Le Tour du monde en…

Vendredi 30 novembre, 2007 at 11:53 (Fantasme)

J’aimerais réaliser un jour un tour du monde… du sexe!!!!

J’ai ce fantasme et il est très présent en moi. J’aimerais goûter des filles de différentes nationalités. Particulièrement six, pour faire mon tour du monde de rêve. C’est un fantasme très stéréotypé, il faut que le tout soit très très stéréotypé des pays visités.

Je commencerais par visiter l’Amérique du Sud ou centrale. Rencontrer une belle mexicaine aux cheveux noirs comme du charbon et bouclés, longs, une fille ultra-chaude et totalement ennivrante. Je l’inviterais à rester à ma chambre d’hôtel. Je la guetterais arriver pour y faire le ménage. Et puis je l’inviterais à rester. Elle me dirait qu’elle ne peut pas rester, pas maintenant. Tout en l’enlaçant, elle m’embrasse goulument et avec passion. Puis elle me laisse glisser mes mains partout sur son corps. Elle me dit de venir la retrouver sur la plage, près de l’hôtel, plus tard.

Là, elle m’emmène dans un endroit un peu désert, entre des pics rocheux, là où le sable est fin, blanc et chaud. Elle se déshabille pour me laisser voir un micro-bikini très très sexy. Elle me colle, très chaude. Puis me demande de la suivre à l’eau. Dans les vagues chaudes, elle me caresse tout le corps. Elle m’embrasse partout. J’en ai des frissons. Elle me caresse la queue par-dessus mon costume de bain. Elle se frotte sur moi. Puis elle se place à genoux et lèche la bosse de mon costume de bain. Elle mime une fellation et lèche. Le goût de l’eau salée la rend folle. Je bande comme un dément.

Puis nous retournons sur la plage. Elle est très active. Elle se trémousse. Elle me dit de m’étendre sur le sable chaud et se place au-dessus de moi et me fais un strip-tease démentiel d’érotisme. Son beau corps bronzé, sa peau brun pâle, ses longs cheveux noirs comme la nuit et bouclés, ses lèvres rouge vif et pulpeuses, des yeux ravageurs, son corps aux rondeurs magnifiques, la silhouette ennivrante. Elle retire mon costume de bain avec fougue. Je suis bandé comme un monstre. Elle engouffre dans sa bouche goulue mon pénis impatient. Elle suce comme une déesse. Elle s’assoit ensuite sur mon membre et commence une danse lascive et rythmée. Elle crie très fort. En espagnol, en charabia, m’en fout! Après un très long temps, je viens comme un fauve en elle. Elle jouit tellement fort qu’elle tombe par terre, essouflée et ravie. Elle m’embrasse tendrement et nous nous endormons, nus, collés au soleil, les pieds dans l’eau et du sable dans les fesses…

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Chez le dentiste…

Mercredi 28 novembre, 2007 at 12:53 (Non classé)

«Encore en retard dans ses rendez-vous le dentiste!», pensais-je en m’impatientant. Ça sert à rien de paniquer.  Je prends mon livre. La secrétaire passe dans la salle d’attente en me demandant mon formulaire d’assurance. Elle doit le remplir immédiatement parce qu’elle doit quitter. Le dentiste va nous recevoir quand même, mais il est à une intervention d’urgence. Je regarde la fille devant moi, elle me sourit et dit que ce n’est pas grave. Je dois passer avant elle, elle va attendre encore plus que moi et elle dit que ce n’est pas grave.

Beau brin de fille celle-là. Une belle brunette, cheveux mi-longs, un peu ondulés, avec quelques reflets roux ici et là. Elle porte un chandail col roulé assez serré et moulant qui peine à cacher une paire de seins qui me semble absolument merveilleuse. Pas très grande, mais elle semble avoir des jambes interminables de l’angle que je la regarde. Elle est juste devant moi, les jambes croisées, sa jupe carreautée est assez courte, mais elle a des collants. C’est presque l’hiver quand même, fait pas chaud! Elle dandine sa jambe du dessus au son d’une musique imaginaire. La secrétaire revient et nous dit au revoir. Le dentiste devrait être disponible dans 1/2 heure tout au plus. Je replonge dans mon livre, elle replonge dans sa revue.

Mais je l’observe au-dessus des pages. Elle est vraiement jolie. Je suis incapable d’arrêter de la regarder. Elle décroise ses jambes pour les recroiser de l’autre côté; et à chaque fois j’espère entrevoir l’intérieur de sa cuisse. Mais non, trop rapide, et puis elle porte des collants, je verrai rien! Oups, je crois qu’elle a vu que je la regarde. Je me sens rougir. Vite faisons comme si de rien n’était. Elle décroise alors les jambes, mais cette fois plus lentement. Et j’aperçois un bout de peau, un bout de cuisse blanche. Pas des collants! Elle a des bas aux cuisses. Je me sens rougir encore plus. Je me dis que je ne pourrais être plus excité que je la vois redécroiser, mais cette fois elle reste comme ça, les jambes un peu entre-ouvertes. J’ose un autre regard, je distingue clairement ses bas, sa cuisse et sa petite culotte noire dentelle fine. Je délire un peu.

Je soulève la tête pour la regarder, elle me sourit, avec ce petit air moqueur qui peut être très érotique. Sa main caresse sa cuisse et à chaque remontée, elle soulève un peu sa jupe.  Elle joue la gamine, elle joue avec moi, avec mon désarroi.

Elle écarte encore un peu ses jambes pour me laisser entrevoir encore plus d’entre-jambe! Elle sourit malicieusement. Je me retiens courageusement. Elle me demande alors si j’aime ça, tout juste murmurré. Elle ajoute que je peux regarder, mais pas toucher. Je jure que je ne ferai rien pour ne pas que ça arrête. Elle remonte alors complètement sa jupe, en soulevant légèrement son cul. Je vois alors qu’elle a des cuisses magnifiques et une petite culotte très sexy. Elle commence à déboutonner sa blouse… mais on entend la porte du dentiste qui s’ouvre.

Elle redescend sa jupe rapido-presto et reboutonne du mieux qu’elle peut. Merde de dentiste! Il passe en coup de vent, nous dit que sa patiente est endormie sous sédatif et il nous demande un grand service. Il doit partir pour une urgence, sa secrétaire est en route pour revenir et il nous demande
d’attendre son retour. Bizarre, mais on accepte.

Ce n’est pas long qu’elle me remet ça. Elle remonte sa jupe et me demande «où en étions-nous donc?» «ta blouse», je réponds. Elle redéboutonne sa blouse lentement pour laisser paraître un soutien-gorge noir. Elle s’installe alors plus confortablement. Elle écarte ses jambes sur chaque chaise à côté et met sa main sur sa chatte. Elle me regarde d’un air lubrique et me demande de baisser mon pantalon. J’ai une érection douloureuse et d’enlever le tout me soulage énormément. En 3 secondes, mon pantalon et mes boxers sont sur mes pieds et mon érection se dresse dans toute sa splendeur devant elle. Elle sourit et me demande de me masturber. Je ne me fais pas prier et je m’attèle à la tâche. Pas difficile avec un tel spectacle devant moi.

Elle descend sa culotte et me la lance. Je la reçoit sur le torse et je ne bouge pas. Elle se caresse, se masturbe alors avec vigueur jusqu’à lâcher un petit cri. Puis elle se lève et vient se placer debout devant moi. Elle me dit de ne pas arrêter. Elle passe ses mains dans mon visage, dans mes cheveux. Puis s’accroupie devant moi et me regarde me masturber, à quelques centimètre de son visage.

Elle me demande d’arrêter. Elle observe ma queue. Puis, elle aggripe la base de mon pénis avec ses doigts et l’enfonce dans sa bouche goulument, d’un coup.  Je lui dit «woaw», pas si vite. Elle lèche avec sa langue de bas en haut en s’attardant sur mon gland, mon frein, ma veine saillante.

Puis elle se lève. M’enfonce un condom si vite, je l’ai jamais vu venir, la pochette de plastique qui revole au loin et le condom sur ma queue. Puis elle se soulève et m’enfourche, là, comme ça, direct. Les pieds sur les chaises qui m’entourent. Elle s’accroupit acrobatiquement sur moi. Elle commence son mouvement de va et vient, de bas en haut. Elle sautille l’acrobate! Je délire. Je machouille et tète ses seins à chaque fois que possible. Je pince ses mamelons. Mais j’ai peine à suivre son mouvement rapide et saccadé. Ma tête tourne. Mes sens s’emmêlent. Je ne tente que de retenir ma jouissance, pas exploser maintenant… attendre encore… Sa tête vers l’arrière, je sens ses jambes fléchir, le tempo devenir moins métronome. Elle jouit c’est évident.

Cette fille est à fleur de peau, une libido qui ne se contient pas, une vraie bête. Je me retiens, mais là j’en peux plus et je viens à mon tour avec de multiples frissons. Mes mains sous ses cuisses, pour la garder sur-élevée, avoir l’impression de jouir juste sur ses lèvres, à l’orée de la chatte, à l’embouchure du bonheur.

Mon sperme est en telle quantité qu’il déborde du condom et enduit ses cuisses et les miennes. Elle y passe son doigt et le porte à sa bouche pour me goûter. C’est une goûteuse. en me regardant de manière démoniaque.  Elle se retire de moi et retourne s’assoir. On se rhabille avec empressement, mais sans vraiment le vouloir. Puis quelques minutes plus tard, la secrétaire reviens.

«Vous vous êtes pas trop ennuyés j’espère», qu’elle nous lance.

Sûrement pas!

ouf!

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Rouge assassin

Mardi 27 novembre, 2007 at 11:20 (Fétichisme, Souvenirs)

Bonheur, joie et excitation.

Mademoiselle au soutien-gorge-rouge-assassin et à la poitrine ennivrante est revenue me dire bonjour après des mois et des mois d’absence.

Je recommence à rêver.

Mais trop de rêves m’interpellent dorénavant. Comment gérer mes envies et mes désirs?

L’Obsessif devient réellement compulsif? Ou simplement Obsessif?

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Quelques pétards…

Lundi 26 novembre, 2007 at 2:26 (Flashs)

Quelques pétards. Tricky et Massive Attack au fond, dans l’tapis. Lumières tamisées. Odeurs âcres en suspends. Fauteuil moelleux. Bailey’s sur glace. Musique ennivrante et fumée suspecte et délicieuse.

Mains aventureuses. Baisers mouillés. Lèvres invitantes. Ondulations louvoyantes. Langues taquines. Regards brumeux. Ambiance halitueuse ;-)

Tricky. Fuck you in, Suck you in… bodies shakin’…

Qui m’accompagne?

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Un vieux texte…

Vendredi 23 novembre, 2007 at 2:44 (Fétichisme, Jeux de rôles)

(un vieux texte, mes débuts en écriture érotique, avec ses maladresses…) 

Un soir de semaine, une chambre d’hôtel luxueux du centre-ville, on se voit pour la première fois. Une tension érotique est présente. Tu me dis aimer les rencontres fortuites et dont tu ne sais pas d’avance la conclusion. Je t’invite à la chambre et à ma grande surprise tu acceptes avec une crainte mélangée de désir d’aventure.

Je suis nerveux, mais quand même en contrôle. L’excitation me gagne assez rapidement. Je suis un peu abasourdis par la vitesse de ton acceptation à venir me rencontrer.

Je te laisse entrer en premier. Tu entres d’un pas hésitant, mais confiant. Comme si tu te résignais sur ton sort, tout en étant très fébrile, pas seulement résignée mais acceptant avec délicatesse ton sort. Sereine et excitée.

Je ferme la porte, t’offre un verre de champagne. La bouteille trône dans son seau de glace. Je met une musique d’ambiance, un jazz de fin de soirée, de bar enfumé, lent, doux et terriblement sensuel. Les bulles et la musique nous envahissent. À chaque pas que je fais près de toi, j’hume ton odeur délicate. Tes cheveux frôlent ma main, nos regards se croisent, tu sens mon corps effleurer ton épaule. Tu frémis, je délire.

Je suis derrière toi. Je prends ta flute de champagne délicatement et la place sur la petite table. Tu es figée d’anticipation. Attentive aux moindres effleurements, tu t’attends à sentir ma main n’importe où sur ton corps. Je me colle entièrement dans ton dos. Tu sens ma poitrine sur tes omoplates, mon bassin sur tes fesses, tu sens déjà la dureté qui m’envahit. Cette bosse longiligne entre tes fesses. Tu frisonnes. Tu sens mon souffle régulier sur ta nuque. Puis, délicatement, d’une main, je pousse ta chevelure sur ton épaule et embrasse tendrement ta nuque de légers baisers. Mes mains sur tes épaules, je descends le long de tes bras. Je mordille un peu ta nuque et tu tressaillies!

Je remonte mes mains sur tes bras et redescends aussitôt en emportant avec moi ton veston qui choit par terre sans bruit. Le petit caracos que tu portes laisse entrevoir par certains orifices un soutien-gorge Lejaby tout en finesse et en dentelles. Je sens ton odeur féminine s’attaquer à tous mes sens. Je perçois une légère goûte de sueur sur ta nuque, que je lèche avec avidité rapidement. Tu sursautes d’un plaisir soudain. Je peux voir les petits cheveux minuscules de ta nuque se dresser d’un bloc.

Je me retire, recule lentement et m’assois sur le petit fauteuil au coin de la chambre. Je te regarde. Intimidée, mais farouche, tu dévisages le coin du lit. Tu fuis mon regard, mais tu oses quelques secondes de petits coups d’oeil furtif tout en esquivant un sourire du coin de la bouche. Tu es belle. Tu te sens belle sous mon regard. Gênée, tu aimes toutefois être scrutée.

Je te demande poliment mais fermement de te déshabiller. Perplexe et surprise de l’audace que je démontre et de la fermeté de mon ton, tu t’exécutes docilement; comme par instinct, comme poussée par une force intérieur qui semble impossible à arrêter. Lentement tu me fais un striptease audacieux et très sensuel. Tu dévoiles tes charmes vestimentaires avec parcimonie, puis tes charmes physiques sans aucune pudeur. Tu es extrêmement excitée de la situation et tu as envie de me faire comprendre que tu acceptes les règles du jeu, que tu diriges même l’échéance…

Entièrement nue, tu es debout devant moi. Je te regarde, tu t’excites pas mal à cette situation, moi aussi. Je te demande de te coucher sur le lit, d’écarter les jambes et les bras et de te soumettre de me faire confiance, je ne ferai rien de déplacé.

Décidée et nullement craintive, tu fais l’étoile sur le lit. J’attache tes poignets et tes chevilles au lit avec du tissu de soie. Je place un bandeau sur tes yeux. Je me déshabille rapidement. Tu entends mes vêtements tomber au sol, glisser sur mon corps. Tu gémis déjà d’excitation.

J’embarque sur le lit près de toi. Le poids de mes genoux enfonce le matelas près de tes côtes. Je commence par t’embrasser à divers endroits sur le corps. Tu ne sais jamais où, ni quand. Petits baisers furtifs sur le ventre, coup de langue sur l’épaule, mordillage du cou, baiser ample sur tes cuisses… aucun mouvement n’est télégraphié.

Tu sens alors un poids de chaque côté de tes épaules et puis mon membre qui se frotte sur ton visage. Tu lâches un petit cri étouffé. Je descends avec ma queue sur tes seins, ton ventre. Je lèche tes seins au passage. Ils sont très très durs. Tes mamelons frétillent! Puis j’embrasse tes cuisses et arrête un instant. Tu ne sais pas ce qui va arriver mais ça t’excite royalement. Ton corps bouge beaucoup. Tu te tortilles abondemment. La sensation de sentir mon pénis sur ton corps, sur ta peau te rends folle d’excitation. 

J’embrasse alors ton sexe, juste au-dessus de tes lèvres, au centre du Mont de Vénus. Tu te cambres très fort. J’embrasse partout, je descends, je lèche tes lèvres, puis donne un bon coup de langue sur ton clitoris saillant. Tu halètes très fort maintenant. Je suce ton clito et puis lèche à grands coups de langue ton sexe entièrement en prenant soin d’introduire ma langue le plus profondément. Puis j’arrête. Tu cris non, mais je ne bouge plus. Tu es excitée, ta chatte dégage une chaleur incroyable, tes lèvres sont épanouies, ta chatte est ouverte et très humide. Je bouge un peu. Qu’arrivera-t-il? 

Tu es en attente, une attente impossible. Tu jouis alors sans même que je te touche. C’est alors que je m’introduis en toi, extrêmement doucement, lentement, tu arrêtes de respirer de plaisir. Un râle sort de ta bouche. Tu ne contrôle plus rien, ton corps n’est qu’un objet de désir qui joui à l’infini sans que tu puisses n’y faire quoi que soi. 

Je te pénètre très très lentement, millimètre par millimètre. Je n’ai donné que 2 coups que tu jouis encore. Après quelques minutes de ce supplice j’arrête. Tu n’en peux plus. Tu me demande d’arrêter parce que ton corps ne peux plus en prendre. Je me lève debout par-dessus toi. Tu n’entends qu’un bruit de main sur mon membre humide.

Nullement scandalisée, au contraire, tu te surprends à ouvrir la bouche, anticiper la décharge, imaginer le jet, la cible. Tu sais que je me branle mais tu n’as aucune idée où je vais venir. Ça t’excite encore et encore d’attendre la giclée. Puis je viens directement sur tes seins. C’est chaud sur ton corps, on dirait que tes seins réagissent tout seul. Et tu cris pendant de longues secondes pendant que moi je m’écroule de plaisir.

Je t’embrasse tendrement un sussurant un merci à l’oreille. Épuisée de tant d’excitation, tu souris, uniquement. Tes yeux parlent d’eux-mêmes…

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Envie…

Jeudi 22 novembre, 2007 at 2:03 (Flashs)

Il neige. Il pleut. Il neige encore un peu. Il pleut toujours. Il grésille. Grêle. Tictictictictic dans ma vitre. C’est gris, morne.

Et j’ai juste envie de m’envoyer en l’air comme un dingue.

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La “frousse” à Marco

Mardi 20 novembre, 2007 at 1:50 (Flashs, Fétichisme)

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Le soleil se couchait lentement dans ma cour. L’alcool faisait son effet, la soirée était magnifique ainsi que les couleurs. Moi et mes amis, somnolents sous les effluves d’alcool et des petits joints, on se racontait nos aventures passées, les filles folles et les baises mémorables. Mon chum Marco venait ce soir de nous présenter sa nouvelle conquête, une magnifique grande rousse, affectueusement surnomée «La Frousse!».

Ai-je dit magnifique? Je veux dire délirante, une déesse, un pétard, une fille à faire sombrer dans la folie n’importe quel gars le moindrement sensible. Elle parlait, elle bougeait, elle somnolait tellement bien. Marco avait toujours eu des filles bizarres, mais là on ne le reconnaissait plus. Mais, bizarrement, il ne semblait pas se soucier d’elle. Il nous avait dit vaguement que la baise était bien, mais sans plus. Qu’elle était un peu timide au lit, très conventionnelle. Moi, je bandais juste à la regarder!

La nuit tombée, la fatigue bien accrochée, on décide tous d’aller se coucher. J’offre la chambre du sous-sol à Marco et sa frousse et le salon aux autres.

Quelques heures plus tard, je descends pour boire un verre d’eau. Tout le monde dort du sommeil d’alcool et un petit son monte du sous-sol. Comme un râle. Intrigué, je descend voir, m’imaginant Marco et sa Frousse baiser comme des sauvages. Allons se régaler le petit côté voyeur.

À mi-chemin dans les escaliers, une vue imprenable sur le lit, je reste stupéfait. Marco dort comme une roche. La Frousse est complètement nue à côté de lui. Elle a les mains entre les cuisses. La tête révulsée, elle se masturbe lentement, très sensuelle et semble sur le bord de l’extase. Immédiatement je bande comme jamais. Je la regarde se caresser et m’imagine en elle. Elle ralentit, s’empare d’un bout de couverture qu’elle enroule bien serré puis se l’introduit directement dans sa chatte. Et elle lâche rapidement après un petit cri étouffé. Puis ouvre les yeux et me voit. La main sur ma queue en pleine action…

Elle se lève, ouf elle est incroyablement belle. Silencieuse. S’agenouille devant moi dans les escaliers, me suce langoureusement en prenant bien son temps. Je délire. Elle se retourne, m’offre son derrière de première classe, je m’introduit doucement, mais elle m’arrête. Me dit d’y aller mollo, de prendre mon temps. Après plusieurs va et vient, elle vient presque à tous les coups donnés, moi je lâche finalement ma purée! Directement sur son cul de déesse. Elle se retourne, m’embrasse, me dit bonne nuit et me demande de remonter et de garder ça pour nous. Je retourne me coucher, la tête qui tourne.

On ne l’a jamais revue. Elle a quitté Marco quelques jours plus tard. Il répétait encore qu’il n’avait jamais connu de fille si moche au lit… Moi je ris encore de la bêtise de Marco!

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Salon

Lundi 19 novembre, 2007 at 3:20 (Flashs, Voyeur)

Ses lèvres sang foncé, ses cheveux de feu ondulants et ondoyants donnent à son regard une ferveur adolescente. Elle esquisse un sourire et replonge dans son livre. Un look un peu androgyne, mais résolument féminin me trouble. Comment la classer? Dans quel fantasme la caser? La quarantaine assurément. Nous sommes presques seuls. Il est tôt. il doit y avoir au moins 30 tables dans ce racoin sous les escaliers. Pourquoi à côté de moi?

Réfugié ici seul, pour écrire, lire des courriels coquins de mes complices sur mon portable, me voilà dérangé par cette grande toute de noir vêtue. Quarante-cinq peut-être finalement? Je ne sais plus. Ses bottes noires aux talons si fins et aux bouts si acérés complètent des jambes interminables astucieusement mises en valeur par une jupe courte et moulante, dans les mêmes tons. Je regarde ses cuisses pas du tout chétives et je suis un peu ému.

Les talons des bottes des femmes arrivant au boulot font un claquement mélodieux sur les tuiles en me frôlant, déréglant ma concentration. Je détourne mon regard vers la noiraude. Elle lit. Ça sent le cuir, sûrement son manteau légèrement humide par le crachin dehors. Les femmes passent vite et je rêve.

Que de rêves qui passent près de moi, me frôlent et si inaccessibles. On ne peut pas toutes les avoirs! Pourtant, pour quelques-unes, il me suffirait d’un mot, un sourire et la magie pourrait opérer. Laquelle? Et les autres ensuite?

Justement, les autres. Comment oublier et comment oublier les refus, les regards narquois, les mots-couteaux qui charcutent. Un revers de la main plus que blessant, si plein d’une haine simple qui étouffe les désirs.

En voici une, magnifique, avec un sourire léger et le regard vaporeux de celle qui vient de quitter son amant. Elle vole.

Dans quelques heures je rencontre deux rêves et j’ai peur. Déjà maladroit avec une, que faire avec deux, en même temps? Je serai quoi moi, Mr Bean, un zigoto de première, une tête de con? L’obsessif fanfaronne moins plus les appréhensions augmentent.

Laissons venir à moi les petits désirs. Je prendrai ce qu’on m’offrira.

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J’imagine Las Vegas

Mercredi 14 novembre, 2007 at 2:02 (Flashs)

Nous sommes arrivés le soir. Parfait comme arrivée à Vegas. Taxi propre. Elle m’attendais déjà. Petite valise entre les jambes. Je l’ai reconnue parmi toutes.  Un peu penchée d’un côté. Un manteau long allongé sur la valise.

J’ai commencé par le bas. J’ai reconnu sa cheville. Ses beaux petits souliers ouverts. Pas très haut. Quelle délicate attention, moi qui ne suit pas très grand. La jambe bien effilée, pas trop mince, la courbe du mollet. Juste assez. Merci. Une jolie jupe assez fuseau qui suit la courbe des cuisses. Pas trop courte pour frôler la vulgarité, juste légèrement au-dessus du genou.

Le petit pull noir moulant. Charmant. Puis son visage. Je l’ai immédiatement reconnue parmi toutes. Indescriptible. Tant attendu, tant imaginé.

Sourire réciproque à mon approche. Aucune gêne. Aucune surprise. Juste un sourire. Nous sortons.

Le taxi propre. Assis, je la regarde. elle se tourne vers moi et souris. Puis regarde dehors. Je regarde devant. Pas tout de suite. Les paroles viendront. Elle était là. Avec moi. À cet instant. Le reste importe peu.

Arrivée majestueuse sur le Strip. Les néons, le clinquant, le toc, le faux. Magique. Nous débarquons dans ce vieil hotel-casino, une des derniers relicats de l’âge d’or de Vegas, ce Vegas qu’on détruit pour rebâtir plus gros, plus immense, plus toc.

Suite 1010. Ascenceur. Côte-à-côte. Je la regarde dans le miroir. Puis je détourne mon regard vers la petite télé. casino. M’en fout. Je la regarde encore. Elle est belle. 

Le long corridor. Tapis rouge usé.  Nous entrons dans la suite. Grande. Illuminée par les néons de la ville. Ça sent trop propre. Faudra quitter cet endroit avec une odeur lanscinante dans deux jours.

Je ferme la porte. Enfin seuls. “Bonjour“, que je sussure à l’oreille de la belle. “Bonjour toi“, qu’elle me réponds doucement. Avant de me tourner le dos, de légèrement baisser la tête, soulever sa chevelure avec sa main gauche et de m’offrir sa nuque. “Ça fait si longtemps… ta bouche…”, qu’elle ajoute, murmuré.

J’embrasse délicatement la peau. Quel délice. Puis mes mains n’en puvant plus se placent sur les épaules et descendent vers l’avant, glissant vers les seins offerts. J’arrête là. Sans bouger. Mains chaudes, brûlantes sur ses seins qui respirent.

Elle glisse ses mains derrière elle, entre elle et moi et dézippe sa jupe qu’elle laisse glisser au sol. Évidemment rien. Juste une peau d’une douceur infinie. Tout ce voyage ainsi nue? Non, assurément à l’aéroport, avant mon arrivée. Quoique l’idée ne me déplait pas…

Lorsque mes mains s’impatiente de sentir cette epau, ce cul et s’y dirigent avidement, les sienens empoignent le bas du pull et remonte vers le haut, entraînant le tissu au-dessus de sa tête. Découvrant alors un soutien-gorge noir et gris, bien ficelé, bien soutenant. Juste magique. Et je sais d’ores et déjà que je la possèderai sans qu’elle m’offre ses seins. Le tissu y restera aussi longtemps que je serai en elle.

Je recule. Elle se retourne et m’offre son corps à ma vue, à tous mes sens. Unique barrière, un soutien-gorge envoûtant et un soulier ennivrant. Nue.

Elle me demande de me déshabiller, ce que je fais avec joie, malgré mes réticences dues à mon physique que je trouve ingrat. Mais c’est elle, alors oui. Parce qu’elle sait ces tabous, ces secrets.

Elle se retourne, quatre pattes sur le lit, cul bien offert, le visage légèrement vers moi; “prends-moi maintenant”.

Mon érection déjà bien présente, je m’installe en elle. Comme ça. Si naturellement. Nous aurons bien le temps pour jouer. Mes mains sur ses fesses, ses hanches, je métronome mon chemin de bonheur. Je regarde parfois les lumières scintillantes dehors et je m’imagine au paradis. mais… j’y suis!

Entendre son ronronnement, son gémissement onduler jusqu’à ma tête ennivre mes sens. Elle a décidé de jouir. Ne rien retenir, laisser tous ses tabous, ses barrières en fermant la porte de chez elle ce matin-là. Être elle. Uniquement elle.

Elle gémit d’une douce manière, si bien, si heureuse. On sent le bonheur dans ses gémissements… et pas à cause de moi… mais à cause de nous.

À son soubresaut, son fléchissement, sa raideur et son dernier souffle si long et langoureux je ne peux plus, je jouis également. En elle. Longuement. Et m’écroule près d’elle.

Sa tête sur mon ventre trop rond, elle respire lentement.

Enfin. Voilà. Maintenant nous sommes prêts aux jeux plus osés. La décadence qui est la raison de ce voyage. La folie pure.

“Habille-toi, nous allons lever des minettes. Je te les offres avec moi comme point de non-retour”, qu’elle me dit en rigolant comme une gamine.

Mon érection est déjà revenue. Vegas here we are.

Viva Las Vegas (au son des Dead Kennedys)

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Cabine

Lundi 12 novembre, 2007 at 1:49 (Non classé)

Nous avons convenu d’une rencontre au centre d’achat, au centre-ville. Tu as prétexté une soirée de magasinage, car le besoin d’être seule et dépensière te tenaillais. J’ai prétexté un magasinage pour des cadeaux de Noël très en avance.

Je t’avais dit de ne pas me parler, de faire comme si tu ne me connaissais pas. J’allais dicter la procédure.

Tu attendais dans le «food court». Debout, tu te dandinais un peu de chaque côté. Mignonne comme tout. Un sourire ravageur illuminait ton visage. Je t’observais de loin. Tu tenais un sac de tes deux mains, devant toi. Ton sourire trahissait ton désir et la joie évidente de te retrouver là.

J’approche silencieusement derrière toi. «Vous attendez quelqu’un mademoiselle?». Tu te retournes prestement et tu souris de me voir. «Oui», tu me réponds. «Et vous magasinez quoi?», que j’ajoute. Tu balbuties que tu ne sais pas quoi au juste. Alors je t’aiguille un peu, «vous me semblez une personne qui aimez les sous-vêtements chics et uniques, je vous accompagne, j’aimerais vous guider dans vos achats», que je dis avec une confiance absolue.

Tu me suis avec enthousiasme. Nous passons devant une boutique, mais nous continuons. Tu ne comprends pas trop. «Trop de monde, trop petit et trop visible, allons plutôt dans un grand magasin, plus impersonnel et plus vaste…» que je dis tout bas.

Tu me suis au LaBaie. Nous montons à l’étage des sous-vêtements. Je te demande de choisir ce qui te plais le plus. Aubade, Lejaby, Triumph, des noms qui me font rêver. Tu ramasses tout ce qui est le plus sexy sous mes recommandations. Nous nous dirigeons alors vers la salle d’essayage. La dame nous regarde d’un drôle d’air. Je lui dis que nous sommes ensemble, je suis ton conseiller-mode et je dois t’accompagner. Tu répliques que je dois être là, absolument. La dame accepte.

Il n’y a pas beaucoup de monde. Nous nous installons dans la cabine. Tu me regardes comme une gamine gênée, tes pommettes rouge vif, ton regard de feu. Je te demande d’enlever ton manteau et tes vêtements pour essayer un petit ensemble rouge très délicat. Tu t’exécutes avec grâce. Je te regarde avec insistance. Tu es déboussolée, gênée, mais excitée. Tu enlèves ton soutien-gorge et je regarde tes seins.

Tu es magnifique. Je caresse tes seins sur le tissu soyeux. Tes mamelons durcissent, tes seins gonflent, ta vulve brûle. Je te retourne. Tes mains sur le mur, j’écarte un peu tes jambes pour y glisser une main chaude sur le tissu qui couvre ta chatte. Indiscret, je masse légèrement. Tu gémis.

J’arrête. Je te demande d’enlever tout ça et de mettre l’autre ensemble. Tu le fais avec enthousiasme. Même manège. Enlève le tout, nue, remets l’autre ensemble. Cette fois, il est bleu, en soie fine et douce, très très sexy et cher. Le top du top. Je recommence mes mains fouineuses. Tu délires, tu es excitée au maximum. Tu sens venir l’orgasme, au prochain effleurement de ta peau, tu ne réponds plus de toi. La chaleur augmente tel un volcan dans la cabine. Une fois bien chaude et excitée, juste au bord de l’éclatement, j’arrache ton soutien-gorge avec force, Surprise, déstabilisée et au point de non-retour, tu gémis, je lèche tes seins, les pétris, les masses. Ta main s’aventure entre tes cuisses. Ta chatte est tellement humide que la culotte suinte.

Tu me demande de descendre ces foutus pantalons et de t’enfourcher royalement. Ce que je fais alors avec empressement. Dès la première insertion de mon membre en toi, ta tête se révulse vers l’arrière. Un râle sort de ta bouche. Je te pilonne vigoureusement et tu jouis à répétition. J’arrête soudainement. Tu me regardes avec un air ravageur, inquiet et destructeur. Un regard assassin. «Tu fais quoi, là»?

Je me mets à genoux, et entreprends de te lécher soigneusement. J’ai tes jambes autour de mon cou. Je lèche exactement comme tu m’as avoué aimé, doucement, tendrement et avec juste assez de dynamisme pour te faire délirer. Je te déguste, je te goûte, je me délecte de toi. Tu jouis encore et encore.

Puis, je me relève et exige une pipe équivalente à ton plaisir. Tu ne te fait pas prier et tu engouffres mon membre gorgé de plaisir. Ce n’est pas long, je n’en peux plus. Ta langue experte fait le boulot le plus magistral que j’ai connu. Et je viens fortement dans ta bouche et sur ton corps. Les sous-vêtements chics et chers en reçoivent aussi.

On entend frapper à la porte de la cabine. Je cris OK, on sort bientôt. On se rhabille à la hâte. Nous sortons. Un gardien de sécurité nous accueille.

«Je vais prendre celui-ci finalement», que tu dis avec humour. Et nous marchons alors vers la sortie après avoir payé. La caissière avait un regard interrogateur. Ton sourire était révélateur de la joie intense vécue quelques minutes auparavant.

En sortant,  tu me dis merci. «Et qu’est-ce qu’on essaye ensuite?»
 

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