Légèrement scabreux avec Mathilde

Lundi 17 mars, 2008 at 9:27 (Fétichisme)

Je m’encanaille. Je m’aventure hors ma zone de confort d’écriture. Je tâte du nouveau. J’essaye. We’ll see!

« Dites donc, Mathilde, vous êtes toujours d’une telle impertinence face aux hommes trop timides ? » que je répliquai avec force pendant que la jolie regardait le sol en souriant légèrement. Pas intimidée pour deux sou, elle sembalit vouloir répliquer avec sarcasme à ma question, mais restait raisonablement silencieuse. La petite. 

« Mademosielle, vous pouvez venir je vous prie ». Mon assistante personnelle apparut à l’orée de mon bureau. Grande, sévère, cheveux bien plaqués et attachés, tailleur gris strict et escarpins-échasses  lui donnait l’air d’une matrone malcommode. « Mademoiselle, veuillez aviser mademoiselle Mathilde ici des conséquences de son impertinence », que je dit, calmement.  

Pour seule réponse, mon assistante s’approcha vers Mathilde pour lui dire de se retourner, de placer ses mains sur le bureau, de se pencher un peu et d’attendre, silencieuse. « Faites, maintenant Mademoiselle, allez. », que je dicte, assez directif.  Et mon assistante, avec application et méthode, soulève la jupette de la mignonne Mathilde et descend également le slip blanc de l’impertinente. Son cul rond et mignon bougeotte un peu.  

Puis, mon assistante se place à genoux juste devant le cul impatient et de ses mains écarte les fesses pour laisser apparaître une jolie rosette qui semble palpiter d’envie. L’assistante approche son visage et enfouit sa langue directement dans la rosette. De petits sons étouffés sortent de la scène suréaliste. Je bande, bien assis sur ma chaise. L’impertinente rigole en gémissant de plaisir.   

Je me lève alors. Je m’approche de l’impertiente Mathilde qui rigole. Mon assistante se tasse un peu et me regarde sévèrement, les lèvres encore humides de salive et d’un peu de cyprine. Je me place droit derrière, sans bouger. Mon assistante dézippe mon pantalon, descends un peu mon boxer et sort mon engin déjà très dur. De sa langue, l’assistante humecte mon membre et mon gland avant d’habilement me diriger vers l’orifice offert de la petite Mathilde. Puis, d’une pression sur mes fesses, mon assistante m’aide à m’introduire  au fond de la jolie.

Surprise, celle-ci étouffe un cri. Les mains de mon assistante sur mes hanches installent un mouvement saccadé et rythmé qui rends folle Mathilde.  Dandy pervers, je pourrais m’allumer un pétard, siroter une flute et continuer d’enculer la Mathilde avec un minimum d’efforts…  mais la punition serait-elle complète ? 

Je me retire, mon assistante arrête son mouvement. « Allez-y, Mademoiselle » et mon assistante de s’installer juste à côté de la petite. Et d’un grand coup, frappe avec sa paume en prenant un élan monstre le magnifique cul rond de la petite. « Aïe ! », fit Mathilde, en retournant la tête vivement. « Non, Mademosielle, pas comme ça, vous savez, plus doucement », que je réplique à mon assistante, un peu en colère.  

Et la fessée de reprendre, plus adéquatement. Mathilde, ne semblant pas détester, tortille du popotin comme une damnée. « Allez-y maintenant, mademoiselle »,  que j’annonce ensuite.  Et mon assistante cesse les tapes pour s’installer à califourchon, sous Mathilde, en me regardant de son regard froid. D’un geste du menton, elle s’exécute alors, soulevant son visage sous les fesses rougies de Mathilde pour mieux laisser glisser sa langue sur la fente fébrile de la petite. Mon assistante, jambes écartées par sa position inconfortable, s’agrippe sur les cuisses de Mathilde et m’offre alors à voir ses lèvres humides et transpercées de petits anneaux minuscules qui enserrent et semblent fermer l’entrée de sa fente. Aaaahh Mademoiselle. 

Mathilde, surprise de l’agilité et de la dextérité de la langue de mon assistante sens ses jambes ramollir. Elle va défaillir. J’en profite pour me réinstaller dans son cul, mon érection doublement dure et prête à marteller. Les mains solidement agrippées sur ses fesses, ses hanches, sa chute de reins si belle, je laisse aller mon désir de la défoncer ! Et je jouis, fortement, au fond de son cul.  

En me retirant, complètement vidé et exténué, un peu de mon sperme s’échappe de la rosette meurtrie. Le liquide blanchâtre s’écoule alors lentement vers le bas jusqu’à se faufiller jusqu’à la langue de mon assistante qui attendait patiemment en aval de la source. 

5 commentaires

  1. da bitch a dit,

    molto bene

  2. obsessif a dit,

    Grazie.

  3. Elle a dit,

    Un délice. J’aime vos écrits aventureux et vous le savez…

  4. Merteuil a dit,

    Tu veux savoir, pour vrai, ce que j’en pense ! J’aime pas, pas pantoute, c’est pas moi cette Mathilde-là. Elle est bien trop docile, elle se laisse faire, se laisse dominer. Non,c’est pas moi, ça. Pis c’est facile, t’es capable de mieux, c’est gras et pas classe. J’attendais des crèmes et tu m’offres du petit lait. Je suis dure, oui, très. C’est toi qui dis aux autres, reprenez votre manuscrit d’habitude, ben là vois-tu les rôles sont inversés. Retourne à ton lutrin, mon amour et peaufine, peaufine, peaufine, la douceur de ma peau devrait t’inspirer bien plus de délicatesse… Tu auras le droit de me punir bientôt pour mon impertinence, fessée ou ce que tu veux, mais je sais que tu es capable de me surprendre au-delà de cette petite scène sado-maso….

  5. obsessif a dit,

    @Elle : je savais que ce texte vous sortirais de votre mutisme.

    @merteuil : Vous avez également raison. Mes textes sont offerts à toutes et à tous. On en retire ce qu’on aime et on y exècre ce qu’on déteste. Je joue. Je laisse mon imaginaire me guider. Un jeu de plume érotique. C’est un lieu de fantasme et peu de réalité. On peut être très dur à l’endroit de mes textes, j’accepte les critiques comme j’aime les fleurs. Vous savez, Merteuil, que je suis beaucoup plus que mes personnages de textes. Vous le savez.

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