer là, là et puis là encore. Mais surtout, relire, trier, annoter la paperasse. J’ai pris trop de retard avec cet accès à internet sans restriction. Beau cadeau de reconnaissance de John, l’IT Manager. Enfin cadeau… surtout gage de mon silence. Mais cadeau empoisonné quand même. D’ailleurs je regarde l’écran du coin de l’œil, mais hors de question d’y aller avant d’avoir nettoyé le bureau de toute cette paperasse.
 
Petite pause fraîcheur. Je passe nu pied dans les couloirs. Plus personne. Canette de perrier bien fraîche passée sur les poignets et la nuque. Petit coup d’œil à l’horloge. Encore une heure et demi et direction le hammam où je dois retrouver ma douce amie libanaise. Elle a réservé une cabine.
 
Twong, twong… Outlook se fait insistant. Je cède. Ouvre, lit. Rien d’important. Mais je commence à tapoter. J’alterne : forums sérieux, crayonnage sur le papier, blog culinaire, blog photos, document à l’écran. Je tapote, le crayon entre les dents.
 
Toc toc.
 
Je lève le nez. – Mouiiii ?
 
Bruno passe la tête.
 
- Alors, charrette ??? J’ai vu que t’étais là sur mon écran de contrôle.
 
Il rentre et s’appuie à l’armoire. Je réponds vaguement sans ôter le crayon et en continuant à taper. [Dans ma tête : Tu vois pas que tu me déranges, machin ?]
 
Je n’aime pas Bruno. Beau spécimen certes, grand et blond. 35 ans environ. Consultant extérieur, ingénieur en informatique, il est là encore pour 2 à 3 semaines sur un gros projet de migration de tout notre parc. Mais comme tous ceux de sa catégorie, un parfait abruti. Et un grossier misogyne. Dans cette profession, c’est une épidémie.
 
Je n’y connaît plus rien en informatique, mais je comprends vite. Et je dois à M. de participer au comité de projet. Des conf call le soir avec Londres, interminables. Et ces messieurs qui croient pouvoir se lâcher, dire des horreurs, du jargon et des blagues sur les blondes à gros seins, oubliant tous que bilingue, ça veut dire aussi que je comprends les cochonneries et autres “this fucking hasshole won’t suck my dick”. Bruno surtout n’en manque pas une, qui veut faire copain-copain avec notre groupe de mauvais garçons et de garces à talons qui ne cooptent en leur cercle que rarement (mais ça, il ne l’a pas encore compris).
 
Bref, j’ai mouché plusieurs fois Bruno, sur son planning et son budget. Il a dû mouiller sa chemise pour expliquer. Enfin, je suis gentille quand même. Je lui ai aussi sauvé la mise en faisait l’idiote. Mais bon, il est lassant.
 
Bruno - Dis, tu passes pas mal de temps ici et -un ton plus bas- sur le net.
 
J’en perds le crayon. Il cherche quoi, le balourd ? Je reprends le crayon et m’appuie confortablement sur le dossier. J’étend mes jambes et pose mes pieds sur le bureau.
 
Version A
 
Il s’avance, referme la porte. S’appuie sur le coin du bureau.
Bruno - Oui, je contrôle un peu.
- Mais, je fais des recherches, j’ouvre souvent pas mal de fenêtre à la fois. Après j’oublie de refermer… et j’ai droit à tous les accès. [Zut, je suis troublée et je m'enterre. Mauvais, très mauvais. Surtout ne jamais s'expliquer]
- Oui, je sais. John m’a fait passé une note. Mais, je pourrais te montrer deux, trois trucs pour éviter quelques inconvénients.
Ses yeux sont sur mon cou et glisse plus bas. [mdr quelle idée d'avoir choisi ce pull, ça ne va pas aidé à me sortir de là]
- J’ai vu que tu fréquentes pas mal de sites, hum disons, assez osés. Hard quoi.
- Pas mal, pas mal… trois, quatre tout au plus et ce ne sont que des blogs.
- Oui mais ça laisse des traces. Je peux te dire comment effacer. Parce que si ça se savait…
Il a posé sa main sur ma cheville nue et commencé à masser. Re-zut, je suis coincée. Je tire le clavier sur l’accoudoir, histoire de me donner une contenance.
- Et bien montres-moi.
- Va sur un de tes blog. Qu’il répond avec un ton est arrogant.
Je tapote.
- Voilà, c’est fait.
Il jette un œil à l’écran. Prends ma cheville et la pose sans façon sur la bosse de son pantalon. Mon genou tourne, tombe sur le côté. Ses yeux suivent jusqu’en haut de la jambe. Sa main enserre ma cheville.
Il est bien rougeaud. Pour l’embarrasser davantage, et espérer le chasser, je glisse un peu jusqu’au rebord, ouvrant encore l’équerre. Je fais pression alternativement, du talon et de la pointe du pied.
Il déglutit. Regarde vers la fenêtre affolé. Se reprend.
- En fait, ça serait mieux d’aller à la réserve au dernier étage. J’ai un poste où me brancher en tant qu’administrateur, je te montrerai des trucs.
Des trucs, il veut me montrer des trucs ! Grossier personnage.Mais je suis d’accord. Dans l’ascenseur, il se tient encore à distance. Dans le couloir sombre, éclairé de pales lumignons orangés, il ne tient plus. M’empoigne et me plaque au mur.
- Tu sais, t’es super bonne avec ta belle paire de lolos.
- Hey !
- Dis donc, fais pas l’effarouchée, les bourgeoises comme toi aiment ça, être bousculées. T’as envie d’être une salope et je suis là, je vais te faire ce qu’il faut.
[Pitié, qu'il le fasse mais en silence, le lourdaud]
Je le repousse.
- On devrait aller dans la réserve.
-  T’as raison.
J’entre la première, l’endroit est minable et sent la poussière. Plein de cartons, il y a même un canapé défoncé. Du vieux matériel sur le siège.
- Passes sous le bureau pour allumer l’unité, je m’installe.
Décidément, il n’y met même pas les formes. Tant pis. Je suis certaine que ça sera vite fait. Et après j’ai à faire et je serais bien préparée. D’une main, il attrape les boucles de mes cheveux pour que je ne me relève pas et de l’autre tape ses codes au clavier.
-  Attends, tu va me dire ton site préféré.
Il se débraguette rapidement. Ecarte ses jambes et m’attire plus prêt.
-  Prends là dans tes mains et dis moi ce qui te plait là-dessus.
Je le regarde dans les yeux, puis je le détaille. Longueur correcte, circonférence un peu fine. On va voir si on peut obtenir mieux. Je commence à parler. Je masse, je passe les doigts en dessous des bourses, je saisis fermement, fais rouler l’une puis l’autre. Agace un peu le périnée.
Il a quitté l’écran. Sa main sur mon autre main donne le mouvement. Le nul, il se branle tout seul avec ma main comme instrument. Il ne m’écoute plus mais continue à m’insulter de ses mots grossiers.
Tout à coup, il fait rouler le siège en arrière.
- Attends, c’est pas ça que je veux. Viens. Enlèves ton pull. On va sur le canapé
- T’as un préservatif ?
- Un prés… ouais, je crois dans mon portefeuille.
Pas question qu’il gicle n’importe où, à moins que…
Je me relève. Passe mon pull et le soutien gorge par-dessus ma tête.
-  Mais, mais…
Il me regarde manifestement désappointé.
-  Ils sont pas si gros. Enfin, ils sont beaux quand même, mais pas énormes.
- Comment ça ?
- Ben oui, et t’as pas des gros boutons bien bruns. Enfin c’est pas grave, ça ira quand même. J’veux te tringler entre les seins, on se met sur le canapé ?
Voilà, j’ai trouvé ce que je cherchais. Une belle humiliation, à bien avaler profond. Ca me met encore plus de chaleur dans les reins et le rustaud n’en sait rien.
Je m’installe sur le canapé, il se déshabille complètement, se déroule le préservatif. S’abat sur mon ventre, écarte brutalement mes jambes. Je veux le prendre dans la bouche mais il s’active déjà. Se regarde. Repars dans son délire verbal. A peine une dizaine de mouvements et il décharge.
 
Je le repousse. Attrape mon pull, mon soutien-gorge et part vers la porte.
En me retournant, je lui jette son t-shirt avant de partir.
- Tiens, c’est pour ton petit sac à foutre, faut pas tacher le canapé.
And by the way, John is a very good friend and he signs the check of your fucking success fee further to my
approval. You better behave properly. Compris ?
-  Attends, att..
  

VERSION A (à la manière d’Obsessif) 

« Alors, très chère, on s’amuse sur des sites pas très professionnels » ? Si elle savait comment je m’en fous des sites visités… parmi les milliers de pages enregistrés dans le log… si les gens croient qu’on a le temps de tout vérifier… aller à la pêche avec des pornos ça fait toujours son effet. La peur… la crainte.   

Son regard de biche farouche. Elle se la joue Princesse en contrôle. Comme une Ilsa, louve des SS. La « tough ». Rien ne l’affecte.  « Je peux te donner des trucs pour pas que ça paraisse. » «  Pas besoin, mais si ça te chante », qu’elle me réponds avec un air mesquin.

Presque de dédain. Mais elle accepte rapidement l’invitation à aller utiliser plutôt le terminal dans le débarras.  Dans l’ascenceur, j’ai l’impression qu’elle attends que je bouge, parle m’enfonce. Je reste silencieux. Et un petit sourire apparaît sur mon visage. Nous sortons de l’ascenceur et marchons vers la porte brune du fond. La pénombre du local poussièreux créé une ambiance glauque. Je repars dans quelques jours. Fini le contrat. Mais j’ai bien envie de me la faire cette fausse « stuck-up » pseudo-bourgeoise. Si elle m’entendait.  

Assise devant l’écran, je me place juste derrière elle. « Tu vois, un blog comme ça… pas vraiment professionnel » que je dis calmement. Mais tu sais, regarde plutôt celui-ci que j’ai envie d’ajouter en cliquant sur un site de « fully clothed sex ». Assez intéressantes les images de gens qui baisent sauvagement encore habillés. Les fluides qui tâchent les vêtements, les tissus qui se déchirent un peu… 

Elle reste assez stoïque jusqu’à ce que je glisse mes bras sous les siens et la soulève brusquement. Puis, d’un geste appliqué je descends ta tête vers le clavier et la tourne légèrement pour qu ‘elle puisse voir les images défliler. « Hey. Tu te prends pour qui p’tit con » qu’elle me balance sans grande conviction. « Chut. On se tait. Pas de mots. Rien. Nada », que je réplique illico. 

J’aggripe par la suite ses seins lourds. Je soulève le chandail ample par-dessus sa tête et sort ses seins du soutien-gorge. Sa main se faufille entre ses cuisses pour venir tâter mon membre qui veut exploser hors mon pantalon. « Petit. Dur. Tout en longueur mais aucune largeur », qu’elle me lance, tentant sûrement de me provoquer avec un sifflement de dédain.


Si elle savait. J’en ai rien à cirer de mes mensurations du bas de la ceinture. Mon apparence me fout rien. J’suis pas grand. Un peu rondelet. Aucunement membré adéquatement. Mais elle est là quand même. Cambrée. La main entre les jambes à me tâter. Pourquoi me plaindrais-je ?
 

Je sors ma queue. Je m’installe entre ses cuisses. Le tissu rugueux des jeans me fais un peu mal. Mais je sens également la moiteur traverser le tissu.  Elle retire sa main. Je poursuis mes mouvements entre ses cuisses. Glissant le plus près du haut. Elle attrape les papiers qui traînent. Cherche la souris. Qu’elle trouve finalement. Elle clique les images. Je pilonne. Je m’active.  

Elle trouve une image qui ressemble étrangement à ce que nous vivons. Elle clique. L’image apapraît en gros plan sur l’écran. On y voit du sperme étalé sur l’entrecuisse pantaloné d’une pétasse ridicule. Et une queue penaude en fin d’activité.  Son regard cherche le mien. Ça va. J’ai compris. Pas besoin d’insister. Et je viens.

J’explose. La chaleur du liquide sur le tissu… la situation… l’odeur… je ne sais ce qui a déclanché… mais son soupir a été assez fort pour étouffer le mien.  Je me suis reculé. Elle s’est relevée. J’ai souris lorsqu’elle a regardé entre ses cuisses. Mais elle est sortie avec encore son air de dédain et de mépris. M’en fout. Parce que lorsque j’ai touché son cul j’ai murmuré « salope » à son oreille… elle a répondu par un « merci » chuchotté gravement…et elle est partie dans le corridor en se dandinant le derrière de manière assez provocatrice…   

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Fantasme récurent… sous un nouvel angle…

Vendredi 26 octobre, 2007 at 9:56 (Au bureau, Flashs, Jeux de rôles)

Fantasme récurent… sous un nouvel angle… un obsessif… maintenant de plus en plus compulsif…  

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Vous sonnez. J’avance le long du couloir, lentement, savourant le moment du premier regard qui arrive. Ce court instant où la découverte est magique. Le premier coup d’oeil, les premières sensations instantanées. 

Je tourne le coin et je vous vois, toutes les deux, dans le petit portique derrière la porte vitrée. Vous vous regardez, vous souriez.  Magnifiques, les tailleurs bien ajustés, les jupes juste assez courtes, les magnifiques jambes, vous êtes toutes les deux absolument irrésistibles dès le premier regard. J’ouvre la porte. Votre surprise est manifeste.

Après les salutations d’usage, je vous invite à vous diriger vers mon bureau. Vous marchez toutes les deux dans le corridor, je vous suis derrière, laissant mon regard s’hypnotiser de vos hanches qui balancent au même rythme. Je vous invite à vous assoir à la table de réunion, un peu en retrait. Je suis devant vous.

En tripotant mes papiers, j’observe du coin de l’oeil vos jambes croisées et vos jupes remontées aux cuisses. Vous souriez toutes les deux.  Je commence.

“Alors, mesdames, si vous êtes ici c’est parce que vous avez passé toutes les étapes de sélection avec succès. Un si grand succès que le choix est extrêmement difficile à partager. Vos compétences techniques et de personnalités sont exceptionnelles. Il ne me reste qu’à mesurer notre degré de coopération, en d’autres termes avec laquelle j’ai plus de chance de m’entendre, soit laquelle deviendra ma collaboratrice parfaite. Serez-vous à la hauteur?

 La table est ainsi mise. Vous souriez toutes les deux, ne sachant pas du tout où je veux en venir, mais ouvertes à toutes éventualités.

  “Commençons donc directement avec une question audacieuse. Vous, madame, quelle serait votre réaction si, en réunion, je laissais glisser ma main sur votre cuisse sous votre jupe?” 

La question vous surprends, mais vous répondez avec aplomb et grâce.  

“Parfait. Maintenant, vous, si penché au-dessus de vous, vous vous aperceviez que je reluque votre décolleté plongeant par-dessus votre épaule en vous demandant une tâche?” 

La réponse est rapide et spontanée.  

“Merci, mesdames. Avant de poursuivre, je dois vous dire que le service des Ressources humaines exige de moi que je documente la dernière entrevue avec des photos. Me permettez-vous de vous photographier, histoire de prouver votre présence et du bon déroulement de l’entrevue? Sachez que ces documents resterons extrêmement confidentiels et privés”. V

ous acceptez et je poursuis l’entrevue. “Levez-vous je vous prie mesdames”, que je dis amicalement.  Je vous demande alors de vous retourner vers la table de conférence, placant les mains sur la table en vous penchant un peu. Ainsi légèrement cambrées, j’ai tout loisir d’observer vos magnifiques culs bien rebondis, que je me hâte de photographier. Je me lève et m’approche. 

“Je vous demanderais, mesdames, de rester bien immobiles et de ne pas parler lors des prochaines minutes”, dis-je en m’approchant. D’un geste précis je dézippe une première jupe que je laisser par la suite glisser au sol, lentement.  

Je me recule et observe, en documentant photographiquement ce merveilleux cul qui s’offre.  « Madame, de gauche, je vous demanderais de bien vouloir vous retourner et retourner votre collègue du même coup. »

Vous vous regardez toutes les deux. Surprises, mais excitées au plus haut point. Vous vous laissez faire, surprises d’aimer le dérouleement et acceptant la suite avec un enthousiasme non-dissimulé. « Madame, vous allez très lentement déshabiller votre collègue en commencant par le chemisier ».

Un sourire et sans un mot, les doigts s’exécutent. “Madame, svp, retirez le soutien-gorge de votre collègue”. Derrière votre amie, l’une de vous détache le soutien-gorge et le retire en le placant sur la table à côté de vous. Les seins de la belle apparaîssent comme des joyaux à mes yeux.  Puis après quelques nouvelles directives, je regarde la candidate A laisser glisser la jupe au sol de l’autre.

Avant de faire de même avec le slip. La candidate B, nue, debout, droite et fière, ne portant que ses escarpins noirs me regarde. Candidate A fait de même, n’ayant elle que la jupe au sol.  Moi, assis, omnipotent, je me délecte de la situation et de la beauté de mes candidates.  

(…) A suivre… 

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Psy…

Jeudi 25 octobre, 2007 at 9:07 (Au bureau, Flashs, Jeux de rôles)

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Depuis quelques jours je me retape toute la série des Sopranos. Hier soir, j’ai revu la scène fantasme de Tony et Dr. Melfi. Dans ses sous-vêtements sexy, Tony fou de rage et de désirs la renverse…

Cette femme me hante. Elle s’insinue dans mon imaginaire, dans les petits coins sombres de mes rêveries perverses. Je suis ambivalent. La prendre de force, la culbuter sur sa chaise, me laisser bousculer… traîner… manipuler.

J’ai régulièrement des envies en rencontrant des femmes. Rien de surprenant ici, nous en avons tous et toutes.

Fantasmes de flirt, aborder une inconnue, jouer un jeu de séduction pour voir jusqu’où… jusqu’où…

J’ai dans mon jeune temps abordé une jolie demoiselle dans l’autobus. Nous étions seuls. Je me suis approché. Craintive, elle me frondait du regard…”Voulez-vous m’épouser?”… elle est sortie au prochain arrêt, pour toute réponse… à mon arrêt. Nous nous sommes embrassés au parc… je ne l’ai jamais revue. Elle avait un prénom bizarre et des cheveux très doux.

J’ai séduit une libraire un jour.  J’avais Kundera sous le bras et j’ai demandé si elle avait un vieux exemplaire d’Emmanuelle. “En film?” qu’elle me répondit dédaigneusement, un peu ironiquement… “Non, en vous” que je répondit maladroitement. Cette maladresse a semblé l’intriguer et même la séduire légèrement… Nous nous sommes retrouvés devant un café quelques heures plus tard… et dans son lit par la suite…  Je suis souvent retourné à la librairie… elle me souriait… moi de même. Elle avait de drôles de dents. Et ses seins tombaient si bas… que c’en était émouvant…

J’ai dansé le tango pendant des années. Changeant de partenaire pour tenter d’atteindre la félicité. Toutes les minettes séduisantes et sexy dansaient simplement, pas mal, mais pas intensément. Je ne suis jamais devenu un grand danseur. J’ai utilisé mon talent limité pour me concentrer dans la base, devenir un pro des figures de bases pour devenir un mentor des jeunes débutantes. Simple, petit mais très efficace. J’ai touché le bas-de-dos d’une multitude de demoiselles. J’ai caressé la nuque d’autant, collé mon torse sur des poitrines voluptueuses, glissé mes mains sur des cuisses dont l’intérieur frottait la mienne…mais je n’ai jamais autant désiré que j’ai désiré ma dernière partenaire.

Jolie. Divorcée. Petite. L’attrait était commun. Elle sembalit hors d’âge lorsque nous dansions. Après les cours, je la raccompagnait dans els rues sombres… à travers le Parc Lafontaine… elle se sentait insécure, jusqu’à chez elle. Un soir, elle m’a demandé de monter pour poursuivre la pratique. Nous avons pas seulement tangué… mais valsé également.

Ce fut bref et intense et merveilleusement sensuel… comme un court tango. Elle avait 62 ans… j’en avais tout juste 25…

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Lire…

Mercredi 24 octobre, 2007 at 1:11 (Flashs, Onanisme, Signification)

Lire. Côte à côte. Nus. Collés. Souriants. Oeillades coquines. Lèvres humectantes. Doigts explorateurs des pages et des corps.

Image d’Épinal érotique trop banale? Ou bien directement crue et franche? Telle est la question…

Peut-on intellectualiser le cul? Peut-on culbuter l’intellect? Peut-on mélanger? 

Je m’imagine t’observant te caresser, nue sur ton lit ou ta causeuse, les jambres totalement écartées, offerte, un doigt dans ta chatte, un doigt dans ta bouche. Tu me regardes intensément et je suis là devant toi, je te fais la lecture de mes textes ou d’autres livres érotiques. Et nous nous excitons mutuellement. La chaleur sexuelle est palpable. Je te regarde avec obsession. Tu me regardes avec un regard lubrique. Tu écoutes et tu jouis de tes caresses et de mes mots. Je me masturbe à chaque fois que je tourne la page.

Puis tu t’installes à côté de moi. Nous sommes tous les deux couchés, côte à côte. Je lis et tu me masturbes. Lentement, doucement, en caressant ma queue parfois avec vigueur, parfois avec une lenteur excessive. Tu montes et descends avec ta main douce. Je sens l’excitation monter en moi, je sens que je ne me retiendrai pas bien longtemps. Tu le sens aussi. Je me gonfle, mon pénis rougit d’engorgement; tu n’arrêtes pas. Puis je viens dans une explosion retentissante.  
 
Je te donne le livre. Tu lis. Je veux te rendre la pareille. Je descends en embrassant tes seins puis ton ventre. Je place mes mains sous tes cuisses et je les soulève un peu. J’écarte pour voir ton entre-jambe. Ta chatte dégage une chaleur excitante. Tu frémis de plaisir. Et je plonge. J’envoi un bon coup de langue de bas en haut. Je titille ton clitoris avec le bout de ma langue avant de le sucer un peu. Puis j’enfonce ma langue bien profondément en toi. Puis je tâte avec mes doigts ton tunnel plus bas. Je caresse doucement tes fesses puis je fais le tour lentement de ton anus. Mon majeur joue audacieusement avec le contour de ton petit trou. Puis, avec doigté et d’une douceur extrême, je tente de faire mon chemin. J’étire soigneusement ton anneau, je fais de la place, je lubrifie un peu.

Puis j’enfonce mon doigt. Il entre et sort pendant que je te lèche le clitoris, je le suce je l’adore! Puis j’essaye deux doigts dans ton petit anus serré. Tu aimes ça, tu te cambres, tu jouis…. et tu lis 12 fois la même ligne du livre, tes yeux s’embrouillent, le livre tombe…

Peut-on sainement intellectualiser l’acte sexuel? Des mots crus peuvent-ils être édifiants pour l’esprit?

Pourquoi ces questions aujourd’hui?

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Elle.

Mardi 23 octobre, 2007 at 9:06 (Flashs)

Elle portait son kit dévastateur. Seins troublants. Décolleté ennivrant. Descente de reins et hanches à me donner des sueurs. Et ce cul… dans ces jeans-là… elle savait.

Sourire radieux de celle qui a vaincu. Tête haute. Yeux frondeurs. Elle apparue devant moi, au petit café, et d’un coup son regard m’a jeté par terre.

Je savais. je savais dès lors que je n’avais qu’une seule envie… me perdre…

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Behind the green door

Mardi 23 octobre, 2007 at 8:37 (Au bureau, Fétichisme, Jeux de rôles)

Derrière la porte…

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Assise dans votre voiture, vous fixez la porte. C’est bien ici. Vous sortez. De la fenêtre de mon bureau, je vous ai entendu arriver. J’ai bien vu vos longues jambes sortir de la voiture. Votre jupe relevée au haut des cuisses par le mouvement. Et ces talons noirs très stylés et profilés. Votre léger chemisier blanc vient compléter le portrait érotisant que je me faisais de vous.

Je marche dans le corridor jusqu’à l’entrée en même temps que vous à l’extérieur. J’attends au coin du mur. Vous sonnez. J’arrive et ouvre. Salutations simples et cordiales, mais toute de même uniquement professionnels. Je vous invite à marcher vers mon bureau, je vous suis en admirant votre cul qui se balance sous votre jupe serrée.

Nous nous assoiyons à la table de conférence. Vous me présentez vos produits, attaches et autres. Une discussion et des regards, quelques minutes plus tard, j’aimerais tester la solidité de vos attaches. Je vous propose d’attacher vos poignets ensemble. Surprise et intriguée, vous riez nerveusement, mais acceptez d’emblée.

Vous attachez vous même vos poignets avec l’attache solide. Je vous demande alors de vous lever et de me suivre dans mon bureau. Encore plus perplexe vous me suivez. Je ferme la porte de mon bureau, vous recule le dos vers la porte et je soulève vos bras d’un mouvement assez rapide. Une seconde plus tard, en un flash, vous êtes debout, dos collé à la porte, les mains accrochées par l’attache des poignets au crochet de manteau au haut de la porte. Assez haut pour que vous soyez étirée, presque sur le bout de vos escarpins…

Je me recule. Je vous regarde. Silencieux. Vous savez que vous êtes dans une drôle de situation. Nerveuse, mais aucunement inquiète vous me regardez également. Vous parlez, vous questionnez, vous me demandez de vous détacher. Je refuse.

J’approche de vous, le visage tout près du vôtre. Vous sentez mon souffle sur votre cou. Je vous demande de cesser de parler. Et vous sentez mes mains sur vos hanches. « Vous êtes trop bavarde », que je sussure à votre oreille. Et mes mains qui glissent vers l’arrière, le creux de vos reins. Du bout des doigts j’agrippe la fermeture éclair de votre jupe et la descend. Le bruit distinctif tranche l’air. Puis, dans un doux froissement, je fais glisser votre jupe au sol.

Je me recule. Vous êtes curieusement silencieuse. Vous aimez je crois.

Votre mini slip noir attire mon regard. Ces jambes nues qui se terminent par vos talons noirs me fascinent. Votre regard est bas. Je me rapproche encore. Du bout de mes doigts agiles je prends le fin tissu du slip et le glisse habilement au sol. Je me recule. Votre pubis est nu, offert. La mince ligne apparaît. Je prends votre slip et votre jupe et les place sur le coin de mon bureau. Et je m’assois un peu pour vous admirer. Vous êtes silencieuse. Et terriblement excitée. Le tremblement de vos cuisses qui se frottent ensemble vous trahit.

J’ai maintenant envie de déboutonner votre chemisier. Un a un les boutons…mais je prends les rebords de votre chemisier et d’une pression vers l’extérieur je tire… alors un à un là, les boutons, sautent. Jusqu’à laisser appraître votre soutien-gorge qui m’offre une vue magnfiique de votre poitrine et de son ravin central. Le chemisier pends sur vos épaules, ouvert. Mes mains derrière vous, je dégraffe votre soutien-gorge et le retire promptement. Vos seins m’apparaissent alors, durs et gonflés. Vos mamelons érigés pointent vers moi, frondent même. Votre souffle fort fait monter et descendre vos seins tel un métronome bien ajusté.

Vous me dites de cesser. Que vous ne voulez pas. Que vos bras font mal. Je pince vos mamelons assez fort en m’approchant de votre visage. « vous êtes encore trop bavarde mademoiselle » que je vous dit en masquant vos petits gémissements de douleur et de plaisir. 

Et, encore collé sur vous, je descends ma main droite entre vos cuisses, que j’écarte légèrement. Du bout des doigts je glisse sur votre fente, écartant des lèvres déjà très humides. J’enfonce un doigt au fond de vous, assez facilement d’ailleurs. Vous gémissez. De la main gauche je remonte le long de votre corps vers la tête, où j’aggripe avec fermeté vos cheveux en une tignasse au poing. Et je tire. Votre tête penche vers le côté d’où j’ai tiré. Un léger cri sors de votre bouche, mais vous gardez une certaine dignité.

En même temps, j’ai enfoncé en vous un autre doigt. Que je retire aussitôt. Vous marmonnez, vous me dites d’arrêter. Je me retire. Vous sanglottez un peu. Je prends vos poignets et retire l’attache du crochet de manteau. Vos bras descendent vers l’avant et j’agrippe votre nuque pour vous accroupir au sol. Ainsi accroupie, je vous dit de passer vos jambes entre vos bras de manière à ce qu’ils passent à l’arrière de votre corps. Puis je prends vos poignets pour vous relever debout assez brusquement.

La main sur la nuque je descends votre tête sur le bureau. Votre visage touche le bois froid de mon bureau. Vous êtes en angle, presque de 90 degré. Votre cul bien relevé. Je me recule un peu vous disant de ne pas bouger. Vous attendez. Nerveuse et extrêmement excitée.

Puis, vous sentez une pression sur vos lèvres. Je m’installe en vous, enfoncant mon membre au plus loin, sans arrêter. Vous sentez mon bassin et mon ventre sur vos fesses et mon sexe en vous. Je reprends une touffe de vos cheveux de manière à ramener votre tête vers l’arrière… le tout en pilonnant comme un enragé. Vous gémissez fortement.

Emporté, ennivré d’extase et de brusquerie, je frappe vos fesses avec force et vigueur. Les rougueurs apparaîssent assez vite. Vous criez maintenant, autant de douleur que de bonheur. Vous adorez. Je frappe plus fort, à chaque coup de rein. Vous vous sentez envahie, défoncée, brutalisée. Je me retire, vous grognez… mais pas assez longtemps…parce que je me réinstale dans votre petit cul. Votre rosette s’élargie à mon entrée. Un son sourd sort de votre gorge. Vous vous sentez empalée…

Je ne fais pas gare, je ne vous ménage aucunement, je martelle, je pilonne votre cul. Et je frappe encore et encore vos fesses qui reflètent maintenant un rouge violacé caractéristique d’une douleur aigüe…
Après de longue minutes intenses, je me retire. Et je viens dans le creux de votre dos, que j’asperge de mon sperme. Vous vous sentez humiliée, souillée et un orgasme explosif vous fait tressaillir et tomber su sol… trempée de sperme et de sueur…tremblante de plaisir…

Je m’assois et vous regarde ainsi au sol, reprenant vos esprit. Je défait vos liens. Vous vous levez. Vous venez vous assoir sur moi. Collée, vous cherchez ma chaleur. Je caresse votre dos lentement et vos cheveux doucement. Je vous embrasse tendrement. Et vous souriez.

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Interlude

Lundi 22 octobre, 2007 at 2:53 (Fétichisme)

Intéressant? Intriguant? Montage de films d’Andrew Blake par Minazio sur Youtube.

J’adore Andrew Blake. Réalisateur porno à la vision hors business.

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Nerds with Books

Lundi 22 octobre, 2007 at 2:07 (Fétichisme)

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J’ai trouvé ce lien chez Anne Archet.

http://babeswithbooks.blogspot.com/

Je suis tombé littéralement en amour. Avec Anne certes… mais surtout avec ces babes with books.

Si ma vie comptait autant de femmes que le nombre de livres dans ma bibliothèque… je serais un sur-Casanova….

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Les mamans (part two)

Lundi 22 octobre, 2007 at 8:53 (Flashs, Fétichisme)

Vendredi dernier je suis resté à la maison… obligations familiales oblige… mais j’ai eu le petit bonheur de voir madame Popotin sortir dehors en petites-shorts-jeans-serrées et camisole-encore-plus-serrée.

Madame Popotin c’est ma voisine d’en face. Maman de trois merveilleux bambins, elle a son petit service de garde scolaire. Blondinette ordinaire, même légèrement grassette, mais un cul à me faire perdre la tête. Rond, bien rond, bien en chair, opulent presque, sans être trop. Juste assez de rondeur pour me faire légèrement bander. Et ce vendredi, des presque-daisy-dukes où rien de laisait place à l’imaginaire… oh… joie.

Et j’ai eu mon premier “camel toe de voyeur”… assise sur les marches devant sa maison… jambes écartées… lèvres saillantes, mon premier “camel toe” aperçu de loin… mais elle porte pas sous-vêtement ou quoi la sexy-maman?

J’ai même cru un instant qu’elle se savait observée. En se levant, deux gestes précis, penchée vers l’avant, son cul directement vers ma fenêtre, vers mes yeux, vers ma queue, penchée pour ramasser un objet quelconque qu’on peut bien ramasser sans se cambrer de la sorte… ouf… vision de bonheur furtive… je le chevaucherais ce derrière de maman, les mains sur les hanches, le sourire aux lèvres.

Puis elle  se retourne et furtivement, presque trop rapidement, remonte ses seins en les empoignants à pleine main et restant ainsi quelques secondes, face à moi, avant de se retourner et entrer dans la maison. Je me suis frotté les yeux. Et je n’ai eu qu’une seule envie… me laisser aller à réduire mon érection douloureuse…

Puis en fin de journée… retour de l’autre voisine, ma maman cinquantenaire-abandonnée-avocate-bien-roulée. Elle sort de sa voiture, regarde vers notre maison… soupir légèrement… je le vois bien, puis entre chez elle.

Le soir les acrobaties de couple furent… magistrales.

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