Rêve crasse
Nos langues s’entortillent, lèvres mouillées, dents qui s’entrechoquent. Barbe rugueuse qui grafigne la joue. La musique est sourde dans le bar. L a ruelle est sombre et vide. À part nous, derrière le conteneur nauséabond. Le désir trop fort.Incapables d’attendre. L’érection incontrôlable. Son jeans au sol. Son chandail relevé. Les seins meurtris par le froid. Je l’enveloppe de mon manteau et de mon corps lourd. Je glisse ma main entre ses cuisses. Chaude, bouillante, ruisselante. De l’autre, j’agrippe ses cheveux charbons. Et tire. En enfonçant deux doigts. Dans ses entrailles. Jouant le virtuose de la phalange. Et tirant sa beauté vers l’arrière. Mordillant le cou. Enfonçant un troisième doigt. Au fond d’elle. Pour atteindre son âme. Pour elle. Jusqu’à entendre son cri. Son plaisir. Sa volupté. Au froid, dehors. Dans la crasse.
Jamais été aussi amoureux dans un rêve.
Délicieux canevas
Le froid de la peinture noire sur ta peau provoque une légère chair de poule. Mon index glisse lentement vers le creux de tes reins et s’arrête dans la montée vers tes fesses. La claire trace noire s’estompe vers la fin. Je reprends un peu de peinture pour me rendre à l’orée de ton cul et y terminer par un petit crochet presque invisible. Je reprends ensuite à la nuque avec une nouvelle couleur, un carmin puissant et provocateur qui irise tes omoplates lorsque que je tombe le long de ta colonne.
Tu cambres le dos comme une chatte qui s’étire. Je distingue avec un sourire les traces de peinture bleue azur la rondeur de tes seins qui ont taché le drap blanc auparavant immaculé. Je prends les deux cercles en photo et ensuite tes seins. La courbe de ton dos qui creuse maintenant vers le bas fait remonter ton cul et ta tête comme un large sourire. Je trempe mes 10 doigts dans la peinture ocre et trace 10 sillons parallèles du haut du dos jusqu’aux fesses. Les couleurs se mélangent et forment un magnifique tableau.
Un gros plan ne laisse aucun doute sur la nature du canevas et les couleurs glissent et coulissent légèrement sur ta peau. La photo est magnifiquement brouillée par mon trouble.
Mes mains imprègnent tes fesses de traces d’ocre s’évanouissant alors que je m’installe en toi, profondément. Sensation magnifique de chaleur intense, je vogue et chaloupe calmement en toi en laissant monter plus que mon désir, mes envies. Tes légers gémissements confirment le tout.
Juste avant de jouir, je remarque le mélange de peinture qui glisse maintenant entre tes fesses comme une rigole magnifique vers l’échéance. Juste au moment de toucher ma queue, je jouis et accepte alors le mélange de couleur sur mon gland lorsque que je me retire. Ta tête retombe sur le drap coloré et ton sourire, de côté est si beau que j’ai envie de m’étendre sur toi.
Le C.A.
La jeune demoiselle entre dans la réunion, un peu paniquée et très énervée. Elle se dirige promptement vers Mademoiselle GB. « Excusez…un appel pour vous… ça semble urgent… », qu’elle annonce avec un brin de panique dans la voix. Mademoiselle GB se lève et s’excuse. Les autres membres du C.A. la regardent avec un air intrigué. Mademoiselle GB s’accroche les pieds dans sa chaise, attrape son cahier, s’inquiétant de la raison de l’appel et se demandant bien qui appelle.
Elle sort en vitesse et attrape le téléphone.
- Oui ?
- C’est moi. Ne dis pas un mot. Descend et sort, puis dirige-toi dans le corridor vers le fond.
- Pourquoi ?-
Tourne à droite et attends-moi là…
Déboussolée et souriante, elle raccroche et bafouille qu’elle doit quitter et que la demoiselle doit avertir les membres du conseil qu’elle ne reviendra pas aujourd’hui… La tête dans les nuages et l’esprit qui divague, elle marche dans le corridor qui ne mène nulle part, sauf vers moi. Arrivée au bout, elle tourne à droite et je suis là.
-Chut. Viens.
Et j’ouvre une lourde porte de métal. Un fois à l’intérieur, elle se referme avec un bruit sec, clac ! J’ouvre la lumière. Il n’y a qu’une table qui semble pas très solide. Je suis derrière elle et me colle à son dos.
- Mais…
- Chut. Pas un mot. Ne parle pas. Fais-moi confiance.
Et je la retourne pour l’embrasser goulument. Elle me retourne le baiser avec une passion qui ne laisse aucun doute. Son trouble l’excite et la rends très fébrile.
Je la pousse légèrement vers la table. Ses fesses s’accotent sur le rebord. Je m’accroupis devant elle et soulève sa jambe. Je défais lentement les lacets de ses souliers et les retire un après l’autre. Je fais de même avec ses bas. Puis je me relève.
- Mmmm j’aime quand tu…
- Chut ! J’ai dit pas un mot. Laisse-moi faire…
Surprise et légèrement scandalisée, je l’embrasse avant qu’elle ait la chance de me dire son mécontentement de lui parler de la sorte. Le baiser a l’effet escompté…
Je me recule et la regarde. Elle ne dit rien et me regarde intensément. On devine l’interrogation dans ses yeux… Je défais le bouton de son jeans et son zip et descend le pantalon lentement. Jolie culotte garçonne noire avec de mignonnes dentelles. Pas trop, juste assez. De superbes hanches et des cuisses alléchantes. Je descends le pantalon jusqu’au sol et le retire prestement.
Du bout des doigts je prends le slip et le descends également au sol avant de le retirer. Et je me recule pour l’admirer un peu. Elle est debout, légèrement accotée sur la table totalement nue du bas et avec encore son gros chandail noir en haut. Elle sourit. Je souris également.
Je reviens vers elle et la soulève pour l’assoir sur la table chambranlante. Je m’agenouille devant elle. De mes mains sous ses cuisses je soulève celles-ci en écartant vers l’extérieur. Surprise, elle ferme les yeux et laisse sa jolie tête tomber vers l’arrière. Sa fente est devant mon visage. Je regarde. Je souffle un peu. Du bout du doigt je touche. De haut en bas. J’approche ma bouche et l’embrasse. Un bécot sur ses lèvres qui semblent s’ouvrir. Un autre. La chaleur est volcanique. Elle palpite. De mes mains, j’attaque en blitzkrieg. J’écarte ses lèvres pour voir apparaître ses chairs rosées et son bouton près à répliquer par une contre-attaque. Je le mate en le plaçant entre mes lèvres… il sort mais reste docile. Attaque chirurgicale. Il n’y aura pas de dommages collatéraux. Je vise une cible unique.
Ses gémissements se font de plus en présents. Ses soupirs de plus en plus saccadés. Ses frissons de plus en plus incontrôlables. Ses mains agrippent ma tête assez fortement. Parfait, elle perd contrôle. Mon attaque subite est une bonne tactique. Je lèche et lape comme si c’était la dernière fois, alternant douceur et vigueur. Je m’enfonce en elle avant de ressortir et rester à l’orée. Attendant la prochaine vague. Ses mains agrippent encore plus fort mes cheveux. Elle cèdera bientôt, c’est inévitable.
Je l’entends plus. Je soulève les yeux et la surprends, bouche entre-ouverte, yeux révulsés, tête de côté, elle jouit. Orgasme fulgurant. Incontrôlable. Ses cuisses se referment sur ma tête. Ses mains tirent mes cheveux. J’étouffe presque, mais je la regarde jouir. Je ne veux rien rater. Elle décrispe alors légèrement et je frappe le coup de grâce avec un coup de langue bien placé, juste et sans pitié. Elle se raidit brusquement et lâche un petit cri incontrôlable… avant de tout relâcher et de tomber à la renverse sur la table. Je me relève et me recule pour la regarder, couchée sur la table, les jambes pendante vers le sol.
Je m’approche d’elle, contourne la table et vient l’embrasser tendrement. Elle se relève. Je prends sa petite culotte et la lui remet. Je fais de même avec le reste des vêtements. Puis nous nous embrassons délicatement.
-Tu retournes au travail ou chez toi ?
-Je sais plus…
Des roches…
11h45. Vite. J’me sauve. « Je vais diner », que je lance en marchant rapidement le long corridor. On me regarde, sans surprise, presque sans se soucier. Pourquoi je tente toujours d’expliquer ? M’en fout. Je sors, démarre la voiture, me dirige vers le parc où elle m’attend.
Assise tout près, là-bas, sur la table piquenique. Ses cheveux tombent sur ses épaules dénudées. Petite camisole noire, échancrure plongeante, les bras accotés sur les cuisses. Sa jupette carreauté semble retroussée légèrement. Ses belles jambes attirent mon regard. Ses bottillons noirs aussi. Fait pas trop chaud. Elle a son petit manteau sur la table, le soleil la réchauffe. Pas frileuse habituellement. Belle fin de mai. Le vent est frais sur le bord du fleuve.
J’arrive en marchant rapidement. : « Allo mon rêve », que je dis, essoufflé. « Salut p’tit sexy ! », qu’elle me répond. Et sa bouche fond sur la mienne, délectable, délicieuse. Ma main derrière sa tête l’empêche de reculer, mouvement qu’elle n’avait aucunement envie de faire d’ailleurs ! Mais j’aime le geste.
On se lève, on marche un peu le long du fleuve. J’ai la main qui glisse sur ses fesses, elle me regarde en souriant. Nous ne parlons pas. Tous les 10 pas j’arrête pour l’embrasser. Après quelques minutes, je l’attire légèrement hors du chemin.
Il y a un petit chemin qui descend vers le fleuve. C’est rocailleux, de grosses roches grises placées là au hasard. Il y a une espèce de minuscule crique entre trois grosses roches, bien cachée par un énorme buisson. Je la plaque dos à la roche du centre. Le vent est coupé par les roches et le buisson. On entend l’eau frapper les roches et rien d’autre. On ne voit pas le chemin…et on ne nous voit pas du chemin !
Je me plaque sur elle, de tout mon poids. Mes mains agrippent fermement son cul. Je la colle à moi. Nos langues s’emmêlent. Nos baisers sont habituellement passionnés, mais là, une intensité nouvelle s’installe. Je sens enfin ses bras autour de moi, ses mains dans mon dos et mes fesses aussi. Pas dans ses habitudes. Du moins, pas d’ans l’auto avec moi. Elle se révèle foutrement active.
Je laisse mes mains glisser sous sa camisole et remonter vers ses seins. J’accroche au passage son soutien-gorge que je soulève du même geste. Sans lâcher sa bouche. Elle est beaucoup plus réceptive que d’habitude. Je suis plus audacieux également. Elle recule sa tête et la relève vers le haut, ce qui me donne le signal pour descendre ma bouche sur son cou et d’atteindre ses merveilleux seins que je goûte enfin. Mes lèvres entourent ses mamelons érigés et ma langue s’enroule autour des pointes. Je mordille aussi. Elle gémit, ses mains dans mes cheveux.
Lorsque je laisse finalement glisser une main entre ses cuisses, sous la petite jupette, la sienne vient m’y rejoindre pour écarter légèrement son petit slip doux. Je sens déjà la chaleur me brûler les doigts. En plaçant ma paume sur sa chatte je relève la tête pour retourner l’embrasser et la regarder dans les yeux… À cet instant, je remarque la rougeur au loin, derrière la grosse roche à côté du chemin. Je reviens à ses yeux merveilleux puis retourne au flash rouge au loin. Merde… je n’ai pas halluciné… y’a quelqu’un !
Nous regarde-t-il vraiment ? Peut-il nous voir ? Je fige un peu. Ses yeux me fixent en demandant silencieusement qu’est-ce que tu fais là pourquoi t’arrêtes ? Je reprends alors mon geste de frottement de paume et ses yeux repartent dans une extase délicieuse et je l’embrasse, oubliant tout à coup le voyeur.
Je sens alors ses mains travailler mon pantalon, fricottant après ma ceinture et mon zip. Je l’aide un peu et mon pantalon descend au sol. Avec mon slip du même geste. Mon érection collée sur son aine, je me contorsionne légèrement pour m’installer à l’orée de sa vulve bien humide. « Baise-moi », qu’elle me grogne et d’un geste vif je m’enfonce en elle. Je suis ailleurs. Enfin en elle. Je n’osais même plus y croire… qu’un jour j’y serais.
Elle agrippe ma tête, près du cou et plonge ses yeux en moi pendant que lime comme un forcené. Faut chaud là. Très chaud. Sa langue vient darder ma bouche à chaque coup de rein que j’exécute. Je sens son slip frotter ma queue d’un côté pendant que la chaleur intense m’englobe. Je la sens près de jouir, sa respiration accélère, ses petits gémissements s’intensifient, de petits cris subtils et de longs soupirs la trahissent, je ne décélère pas je garde le rythme, la pression de ses mains sur ma tête devient plus forte puis… un relâchement… elle se fige… et me souffle à l’oreille que… puis sa tête retombe vers l’arrière… au même moment qu’une roche déboule juste à côté de nous….
Elle se raidit, se retourne, vive comme une féline, et aperçoit le voyeur en haut… qui était encore là… j’l’avais oublié le con… trop emporté dans mon délice… elle bondit alors comme une enragée… se dirigeant vers l’homme en haut, à quelques pas… celui-ci, surpris, ne bouge pas encore. Il se réveille de sa stupeur lorsqu’il sent la roche qui le frappe à l’épaule, roche lancée par ma démone qui court, la camisole relevée, le soutien-gorge à moitié redescendu, la jupette qui vole. Je vois son cul du bas de la côte et je souris. Athlétique quand même ! Se tenant l’épaule le voyeur tourne les talons et s’enfuit sous les cris de ma démone…
S’arrêtant sec, elle regarde autour et replace son soutien-gorge. Pas un chat autour. Ouf. Elle se retourne te reste plantée en haut me regardant d’un air mauvais. Je remonte penaud, en étouffant un rire qui se voudrait tonitruant s’il sortait. « T’aurais pu me le dire nono », qu’elle me fâche. Avant de sourire et de se joindre à mon fou rire que je ne pouvais plus retenir.
« Pis j’suis même pas v’nu moi !!!!! », que je lui susurre à l’oreille… « Tant pis pour toi », qu’elle me lance avant de partir à courir comme une gamine vers la voiture.
Je l’adore.
J’ai rêvé d’yeux-précipices…
Étendu nu. Épuisé, poisseux, suintant. Plus de draps sur le lit. Elle est par terre. Ça sent la pizza. Froide. Et le pot. Elle est par terre. Berçant sa belle tête aux sons de WD-40. Un demi-gramme de mort… un demi-gramme de mort pour emporter… Elle est encore plus belle. Si belle. Ses cheveux d’un noir-nuit. Ses yeux-précipices. Sa bouche-ravin. Langue qui me parcourait sans fin. Il y a quelques instants. Son cul qu’elle aime de plus en plus. Ses seins qu’elle aime moins. Corps hallucinant. Qui allume mes désirs. Qui brûle ma patience. Qui assimile ma sobriété. Qui domine ma personnalité. Corps tant rêvé. Corps consommé à outrance. En si peu de temps. Elle qui n’aime pas se faire regarder. Elle se tourne un peu. Dos sur le tapis rugueux. Jambes sur le lit. Écartée. Offerte. Abandonnée. Je la regarde. Je rebande. Comme des milliers fois. Comme des centaines de milliers de fois. Pétard à la bouche. Souriante. Je voulais tellement. J’ai eu un million de fois plus. Sa peau si douce. Marquée de rouge. De mes mains. Mes gestes un peu brusques. D’amour. D’envies. De pétrissages. De marquage. Il fait chaud. J’ai encore envie d’elle. Encore. J’ai rêvé d’yeux-précipices.
Garderie
Son p’tit est un monstre bruyant. Il veut rien savoir. Elle doit tous les soirs l’habiller pour quitter la garderie. J’arrive souvent en même temps qu’elle. Elle est une mignonne maman. Mais son p’tit est un monstre bruyant et désagréable. Elle semblait avoir chaud. Elle a défait son manteau. Pour mieux habiller son monstre. Je suis entré. J’ai eu droit à un magnifique « downblouse ». Des seins qui semblent extraordinaires, lourds et solides. Ils ressortaient du dessus du soutien-gorge. Ça devait être à cause de sa position, accroupie. Je voyais vraiment très profond dans cette ouverture magique. Soutien-gorge crème, bien défini et très bien travaillé.
J’aime les mamans de la garderie qui reviennent du travail chercher leurs petits monstres. Je traîne toujours un peu plus longtemps pour regarder. Parfois, comme hier, j’ai droit à un merveilleux coup d’oeil.
J’aime beaucoup les « downblouse » des mamans de la garderie.
Le matin
Il fait beau. Le soleil perce la grande vitre de ma chambre d’hôtel. J’ai dormi comme un bébé, pas longtemps, mais très lourdement. Elle est là. Elle dort encore. Calme, paisible, belle, les cheveux en broussaille, son visage est doux. Je me lève doucement, pour pas la réveiller. La couverture glisse, son dos se dévoile. Je tire un peu et ses fesses rebondies apparaissent. Cul saillant qui m’a accepté généreusement hier et toute la nuit. J’en suis encore ému. J’ai envie d’embrasser… mais je remonte la couverture avant que le frisson s’y installe.
Nu dans la salle de bain, je me rase. Je souris. Je suis heureux, zen. Je repense à ses soupirs, à sa bouche, à ses mains. Ses seins. Je ferme les yeux un instant… et je sens une pression sur mon dos et des mains sur mon ventre. J’ouvre les yeux et la voit dans le mirroir. « Bon matin ma belle ». « Bonjour ». Je continue de me raser. Elle se colle à mon dos. La pression de ses seins qui durcissent me réconforte. Elle semble vouloir se fondre en moi. Mon membre se réveille légèrement.
« Oh ! Le petit coquin veut sortir », qu’elle chuchotte, la voix presqu’encore endormie. Quelques secondes suffisent à sa main pour que mon engin soit dur et bien haut. Elle m’embrasse l’épaule et l’omoplate pendant que sa main délicate me masturbe très doucement. De grands gestes de bas en haut. Je regarde dans le miroir et ne voit que ses yeux au-dessus de mon épaule et sa main sur ma queue, qui me masturbe superbement. Image forte et délicieuse.
Étourdis de tant d’attention magique, je suis perdu dans mes gestes. Elle a gagné son pari de m’envoûter. Je laisse tomber mon rasoir et me retourne. Elle est nue aussi. Je me colle, l’attire d’une forte pression dans son merveilleux creux de reins, et colle mon érection sur son ventre et son pubis. Je l’embrasse alors vivement. C’qu’elle est belle.
Je la retourne subtilement et la soulève facilement pour l’assoir sur le comptoir de la salle de bain, sans cesser de l’embrasser. Je descends mon visage sur son cou, embrassant, léchouillant et mordillant légèrement avant d’attaquer son épaule et un peu de la nuque. Revenant vers l’avant, je me dirige assurément vers ses seins dont je ne peux définitivement plus me passer. Enroulant ma langue autour des mamellons pointés je les traîte de manière égale, un après l’autre. Si durs. Si beaux.
Je descend ensuite, un peu à regrets d’abandonner ainsi ses merveilles pour glisser ma langue sur son ventre tout en exercant un geste de mes mains sous ses cuisses pour les ouvrir et m’offrir accès encore à son antre qui me procure une joie immense. Enfin, ma langue peut encore savourer son délicieux nectar, écarter ses lèvres intimes pour s’enfouir dans ses entrailles et ainsi accéder au Nirvana. Elle est délicieuse et sa chatte est enivrante. Miel doucereux. J’y enfouis mon visage sans pudeur, sans hésitation. Reculant parfois pour mieux voir, mieux détailler et replonger avidement. Graver mon souvenir d’elle, ses moindres parcelles, et détails avec mes yeux, mon nez et ma bouche.
Je me relève et m’approche alors pour l’embrasser. Du même geste je m’enfonce en elle, ses jambes m’enroulant, les talons sur les fesses. Et je bouge doucement, savourant toutes les sensations de ses entrailles autour de mon membre, voulant me souvenir de tout, concentrant mes efforts pour graver toute sensation tout en plongeant littéralement dans son regard. Qu’elle garde aussi un souvenir impérissable de cette nuit et de ce réveil.
Et après de longues minutes, nous jouissons en symbiose. Je jouis en elle et pour elle. Elle jouit en gémissements d’une sincérité inavouable. Nous nous embrassons lentement et tendrement avant de prendre une douche ensemble.
Je te laverai doucement.
Un instant avec mon rêve…
Depuis de longues minutes nos langues s’entortillaient. Sa bouche toujours aussi délicieuse, sa langue me dardant encore et encore, mes mains étaient de plus en plus audacieuses. « Calme-toi, coquin », qu’elle me disant doucement toutes les 3 minutes. « Pas maintenant, tu le sais », qu’elle ajoutait en me regardant dans les yeux.
Il faisait pas si froid, mais ma voiture n’est quand même pas un espace de luxe. La neige s’accumulait et nous iglootissait, installant une douce noirceur. Je n’avais qu’une envie, me vautrer sur son dragon, embrasser ses seins et laisser glisser mes doigts en elle. « Tu sais qu’on doit attendre. Pas maintenant », qu’elle ajouta avec un sourire. « Ça sera meilleur quand ce sera le temps et tu le sais ». Je le savais. Je le savais, mais pour une rare fois mon impatience, mon emportement me ravageait l’intérieur. Son cul m’aveuglait, ses belles rondeurs du popotin m’étourdissaient et altéraient mon jugement. Trop enivrante, mon rêve, j’arrivais à peine à me contrôler. D’où le bonheur et la joie exponentielle. Elle me connaissait bien la démone.
Elle me repoussa de sa main. « Attends, voici ce que je t’offre si tu me jures de rester bien sage. Sans blagues. Pas de conneries. Tu restes sage et bientôt, bientôt ce sera l’extase. OK ? », qu’elle me dit alors sans cligner des yeux. « Tout pour toi mon rêve, tu le sais. Sage, sans crainte », que je répondis très intrigué.
Nous étions assez isolés dans ce parc, à cette heure-là. Je la vis défaire le bouton de son jeans et descendre celui-ci en bas de ses genoux. Stupéfait, je ne perdais pas une seconde du geste. Elle me regardait furtivement, me souriant, mais ne disant mot. Elle fit descendre un peu le siege vers l’arrière et glissa son slip le long de ses jambes pour rejoindre le jeans. Une mince ligne noire apparue. Je bavais presque et mon érection voulait faire péter ma fermeture-éclair. Mais je tentais tant bien que mal de garder une contenance.
Elle commença à se caresser. Fermant les yeux, elle laissait probablement sa gêne et son imaginaire se mêler, tentant peut-être d’oublier ma présence pour mieux s’évader et profiter du moment. Elle qui n’aime pas particulièrement se laisser regarder. « Parles-moi, raconte-moi ce que tu as envie, dis-moi comment tu me désires », qu’elle souffla dans un feulement doux et langoureux. Et elle se caressait doucement, ses doigts glissant, sa paume pressant. J’étais estomaqué. Mes mots sortaient difficilement, mais tout de même je rpis le dessus sur mon émoi et sortit ma meilleure litanie, mes plus beaux mots, mes plus chaudes phrases… en fait je ne lui dit que la vérité. Que je la désirais sincèrement. Qu’elle était si magnifique.
Après quelques minutes, son corps se couvrit de spasmes et un léger cri doux et sincère sortit d’elle. Puis elle retomba, molle et souriante. Elle avait jouit. J’avais jouis dans mon pantalon. Sans me toucher. Je m’approchai alors pour l’embrasser tendrement et avec passion.
« Ça te permettra d’attendre encore ? », qu’elle me glissa à l’oreille. « Mon rêve… je t’attendrai le temps qu’il faut », que je répondis, sincèrement.
Alice
J’attendais Alice. Le rendez-vous avait été décidé si rapidement. « Je suis à Montréal pour mes réunions, j’ai une pause ce midi, tu viens me rejoindre. Nous avons 30 minutes. Hôtel Delta, chambre… », qu’elle m’avait envoyé comme courriel. Comment refuser.
Arrivé à la chambre, je cogne. Pas de réponse. Je cogne encore. Rien. Merde, qu’est-ce que c’est ça ? Pourquoi elle est pas là ? Retenue ? Alors, debout dans le corridor désert, j’attendais Alice, comme un beau zozo.
Soudainement, une voix., douce, chantante. « Parles-pas. Laisses-moi faire ». Je reste droit. Oh, un tissu, un bandeau, sur mes yeux. De douces mains sur mes joues, mon cou. La porte s’ouvre. Nous entrons. Un chuchottement, à mon oreille : « déshabille-moi sans enlever le bandeau ». Je commence déjà à bander. Je tâte. Je cherche. Je touche. Je déboutonne malhabilement. Je retire, sans grâce, un peu brusque. Je suis excité, nerveux et aveugle. Je glisse les tissus. Je touche la peau et les vêtement. Je suis un peu bloqué par le soutien-gorge, difficile avec mes gros doigts. Il tombe. Je glisse le slip. Je sens plus de tissu. Juste une douce peau. Et une odeur enivrante, un parfum subtil.
Je sens des mains sur moi. On enlève mon chandail. On baisse mon pantalon. On retire mes souliers et mes bas. On arrache presque mon boxer. Je suis nu, debout dans cette chambre un peu froide. Je vois rien. J’ai une érection monstrueuse tellement je suis excité. J’entends des voix. On dirait deux voix différentes. « Tu joues à quoi ? Tu t’amuses à imiter quelqu’un ? », que je rigole.
« Nous sommes pas seuls, mon beau », qu’Alice me réplique. Stupéfait, je reste quand même stoïque. Ne pas perdre contenance. Ne pas s’inquiéter. Alice peut parfois être spéciale, mais de là à créer des problèmes, pas son genre. Mais la sensation d’être nu devant plus d’une personne me rends un peu mal à l’aise. Déjà que mon corps et moi n’ayont pas une bonne relation, d’être ainsi scruté me rends nerveux.
Je sens se coller sur mes flancs une forme que je reconnais si bien, ses seins. Puis, une autre paire, de l’autre côté. Ainsi donc, une autre femme. Silencieuse, elle ne parle plus. Tout juste si je l’entends respirer. Mais ses seins semblent pas trop volumineux, mais bien pointus. Ses mains sont douces sur mon ventre. Les mains descendent sur mon membre. Quatre mains sur mon engin. Je sens comme un millier de doigts. Mes sensations sont plus que décuplées.
Une bouche m’accepte. Je m’y enfonce sans savoir. Je sens qu’on s’approche de mon visage. Qui ? Je suis ému et excité comme jamais. Alice : « Laisse-toi emporter mon beau. Tu vas la baiser. Sans savoir qui c’est ». Je suis ailleurs. Les minutes suivantes sont une éternité. Alice me dirige, me retourne, me dit de m’agenouiller. Je sens le bord du lit sur mes genoux. Alice attrape mon membre et de son autre main dirige mes fesses vers l’avant. Je sens des cuisses sur els mienne puis une chaleur intense sur mon gland. Je m’enfonce en une inconnue.
Alice me parle, me décrit les réactions de la femme. Je ne sais plus où donner de la tête, mais je m’active. Je sens monter en moi la jouissance. Je ne pourrai résister longtemps. Je le dis. Alice ne me réponds pas. J’entends des gémissements soutenus et accélérés. Puis je jouis. En elle. Un cri surgit dans mon obscurité.
Puis Alice me retire. Elle me couche sur le lit, sur le dos. J’ai l’impression de m’enfoncer dans le lit. Je suis lourd. Et souriant. Un baiser. On m’embrasse. Je suis surpris. Je tente de répliquer mais elle se retire. Pas un mot. Un bruit de vêtements. Une discussion chuchottée. Des bruits de baiser. J’ai envie de regarder. Je veux voir. La porte ouvre. Je soulève rapidement le bandeau pour voir une jambe, collant noir, la ligne derrière le collant bien évidente et un luisant escarpin noir qui se soulève. Avant de disparaître. Je crois avoir aperçu une chevelure noire, longue et droite. La porte se ferme. Je replace le bandeau discrètement. Alice revient.
« J’ai encore l’après-midi… tu restes ? ».
« C’était qui ? »
« Personne. Une ombre. Un rêve. Ton rêve…»
Et Alice enlève mon bandeau avant de m’embrasser….
Légèrement scabreux avec Mathilde
Je m’encanaille. Je m’aventure hors ma zone de confort d’écriture. Je tâte du nouveau. J’essaye. We’ll see!
« Dites donc, Mathilde, vous êtes toujours d’une telle impertinence face aux hommes trop timides ? » que je répliquai avec force pendant que la jolie regardait le sol en souriant légèrement. Pas intimidée pour deux sou, elle sembalit vouloir répliquer avec sarcasme à ma question, mais restait raisonablement silencieuse. La petite.
« Mademosielle, vous pouvez venir je vous prie ». Mon assistante personnelle apparut à l’orée de mon bureau. Grande, sévère, cheveux bien plaqués et attachés, tailleur gris strict et escarpins-échasses lui donnait l’air d’une matrone malcommode. « Mademoiselle, veuillez aviser mademoiselle Mathilde ici des conséquences de son impertinence », que je dit, calmement.
Pour seule réponse, mon assistante s’approcha vers Mathilde pour lui dire de se retourner, de placer ses mains sur le bureau, de se pencher un peu et d’attendre, silencieuse. « Faites, maintenant Mademoiselle, allez. », que je dicte, assez directif. Et mon assistante, avec application et méthode, soulève la jupette de la mignonne Mathilde et descend également le slip blanc de l’impertinente. Son cul rond et mignon bougeotte un peu.
Puis, mon assistante se place à genoux juste devant le cul impatient et de ses mains écarte les fesses pour laisser apparaître une jolie rosette qui semble palpiter d’envie. L’assistante approche son visage et enfouit sa langue directement dans la rosette. De petits sons étouffés sortent de la scène suréaliste. Je bande, bien assis sur ma chaise. L’impertinente rigole en gémissant de plaisir.
Je me lève alors. Je m’approche de l’impertiente Mathilde qui rigole. Mon assistante se tasse un peu et me regarde sévèrement, les lèvres encore humides de salive et d’un peu de cyprine. Je me place droit derrière, sans bouger. Mon assistante dézippe mon pantalon, descends un peu mon boxer et sort mon engin déjà très dur. De sa langue, l’assistante humecte mon membre et mon gland avant d’habilement me diriger vers l’orifice offert de la petite Mathilde. Puis, d’une pression sur mes fesses, mon assistante m’aide à m’introduire au fond de la jolie.
Surprise, celle-ci étouffe un cri. Les mains de mon assistante sur mes hanches installent un mouvement saccadé et rythmé qui rends folle Mathilde. Dandy pervers, je pourrais m’allumer un pétard, siroter une flute et continuer d’enculer la Mathilde avec un minimum d’efforts… mais la punition serait-elle complète ?
Je me retire, mon assistante arrête son mouvement. « Allez-y, Mademoiselle » et mon assistante de s’installer juste à côté de la petite. Et d’un grand coup, frappe avec sa paume en prenant un élan monstre le magnifique cul rond de la petite. « Aïe ! », fit Mathilde, en retournant la tête vivement. « Non, Mademosielle, pas comme ça, vous savez, plus doucement », que je réplique à mon assistante, un peu en colère.
Et la fessée de reprendre, plus adéquatement. Mathilde, ne semblant pas détester, tortille du popotin comme une damnée. « Allez-y maintenant, mademoiselle », que j’annonce ensuite. Et mon assistante cesse les tapes pour s’installer à califourchon, sous Mathilde, en me regardant de son regard froid. D’un geste du menton, elle s’exécute alors, soulevant son visage sous les fesses rougies de Mathilde pour mieux laisser glisser sa langue sur la fente fébrile de la petite. Mon assistante, jambes écartées par sa position inconfortable, s’agrippe sur les cuisses de Mathilde et m’offre alors à voir ses lèvres humides et transpercées de petits anneaux minuscules qui enserrent et semblent fermer l’entrée de sa fente. Aaaahh Mademoiselle.
Mathilde, surprise de l’agilité et de la dextérité de la langue de mon assistante sens ses jambes ramollir. Elle va défaillir. J’en profite pour me réinstaller dans son cul, mon érection doublement dure et prête à marteller. Les mains solidement agrippées sur ses fesses, ses hanches, sa chute de reins si belle, je laisse aller mon désir de la défoncer ! Et je jouis, fortement, au fond de son cul.
En me retirant, complètement vidé et exténué, un peu de mon sperme s’échappe de la rosette meurtrie. Le liquide blanchâtre s’écoule alors lentement vers le bas jusqu’à se faufiller jusqu’à la langue de mon assistante qui attendait patiemment en aval de la source.