La fermière…
Sur une proposition d’une complice et amie qui aimerait me voir me surpasser…
Après de longues minutes à rouler sur la route cahoteuse, poussièreuse et étouffante, je vois poindre la grande maison. Un seul prospect dans ce coin perdu, le trou de cul du monde. Je me suis perdu trois fois avant de trouver la bonne “trail”, moi d’habitude si élégant de facilité dans les directions.
Je sors de ma voiture devenue sombre de poussière de terre sèche et je marche vers la porte d”entrée. Méchante cabane quand même. Mais c’est vraiment une fermette je crois, des poules qui se sauvent et des chevaux au loin, dans le genre de pré. Presque bucolique. Remplacer des couteaux qui coupent pas… pppffft.
Je sonne. La porte ouvre. Ouf! Vision ravissante. Une très jolie brune. Description : grande, plus que moi, cheveux brun-châtains longs avec deux lulus de chaque côté d’un merveilleux visage, grands yeux bruns, petit nez fin, grande bouche souriante. Elle porte un petit foulard rouge, genre petit fichu sur le dessus de la tête. Un t-shirt qui ne laisse rien imaginer de sa volumineuse poitrine, le dit-t-shirt qui se termine juste au-dessus d’un mignon petit nombril au centre d’un non-moins mignon petit bedon. Une maman, c’est certain.
Ma descente se poursuit sur la sihouette fantastique de la fermière, hanches bien contournantes et définies, cuisses fortes, en santé, jambes tout aussi fortes, solides, aux mollets égaux et salivants. Petites sandales fines pour terminer en anachronisme le portrait de la merveilleuse. Je suis sans voix. Une vraie fermière, plantée et féminine jusqu’au bout des pieds.
“Euh.. je viens pour remplacer vos couteaux.. vous avez téléphoné…”, que je bafouille d’une manière insignifiante. “Enfin!”, qu’elle répond, naturellement.
J’entre. Elle se dirige vers la cuisine en me disant de la suivre, ce que je fais docilement, en regardant son derrière se dandiner d’une manière hypnotisante. Elle prends un grand couteau et saisit un linge à vaisselle tout près puis elle tente de le couper. Le couteau glisse sans même effilocher le tissu. “Vous voyez?”, qu’elle me lance. “Mon mari a essayé de couper mes petites shorts l’autre soir et la lame a glissé… 120 dollars pour un couteau de qualité qui n’arrive même pas à découper finement même le léger tissu de mes p’tites shorts ni même mes sous-vêtements”, qu ‘elle ajoute, minaudant un peu. Je m’étouffe presque…
Elle me regarde en souriant. Mais c’est qu’elle me passe un message la dame! J’suis pas vite vite habituellement, mais là, faudrait être con pour ne pas voir. Elle se dandine en mordillant sa lèvre, le bout du pied qui tourne, une vraie gamine. J’ai compris.
Je place ma valisette sur la table. Je l’ouvre. Je sors le grand couteau de Chef. Je me retourne. Lui demande d’approcher et d’un geste lent et délicat je prends son t-shirt du bout des doigts pour le décoller de la peau. Elle ne bouge plus. Son ventre se soulève par la respiration. Silence. Puis avec la pointe du couteau je commence à monter le chandail. Celui-ci se fend en deux, de manière chirurgicale. Jusqu’en haut, à l’encolure qui s’ouvre lentement. Puis snap. Entièrement coupé. Son soutien-gorge remontant, exposé à ma vue, m’offre une vision hallucinante de ses seins ronds et fantastiques.
“Ca veut rien dire”, qu’elle me toise d’un air agacant. Je prends du bout des doigts alors le soutien-gorge, juste entre les deux bonnets, le tire un peu et snap, avec le couteau, d’un coup sec. Le soutien-gorge tombe au sol. Ses seins explosent à ma vue. Magnifiques. Je souris. Elle feint la surprise en placant ses mains sur le bout de ses auréoles.
Sans vergogne, j’aggripe alors le short, le tire vers moi un peu et entreprends de le découper lentement de bas en haut, ce qui est fait diligemment vu la grande qualité des couteaux que je vends. En un coup bien mené, le short fendu en deux tombe au sol. Fini la rigolade. Elle s’assied sur la table, remonte ses jambes, retire son slip, ouvre les cuisses, m’ordonne de baisser mon pantalon illico et de l’enfourner sans attendre.
Ce que je fais avec vivacité. Placant mes mains sur ses cuisses chaudes, je les soulève un peu plus en écartant également avant de plonger le visage en m’alignant sur la minuscule ligne au-dessus de sa fente. J’entends la fermière gémir alors que ma langue travaille avec ferveur sa chatte bouillonnante. Je me relève d’un bond, mon membre bien dressé, fièrement devant l’orée de son bijou et je m’introduis doucement dans la belle.
La chaleur m’enveloppe aussitôt autant que le bonheur qui me submerge. Mes mains n’ont pas encore quitté les cuisses que je repousse alors plus vers son ventre. Je martèle minutieusement et avec rigueur, mais douceur. Sentant monter ma jouissance et la sienne, je décide de me concentrer sur elle, jouant du membre en biseau, de tous angles, alternant vitesse et lenteur et mouvements du bassin. La fermière, aussitôt emballée, montre des signes qu’elle va succomber sous peu. Ses jambes se raidissent, elle gémit plus fort et nous jouissons en symbiose. Mes doigts s’imprégnant dans ses cuisses alors que je l’inonde de l’intérieur tel un barrage qui cède.
Et je m’écroule sur la jolie fermière.
“Madame, je vous laisse un deuxième set de couteaux sans frais pour compenser pour les vêtements cisaillés et perdus”, que je marmonne en cherchant à reprendre mon souffle.
Da bitch a dit,
Mardi 12 février, 2008 à 4:09
j’m les fermières!!!
obsessif a dit,
Mardi 12 février, 2008 à 4:27
Surtout comme celle-là!!!!!
Simona a dit,
Mercredi 13 février, 2008 à 12:09
La qualite!
noir intense 35 a dit,
Mercredi 13 février, 2008 à 4:40
Eclat de rire…Oh la belle fermière…Oh le commercial entreprenant…Oh les beaux couteaux…Mais quelle forme vous tenez, mon ami !!!!! rires