Merteuil
Après quelques semaines assez intenses d’échanges, de négociations et d’exploration d’intérêts communs, enfin, l’entrevue allait se dérouler.
Elle m’avait dit adorer porter le tailleur autant que moi l’admirer. Mais surtout, le retirer lorsque la situation l’exigait. Et j’exigais, oh que j’exigais.
Madame est arrivée à la chambre d’hôtel, je ne reçois plus mes candidates au bureau, le manque de confort est trop ennuyant et surtout parfois la distance est trop grande pour la candidate, alors je me déplace en hôtel. Faut c’qui faut.
Alors, la voici qui cogne à la porte. J’ouvre. Merveilleuse. Absolument charmante et généreuse. Mais surtout d’une honnêteté absolue, elle porte effectivement divinement le petit tailleur ajusté très seyant et flatteur pour la silhouette invitante de Madame.
Elle s’assied alors simplement sur la petite chaise derrière le bureau commun de chambre d’hôtels. Moi, confortablement installé devant elle sur le petit fauteuil demi-rond. Ses jambes croisées, la petite jupe remonte légèrement, glissant le long des cuisses et du tissu doux du bas. Je crois aperçevoir évidemment un début de dentelle qui pique ma curiosité.
Très jolies jambes, sur une femme pas très grande. Un commun aurait douté, mais pas moi. Un joli sourire. Et cette poitrine qui se love très bien derrière le tissu grave du veston ajusté.
Après quelques questions d’usages, la belle est invitée à se lever, histoire de mesurer l’ampleur du rêve qui m’attends. J’aime exiger, mais l’indocile s’approche et s’assied plutôt directement sur la table. De biais. Me toisant comme une PDG hautaine, elle descends un regard très dur vers moi. Me marmonnant des mots d’une vulgarité déconcertante, elle sourit alors de me voir ainsi déstabilisé.
Elle retourne s’assoir à la chaise et me regarde maintenant silencieuse. Je suis muet et immobile. Bec cloué, je ne sais comment resaisir la situation. Je perds le fil. Elle accroche au bord du bureau ses excarpins noirs brillants et laisse alors glisser la jupe jsuqu’à sa taille, offrant à ma vue le haut de ses cuisses magnifiques.
Ouvrant alors les jambes totalement, elle m’offre sans pudeur son “upskirt” plongeant en même temps son regard dans le mien qui tente de revenir vers le bas pour se gaver.
“Cessons de jouer, Monsieur, et baisez-moi!”, qu’elle me murmure encore, histoire de m’achever.
J’ai définitivement perdu.
Da bitch a dit,
Vendredi 15 février, 2008 à 1:01
mais vous n’avez pas perdu selon moi… Si vous l’avez baisé bien entendu!
noir intense 35 a dit,
Vendredi 15 février, 2008 à 4:03
Sourire…Madame de Merteuil…oui ça doit être ainsi qu’elle se comportait…Il semblerait, cher Obsessif, que vous soyez particulièrement attiré par la vue de bas et dentelles…qui ne le serait pas…
J’aime beaucoup votre nouvel habillage de blog…
vaniha a dit,
Vendredi 15 février, 2008 à 4:58
et combien de kilomètres seriez vous à faire pour me retrouver dans un hôtel?
Bises
Vaniha
Cara Mia a dit,
Samedi 16 février, 2008 à 8:59
Cher Obsessif, madame de Merteuil me fascine… sa virilité sans doute
J’ai plus souvent eu à soutenir l’association avec la Tourvel !
On ne perd jamais si on réussit à posséder ce genre de femmes, même un court instant, j’en suis certaine.
Bises nocturnes
obsessif a dit,
Lundi 18 février, 2008 à 8:35
@DaBitch : on gagne c’est sûr, mais à long terme on perds un peu…
@ noir intense: effectivement, vous avez tout compris. oui j’aodre. ça m’enchante et me trouble.
@ vaniha : combien de km? votre invitation est tentante, mais la distance qui nous sépare est beaucoup trop importante pour rêver… alors des milliers et des milliers… dans un hôtel virtuel!
@ cara mia : je ne connais que très peu Madame Merteuil, mais les bribes que j’en connais stimulent beaucoup mon imaginaire. Je chercherai un peu de votre Tourvel… j’suis intrigué.
vaniha a dit,
Lundi 18 février, 2008 à 3:55
Il nous reste à le construire alors lol
Bises
vaniha
Merteuil a dit,
Lundi 18 février, 2008 à 6:18
Je vois avec plaisir, cher boss, que mon souvenir vous obsède… J’étais seulement partie quelques jours, voilà pourquoi je n’ai pas donné suite à vos courriels. Là où j’étais, il n’y avait pas d’internet, silence radio donc. Au plaisir xox