Histoire de Dee

Jeudi 31 janvier, 2008 at 4:38 (Fantasme)

Dee n’a pas beaucoup d’amants. Elle a déjà vécu brusquement une autre vie. Paradis artificiels et durs, expositions corporelles et agenouillements intempestifs en échange de bonheurs ephémères. Elle a eu parfois des légions d’amants dans ce temps-là. Des baises presques mémorables, mais qui ne sont justement que des souvenirs flous maintenant. Aujourd’hui, avec son conjoint, elle mène une vie assez stable, heureuse et comportant un minimum d’anicroches.

 

Elle ne renie pas son passé, jamais, mais a parfois la nostalgie des quelques aventures que lui procuraient sa vie d’alors. Depuis sa mise en ménage sérieuse, elle a eu 1 ou 2 amants, sans importance, des coups de têtes, des folies passagères. Depuis un certain temps, elle sent en elle des sensations plus fortes qu’à l’habitude. La nostalgie se fait plus visible. Elle n’est pas malheureuse, mais cherche seulement à retrouver un peu de la folie qui l’habitait autrefois, la liberté qu’elle a déjà eue.

 

Serait-ce un moyen d’exorciser, de purger sa vie d’autrefois?

 

L’Obsessif vit une vie parfaitement heureuse. Une conjointe très proche, une vie familiale remplie, une vie sexuelle assez coquine et rafraîchissante. Mais parfois, dans certains moments d’égarements, L’Obsessif se prends à rêver au passé. Un passé pas si lointain, mais qui semble s’éloigner de plus en plus. Un passé d’amusements particulièrement actifs! Sûr que L’Obsessif n’est pas un pétard, ce n’est pas un morceau de choix! L’Obsessif n’est pas la superstar du porno, ni dans son activité, ni dans sa carrure, ni dans la perception de son engin…. L’Obsessif est plutôt dans la moyenne, ce qui ne l’a jamais empêcher de vivre intensément des aventures loufoques et très amusantes avec son coloc dans son jeune temps. Les deux en ont vu passer des présences féminines dans ce petit 4-1/2 du Vieux-Québec.

 

Dee a la nostalgie de ses années de plaisirs sans attaches. Elle voyageait, elle faisait ce qu’il lui plaisait. Elle a rencontré des hommes, certains l’ont ennivrée, d’autres l’ont laissé de glace. Aujourd’hui, elle est heureuse, mais cherche quelque chose, cherche un peu à revivre ce passé, sans tout briser. Elle tâte le terrain, elle observe, regarde, imagine beaucoup.

 

L’Obsessif a la nostalgie de ses années Québec! L’Obsessif est très heureux en ménage, mais parfois il cherche à voir, il imagine énormément, mais manque de «guts». Lors de voyages d’affaires, il rêve, il tente, mais se rebiffe et se couche le soir, seul, dans sa chambre d’hôtel. Un peu mal d’y avoir pensé et un peu mal d’avoir «choké».

 

L’Obsessif a alors, un soir de nostalgie, rencontré Dee qui marchait seule dans les rues du Vieux-Québec. Elle y était pour une espèce de congrès bâtard reliée à son possible-travail. Journée plate, épuisante. Elle savourait l’air frais de l’automne en sillonnant les rues étroites de la vieille ville. Pour une rare fois, elle était seule, entièrement seule, pas d’enfants, aps de chum, seule avec elle-même. L’Obsessif, par nostalgie et pour retrouver ses vieilles habitudes, cheminait lui aussi dans les petites rues. Il zigzaguait en se remémorant des rencontres, des conquêtes, des aventures devant telle maison, dans tel bar…

 

L’Obsessif y était lui aussi par affaire. Dee s’assied un instant sur un banc du Carré d’Youville pour y regarder les jeunes skaters au bassin, en face du Capitole. L’Obsessif s’approcha lentement et demanda s’il pouvait s’assoir à côté d’elle un moment, si cela ne l’importunait pas. Après quelques secondes, un sentiment étrange semblait s’installer. Les deux pensaient s’être déjà vu quelque part. L’Obsessif plongea le premier en disant penser qu’ils se connaissaient. Dee pensa la même chose et après quelques mots, quelques phrases de contexte ils s’aperçurent qu’ils s’échangeaient des mots rigolos déjà depuis un certain moment. Fous rires! L’Obsessif n’avait même pas reconnue Dee malgré sa photo sur son blog. Pourtant…

 

Alors, d’un accord commun, ils décident de continuer à marcher ensemble. Histoires, souvenirs, rires, une belle complicité s’installa entre les deux. Considérant la nature du blog de l’Obsessif et la lecture assidue de celui-ci par Dee, la conversation a naturellement bifurqué vers les fantasmes, les histoires de cul! Tous les souvenirs qui revenaient à la surface depuis quelques temps prenaient un malin plaisir à s’exposer. Aucune pudeur n’arrêtaient nos deux moineaux! Avec un plaisir évident, les histoires sortaient. En marchant, tout naturellement, les mains se sont prises. Puis un bras L’Obsessif s’est retrouvé autour de la taille de Dee, qui apprécia. La marche se poursuivit jusqu’au Château Frontenac, à la Balade, l’esplanade en face du Fleuve.

 

Là, dans un élan de témérité, L’Obsessif s’installa derrière Dee pour l’enlacer. Elle sembla apprécier puisqu’elle se colla encore plus sur L’Obsessif. Tous les 2 ainsi enlacés regardaient le fleuve. Ils étaient seuls. Une belle chaleur s’installa entre les deux. L’Obsessif sentit son machin vouloir se réveiller d’être collé si près. Dee se sentit chaude et ses mains prirent les mains de l’Obsessif et les guida vers le haut, jusqu’à ses seins. L’Obsessif, avec doigté, les pris fermement. Dee décida de dézipper son manteau pour laisser toute la place aux mains tendres. Celui continua sa besogne en massant doucement les seins fermes de la belle Dee

 

Le bassin de Dee se cambra assez pour complètement coller celui de l’Obsessif. Dee se mordait doucement la lèvre inférieure. Elle se redressa un peu pour laisser un espace entre eux. Puis sa main s’installa directement sur la bosse de l’Obsessif. Elle dézippa son pantalon et introduit sa main à la chaleur. Le froid des doigts saisit un peu L’Obsessif, mais le plaisir de sentir une main là lui procura une sensation meilleure encore. La main experte de Dee se promena d’un bout à l’autre du membre bien dur. Les mains de l’Obsessif s’étaient habilement faufillées à l’intérieur du chandail de Dee et y avaient remonté le soutien-gorge de manière à ce que les bouts des seins de celle-ci sortaient à l’air frais. Les mamelons durcis par le vent frisquet se tenaient bien droits. L’Obsessif les pinça. Dee en était bouleversée de plaisir. Ils restèrent un moment dans cette position, savourant l’instant présent et tout en étant excités par la possibilité d’être vus.

 

Ils se retournèrent après de savoureuses minutes pour s’embrasser à pleine bouche. Leurs langues se mêlaient, leur salive traversait d’une bouche à l’autre, les dents s’entrechoquaient. Puis, d’un commun accord, il fut décidé qu’ils iraient à la chambre de Dee, question de se réchauffer un peu.

 

Arrivés à la chambre, L’Obsessif regarda Dee avec admiration. Elle était belle comme tout. Ce sourire qui l’avait fait craquer. Elle portait un joli chandail noir et une jupe un peu courte, mi-cuisse. Ses collants épais et ses petits souliers de cuir lui donnait presque un air de gamine. Il l’imaginait avec 2 lulus sur le côté de la tête et l’illusion serait parfaite. Elle s’approcha et dit à l’Obsessif de se mettre à l’aise. Il s’assit sur le petit fauteuil. Dee s’approcha de lui et lui sussurra à l’oreille s’il avait envie qu’elle danse pour lui. Une image lui vint à l’esprit immédiatement. La vision de la gamine de tantôt s’ajouta à celle du film Exotica où une stripteaseuse en écolière se déhanchait langoureusement.

 

Dee recula lentement en ne le quittant pas d’un sourcil. Son regard percait la chambre. Ses yeux brillaient d’un éclat langoureux. Encore une fois, ce sourire, qui promettait une expérience hors du commun. Dee avait soudainement envie de redevenir Dee d’autrefois! Seulement pour cette soirée, seulement pour L’Obsessif!

 

Elle se souvint de la musique, elle l’entendait dans sa tête. L’Obsessif bien installé ne clignait jamais des yeux, pour ne pas perdre une micro-seconde de la beauté qui s’offrait à lui. Elle commença son déhanchement langoureux. Ses mains se baladent sur son corps, elles parcourent les moindres coins, les moindres parcelles de peau. Elle commença par soulever coqunement son chandail. Elle se retourna plusieurs fois, pour lui donner un autre angle. Une fois terminé le petit jeu agaçant de flashs, elle retira prestement le chandail. L’Obsessif voyait un bout de soutien-gorge noir, de la dentelle fine, comme il en rêvait à chaque fois qu’il imaginait Dee dans ses textes.

 

Elle s’approcha de l’Obsessif, installa son pied droit sur le bout de fauteuil entre ses cuisses. Elle défit la gance puis retira son soulier. Elle répéta le geste avec le gauche. Elle passa le pied dans le même élan sur la bosse du pantalon de l’Obsessif. Elle se retourna, se pencha complètement le corps tout en gardant ses jambes bien droites. L’Obsessif avait une vision magnifique du cul parfait de Dee. Elle descendit alors ses collants, très lentement, jusqu’au sol où ils restèrent pêle-mêle.

 

Elle se retourna, souleva sa jupe pour que L’Obsessif puisse voir une fraction de seconde son slip noir aussi. Elle joua un instant avec la jupe, qui virevoltait. L’Obsessif s’excitait joyeusement. Elle s’approcha de lui, le fit lever de sa chaise et commença à déboutonner sa chemise. Elle l’enleva rapidement. Torse nu, petite bédaine découverte, L’Obsessif se rassit promptement avec une gentille poussée de Dee. Elle s’installa alors derrière L’Obsessif. Ses mains de baladaient sur le torse L’Obsessif puis disparurent. Quelques secondes plus tard, le slip noir de la belle Dee atterit sur l’épaule gauche L’Obsessif puis Dee revint devant lui. Un sourire taquin sur ses lèvres elle recommença le manège de la jupe pour cette fois laisser entrevoir un bout de chatte. L’Obsessif, sembla hors de lui. Béat d’admiration devant le spectacle. Elle savait vraiment s’y faire, pensa-t-il!

 

Elle s’approcha de nouveau pour s’agenouiller devant lui. Elle ôta ses souliers, ses bas et commença à descendre son pantalon. L’Obsessif, en boxer, ne pouvait qu’imaginer la suite… Mais Dee se releva aussitôt. Elle recommença à danser tout en défaisant son soutien-gorge de manière très sensuelle. Elle exposa ses seins à la vue de L’Obsessif. Enfin, il voyait ces seins tant imaginés, tant convoités. Comme un trésor qui apparaît soudain.

 

Comme ils étaient magnifiques les seins de Dee. L’Obsessif avait le sentiment qu’il n’en avait jamais vu d’aussi beaux, d’aussi souhaités. Elle les massa langoureusement, en pinca les mamelons pour les durcir pour que L’Obsessif apprécie encore plus le spectacle. Dee aima la réaction de l’Obsessif. Elle voyait bien le devant du boxer de l’Obsessif grossir à vue d’oeil. Elle aima ça. Alors, rapidement, pour exciter L’Obsessif encore plus, elle descendit sa jupe pour se dévoiler complètement. Elle aima profondément être nue complètement offerte pour lui. Elle s’offrait entièrement comme elle ne s’était jamais offerte. Elle s’approcha de lui pour retirer lentement son boxer. La queue de l’Obsessif sortit d’un coup sec en claquant sur son ventre. Il était bandé comme il l’avait rarement été. Elle apprécia la courbure de la queue, et sa forme mince mais allongée.

 

Elle recula, pour observer L’Obsessif dans toute son érection. S’installa sur le lit pour s’ouvrir à lui. Elle écarta ses jambes pour montrer la délicatesse de sa chatte et se masturba doucement en le regardant. L’Obsessif fit de même, très lentement pour ne pas monter trop vite. Elle lui fit un signe du doigt pour qu’il approche. Elle voulait sentir ses mains sur son corps, sa langue sur ses seins, son ventre, son sexe. Elle voulait ses doigts en elle, sa langue en elle. L’Obsessif, au-dessus d’elle commença par l’embrasser puis par petits bécots chaud et humides il descendit tout le long de son corps, s’attardant sur les seins, les mamelons et le ventre durci de plaisir. Il passa son visage sur le Mont de Vénus de la belle et ensuite lui fit un cunnilingus enthousiaste! Il lécha et lécha comme il en avait longtemps rêvé. Dee sentit le bonheur l’envahir et le plaisir que L’Obsessif prenait à la déguster. Elle joui.

 

Puis, elle retourna L’Obsessif sur le dos pour lui donner le même plaisir. Elle l’embrassa partout, s’installa par-dessus lui en un soixante-neuf en offrant sa chatte encore et encore aux assauts de la langue habile de l’Obsessif. Puis elle lui fit une fellation comme elle n’avait jamais fait. Elle suca avec l’énergie, la douceur et l’habileté qu’elle savait en elle mais qu’elle n’avait jamais osé exprimer.

 

Elle voulut par la suite le sentir en elle ce membre qu’elle venait tout juste de lécher. L’Obsessif avait aussi une envie folle de lui procurer tout le plaisir qu’elle méritait. Elle s’installa alors sur lui. Elle tenait ses seins à pleine main et les présentants à l’Obsessif, comme pour lui signifier qu’ils lui appartenait, à cet unique instant. Ses seins existaient pour lui. Elle les offrait avec délectation tout en s’empallant sur le membre bien dressé. La séance dura longtemps, une panoplie de positions fut expérimentée. L’Obsessif avait la vigueur d’un adolescent combiné à son expérience. Dee avait le désir exacerbé au plus haut point et la libido à son extrême.

 

Ils ont jouis comme ils en avaient rêvés.

 

Ils ont ensuite dormis collés, en s’embrassant de longues heures, nus. Au matin, ils ont déjeuné au lit avant de se doucher ensemble après avoir refait l’amour encore une fois. Ils ne voulaient pas que le tout se termine. Ils sont sortis à midi pile alors que la femme de chambre s’apprêtait à avertir ses patrons.

 

Ils ont vécu leur fantasme. Ils ont vécu leur nostalgie. Ils ont joui et beaucoup aimé ça. Ils ont promis de se revoir pour continuer l’expérience. Ils ont pris la décision commune de réaliser tous leurs fantasmes ensembles dorénavant. Ce serait leur secret, leur monde fantasmagorique.

Permalien 5 commentaires

Fatima

Mercredi 30 janvier, 2008 at 11:40 (Fantasme)

La journée était difficile à supporter. Le soleil plombait comme une tonne de briques. Je sentais la sueur couler sur mes tempes et dans mon dos. Il ne me restait qu’une seule maison à terminer et il était déjà 14h00. Si je me dépêchais, j’aurai sûrement la chance de piquer une petite plongée dans la piscine des Ahmadis.

Les Ahmadis, famille de l’extrême-orient je crois, ou turque je sais pas, je sais plus; assez débridée, au demeurant. Ils sont arrivés au Québec il y a de ça vingt ans. Ça fait maintenant 3 ans que je m’occupe de leur terrain et piscine. Ils sont très libres et absolument parfaitement intégrés, de vrais petits québécois.

M. Ahmadis est artiste et accessoirement ingénieur. Madame Ahmadis est une belle femme de 42 ans, assez libre pour ne pas dire libérée (oserais-je dire libertine?). Petite, un corps assez bien conservé et ferme. Des seins proéminents mais toujours bien droits et hauts. Pas trop gênée, elle reste habituellement sur place les jours où je viens nettoyer la piscine. Elle m’accueille habituellement en bikini et grand sourire. Me dit toujours de me mettre l’aise, ça veut habituellement dire d’enlever mon t-shirt. Puis elle s’esquive à l’intérieur de la maison. Mais je la vois toujours à la fenêtre de sa chambre ou près de la porte patio à m’observer discrètement à travers les stores horizontaux. Elle y reste habituellement quelques minutes puis disparaît. Elle réapparaît toujours après de longues minutes, cheveux en batailles et yeux lumineux. Une fois, la fenêtre étant ouverte, je l’ai entendue gémir assez fort. Ah, Madame Ahmadis!

Louis est le petit dernier, 12 ans, espiègle et très mal élevé. Un petit monstre. Il prends des photos de sa soeur lorsqu’elle dort et les vends à prix fort. 12 ans et déjà pornographe intelligent et rusé. Il ira loin, le petit salaud!

Fatima c’est la soeur. Ah Fatima. Quel brin de fille. 19 ans, belle à en couper le souffle. Tous mes amis ont au moins une fois couru après la belle Fatima à tous les âges. Nos premiers émois, nos premières séances de masturbation : Fatima! À 13 ans, j’ai eu droit à mon premier french avec Fatima. Dégourdie, elle placait sa main sur notre «lunch» à chaque baiser. On en restait stupéfait, pétrifié d’excitation!

Fatima, déjà à 15-16 ans embrassait autant garçons et filles, mais se réservait pour l’Homme avec un grand H. Finalement dépucelée brusquement à 18 ans par un voyou de la ville, il paraît que depuis elle vit en ermite chez ses parents, sans avoir eu d’autre hommes dans sa vie.Fatima était parfois à la piscine lorsque j’arrivais, mais s’enfermait alors immédiatement dans la maison sans m’adresser la parole.

Aujourd’hui, tu m’accompagnes pour accélérer le travail.

Arrivé à la maison, Madame Ahmadis en bikini nous reçoit comme d’habitude. «Alors mon beau Patrick, tu es accompagné?». «Oui, madame Ahmadis, vous êtes presque mes seuls clients et nous partons pour Québec ce soir. On va travailler et filer ensuite, c’est plus simple!».

On peut voir assez facilement le regard lubrique que Madame Ahmadis te porte. Mais tu sais, ton petit caracos léger qui laisse entrevoir une poitrine sans soutien-gorge et tes petits shorts assez serrés feraient détourner le regard de n’importe quel humain, homme ou femme!

En me retournant, j’aperçois Fatima au fond de la cour. Elle me sourit. Elle porte un bikini assez mini et rouge-feu. Sa longue chevelure noire bouclée retombe sur ses épaules bronzées. Son teint nacre doré la rends délirante. Même toi tu restes stupéfaite et subjuguée. Elle est accompagnée d’une amie, je crois reconnaître Sophie, ma première blonde! Nous sommes surpris et ravis de
nous revoir. Après les salutations et sourires de bienvenue et le bla bla habituel d’une rencontre inattendue, les deux filles s’esquivent à l’intérieur de la maison.

Je te regarde. Tu me regardes. Nous sourions. «Allons, finissons-en vite pour qu’on puisse s’évader!» que tu me dis. «D’accord!» que je réponds, soudainement enterré par la voix de Madame Ahmadis qui crie qu’elle doit quitter pour des commissions et de bien refermer la porte de la cour en partant.

Seuls, nous nous activons ensuite autour de la piscine. Le travail terminé, tu me regardes et me propose de faire un petit plongeon dans la piscine. J’enlève mes shorts et mon t-shirt, je garde que mes boxers. Tu descends ton short et enlève ton caracos. Tu portes uniquement un mini-slip et tes seins sont libres comme l’air. Nous plongeons!

Une fois dans l’eau, je ne peux m’empêcher de m’approcher de toi de t’embrasser et de commencer à caresser tes merveilleux seins, qui durcissent immédiatement sous l’effet de l’eau froide et de mes mains expertes. Par le temps que j’approche ma langue de ton mamelon, tu as déjà sortis ma queue de mon boxer. Tu me branles lentement, pendant que ma main fait son chemin entre tes cuisses et déplace facilement la ficelle de ton mini-slip!

Je laisse mes doigts faire un travail que tu aimes bien et tu sens une jouissance monter graduellement. Lorsque tout à coup, un bruit de portière de voiture se fait entendre. Vite, nous sortons de l’eau pour nous réfugier dans le cabanon. Entrent alors dans la cour, Fatima et Sophie.

Rapidement, les 2 filles enlèvent leurs bikinis pour plonger nues dans la piscine. Elle se rapprochent et commencent à s’embrasser. Je bande instantanément et me colle sur tes fesses pendant que nous les regardons par la petite lucarne. «Salaud, tu bandes! Elles t’excitent les minettes!» que tu me dis avec un clin d’oeil. «Je suis pas le seul qui est excité ma grande», que je réponds en glissant ma main sur ta chatte extrêmement brûlante et humide. Alors, sans crier gare, je m’enfonce en toi assez aisement. Tu gémis de plaisir
en regardant les filles dans la piscine.

Toutes deux sortent, collées. Sophie installe alors Fatima sur la chaise longue tout près de nous. Elle écarte grandement les jambes de Fatima qui se mords les lèvres de plaisir. Sophie debout regarde Fatima se caresser langoureusement. Je te pilonne frénétiquement pendant tout ce temps.

 »Vas-y petite garce, lèche-là», que tu murmures en grognant. Et Sophie qui s’agenouille devant la perle de Fatima et installe sa langue directement sur la belle chatte exigente de la belle. Là c’est trop, je me retiendrai pas longtemps, toi, tu en veux plus. Tu gémis de plus en plus fort. Tu aimes regarder les deux filles et tu baves d’y goûter. Je pilonne sans arrêt. Si tu viens pas, je tiendrai pas! Mais tu jouis alors très fortement, sans retiens, tu es complètement ailleurs, dans ta jouissance. Ton cri surprends les deux demoiselles. Sophie se retourne vers le cabanon. Fatima ordonne que ceux qui s’y cachent sortent sinon elle appelle la police!

Nous sortons alors, rieurs, penauds et en sueur. Fatima et Sophie rigolent comme des folles. «Petit couple de salauds que vous êtes», lance Fatima. «Jamais j’aurais cru que tu deviendrais aussi belle et séduisante, Sophie», que j’ajoute coquinement. «Ton amie là, elle en veut peut-être? Tu
aimerais nous regarder toutes les trois?» qu’elle ajoute à ma grande stupéfaction.«Euh!», je n’ai pas le temps de répondre que Fatima se colle à toi pendant que Sophie s’installe derrière toi en me poussant sur la chaise longue qui a été témoin privilégié de leurs ébats quelques minutes plus tôt.

Tu ne sais comment réagir, amis tu te laisses faire. Fatima t’embrasse langoureusement avec passion, fougue et expertise. Tu sembles apprécier. Sophie se tient derrière toi. Tu sens son pubis fournis, ses poils drus, collés sur tes fesses et ses mains douces caresser langoureusement tes seins encore plus durs que tantôt. Sophie s’accroupie alors derrière toi et lèche tes fesses,
pendant que Fatima fait de même avec tes seins. Tu jouis déjà. Je bande comme un fou.

Fatima se couche alors par terre sur le dos et écarte ses jambes complètement t’offrant ainsi sa chatte brûlante. Tu descends à ton tour, aidée de Sophie qui caresse ton dos, à genoux, cul bien haut, tu lèches Fatima. Pour la première fois de ta vie, tu lèches une fille et tu y prends goût assez rapidement. Sophie, même position que toi, se vautre joyeusement entre tes fesses et lèche ta fente avec délectation. Je suis fou.

Puis Sophie se retourne et me fait face. Fatima te demande de te retourner et d’enfouir ton visage entre les fesses de Sophie. Fatima, elle, comme une grande, fait de même entre tes fesses. Sophie est toute proche de moi finalement, cède à la tentation de m’engloutir profondément dans sa bouche. Quelle joie, quel extase. Elle me suce magnifiquement bien.

Après quelques minutes de ce traitement, je demande de pouvoir la posséder. Elle accepte sans rechigner de me laisser m’introduire en elle. Elle s’installe sur le dos, vous êtes toutes les deux à côté d’elle et embrassez et caressez ses seins pendant que je pénètre fortement la belle Sophie.

Fatima, ne veut pas être en reste, demande de changer de place avec Sophie. Je lui sers le même traitement. Par les deux orifices un après l’autre. Puis c’est ton tour. Et ainsi de suite, pendant que chacune s’installe tour à tour sur le visage de la pénétrée pour y être léchée divinement.

Je ne peux plus me retenir, Fatima s’installe sur le dos. Je suis par-dessus elle, genoux de chaque côté de ses côtes. Toi et Sophie avez le visage collé sur elle, vous vous embrassez simultanément toutes les trois pendant que Sophie me masturbe vivement. Je viens alors avec fracas sur les seins et le visage de Fatima, Sophie et toi en même temps. Un vrai geyser!

Nous plongeons ensuite tous les quatre dans la piscine pour nous rafraîchir.
«Restez-vous pour la soirée?» demande Fatima. «Nous avons une nouvelle caméra que nous aimerions essayer», d’ajouter Sophie. Nous nous regardons…«fuck Québec, vive Fatima», que tu réponds en embrassant langoureusement la belle Fatima qui sourit coquinement… tout comme moi!

Permalien 9 commentaires

encore de la complice…

Mardi 29 janvier, 2008 at 9:31 (Non classé)

(Mademosielle M, la douce complice, a bien voulu ajouter à mon texte. la voici dans toute sa splendeur avec une suite assez ennivrante. Merci M.)

Allongés tous les trois sur le lit, nous nous reposons quelques instants. Je n’étais pas partie de chez moi avec l’idée de vivre enfin cette expérience, loin de là. Et pourtant… nous y voilà ! Si cela n’avait pas été de ce cher complice, probablement que nous n’aurions jamais franchi le pas, ma copine et moi.

Une simple phrase, quelques mots seulement de sa part avaient suffit, malgré notre timidité commune, à nous faire oser concrétiser ce qui n’était qu’un fantasme inassouvi jusqu’à présent. Quel bonheur, quel plaisir ce fut ! Cette barrière maintenant tombée, j’ai l’impression que ce n’est que le commencement d’une longue série de moments de plaisir partagé entre elle et moi.

Il ne faut tout de même pas oublier que nous étions trois…! Eh oui, trois. Non seulement je connaissais enfin le plaisir au féminin, mais je réalisais, par le fait même, le fantasme que j’avais des caresses à trois.

Un frisson me parcours tout à coup. Des doigts effleurent tout doucement mes seins, me tirant ainsi de mes pensées. Mes yeux s’ouvrent et c’est la main de ma copine que j’aperçois explorant ma poitrine. Je lui sourie, savourant cette douce caresse. Elle s’approche davantage, puis pose sa bouche sur mon mamelon qui se dresse aussitôt à ce contact.

Je sens mon complice qui se déplace et vient s’allonger près de moi, de l’autre côté, pour observer mon amie de plus près. Contre ma cuisse, je sens son membre reprendre tout à coup de la vigueur. Mon bras passé derrière lui, je viens doucement caresser son dos, descendant lentement vers le creux de ses reins, où je m’attarde, puis continuant jusqu’à la naissance de ses fesses. Après un moment, ma main repasse devant et part à la recherche de son sexe, le trouve, l’entoure fermement de mes doigts avant de lui imprégner un lent mouvement de va-et-vient qui le fait durcir un peu plus. Ce qui a un effet immédiat entre mes cuisses.

Je sens ses lèvres remonter dans mon coup jusqu’à mon oreille où il me suggère dans un murmure de caresser mon amie de ma main libre. Mes doigts se mettent aussitôt à parcourir son corps, mais atteignent rapidement sa chatte que je découvre trempée à nouveau. Je récolte le nectar pour venir l’étendre sur mes seins. Deux bouches s’emparent instantanément de mes auréoles tendues par l’excitation naissante. Ils lèchent, aspirent, mordillent avidement.

D’un côté je sens contre ma main une chatte chaude et humide, des hanches qui ondulent doucement, réclamant caresses et plaisir. De l’autre, un membre de plus en plus tendu que j’aimerais sentir de nouveau franchir mes lèvres.

Je me redresse, ce qui les fait reculer un peu. Je m’approche de mon amie pour l’embrasser langoureusement avant de lui demander de me lécher la chatte. Avant qu’elle ne s’installe, je me positionne au-dessus de mon complice, me reculant un peu afin d’appuyer mes lèvres intimes contre sa bouche. Une langue en sort aussitôt pour s’attaquer à mon petit bouton. Une seconde langue la rejoint, explorant chaque recoin de mon intimité et léchant toute ma cyprine qui se fait de plus en plus abondante. Un soupir de bonheur s’échappe de mes lèvres. Je prends quelques secondes pour savourer cette sensation.

En ouvrant mes yeux, mon regard se porte sur cette verge gonflée de plaisir et ce gland rougit par le désir et l’excitation. J’ai de la difficulté à contenir l’envie que j’ai de pouvoir le porter à mes lèvres. D’y goûter. De le déguster.

Je jette un coup d’œil par-dessus mon épaule pour les observer quelques instants. Mon regard bifurque tout à coup vers mon amie dont les hanches ondulent. Je vois alors la main de mon complice occupée entre les cuisses de cette dernière.

Je sens une langue s’activer ardemment sur mon clitoris, avant de ralentir et de le lécher sensuellement, puis recommencer de plus belle. Une autre aussi qui lèche mes lèvres, en dessine le contour, s’introduit en moi aussi profondément que possible. En ressort pour poursuivre son chemin jusqu’à cette petite rondelle qui connaît à peine ces caresses et qui pourtant, semble les réclamer.

C’est si bon que j’ai peine à contenir mes gémissements. Des petits cris étouffés qui franchissent mes lèvres bien malgré moi. Manifestations de mon plaisir qui trahi l’excitation qui me gagne. Manifestations qui ne sont qu’encouragement.

N’y tenant plus, ma main reprend le membre érigé de Monsieur pour le porter à mes lèvres. Histoire de faire durer mon plaisir encore un peu, et le sien également, je commence par lécher lentement et sensuellement son gland, insistant à l’occasion sur le frein. Après un long moment ainsi, mes lèvres se posent finalement sur le somment de sa queue. S’ouvrent doucement pour l’aspirer.

Derrière moi, des soupirs accompagnent les miens. Étouffés par la queue de mon complice qui me rempli la bouche. Eux laissent libre cours aux leurs qui envahissent la chambre. Leurs gémissements ont autant d’effet sur moi que leurs caresses. Simplement à les entendre, ma chatte s’humidifie encore plus.

Mes hanches bougent contre leurs lèvres qui ne me quittent pas un instant. Je sens ma jouissance monter à la vitesse grand V. Il semble d’ailleurs que je ne sois pas la seule dans cette situation. Je me laisse donc aller complètement. La jouissance me prend totalement. Un orgasme fulgurant. La combinaison de ces deux langues ne fait que le décupler. Délaissant momentanément la queue de mon complice, des cris franchissent mes lèvres. Que dis-je, des cris… des hurlements devrais-je plutôt dire. La sensation est tellement intense, tellement forte, que je ne me possède tout simplement plus.

Je commence à peine à me remettre de ces émotions que je reprends aussitôt ce que j’avais involontairement dû abandonner. Quelques secondes à peine après que j’ai refermé mes lèvres autour de ce membre rigide, ce dernier se déverse dans ma bouche. J’ai peine à tout contenir, tellement il y en a, mais je décide de tout garder.

Je me redresse et me retourne vers mon amie. Sous les yeux de mon complice, je prends le visage de mon amie entre mes mains. La fixant droit dans les yeux. Je colle mes lèvres aux siennes. Puis l’embrasse longuement en partageant cette semence avec elle. Pendant que mes mains se glissent jusqu’à ses seins que je caresse et que les doigts de Monsieur, toujours entre ses cuisses, lui font parcourir le corps de spasmes sous l’effet de la jouissance. 

Permalien 13 commentaires

la complice

Lundi 28 janvier, 2008 at 2:10 (Fantasme)

Elle avait finalement accepté. Oh, elle m’avait semblé farouche après ma première approche et mon retour asssez direct je dois avouer. Sa réaction était tout à fait charmante. Elle avait vécu ce genre d’aventure et n’attendait pas vraiment de répéter l’expérience avec un autre. Elle voulait naturellement se garder pour ce premier qui l’avait fait chavirer. Je comprenais très bien.

Alors, je m’étais plu à imaginer, rêver qu’elle accepterait peut-être. Mal m’en pris, parce que mon attention des dernières semaines tournait qu’autour d’elle. L’idée de reprendre contact après tant de semaines de silence était au début assez naturellement simple. Le plaisir de partager encore une fois avec une demoiselle qui écrit si bien, qui manie sa plume si habilement et qui est si bonne complice, une douce complice, m’emballait sérieusement. Alors, j’avais osé.

Et, contre toute attente, quelques jours avant mon arrivée, elle avait accepté. Comme ça. Spontanément. L’art de se faire désirer et de surprendre. Une seule condition toutefois, malgré sa confiance, elle avait manifesté le désir d’être accompagnée. On n’est jamais trop prudente. Et si la confiance était sincèrement ressentie, elle avait précisé que le chaperon pourrait nous laisser. Pourquoi pas, qu’y a-t-il de mal à ça, avais-je pensé. Je ne suis pas un cinglé, j’ai rien à me méfier.

19h. Ça cogne à la porte. J’ouvre et elle est là. Mignonne et accompagnée d’une copine assez voluptueuse je dois avouer. Brunette elle aussi, visage rond et poupin. Grands sourires. Entrez, mesdemoiselles, entrez.

Je prends les manteaux, j’invite à s’assoir en servant un petit blanc sec et frais. Très jolies toutes les deux, un peu timides, mais je le savais. Leurs petites jupes, collants noirs et bottes assez hautes complétaient bien leurs chemisiers serrés et leurs grands yeux brillants.  Nous discutons alors simplement, divers sujets sont abordés ainsi que nos retrouvailles si on peut dire. Après quelques minutes de discussions chaleureuses, elles se lèvent toutes les deux. L’amie doit partir, ce qui me chagrine un peu, mais m’emballe aussi parce que la soirée s’annonce donc superbe entre ma complice et moi.

Debout devant la porte, je les regarde chuchotter un peu. J’approche en mentionnant que l’amie ne semble pas vouloir partir si vite. Elle se retourne en souriant. Ma complice également. Elle sont mignonnes comme tout. Restez, mademoiselle, vous oseriez ? Que je dis en souriant.

Ma complice réplique qu’elles n’auraient jamais osé, jamais y penser, mais que ça lui ferait plaisir d’oser, peut-être. Très timidement, elle se rassoient et le moment est bien placé pour discuter de ce genre d’expérience.

La gêne est bien évidememnt présente. Elle en ont déjà discuté, mais en privé seulement. Toutes les deux attirées par l’autre, elles ont évidemment déjà imaginer par soucis de découverte et d’expérimentation sans avoir jamais osé tenter concrètement la chose. Et les rires nerveux qui fusent. Et les joues qui rosissent. Et les mains qui bougent sur les cuisses, les yeux qui fuient, qui cherchent un truc à regarder pour éviter de trahir l’envie qui grimpe.

Douce complice, allez-y, ne soyez pas farouche, embrassez votre amie, c’est un début, que je dis avec entrain et bonhommie. Les rires nerveux sont au rendez-vous, mais comme ces demoiselles sont de nature timides, les rires sont discrets. Les têtes se tournent, les regards sont vifs, les mains cherchent appui sur les épaules, les côtes, mais maladroitement. Puis les lèvres s’approchent et se touchent. Puis, déclic ! Un baiser surprenement torride prends place, comme si la gêne, dissipée spontanément, laissait la place à deux demoiselles totalement libres et sans idées préconçues, sans malaise, juste le plaisir de découvrir une chose tant espérée mais si difficile à oser.

Elles sont belles à regarder. Le baiser est fougueux, mais doux, passionné et sensuel. Les mains cherchent à explorer. Elles touchent les seins, le dos, les nuques. Les cuisses s’entre-ouvrent lentement, mais inexorablement. On sent le désir de l’une et l’autre de basculer l’autre, s’installer plus confortablement sur le dessus. Puis elles arrêtent. Les têtes se tournent. Les regards sont moins timides et plus… vicieux. Les sourires sont très invitants. M, ma douce complice, déshabillez donc votre copine. Il fait chaud ici, que je clame en souriant.

Et les doigts de M qui s’attardent au chemisier de la copine me fascinent. Aussitôt retiré, le chemisier laisse voir un joli soutien-gorge bien ciselé et une non moins formidable poitrine comprimée par celui-ci. M aide la copine à se lever pour mieux glisser la jupe au sol. Le collant noir cache un joli slip sous celui-ci. Les doigts habiles n’attendent pas et descendent l’ensemble avec vigueur pour laisser apparaître une mignonne petite chatte bien trimée et offerte à ma vue. Les bottes suivent en même temps, d’un geste vif, elles virevoltent au fond de la chambre. La copine rit joliment et se laisse déshabiller sans pudeur. Ainsi debout, presque nue, uniquement un soutien-gorge pour garder son corps entier à ma vue. M se place derrière et d’un geste lent et habile défait le soutien-gorge pour libérer ces seins qui promettent tant de bonheur dans les prochaines heures.

Mademoiselle, ne laissez pas votre copine ainsi, M aimerait également s’offrir à ma vue je crois. Qu’en pensez-vous ? Je crois qu’elle est assez grande pour le faire elle-même pendant que nous la regardons ensemble, ne croyez-vous pas Monsieur, qu’elle ajoute avec beaucoup de coquinerie dans la voix. Je l’aime bien cette coquine copine.

Et la copine de venir s’installer, assise sur mes genoux. Sa peau chaude sur moi, mes mains sur ses cuisses invitantes, sa douce peau. Et M, debout, qui commence à se déshabiller lentement, au rythme dansant dans sa tête, les yeux fermés. En quelques minutes d’une intense beauté, les vêtements éparpillés ici et là, ma douce M se tient debout, devant moi, nue. La copine assise sur mes cuisses sent physiquement mon désir grandir sous ses cuisses se lève et rejoins son amie.

Les deux copines s’embrassent puis se tournent pour me regarder. Je me lève. Elles comprennent et s’agenouillent devant moi, docilement. Le trouble et le plaisir se lisent dans leurs yeux. Des doigts agiles descendent mon zip et mon pantalon, puis mon boxer suit assez rapidement. Mon érection est fulgurente et presque douloureuse. Je sens alors des doigts fins, des mains douces et des lèvres humides explorer, tâter, déguster et sentir mon membre bien dressé. Je ferme les yeux pour apprécier les gestes, les sensations puis les ouvrent pour regarder et apprécier du regard les demoiselles qui s’activent avec attention sur ma queue.

Après de longues minutes de double-bouche, double-langue et quadruples-lèvres, je suis étourdi, tanguant bêtement et respirant si fort que les demoiselles doivent arrêter un peu. Elles se relèvent puis s’approchent de moi pour que puisse embrasser l’une pendant que l’autre poursuit mon déshabillage méthodique. Puis, entièrement nu devant elles, elles se reculent pour s’installer confortablement sur le lit. Côtes à côtes, elles s’embrassent encore de plus belle, laissant alors leurs mains naviguer sur les corps chauds et réclamant encore plus de caresses intimes. Les cuisses s’ouvrent, laissant à ma vue leurs vulves bien humides, leurs lèvres ouvertes et prêtes à accueillir les langues et les doigts explorateurs.

Je m’installe alors entre les cuisses de M pour la savourer. Ma bouche impatiente exerce une pression sur sa chatte offerte et ma langue, pas en reste, glisse de bas en haut en lappant avec délectation son doux nectar. La copine, assise à califourchon sur le visage de M semble planer du jeu de langue de celle-ci sur son clitoris érigé et fébrile. Elle descends parfois se joindre à moi, m’embrasser et goûter la cyprine de M qui se déverse abondamment.

Ayant qu’une envie, enfiler complètement M, je me relève et enfourne celle-ci d’un coup de rein bien senti. Elle gémit un peu avant de bouger du bassin avec grâce pour que les sensations soient bien intenses.  La copine, toujours assise sur le visage de M, m’offre ses merveilleux seins à mordiller pendant que je crapahute la demoiselle avec la vigueur d’un athlète.

D’un geste acrobatique et stupéfiant, les demoiselles se contortionnent et changent de position. Je me retrouve, la queue à l’orée d’un cul magnifique, bien relevé. La copine, bien cambrée, la rosette offerte à ma vue et ma queue, plongée entre les cuisses de M qui a les yeux vagues et le sourire abandonné, se trémousse le cul espérant que je m’y installe confortablement. Ce que je fais prestement sans me faire prier. La chaleur m’enveloppant je reste stupéfait par la facilité avec laquelle je me suis inséré. Les mains bien aggripées aux fesses dodues et aux hanches bien dessinées, je chevauche la copine avec vigueur et abandon. J’entends les râlements, les rugissements, les couinements et les soupirs vigoureux des deux demoiselles.

M jouit, j’en suis certain, son cri silencieux surpasse tous les sons jusqu’ici entendus. Son dos qui remonte ainsi trahit une jouissance extrême. J’en profite pour jouir également dans le cul de la copine, mes doigts traversant presque la peau des fesses tant que je contrôle plus rien. J’inonde la demoiselle sans arrêts tel un geyser improbable. Le visage enfoui dans la chatte de M, la demoiselle soupire un dernier souffle avant de s’effondrer, sous mon poids et sous son extase immense.

Ainsi emmêlés tous les trois, nous tentons de reprendre notre souffle. La nuit est jeune et je suis heureux.  

Permalien 3 commentaires

Court-métrage instructif

Vendredi 25 janvier, 2008 at 11:18 (Fantasme, Flashs, Fétichisme)

page_fo_stuart_4_03_0705301730_id_11654.jpg

(…) 

Étendue sur le lit, somnolente et au bord du sommeil, tu attends mon retour. Je reviens, tu as les genoux relevés. Doucement, mes mains écartent tes genoux et descendent le bas des cuisses pour ouvrir encore plus. Tu fermes les yeux et laisse le mouvement aller. 

Je recule légèrement et laisse ma main droite, le bout des doigts explorer ton sexe. La paume se colle sur tes lèvres et frotte un peu. Tu gémis. Je retire pour laisser le majeur et l’index explorer plus en détail. Jeux de doigts, tapottements, caresses.  

Je tourne ma main de 180 degréset mon index se retrouve juste à l’orée de tes lèvres, qui s’écartent minutieusement. Mon doigt monte et descend à un rythme si lent que c’est enrageant, mais si bon. Tes lèvres s’écartent à chaque passe et la cyprine perle.  

Je laisse entrer le majeur entièrement et le pouce vient s’appuyer sur ton bouton déjà bien sortit. Un léger mouvement de balancier de gauche à droite induit des chocs électriques dans toute ta colonne, jusqu’à la nuque.  

L’index et l’auriculaire, pas en reste, se joignent au majeur à l’intérieur pour explorer tes entrailles. Seul le petit doigt, abandonné, reste à l’extérieur. Il viendra se joindre aux autres très rapidement, laissant le pouce-général poursuivre son travail. 

Osera-t-on enfoncer la main ? 

L’attente est magnifique. La jouissance est merveilleuse et décuplée. Tu es belle. 

(…) 

Permalien 6 commentaires

Le congrès

Jeudi 24 janvier, 2008 at 9:17 (Fantasme)

Nous y étions. Enfin. Deux nuits ensemble. Tout était organisé. J’attendais depuis plusieurs mois. Enfin. Tu m’avais laissé entendre une surprise. La deuxième nuit… une petite organisation spéciale. La première j’étais tout à toi, tu étais toute à moi. Mais la deuxième…

Oh…j’avais bien essayé de te torturer un peu pour avoir des informations, un mot, pour avoir une idée… mais tu avais laissé transpirer uniquement quelques bribes pour me laisser plus en interrogations qu’autre chose. La curiosité me minait autant que mon excitation.

Dure journée au congrès. Je reviens à la chambre. Tu es déjà là. M’attendant assise sur le petit fauteuil du coin. Un sourire coquin, un regard moqueur. Tu es fière de toi. Tu caches un truc là. T’es magnifique. Coquine comme une fillette qui a bien manigancé sa surprise.

T’es belle comme tout.  Une allure fatale. Les collants dont les motifs rappellent les étincelles dans tes yeux… juste assez de dentelles au haut…l es bottes que tu m’avais cachées si astucieusement…  le bustier porte-jaretelle qui te faisait envie depuis un bail et que tu portes avec une assurance démoniaque… tout pour me faire craquer.

Tu te lèves. Je t’admire dans toute ta slendeur qui me rends dingue depuis les débuts. Tu me demande de m’assoir. Me sers un verre de rouge.

En te penchant vers moi, me donnant un spectacle en contre-plongée de ta merveilleuse poitrine et son ravin dément… tu me chuchottes que c’est finalement ma soirée…. tant rêvée… Je me raidis, je souris comme un gamin, pas certain de comprendre, mais exciter de l’anticipation. Et tu recules.

Un léger bruit sourd à la porte de la salle de bain. Intrigué, je te regardes. Tu me fais « chut » du doigt sur la bouche. En souriant. La porte ouvre. Avec le léger son caractéristique du grincement des lourdes portes de chambre d’hôtel. Un bout noir apparaît. Ça semble être un soulier… non… plus ça avance… c’est probablement une botte. Un talon mince suit. L’apparition monte vers le haut… effectivement… une magnifique botte… qui termine une jambe interminable justement…. couverte d’un bas noir pareil au tien.

Je suis suspendu du regard. Figé. Je ne cligne même pas des yeux pour ne pas perdre une micro-seconde. Le mollet est magnifiquement découpé. Suit une cuisse bien ferme, entrecoupée de la dentelle entre le noir collé et la chair intriguante.

À qui est-ce ?

Tu souris d’une manière presque démoniaque. Le rouge de tes mèches reflète tellement la passion qui brûle en toi, que s’en est intimidant.

La jambe se retire. Non ! Avant de voir apparaître un bout de tissu plus haut. Une poitrine dévastatrice. Est-ce le même bustier ? Ça me semble être le cas… Mais quoi encore ? C’est vraiment trop intriguant… je suis assis au bout de la chaise… me fais violence pour ne pas bouger… Une main. Un signe de la main. De beaux ongles rouges vifs.

Puis Une tignasse brune… des cheveux qui semblent virevolter qui apparaîssent… disparaîssent… réapparaîssent…

À ton signal… un corps s’avance alors tranquillement. Enfin… le puzzle démoniaque se libère. Une grande illumination… la surprise abasourdissante… elle se tourne… face à moi… à nous. Bien ancré sur ses pieds. Bottes talons aiguilles… les mains sur les hanches… les jambes un peu écartées… solidement droite… un sourire qui m’aveugle… la voilà… est-ce vraiment elle ?… J’y crois pas… j’en suis pas vraiment certain… je l’ai jamais vue… oh quelques parties ici et là… subtile… mais là… est-ce elle ?

Mon regard immédiatement vers toi… tu souris avec encore plus de fierté que tantôt… tu t’approches d’elle… de ta main sur sa joue tu tournes son visage vers toi… approches tes lèvres des siennes… tu l’embrasses… un baiser maléfique pour moi… tu te retournes un peu… vos regards m’assomment… yeux petits… coquins… séducteurs… séductrices machiavéliques… sourires à me fendre… tu murmures….

« Tu veux que je l’embrasse encore ? »

Je tombe….

Un rire magnifique… mutuel… vos visages souriants… illuminés… fières de votre coup… fières d’avoir ainsi déjoué mes attentes… mon imaginaire… démasqué habilement mes scénarios secrets… bousculé mes repères… mes idées préconçues… fières d’avoir si habilement orchestré tout ça… en ne soulevant absolument aucune illusion chez moi…

Surpris ! Décontenancé… abasourdis… je m’effondre sur le petit fauteuil ne sachant plus comment me tenir… quoi dire… je suis cloué. Pour une rare fois… je suis sans mots.

Vous vous dirigez toutes les deux… près du lit… collées… les mains se font baladeuses… les bouches se font sans gênes……

« Regarde et apprécie…c’est exceptionnel ! », que tu me dis….

(…)

Permalien 8 commentaires

Rouge-Assassin (2)

Lundi 21 janvier, 2008 at 1:45 (Fantasme, Flashs)

Nous avions convenu un petit café dans le vieux Trois-Rivières. J’avais ma matinée de libre. Oui, nous nous étions vu il y a de ça un bout d’temps. Quoi ? Deux ans ? Presque trois ? Déjà ? Impossible. Vais-je la reconnaître ? Grande, je me souviens, grande, mince, brune, très jolie. Un sourire enjoleur, un sourire généreux. Des yeux intriguants. Oui. J’arrive, j’entre. Il n’y a qu’une seule personne, elle, assise au fond, dans un petit racoin, près d’une fenêtre pour l’inonder de lumière. Dès mon entrée, elle a sourit. J’approche et je m’assied. Je veux pas bousculer en proposant la bise, mais elle se lève et me la fait.  Sourires, une légère gêne, ça fait si longtemps. Nous discutons immédiatement comme si le temps ne nous avait jamais séparé. Elle a pas vraiment changé, mais semble plus heureuse. Elle porte un chemisier rouge-vin et encore son sourire majestueux.  Après deux cafés et des milliers de mots, nous sortons. “Allons marcher un peu”, qu’elle me dit. Moi qui n’apprécie pas vraiment le vieux Trois-Rivières, de l’arpenter en sa compagnie rends la chose beaucoup plus intéressante.  Il ne fait pas trop froid. Nous sommes entre deux saisons, entre l’hiver et le printemps qui veut s’éveiller. Le soleil est bien présent. Les rues sont presques désertes. Nous revenons sur nos pas, vers nos voitures. Je luis demande si elle veut bien m’accompagner. Elle accepte. Je suis surpris et heureux.  Après quelques minutes dans la voiture, elle me regarde en souriant. Silencieuse. « Vas-y », qu’elle me sussure. Je suis surpris, mais j’ai compris. De mes doigts tremblants, j’approche du chemisier offert. Il est tendu par sa voluptueuse poitrine. Je déboutonne lentement les petits boutons pour enfin voir apparaître ce que je désire depuis si longtemps. Le rouge-assassin.  Son impossible poitrine enveloppée dans ce rouge-assassin, soutien-gorge vif et dentellé, magnifiquement travaillé. Sa douce poitrine blanche, ces monts merveilleux, picottés de grains de beauté. Je regarde, je n’ose toucher. Les pointes des mamellons se durcissent, je les vois si bien. J’approche de son visage. « merci », que je murmure en l’embrassant. Ses douces lèvres répondent bien à mon baiser.  Mes mains cherchent à tâter sa poitrine si invitante et si longtemps désirée. Au premier touché, je frissonne. Elle également. Je recule un peu et du bout des doigts je soulève le rouge-assassin vers le haut pour voir apparaître ses seins fantastiques. Je suis heureux. J’ai envie de m’y attarder pour l’éternité.

L’attente est mère de toute les vertues.Et absolument généreuse en retours merveilleux. Merde que je suis heureux d’être patient et persévérant.  

 

Permalien Un commentaire

Rencontre

Mercredi 16 janvier, 2008 at 3:23 (Fantasme)

Finalement,  j’étais là, dans ma voiture, devant le petit hôtel de la rue Sherbrooke. Une grande respiration, pour calmer l’emballement de mon coeur. Focus, redevenir zen, ne pas s’énerver. Elle était enfin là. À quelques mètres, une chambre anonyme du petit hôtel. Elle m’attendais.

Mon cellulaire branché sur mes courriels. Un message, chambre 23, un frisson me parcoure. Je réponds, j’arrive. Je sors de la voiture, marche d’un bon pas. Je prends toutefois le temps de bien respirer l’air du doux printemps, encore frais. J’entre et monte l’escalier à droite, qui tourne avant l’étage. C’est silence. Il est presque 10h30 le matin. Soit les voyageurs ont quitté, soit ils dorment. Mais un jour de semaine, ils sont probablement partis.

Devant la porte, je fige un peu. Je prends une grande respiration avant de cogner. Elle sera là. Finalement devant moi. Physiquement devant moi. Après des semaines et des semaines d’échanges de mots et de courriels, elle sera là.

Pas de photos. Je ne sais rien de son visage. Je voulais la surprise, face à face. Je replace mes espirts et je cogne doucement. Après quelques seconde, j’entends le verrou se défaire. La porte ouvre et une voix m’accueuille aussitôt.

« Ferme les yeux.  Ne regarde pas. ». Cette voix si jolie, chantante. Je souris et j’entre. La porte se referme. J’ai les yeux fermés. Un léger parfum embaume l’air. Elle place dans mes mains un bandeau. Puis elle disparaît, s’éloigne, se cache.

Je place le bandeau. Merveilleuse idée, je suis énervé comme un gamin devant une pinata ! Je suis debout au milieu de la chambre, devant le lit. J’attends, fébrile et j’anticipe mille scénarios que je repoussent un à un en préférant un autre encore plus élaboré ou osé.

J’entends soudainement des pas. Le son étouffé de talons sur un tapis de chambre d’hôtel. Elle est là, devant moi. Une main caresse mon visage.

« Bonjour », la voix douce et souriante m’interpelle. « Enfin, tu es là, je suis là, nous sommes. Prépares-toi à l’aventure de ta vie. Je suis à toi. Mais découvre-moi avec tous tes sens sauf la vue », qu’elle me chuchotte langoureusement. Je souris.

Par où commencer ? Mes mains picottent. Mes doigts sont nerveux. J’ai le corps entier hyper-attentif aux moindres changements dans la pièce. Je l’entends respirer. Elle est là devant moi. De mes mains je commence par toucher son visage, sa chevelure. Mes doigts glissent dans ses cheveux. Soyeux. Puis, je descends le long du cou. Je veux toucher sa nuque, douce et longue. Ma main droite s’arrête sur le côté du cou pendant que la gauche glisse lentement sur son visage. Lèvres charnues. Nez fin. Puis mes deux mains se rejoignent dans un geste de descente vers la poitrine. Je descends avant de frôler délicatement ses seins., d’en faire le tour, de m’attarder à la courbe, essayer d’en deviner la lourdeur. Elle soupire un peu.

Et je poursuis ma descente sur les côtes et les hanches, bien évidentes, silhouette magnifique. Je m’accroupis en poursuivant ma descente le long des cuisses et des jambes. En me relevant, mes mains passent à l’arrière pour sentir ses fesses rebondies. Magnifiques collines à explorer. Puis d’un geste ferme, dans le bas du dos, je l’approche vers moi et la colle sur moi. Son petit « umpf » me ravi. Et, sans avertissement, je colle mes lèvres aux siennes. Surprise, elle réplique à mon baiser. Nous nous embrassons. Je veux explorer ses lèvres, découvrir son baiser uniquement en me concentrant sur les miennes. Lèvres douces, ennivrantes.

Puis, je me recule un peu. Le bandeau exacerbe mes envies. Mais je résiste au désir de l’enlever. Je prends le rebord de son pull et le soulève vers le haut. L’enlève doucement et le dépose par terre. Je fais de même avec son pantalon. Défais le bouton et la fermeture éclair. Le tissu qui glisse le long de ses jambes fait un son qui m’emballe, comme toujours. Accroupis, je le retire.

Mes mains touchent enfin sa peau. Son ventre, ses cuisses, son dos.  Mes doigts s’aventurent à l’arrière.  Je dégraffe facilement son soutien-gorge. Il tombe. Je peux enfin, toucher ses seins. Seins gonflés et lourds d’impatience d’être explorés. Les mains, nerveuses, glissent sur sa poitrine fabuleuse. Les doigts circulent les auréoles. Pincent un peu le bout durci. Chaleur. Frissons. Je la retourne. Me colle à son dos et aggrippe ses seins. Je les prends à pleine main. Les tritures, les manipules, les caresses, les colles un à l’autre,. Je pince ses mamellons durçis. Elle gémit. Je souris.

J’embrasse ses épaules. Puis de la langue, je descends sa colonne de sa nuque jusqu’au bas du dos, à l’orée des fesses. Et du bout des doigts, je saisis le tissu du slip et le descends au sol. Je soulève un pied et y passe le slip, puis l’autre. Je remonte, la langue sur l’arrière de la cuisse, jusqu’aux fesses que j’embrasse.

Puis, je me redresse. Passe mes mains sur son ventre et je m‘aventure sur son pubis offert. Ma paume se colle au Mont et le bout de mes doigts se replie pour venir caresser légèrement le début des lèvres. Elle gémit, bouge un peu, mais me laisse poursuivre mon exploration. Je presse le bout des doigts, juste à l’orée de la sortie du petit bouton. Elle se cambre légèrement, rentrant le ventre. J’en profite pour glisser la main entre ses cuisses, qui s’ouvrent légèrement, juste assez pour me laisser passage.

Et j’installe ma main, la paume entière, sur sa chatte brûlante. Je touche le renflement, le gonflement de ses lèvres. Ma tête repose sur son dos. Et un doigt s’insinut en elle. J’entends sa respiration. J’aimerais l’entendre jouir. Sa main vient rejoindre la mienne. Elle impose un nouveau rythme. Son autre main vient se poser sur mon autre main qui presse son ventre. Elle soupir et sussurre mon nom. Enfin.

Tout se relâche, son corps semble vouloir s’écrouler au sol. Je la retiens. Avant d’entendre finalement ce cri silencieux. Elle a joui. Si facilement, si rapidement. Mon érection est douloureuse. Mais je retiens ma jouissance. Trop heureux qu’elle ait joui.

Je recule un peu et m’assied sur le bord du lit. Elle s’approche de moi et je sens ses mains sur ma tête. Elle défait le bandeau…

« Ne regarde pas. Pas encore… »  

 

Permalien 6 commentaires

cambrée

Mardi 15 janvier, 2008 at 1:26 (Flashs)

Tu es collée contre mon ventre. Tu sens sur toi, mon souffle sur ta nuque, ma bouche qui se camoufle dans tes cheveux, ma main droite qui caresse lentement ton sein et mon érection sur tes fesses.

Je reprends vie. Après cette première séance, ma vigueur reviens au contact de tes fesses. Tu me sens grossir sur toi. Je me faufille entre tes fesses, juste entre, de toute ma longueur. De bas en haut je parcoure le chemin de ton entre-fesse. Tu gémis un peu. Lentement. Doucement.

Je te tourne légèrement, sur le ventre. ¼ de tour. De mes mains, j’empoigne l’arrière de tes genoux. Je repousse vers le haut, de sorte que ton cul se relève, mais pas ton corps. Ainsi cambrée, j’écarte que légèrement tes jambes. Je suis à genoux à tes côtés.

De ma main droite qui glisse sur tes fesses, je descend un doigt sur ta chatte, qui commence à s’humidifer abondemment. Du pouce, je chatouille ta seconde entrée tout en glissant à l’intérieur de ta fente deux doigts. Tu es encore cambrée. Tu gémis plus fortement, la tête dans l’oreiller…pour étouffer.

Tu sens un poids se déplacer du côté à l’arrière. Je suis derrière toi. Mon érection frôle tes fesses. Mes mains font une forte pression sur ton dos, de sorte que tu te sens autant enfoncée dans le lit que ton cul monte au ciel.

Assez haut pour sentir ma queue à l’orée de ta rosette. Mon gland y arrête, juste accoté à l’entrée. Tu soupires. Ne sait pas trop. Mais tu as une confiance aveugle. J’empoigne alors avec juste un léger geste brusque ta chevelure. Tirant légèrement pour relever ta tête, je m’installe en toi à un rythme d’escargot, tout en tirant vers l’arrière ta tête.

Un uummpfff de surprise sors de ta bouche. Lorsque j’y suis entièrement, au fond de toi, ta tête est si relevée qu’on perçoit presque tes seins au-dessus du lit. Extrêmement cambrée, d’une flexibilité qui confirme tes efforts au gym depuis quelques semaines, tu es heureux de ne sentir aucune douleur… juste une jouissance indescriptible d’être ainsi manipulée.

Gardant la pose de longues minutes…je ne vois plus le temps passer…ni toi d’ailleurs…multipliant les pauses-récupératrices et variant mon rythme pour en savourer encore et encore els joies de cette pénétration…je me retire et revient machiavéliquement.

Puis sentant venir, monter ma jouissance, je tire un peu plus fort de mes mains…tu te soulève presque tant la tirée est puissante et j’explose en toi, sur toi, t’inondant l’intérieur et les fesses de ma jouissance sans fin.

Puis relachement. Je m’écroule vers l’arrière, tout en gardant la vue de ton cul aspergé et toi, tu retombes le visage dans l’oreiller, mais en gardant légèrement la cambrure. Tu tournres ton visage vers moi.

De te voir ainsi, souriante, le cul relevé, à genoux, la tête sur l’oreiller, de côté…les cheveux en broussailles…me regardant de cette air de femme comblée et heureux de toi et de me voir aussi épuisé…

Cette image là…t’es plus belle que jamais. T’as jamais été aussi belle que ce court instant..

Permalien 9 commentaires

Kawabata – les belles endormies

Vendredi 11 janvier, 2008 at 2:26 (Flashs, Fétichisme)

sb10063062dd-002.jpg 

Il la regardait, assis tout près du lit. Les régles étaient claires. Ne pas toucher.

Le lieu, ouvert depuis quelques mois, était tenu secret, ouvert uniquement sur recommendations. Le principe simple devait être respecté dans son intégralité. Les règles calquées sur l’oeuvre. Yasunari Kawabata. Les belles endormies.

Ne pas toucher. Regarder. Se satisfaire d’observer et de jouir de la beauté innoncente offerte.

La pénombre calmait l’homme. Dès qu’on entre dans ce lieu, le silence est frappant. Le calme aussi. Presque désarmant. Pas de jeunes excités ici. Pas de volubiles ni d’effrontés. On doit rester silencieux. La dame ouvre la porte. Elle fait un bonjour discret de la tête et invite à la suivre. Il s’assied sur un petit banc de bois, elle disparaît derrière un rideau de bille.

« La jeune fille est prête Monsieur. Si vous voulez bien vous déchausser et me suivre », que la dame murmure. Passé le rideau de billes, elle lui demande de s’installer ici, dans le petit réduit, et de se mettre à son aise, comme il veut. Elle se retire en disant d’entrer à son rythme sans faire de bruit.

Il se déshabille entièrement et enfile un peignoir bleu accroché au mur. Doucement il ouvre la petite porte et aussitôt la lumière diffuse tamisée l’accueuille. Il fait chaud. C’est silence. Elle est là. Sur le lit. Endormie. Paisible et sereine. Il s’approche délicatement.

Il la regarde avec émotion. Comme il avait demandé, pas trop jeune, brune et pas trop maigre non plus. Une légère soie sur son corps. Belle. Elle était tellement belle. Il s’agenouille tout près. La règle doit être respectée. Ne pas toucher. Alors il attends. Patiemment, il la regarde. Attends un mouvement. Il a une érection déjà.

La jeune fille se tourne doucement sur le côté gauche, son genou droit remonte au ventre, son bras gauche sous sa tête. La soie sur sa poitrine s’est légèrement déplacée et on voit poindre ses seins. Mamellon bruns assez foncés. Seins frémissants sous le souffle de l’homme qui observe. La vue de l’arrière de la cuisse le trouble. Il se penche un peu vers elle et tente de regarder entre les cuisses. Il remarque un bout de chair rosée. Ému et excité, il se masturbe lentement.

La demosielle se retourne sur le dos et cette fois ses seins apparaîssent clairement à la vue. Il montent au ciel. Du même geste, les cuisses de la jeune fille s’écartent et laissent ainsi admirer la fente bien fermée. Une main sur le ventre.

Il se place au bout du lit, à genoux, puis son érection devient presque douloureuse. Il se masturbe doucement, laissant monter graduellement son excitation et sa jouissance, tentant de retenir l’échéance, garder un contrôle au moins sur ça. Il a depuis longtemps perdu le contrôle de ses fantasmes. Au moins conserver celui de sa jouissance.  Et il jouit. L’émotion l’étreint. Il voudrait sauter sur la jeune fille, mais se retiens. Se fait violence de ne regarder. Regarder ce corps inerte et regarder son sperme qui dessine une ligne sur les draps froissés.  Il redevient mou et las. Que faire de tout ça? Que faire de cette lassitude? Il se lève et reste debout dans la pénombre encore quelques minutes, écoutant attentivement le souffle régulier de la belle endormie. 

 

Permalien 8 commentaires

Next page »