Vive Noël!

Vendredi 21 décembre, 2007 at 9:02 (Flashs)

Je serai absent quelques jours, histoire de me ressourcer en obsessions, en perversités et en désirs grandissants. Je reviendrai début janvier encore plus obsessif, si ça s’peut.

Mille excuses, je dois m’esquiver. Mon costume de Père Noël est très encombrant. Et en plus je dois prendre l’ascenceur… allez, joyeuses fêtes et à bientôt.

Permalien 7 commentaires

Tour du monde (fin)

Mardi 18 décembre, 2007 at 2:55 (Fantasme, Fétichisme, Jeux de rôles)

parce qu’il faut bien un jour rentrer à la maison…

Puis poussons vers le pays du Soleil Levant, plus à l’est, pour atterrir au Japon, courtiser une geisha ou bien une jeune japonaise dans son costume d’étudiante sexy et fantasmant pour tous les hommes sur terre….

Pourquoi pas les deux! Elle s’appelle Mikiko. 22 ans, étudiante, amoureuse des mangas. Elle s’amuse à faire tourner des têtes depuis qu’elle sait qu’elle est un fantasme ambulant. Elle joue sur les déguisements, sur les personnages. Comme ces petites audacieuses du quartier dont j’oublie le nom qui miment les mangas… Un jour elle est secrétaire soumise, l’autre une geisha au service des hommes, puis le lendemain étudiante japonaise, jupe carreautée, bas aux genoux, lulus….

Ce soir, elle veut m’en faire voir de toutes les couleurs. Les japonaises ne sont pas seulement des fantasmes sur papier, elle veut me le prouver physiquement. Elle sonne à ma porte de chambre, habillée d’une longue robe de soie rouge vif, visage blanc, lèvres très rouge. Elle m’assoit sur le tatami, me sert un thé. Puis me fait un strip-tease qu’on oserait même pas imaginer dans les bandes dessinées érotiques japonaises. Elle me dit être très soumise ce soir. Je ferai ce que je veux.

J’abuse alors d’elle abondamement. Voir ce visage blanc et ces lèvres rouge autour de mon pénis…mmm…. Et puis d’entendre les petits sons aigus sortir de sa bouche quand je la baise… 

Puis nous nous endormons un peu, une petite sieste. Au réveil, elle est à la salle de bain. Elle ressort. Fini la geisha, elle est étudante, habillée comme tantôt. Elle se balade devant moi pour m’émoustiller, ce qui n’est pas long. Elle garde ses jambes droites, se retourne, remonte son derrière pour me laisser voir sa culotte sous sa jupe. Elle écarte un peu les cuisses, pour y glisser sa main. 

«Es-tu encore bien docile ma belle?» «Si tu veux monsieur…»
Et l’abus de continuer jusqu’aux petites heures du matin… les petites couettes qui revolent à chaque coup, ma semence sur son corps…

Voilà.

Ainsi se termine mon tour du monde, mon fanatsme ultime. Un peu abruptement j’avoue, mais l’épuisement me guette. Je dois revenir à des fantasmes plus simples, plus terre-à-terre.

Des suggestions? Des indices? Des envies particulières? Des commandes spéciales?

Vous m’accompagnez?
 

Permalien Un commentaire

Tour du monde (5)

Vendredi 14 décembre, 2007 at 2:47 (Fantasme, Jeux de rôles)

Puis, remontons donc par l’océan Indien, pour s’arrêter en Inde. Ah l’Inde, quel bonheur de pouvoir un jour serrer dans mes bras une magnifique indienne de Bombay, l’observer prendre son bain dans ces grandes piscines intérieures, enveloppée de soie transparente et mouillée, la renverser et la prendre de toutes les positions possibles et imaginables sans arrêter pour l’éternité….

Bombay m’accueille comme un roi. C’est une ville démente. Un copain y a passé quelques semaines et m’a donné des adresses intéressantes. Il y a des millions de gens partout. Les femmes sont magnifiques. On m’invite à une soirée chez des gens très bien. La famille a voyagé, le père diplomate a trimballé sa famille aux quatre coins du monde. La famille a même passé 3 ans à Montréal. Ils parlent tous un très bon français. La soirée est cool.

Plus tard, quand les invités partent un a un, je me retrouve seul, sur le bord de la piscine, avec la fille de la famille. Une belle jeune femme, 25 ans, intelligente, cultivée, un corps à faire damner un saint. Nous nous baignons et elle me suggère d’entrer, à l’intérieur il y a un bain grand comme une piscine.

Devant un tel spectacle, ce bain et cette fille, je me sens minuscule et complètement excité.  Je la regarde descendre dans le bain, habillée de sa longue robe fine et transparente. Dessous, elle est nue. Elle se tient debout au centre, elle tords ses cheveux longs qui laissent glisser un mince filet d’eau. Elle me dit de m’avancer, de venir la rejoindre. Je lui dit qu’elle est magnifique. Je suis un peu gêné de m’approcher, intimidé par sa grande beauté. Elle rit et me dit que c’est elle qui est gênée devant moi. 

Je décide d’être plus entreprenant en me placant derrière elle, lui suggérant que je la savonne un peu. Elle retire sa robe. Son dos est luisant et parfait. La couleur ambrée. Ses fesses sont bien rebondies, fermes. Je prends un savon dont l’odeur est aphrodisiaque. Je savonne lentement et je suis en érection totale. Elle se retourne. J’observe ce corps stupéfiant, magnifique. Je caresse ses seins avec mes mains savonneuses, son ventre, ses bras, ses cuisses.

Elle prend le savon, me savonne complètement, s’attardant sur ma queue, qu’elle astique avec douceur. Je suis bandé comme pas un. Elle s’agenouille et me prends dans sa bouche. Toute se passe lentement, comme au ralenti, dans un rêve. L’humidité laisse un brouillard dans la salle, je la distingue difficilement, mais je sens tout. Elle me place près du rebord, m’assoit et m’enfourche soudain! Je sens sa vulve se refermer sur moi. Je sens toute sa chaleur m’envahir. Elle monte et descend à un rythme lent et très sexy. Elle caresse ses seins, me parle doucement, me dit qu’elle me trouve beau et très sexy. Elle est de dos, je caresse ses fesses.

Elle veut que je vienne en elle, maintenant. Je me concentre, savoure tous les moindres mouvements, frissons. Puis je jouis, extase, nirvana! Mais suis-je dans le kama-sutra ou quoi?Elle jouit elle aussi, divinement, un petit râle évocateur, presque haut perché, mais presque silencieux aussi. Elle me sourit, m’embrasse, me dit merci. Elle quitte alors pour me laisser aller à ma chambre.
 
 

Permalien 3 commentaires

Ah l’Afrique… mon ami… l’Afrique…

Mercredi 12 décembre, 2007 at 4:25 (Fantasme, Jeux de rôles)

(après un moment de silence pour cause technologique je reprends mon voyage… avec encore une collection de clichés et de mythes…)
Tant qu’à descendre au sud, pourquoi pas l’Afrique, une belle d’ébène, peau douce de Tchadienne ou chaleur torride d’une Malienne….

Finalement le Mali m’appelle. Difficile d’approcher les femmes. Elle ne veulent pas s’accoquiner aux occidentaux. Mais à l’hôtel, un homme me propose d’en rencontrer une qui fantasme sur les blancs. Elle a eue dans sa jeunesse un jeune homme français qui est venu en échange étudiant chez elle. Il l’a embrassé, mais elle n’avait que 15 ans. Il est reparti. Elle a gardé le goût de sa bouche sur ses lèvres et depuis ne rêve que de faire l’amour à un blanc.

Elle cogne à la porte de ma chambre dans la soirée. J’ouvre. Elle est là, devant moi, belle comme une reine dans sa toge colorée et ample. À chaque mouvement, on distingue des formes généreuses sous le tissu.

Je la reçoit. Elle me raconte son histoire, gênée, mais très dynamique. Je m’installe derrière elle, caresse doucement sa nuque, lui dit de relever, de me laisser faire. Je capote. Eh voilà, un autre fantasme qui va se réaliser. Elle ne sait pas qu’en réalisant son fantasme, j’y trouve mon compte aussi.

Mes mains se baladent sur son corps. Le tissu est doux comme de la soie. Je soulève sa robe et découvre un corps très généreux. Des gros seins lourds, mais assez fermes et haut. Je lui demande de se lever et de retirer complètement sa robe. Elle a des hanches assez développées, un cul rebondi, des seins aux mamelons énormes. J’adore ces femmes d’une autre époque, une silhouette bien déclarée!

Elle rougis un peu et me demande si elle peut me voir nu aussi. Je m’exécute vivement. Elle me contemple avec intérêt. Même si je ne suis pas membré comme un africain (selon la légende, le mythe ou la réalité… je ne sais trop, à vous de décider), je m’en fout. J’ai un bedon un peu rond et un membre juste acceptable je crois. Mais, je crois que je sais m’en servir avec habileté et je compense avec d’autres atout dont ma langue avec laquelle elle fait connaissance immédiatement après avoir couchée et écartée la mignonne.

Je lèche comme un dément. Elle se démêne comme une diablesse. Des petits cris stridents, ses mains m’empoignent avec vigueur. Elle tire sur ma chevelure pour me remonter et m’insérer du même coup en elle. Je suis bousculé bardassé, presque brutalisé. Elle veut que je la baise férocement. C’est bestial, presque brutal. Je suis abasourdis, mais je m’active avec vigueur, avec l’entrain d’un débutant. Je pilonne farouchement. Je culbute avec vigueur. Je brasse mon bassin sportivement.

Puis dans un élan de générosité, elle me dit vouloir me goûter. Je m’installe les genoux de chaque côté de ses épaules et elle me masturbe jusqu’à ce que mon sperme gicle dans son visage et sa bouche.

Nous retombons côte à côte et elle me remercie. Non c’est moi qui doit la remercier. Elle a enfin réalisé son fantasme. Et moi de même…
 
 

Permalien 12 commentaires

Tour du monde (3)

Vendredi 7 décembre, 2007 at 2:28 (Fantasme, Jeux de rôles)

Puis je descends bien évidement plus au sud, le Maroc ou la Tunisie pour y enlever une belle maghrébine et soulever sa djellabah pour y découvrir une beautée insoupçonnée et qui ne rêve que de se faire prendre avec douceur par un occidental qui la vénère….
 

Ma belle Magrhébine je la rencontre donc à Tunis. Elle y travaille à l’hôtel. Mais n’y est pas née. Encore une femme de chambre… non cette fois elle est à l’accueil. Belle brune menue, couverte, mystère, désir mystérieux de savoir ce qui se cache dessous cette capine.  Un regard fixe, intransigeant. Je discute avec elle assez poliment. Elle n’est pas habituée. Je réussis par des circonstances incroyables et des entourloupetes de magicien de la séduction à l’attirer dehors, dans un coin plus discret, loin des regards, lors de sa pause.

Je la complimente sur ses yeux magnifiques. Elle me dit adorer Montréal qu’elle a visité avec sa famille il y a de ça quelques années. Je lui demande si je peux voir ses cheveux. Avec réticence, elle accepte. Peut-être au fond heureuse que quelqu’un de gentil s’intéresse à elle. Elle est magnifique. Je lui dit que j’ai envie de l’embrasser. Je me surprends de ma témérité. Elle accepte avec engouement. Elle embrasse finement. Je lui réserve mon plus beau french!

Elle me donne alors rendez-vous pour le soir même. Il fait noir. La nuit est douce et fraîche. J’attends au point de rendez-vous. Elle arrive, marchant lentement, mais fièrement. Elle arrive près de moi et retire son capuchon. Puis elle se colle contre moi. Elle me demande d’être très gentil avec elle. Je retire le tissu lourd et voit, avec stupeur, une femme merveilleuse, un corps de déesse. Elle porte des sous-vêtements très sexy. Elle me dit ne jamais pouvoir les porter sauf lorsqu’elle est seule, mais là elle voulait pour moi. Je me déshabille devant elle, je suis en boxer, mon érection est évidente. 

Ses yeux sont grands comme des 2 piasses! Elle touche ma bosse, tâte doucement, curieusement. Elle me dit n’avoir rarement vu de queue, sauf sur le net, qu’elle consulte en cachette, elle se fait faire l’amour dans le noir habituellement. Je lui dit d’enlever ses sous-vêtements pour moi, ce qu’elle ne fait jamais. Jamais un homme ne l’a vue nue. Elle le fait alors en rougissant. Qu’elle est magnifique.

Puis je lui dit de descendre mes boxer. Elle voit apparaître mon érection, majestueuse. Mon gland est rouge d’engorgement, d’excitation. Elle est stupéfaite. Je lui dit de le prendre dans sa bouche. Ce qu’elle fait avec maladresse, mais enthousiasme. Elle me suce. Je la relève, l’accote sur le mur, écarte ses jambes, me penche, enfouis ma face dans son entre-cuisse, enfouis ma langue dans sa chatte. Elle est stupéfaite encore et terriblement excitée. Je me relève. Elle m’embrasse. me dit que c’est bon, elle se goûte pour la première fois, douce comme le miel. Je l’enfourche alors sans crier gare. Elle sursaute. Je pilonne. Elle mords ses lèvres, ses doigts. Je me retire et jouis sur elle, sur son ventre. Elle touche avec ses doigts mon sperme chaud. Elle est intriguée. Je suis aux anges.

(désolé des énormes stéréotypes de celui-ci… mais dans mes fantasmes je fais ce que je veux… na!)

Permalien 3 commentaires

Ces mamans qui me rendent dingue

Jeudi 6 décembre, 2007 at 11:25 (Fantasme, Flashs, Souvenirs)

Je reviens un peu sur les mamans à la libido stratosphérique. J’ai un attrait particulier pour ces femmes, ces belles, ces magnifiques qui croient qu’elles n’ont plus de sex-appeal parce qu’elles ont donné un, deux, ou plus de rejetons.

Souvenir…  pas si lointain…

Je suis à la garderie ramasser mon gamin. Je semble être le seul papa dans la place. Il est 16h30. C’est le brouhaha du départ. Il fait froid. Certains enfants courent partout. Les tuques, les mitaines rebondissent dans tous les sens. Les cris, les rires, certains pleurs fusent.

Je suis accroupis, un genou au sol, en train de mettre les petites bottes dans les petits pieds du p’tit bonhomme. Il tente de mettre sa tuque tout seul, mais elle est croche. Je l’aide un peu, en rigolant, répliquant de petites taquineries. Il rit si fort.

Je tourne la tête et vois cette superbe grande brune, à côté de moi, qui me jette un regard attendrissant et souriant. Son gamin est turbulent. Visage magnifique, lèvres pulpeuses, elle est également accroupie et je vois son genou dépasser de sa jupe. Le collant noir et les bottes longues complètent le tableau déjà assez troublant à mes yeux.

“Comment faites-vous? Il est calme, souriant et si… mignon”, qu’elle me lance, tentant de retenir le morveux qui arrache son manteau.

D’un geste, je baisse la tuque du p’tit gars. Il arrête de bouger, la relève, me regarde et rit comme un fou. La superbe brune, sa mère, me regarde étonnée.

“Faut les divertir”, que je dis calmement. Je retiens un commentaire plus libidineux qui tente de sortir de ma bouche qui ne cherche qu’à l’embrasser cette belle brune.

Je me relève. Debout derrière moi, une autre maman, jolie petite blonde souriante me regarde. J’ai soudainement l’impression que toutes me regardent.  Elles sont si belles, si excitantes.

Je regarde toutes ces mamans autour de moi, qui arrivent du boulot, ou de la maison. Je regarde toutes ces jupes, des chemisiers entre-ouverts qui laissent poindre un bout de dentelle fine et le galbe d’un sein lourd et invitant. Ces jambes longues ou courtes. Ces lèvres luisantes. Ces regards de feu.

Je rêve soudainement d’enfermer tous les enfants dans les caisers et de suggérer une orgie folle, dans le couloir, maintenant. Devenir sur-humain pour remercier ces jolies mamans qui ne se doutent probablement pas de leur effet bandant sur moi. Devenir sur-humain et les cajoler, les caresser toutes, les faire jouir comme elles le mérite d’être si sexy. Leur dire aussi, surtout. Les vanter. Les remercier. Leur dire qu’elles sont belles, sexy et bandantes.  Je m’étourdis….

“…il est tellement mignon votre p’tit bonhomme, comme son papa”, que la belle brune me dit, me sortant de mon rêve éveillé, de mon scénario érotique qui me fait bander. Érection que je tente de cacher en balbutiant : “merci“, rouge de timidité…

Permalien 5 commentaires

Tour du monde (suite)

Mardi 4 décembre, 2007 at 1:58 (Fantasme)

( un peu de chaleur et de soleil pour contrer la neige ambiante…) 

Ensuite je saute dans l’avion pour me rendre en Europe. Là c’est plus difficile. J’arrête où? Une fille du nord, une finlandaise, grande blonde baraquée; ou bien plus au sud, une espagnole pleine de vivacité et sans tabous, une grecque qui ne veut que le plaisir avant de se marier ou une italienne qui veut se faire séduire par un mâle… Ouais, je suis sûrement pas assez mâle pour l’Italienne, bien qu’elle soit extrêmement sexy; la grande blonde finlandaise baraquée, à 5 pieds et 4, j’ai peur un peu, mais follement excité… passons donc la grecque, j’ai trop peur de ses frères… alors je me rabats assurément sur l’Espagnole… cap sur Barcelone! Encore une fois la chaleur est étouffante à Barcelone. Ma belle est assise en face de moi au bistrot, elle sirote un gaspacho dans un grand verre. Elle suce lentement des cubes de glace. Ayoye, j’ai une érection déjà. Surtout après 2 rouges bien corsés! Ses longs cheveux noirs, son caraco blanc transparent, ses lèvres très rouge comme une danseuse de flamenco, mais surtout sa mini-mini-jupe noire qui couvre à peine des cuisses superbes bronzées par des années de chaud soleil à la plage de Barcelone.

Elle m’invite à faire un détour chez elle, où, telle une sauvageonne, elle me saute dessus sans crier gare. Elle arrache mes vêtements. On entends les boutons de ma chemise sur le mur du corridor. Elle enlève mes bermudas avec une habileté frémissante. Je fais de même avec elle. Je déchire avec passion son caraco. Elle glousse de plaisir, grogne d’impatience.

Je prends ses seins magnifiques dans ma bouche et mords le mamelon. Elle crie. Je soulève sa jupe et arrache sa culotte. Je la soulève par les cuisses, son dos contre le mur. Je suis accroupis, ses mollets frottent mon dos. J’ai la jupe sur le front. Et je lèche comme un chaton. Elle ronronne comme la chatte qu’elle est. Elle goûte bon le poivre et les piments d’Espelette!

Elle me bouscule sur l’autre mur. Veut m’en faire voir de toutes les couleurs. Elle attrape ma queue avec impatience et suce avec vigueur, comme si c’était la dernière queue qu’elle goûterait. Elle pompe. Je me retiens du mieux que je peux. Elle recule alors, se couche par terre dans le corridor, jambes ouvertes. Elle s’offre à moi. Je suis preneur!

Je l’enfourche vigoureusement, je pilonne sans arrêts. Elle crie, elle hurle, elle me griffe le dos. Après cette chevauchée sauvage je me retire et je viens sur son ventre. Elle se cambre en tenant ses seins et viens encore plus fort que moi. Je m’écroule sur elle. La sueur se mélange sur nos corps brûlants.

Comment quitter Barcelone après ça? Faudra bien…

Permalien 3 commentaires