Mon oeil! La myopie sélective…
Mon oeil droit semblait vouloir démissionner. Je devais retourner voir mon optométriste, elle m’avait examiné trois mois plus tôt., juste pour changer mes verres de contact. Mignonne, je me souviens du petit flirt innocent et souriant. Elle avait semblé très à l’aise et avait joué le jeu tout le long de l’examen.
Elle portait alors une petite camisole caraco simple et fine. Son décolleté frisé de dentelle fine avait attiré mon regard, embrouillant ma vue des lettres au tableau au fond de la salle. Elle avait remarqué mon trouble et avait soudainement reculé, mais j’avais rattrapé la situation avec une pirouette habile et un mot d’humour qui m’avait moi-même surpris. Elle avait sourit et nous avions discuté en rigolant pour le reste de l’examen.
Alors, cet après-midi, en me dirigeant vers son cabinet, je me souvenais clairement de ses longs cheveux noirs lisses, de ses fines jambes, mais surtout de cette craque de seins tout à fait charmante.
Après des saluations d’usage, elle me demande de passer dans son bureau. Je suis le dernier client de la journée. Je m’assied. Elle ouvre légèrement la porte du bureau : « Sophie, vous pouvez quitter, je fermerai », et elle revient s’installer devant moi.
« Alors, monsieur G, vous êtes venu au début de l’été. Pourquoi ce retour ? » « J’ai mal à l’oeil », que je réponds simplement.
Elle portait ce qui me semblait un petit « top » très serré qui moulait délicieusement ses formes et qu’elle tentait de dissimuler sous un veston très cintré. Évidemment, sa jupe, courte et bien ajustée, légèrement fendue à l’arrière, laissait libre loisir aux regards subtils et offrait aux plus experts une vue magnifique de ses cuisses, tout juste au-dessus des genoux.
« Voyons voir ça alors », qu’elle me dit, assez directive.
Elle installe alors sa machinerie devant mon visage et s’approche de moi, assise sur son petit tabouret à roulettes. Je n’ai même pas le temps de jeter un coup d’oeil furtif que la voilà, les genoux qui collent l’extérieur des miens et que sa grosse machine se colle à mon visage.
« Vous avez des yeux magnifiques, monsieur G, on vous l’a déjà dit ? », qu’elle me dicte, presque machinalement, comme à tout ces clients j’en suis convaincu. Je sens son souffle sur mon visage tellement elle est près. Sa main gauche sur ma cuisse, elle cherche appui. Je place ma main sur la sienne, lui signifiant ainsi légèrement mon trouble et mon appréciation, mélangés.
Elle se recule en me souriant et déplace l’engin de devant mon visage. « Vous avez une petite infection c’est banal. Mais un truc me chicotte. Votre vue semble baisser depuis la dernière visite… cela m’intrigue », qu’elle me dit, la voix changeante, légèrement mielleuse. Intriguant. Le flirt reprends où nous avions laissé la dernière fois ? Je saisis l’occasion pour ajouter : « peut-être m’éblouissez-vous trop ? Je m’y brûle… »
Son sourire ne laissait aucun doute, elle a apprécié la remarque. Le flirt se poursuivait définitivement. Ne déplacant pas ses jambes, elle fait un mouvement de recul pour mieux revenir placer son genou droit entre mes cuisses, collant ainsi sur mon entre-cuisse qui commence déjà, vous vous en doutez, à prendre de l’expansion. Le mouvement léger du genou sur mon pantalon rend celui-ci distendu par mon érection que je ne peux dorénavant cacher.
Elle sourit et se recule d’un geste brusque. Le bruit des roulettes du tabouret sur le sol ne m’a jamais paru aussi séduisant qu’à cet instant. « Voyons voir si cette vue baisse réellement », qu’elle sussura en se levant, devant le tableau des lettres. Elle déboutonne son veston rapidement et place celui-ci sur le bureau derrière elle. D’un coup de pied vif, le tabouret se retrouve collé au mur. Elle en profite alors pour soulever son petit chandail et le retirer très rapidement. L’apparition magique de sa poitrine et de son soutien-gorge noir me renverse presque. « J’vois très bien, madame », que je lance un peu à la rigolade. Mon érection maintenant majeure me trahit évidemment. Je suis presque embrouillé.
Soulevant alors sa jupe, son mini slip noir apparait et dévoile une peau lisse très attirante. Je lui demande si elle peut enlever son soutien-gorge pour me laisser admirer ses seins si hypnotisants et elle s’exécute de bonne grâce pour satisfaire ma curiosité. Ses mamelons érigés sont magnifiques sur ses petits seins poires alléchants. Elle s’assied alors sur le bord du bureau et me regardant en souriant laisse sa main vagabonder entre ses cuisses, glissant sous le slip, agacante et mielleuse.
Je me lève alors, profitant du spectacle de sa masturbation divine et je viens m’installer à genoux juste devant elle. « J’ai la vue moins embrouillée de près, c’est définitivement une myopie sélective que j’ai n’est-ce pas », que je glisse en rigolant. Elle écarte alors les cuisses encore plus en guise de réponse. Ferme-la, que je me répète sans cesse…
Et agrippant le slip du bout des doigts je le retire habilement. Sa chatte apparaît alors dans toute sa splendeur. Les perles de cyprine ruissellent. Je m’y abreuve. Je plonge mon visage entre ses cuisses, laissant ma langue s’animer langoureusement. Après de longues minutes de bonheur, « enlevez vos lunettes quoi, elles nuisent , et enfilez-moi immédiatement, je ne tient plus », qu’elle me débite rapidement. Étant myope mais pas dur d’oreille, je m’exécute rapidement, retirant les lunettes, baissant mon pantalon, offrant mon érection et l’enfilant au fond, tout ça en quelques micro-secondes.
Surprise de ma rapidité, elle agrippe mes épaules et se laisse envelopper par mes assauts répétés. Son souffle saccadé au creux de mon oreille me dicte que l’échéance sera imminente. Ses ongles qui s’enfoncent dans mes épaules me confirment la chose. Je ne diminue pas mon rythme, gardant le cap et me concentrant sur le va et vient si bon. Son mugissement me surprend quelque peu, mais le crescendo descendant me rassure et me permet alors de suivre son rythme. Sa jouissance est démoniaque. Et je jouis en elle lors de ses derniers soubresauts provoquant une ondée majeure de tout son corps, comme un ressac si puissant qu’elle en perd pied.
Je me retire donc avec douceur. Elle se lève et s’approche de moi. Je la prends dans mes bras et la serre si fort qu’elle ne tient plus droite. « Votre vue est parfaite, monsieur, mais revenez quand même souvent pour s’assurer que rien ne baisse… », qu’elle me glisse à l’oreille, un ton de rigolade dans la voix.
Merteuil a dit,
Vendredi 14 mars, 2008 à 10:04
c’est pas mal mieux, celui-là !
RESPECT
obsessif a dit,
Vendredi 14 mars, 2008 à 10:13
WooHoo!
noir intense 35 a dit,
Dimanche 16 mars, 2008 à 6:39
Oui il serait prudent que vous surveilliez votre vue de prés cher Obsessif…