Aux Foufs

Jeudi 28 février, 2008 at 2:23 (Flashs)

On avait discuté brièvement dans un échange de courriel endiablé. L’idée avait été lancée un peu à la blague, avec de grands Smileys.  “T’es voyeur? Tu oserais nous suivre dans les toilettes aux Foufs?” Quelle question! Intrigué et presque inquiet, j’avais accepté. Par défi.

Alors, ce soir là, les quatre filles autour d’une table remplie de pichets de bière et moi assis un peu en retrait, elles parlaient fort, rigolaient et buvaient. J’observais.

Se levant, ma complice est venue me chercher à ma table. Il n’y avait pas grand monde ce soir-là, il était encore tôt quand même. Me prenant la main, elle me fait un signe juste avant, le doigt sur la bouche, de ne pas dire un mot. Les trois autres copines, se suivant en ligne, descendirent les marches vers le sous-sol où sont les toilettes.

Ma complice m’entraîne alors à l’intérieur, suivant les copines. Il y avait déjà une fille sur place, elles lui ont gentiment demandé de sortir lorsqu’elle m’a vue, pas du tout scandalisée. On me pousse dans un coin, entre le mur et une cabine. Les quatre folles s’avancent juste devant moi. Deux couples se forment.  Rapprochements dangereux, l’alcool aidant, les bouches se frôlent, les mains aux tailles, les lèvres finissent par se toucher, se coller, s’imbriquer. Elles s’embrassent sans gêne et avec une certaine voracité assez masculine.

Les esprits s’échauffent assez rapidement, autant que les corps. Faut faire vite. Les petits chandails remontent, je vois des seins partout. Des mains qui caressent, des bouches qui mordillent, des langues qui virevoltent. C’était… extatique. J’avais une érection démentielle que je cachais à peine.

Soudain, on me repousse à l’intérieur de la cabine de toilette. Des mains se glissent dans mon pantalon, je sens les doigts partout sur mon ventre, mes fesses, mon pubis, ma queue. Ça va vite, j’ai les pantalons aux genoux. Une bouche frôle mon gland. Je durcis encore plus, comme si c’était possible.

Meute de louves affamées et rigolant de la situation. Elles se relancent à tour de rôle, enfoncant mon membre au creux de leurs bouches. Je vois double, triple, quadruple. Mes yeux révulsent. Je frémis, j’ai des milliers de sensations différentes. Je ne sais plus quoi ressentir. Elles se bousculent en riant.

Un coup de langue ici, une main qui presse là, une bouche qui englobe… elles s’embrassent à tour de rôle avant de m’aspirer. Ça tourne, c’est électrisant et étourdissant.

Je vois des seins. Des culs dans des jeans très serrées. Des sourires. Des épaules. Des bras. Nous sommes si coincés dans la petite cabine. Puis, elles sortent une à une. Je suis un peu stupéfait et abasourdis. Assez étourdis, comme stone. Il ne reste avec moi que ma complice. Qui me regarde en souriant et qui m’embrasse.

Puis elle se place à genoux et me prends dans sa bouche. Après le tourbillon insensé de toutes ces filles, elle me prends doucement, lentement, délicatement. Ses mouvements lents et délicats sont si bons. Sa bouche est chaude et douce. Elle semble savourer le moment. Sans arrêter. Avec une infinie lenteur. Ce qui me semble une éternité d’extase. Elle me regarde avec ses beaux grands yeux bruns. Elle est si belle, ma queue bien enfoncée dans sa bouche.

Je sens alors monter en moi la Félicité. Mes genoux s’affaiblissent, mes jambes ramollissent, ma tête tangue, je vais jouir. Elle me regarde dans les yeux, juste avant d’exploser mon regard croise le sien. Et j’explose en elle. Éjaculant ce qui me semble des litres en jets saccadés. Elle arrête son mouvement et reste ainsi, acceptant toute ma semence.

Puis elle se relève. Nous nous regardons, son sourire radieux cache mal sa langue qui se balade pour ramasser ce qui s’échappe. Nous nous embrassons tendrement et nous sortons de la cabine. Les trois copines attendent et nous regardent en rigolant.

Nous remontons finir les pichets de bière en continuant de rire comme des ados une partie de la soirée.

  

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Pixie

Mercredi 27 février, 2008 at 12:41 (Fantasme)

J’ai déjà avoué mon amour inconditionnel et mes érections permanentes pour Kat Von D de l’émission L.A. Ink.

 http://obsessif.wordpress.com/2007/09/24/je-suis-amoureux/

 Mais je découvre avec une stupeur grandissante que Pixie, la “store manager” de la boutique de Kat est encore plus sublime.

Fantasme ultime de la Bad Girl. Je meurs.

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Punks not dead!

Mardi 26 février, 2008 at 1:48 (Fantasme)

J’avais l’impression d’être retourné 20 ans en arrière. Comme si j’avais encore mes “pics” sur la tête et mon vieux t-shirt de Circle Jerks. J’avais faillis ressortir mes vieux Doc usés, j’en rigolais. Son enthousiasme, son sourire, ses rires éclatants et ses approbations sincères à mes vieux souvenirs de vieux punk assagit me rendaient si souriants et heureux.

L’idée fut lancée un peu en rigolant, pas trop au sérieux. Assoyons-nous comme dans le bon vieux temps, par terre, à écouter des vieux vinyls, en mangeant des chips et buvant une p’tite liqueur. Mais je l’avais surprise en organisant réellement tout ça.

Pour ajouter à la décadence, je l’avais invitée ici, au bureau. Les employés en congé pour l’après-midi, elle arriva. Comme d’habitude, simple et magnifique. Je la dirige immédiatement vers la salle de réunion. Là, par terre, dans un coin, mon vieux système de son Sanyo gris avec deux p’tits hauts-parleurs déglingués, une pile de vieux 33 tours, éparpillés et en désordre, des canettes et des sacs de chips BBQ. Elle m’a regardé, silencieuse et souriante. Elle a rigolé.

“Qu’est-ce que tu m’fais écouter, là?”, qu’elle me lance, en s’assoyant par terre et plantant son nez dans les disques. Je place un premier vinyle sur la table tournante, le bruit crache bruyamment, nous rigolons comme des gamins. Punks not dead!

Après quelques disques, les oreilles écorchées, la bouche pleine de miettes de chips, je la regardais. “T’es belle”, que je lui dit, simplement. “T’es fou”, qu’elle répond gentiment, regardant le sol. “Faut pas. Non. J’aimerais mieux pas…”, qu’elle me bredouille en triturant une pochette de disque entre ses doigts emmêlés.

Je m’approche alors d’elle. De ma main droite, je prends son menton et soulève sa tête. Ses yeux magnifiques me regardent, sa bouche s’entre-ouvre légèrement. J’ose. Je m’approche encore et je l’embrasse. Lèvres humides qui se frôlent, baiser doux et lent.  Sa langue vient rencontrer la mienne, timidement. Puis, la gêne s’estompe un peu. Ma main quitte le menton pour aller derrière sa tête et exercer une pression pour la coller plus. Le baiser devient alors plus fougueux, plus passionné. Ses mains viennent glisser dans mes cheveux.

Plus je m’approche, plus elle penche vers l’arrière, m’entraînant sur elle. Là, tout devient plus fou, plus intense.  Ian, de Minor Threat, crache ses cris de plus en plus fort. Je monte le son, d’un geste furtif. Ses jambes viennent enserrer mon dos. Ses talons sur mes fesses exercent une pression assez forte. Ses mains aggrippent mon dos. J’ai une érection démentielle. Mon bassin frotte brusquement entre ses cuisses. Elle gémit de plus en plus.

Soudainement elle me repousse d’un coup. À genoux, au-dessus d’elle, je la regarde soulever son chandail et son soutien-gorge d’un geste rapide. Ses seins m’apparaissent, magnifiques et tendus. Durs.   Je me recule un peu et assez adroitement, elle soulève ses jambes, assez pour être en mesure de défaire ses bottes et de retirer son jeans. Je fais de même du mieux que je peux. Mon chandail sur une chaise, mon pantalon à l’autre bout de la pièce.

Elle retire son slip brusquement, montrant alors son pubis offert, ses lèvres entre-ouvertes d’excitation et baignantes de cyprine. Je fais de même, exposant mon membre, durement et fièrement élevé, prêt à rouler! De ses mains, elle attrape l’arrière de ses cuisses et écarte ses jambes en les soulevant sur son ventre. “Vas-y”, qu’elle me grogne. Je ne lui laisse pas le temps de répéter que je suis déjà profondément en elle.

Au rythme infernal de la musique, je martèle, je pilonne, je m’active comme un damné. De longues minutes infernales et folles. Ses mains aggrippent ma tête. Elle soulève le visage vers moi, me regarde dans les yeux. Ceux-ci révulsent et elle gémit si fortement que je n’entends même plus la musique, juste elle. Sa tête retombe, ses bras aussi. Elle ramollit. Je me retire avant de gicler sur son ventre. Et m’effondre sur elle. La tête dans son cou.

Le disque s’arrête. Nous reprenons notre souffle.

“Tu tournes le disque et moi je me tourne sur les genoux?”, qu’elle me sussurre à l’oreille en rigolant…

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Effluves…

Lundi 25 février, 2008 at 1:57 (Flashs)

Tanguant entre les gros volumes d’art et d’érotisme magnifique de Taschen et les merveilleux petits volumes avec CD de chez Planète Rebelle, je détecte soudainement une effluve magique. Je connais ? Oui. Après son message, ces mots envoûtants, j’ai couru ce midi-là aux boutiques pour le sentir. Ce parfum inconnu. La sentir, elle.

 Tant de douceurs d’ailleurs. Tant de voluptées chez une femme. La route de la soie. Les steppes. Les voyages ratés. Debout devant le comptoir, je me souviens ce jour de fin février gris souris. La demoiselle au comptoir me regardant avec des yeux doux. Elle devait comprendre mon trouble. « Le pouvoir du parfum », qu’elle me glisse presque à l’oreille. Mes yeux déjà ailleurs. Ma tête sur elle. Mon nez entre ses seins.

 Alors, cet après-midi, au salon du Livre, entr les tours, les gens et les images, la voilà. Ça ne peut qu’être elle. Enfin. Je saurai que je goûterai…

 Safran, Gingembre, Cardamome, Poivre noir et Mandarine, Thé de Masala pour finir sur une touche de chocolat blanc et de bois de santal : sur moi se marient l’Occident et l’Orient et tu redécouvriras sur ma peau les épices de Marco-Polo.  C’est une invitation au voyage : un départ épicé vers l’Asie pour un envol sublime vers l’Inde qui s’apothéose sur une finale gourmande et chaleureuse qui aiguisera tes sens. Si tu croises Omnia, ce parfum de Bulgari sur ta route, ce sera un petit peu de moi que tu auras goûté…

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Voix

Vendredi 22 février, 2008 at 11:35 (Flashs)

Sa voix sur petit .wav

Poème libertin, mots souriants, mots excitants. Sa voix. Douce et chantante, l’intonation légère et coquine. Prose mutine, aveux frissonnants. Je suis définitivement sous le charme.

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Ennivrant

Jeudi 21 février, 2008 at 3:04 (Flashs)

Aujourd’hui, j’ai failli me noyer dans son décolleté ennivrant. Retenant mon regard de plonger, je me suis forcé à regarder dans ses yeux.  

Je suis si faible. Un rien m’étourdit!

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Ici

Mercredi 20 février, 2008 at 12:36 (Fantasme)

Elle m’avait confirmée son arrivée pour 9h15 le matin. J’avais une drôle d’impression de savoir qu’elle venait régulièrement à Montréal par affaire. Mais elle avait bien caché son jeu. Depuis le début, elle me distillait des indices, en se cambrant à chaque fois qu’elle abusait d’informations données, reculant farouchement dans ses tranchées, puis revenant avec force avec le détail qui tue. Ici, nous appellons ça une “agace”. J’étais pour ma part conquis.
Je lui avait confirmé que j’attendrais un peu vers la gauche, après le couloir des arrivées internationales. Tout près des comptoirs de location de voitures. J’avais pris soin d’être moi-même. Facilement reconnaissable. Il faisait encore froid. En cette fin d’hiver, le mercure descendait rapidement parfois, sans crier gare. 
Manteau de cuir simple. Chemise marine, pantalons khaki. Je feuilletais un bouquin; En toutes lettres, de Françoise Rey et Remo Forlani. Le vol venait tout juste d’arriver. Le bruit des gens affairés créait un brouhaha assourdissant. Les ombres passaient rapidement devant moi. Je levai le visage et j’ai vu cette grande qui marchait lentement, tirant la petite valise derrière elle. Visage qui démontrait une certaine fatigue du voyage de nuit et du décalage horaire.
Le long manteau style imper, trop léger pour l’hiver rigoureux cachait à peine un chemisier blanc d’où semblaient vouloir émerger une poitrine voluptueuse. Le claquement des talons sur le sol dur faisait une musique de métronome qui enterrait les bruits ambiants.
Elle s’arrête devant moi. “Bonjour”. “Bonjour”. Cet accent entendu des miliers de fois et si détestable chez les hommes mais si envoûtant chez les femmes.  Je prends la valise et nous partons vers ma voiture.
J’ouvre la portière. Elle s’assoit, profitant du geste pour dévoiler une cuisse bien en chair, rien de rachitique ici et un tout petit bout de dentelle noire qui contraste avec la blancheur de sa peau, en haut de la cuisse.
Nous partons. Son hôtel est en plein Centre-Ville. Évidemment, les rues encore enneigées, les places pour se garer se font rares. Je décide de me garer dans le stationnement intérieur. Il fait sombre. Les gens sont pour la plupart partis. Vide. J’arrête le moteur.
Je me retourne. lle se retourne vers moi. Nos regards se croisent. S’insérent. Un jeu de pouvoir s’installe. Qui cèdera? Elle veut parler, me dire quelque chose. je coupe net en glissant ma main derrière sa nuque et l’attirant vers moi. Elle retiens un peu sa tête, mais j’augmente légèrement la pression avant de justement presser mes lèvres sur les siennes. Ma langue n’a aucune difficulté à frayer son chemin entre ses lèvres dodues et humides.
Je laisse ensuite glisser ma main gauche vers sa poitrine, ouvrant au passage les bords du manteau, déboutonnant le dit chemisier habilement. Le froid qui s’installe dans la voiture vient saisir ses seins qui pointent durement dans son soutien-gorge. Le froid en contraste évident avec la chaleur des corps qui augmente dangereusement embue les vitres de la voiture.
Je descends plus bas, laissant ma main gauche poursuivre son exploration et remonte le bord de la jupe vers le haut de manière à dévoiler ses cuisses et son slip. Elle soulève légèrement ses fesses pour faciliter le déplacement du tissu. Je m’empresse du même geste à retirer le slip encombrant. Puis, d’une pression des doigts et du pouce j’écarte légèrement ses cuisses. Une effluve monte. Douce odeur de sueur et de désir.
Je laisse mes doigts et mes ongles glisser sur l’intérieur des cuisses. Nous nous embrassons encore, sans défaire l’emprise de nos lèvres. Elle carresse ses seins en soulevant le soutien-gorge au-dessus pour laisser paraître des mamelons durs comme s’ils étaient des clous.
  
Mes doigts glissent tout près de ses lèvres qui semblent s’écarter d’elles-mêmes. Sans trop de finesse, je les laisse s’insérer facilement quand même. C’est humide à souhait et malléable. De deux doigts entrés rpofondément, mon pouce s’affaire sur le petit bouton érigé et ultra-sensible. Il semble presque vibrer.
Puis, rapidement et sans crier gare, je la sens ramollir. Elle. Elle semble glisser vers le sol, ses lèvres se détachent et un long soupir chaud sort de sa bouche ses yeux révulsés et qui se termine par un minusucule son du fond de la gorge.
Puis un sourire. Et elle colle sa main sur la mienne pour que je reste encore quelques instants en elle.

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Classement…

Lundi 18 février, 2008 at 11:15 (Flashs)

J’ai rigolé ce weekend. En regardant une photo de plusieurs femmes ensemble, banale, tirée d’une pièce de théâtre je crois, je faisais presque inconsciemment un classement de “fuckable”. Laquelle m’attirait le plus, la plus jolie, laquelle je baiserais volontier. En ordre décroissant.

J’ai rigolé parce que j’ai toujours fais ça.

Vraiment… plus je vieillis, plus je me pervertis.

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Dove….

Lundi 18 février, 2008 at 9:52 (Flashs)

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Je me souviens avoir été frappé par la beauté des femmes de cette publicité de Dove il y a quelques années.

Suis-je le seul?

Plusieurs de mes inspirations viennent de cette photo….

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Merteuil

Vendredi 15 février, 2008 at 12:32 (Fantasme, Flashs)

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Après quelques semaines assez intenses d’échanges, de négociations et d’exploration d’intérêts communs, enfin, l’entrevue allait se dérouler.

Elle m’avait dit adorer porter le tailleur autant que moi l’admirer. Mais surtout, le retirer lorsque la situation l’exigait. Et j’exigais, oh que j’exigais.

Madame est arrivée à la chambre d’hôtel, je ne reçois plus mes candidates au bureau, le manque de confort est trop ennuyant et surtout parfois la distance est trop grande pour la candidate, alors je me déplace en hôtel. Faut c’qui faut.

Alors, la voici qui cogne à la porte. J’ouvre. Merveilleuse. Absolument charmante et généreuse. Mais surtout d’une honnêteté absolue, elle porte effectivement divinement le petit tailleur ajusté très seyant et flatteur pour la silhouette invitante de Madame.

Elle s’assied alors simplement sur la petite chaise derrière le bureau commun de chambre d’hôtels. Moi, confortablement installé devant elle sur le petit fauteuil demi-rond. Ses jambes croisées, la petite jupe remonte légèrement, glissant le long des cuisses et du tissu doux du bas. Je crois aperçevoir évidemment un début de dentelle qui pique ma curiosité.

Très jolies jambes, sur une femme pas très grande. Un commun aurait douté, mais pas moi. Un joli sourire. Et cette poitrine qui se love très bien derrière le tissu grave du veston ajusté.

Après quelques questions d’usages, la belle est invitée à se lever, histoire de mesurer l’ampleur du rêve qui m’attends. J’aime exiger, mais l’indocile s’approche et s’assied plutôt directement sur la table. De biais. Me toisant comme une PDG hautaine, elle descends un regard très dur vers moi. Me marmonnant des mots d’une vulgarité déconcertante, elle sourit alors de me voir ainsi déstabilisé.

Elle retourne s’assoir à la chaise et me regarde maintenant silencieuse. Je suis muet et immobile. Bec cloué, je ne sais comment resaisir la situation. Je perds le fil. Elle accroche au bord du bureau ses excarpins noirs brillants et laisse alors glisser la jupe jsuqu’à sa taille, offrant à ma vue le haut de ses cuisses magnifiques.

Ouvrant alors les jambes totalement, elle m’offre sans pudeur son “upskirt” plongeant en même temps son regard dans le mien qui tente de revenir vers le bas pour se gaver.

“Cessons de jouer, Monsieur, et baisez-moi!”, qu’elle me murmure encore, histoire de m’achever.

J’ai définitivement perdu.

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