Le C.A.

Vendredi 28 mars, 2008 at 10:53 (Fantasme, Flashs)

 La jeune demoiselle entre dans la réunion, un peu paniquée et très énervée. Elle se dirige promptement vers Mademoiselle  GB. « Excusez…un appel pour vous… ça semble urgent… », qu’elle annonce avec un brin de panique dans la voix. Mademoiselle GB se lève et s’excuse. Les autres membres du C.A. la regardent avec un air intrigué. Mademoiselle GB s’accroche les pieds dans sa chaise, attrape son cahier, s’inquiétant de la raison de l’appel et se demandant bien qui appelle.  

Elle sort en vitesse et attrape le téléphone.

- Oui ?

- C’est moi. Ne dis pas un mot. Descend et sort, puis dirige-toi dans le corridor vers le fond.

-  Pourquoi ?-

 Tourne à droite et attends-moi là… 

Déboussolée et souriante, elle raccroche et bafouille qu’elle doit quitter et que la demoiselle doit avertir les membres du conseil qu’elle ne reviendra pas aujourd’hui… La tête dans les nuages et l’esprit qui divague, elle marche dans le corridor qui ne mène nulle part, sauf vers moi. Arrivée au bout, elle tourne à droite et je suis là.

-Chut. Viens.  

Et j’ouvre une lourde porte de métal. Un fois à l’intérieur, elle se referme avec un bruit sec, clac ! J’ouvre la lumière. Il n’y a qu’une table qui semble pas très solide. Je suis derrière elle et me colle à son dos.

- Mais…

- Chut. Pas un mot. Ne parle pas. Fais-moi confiance. 

Et je la retourne pour l’embrasser goulument. Elle me retourne le baiser avec une passion qui ne laisse aucun doute.  Son trouble l’excite et la rends très fébrile.

Je la pousse légèrement vers la table. Ses fesses s’accotent sur le rebord. Je m’accroupis devant elle et soulève sa jambe. Je défais lentement les lacets de ses souliers et les retire un après l’autre. Je fais de même avec ses bas. Puis je me relève.

- Mmmm j’aime quand tu…

- Chut ! J’ai dit pas un mot. Laisse-moi faire… 

Surprise et légèrement scandalisée, je l’embrasse avant qu’elle ait la chance de me dire son mécontentement de lui parler de la sorte. Le baiser a l’effet escompté… 

Je me recule et la regarde. Elle ne dit rien et me regarde intensément. On devine l’interrogation dans ses yeux… Je défais le bouton de son jeans et son zip et descend le pantalon lentement. Jolie culotte garçonne noire avec de mignonnes dentelles. Pas trop, juste assez. De superbes hanches et des cuisses alléchantes. Je descends le pantalon jusqu’au sol et le retire prestement.  

Du bout des doigts je prends le slip et le descends également au sol avant de le retirer. Et je me recule pour l’admirer un peu. Elle est debout, légèrement accotée sur la table totalement nue du bas et avec encore son gros chandail noir en haut. Elle sourit. Je souris également. 

Je reviens vers elle et la soulève pour l’assoir sur la table chambranlante. Je m’agenouille devant elle. De mes mains sous ses cuisses je soulève celles-ci en écartant vers l’extérieur. Surprise, elle ferme les yeux et laisse sa jolie tête tomber vers l’arrière. Sa fente est devant mon visage. Je regarde. Je souffle un peu. Du bout du doigt je touche. De haut en bas. J’approche ma bouche et l’embrasse. Un bécot sur ses lèvres qui semblent s’ouvrir. Un autre. La chaleur est volcanique. Elle palpite. De mes mains, j’attaque en blitzkrieg. J’écarte ses lèvres pour voir apparaître ses chairs rosées et son bouton près à répliquer par une contre-attaque. Je le mate en le plaçant entre mes lèvres… il sort mais reste docile. Attaque chirurgicale. Il n’y aura pas de dommages collatéraux. Je vise une cible unique. 

Ses gémissements se font de plus en présents. Ses soupirs de plus en plus saccadés. Ses frissons de plus en plus incontrôlables. Ses mains agrippent ma tête assez fortement. Parfait, elle perd contrôle. Mon attaque subite est une bonne tactique. Je lèche et lape comme si c’était la dernière fois, alternant douceur et vigueur. Je m’enfonce en elle avant de ressortir et rester à l’orée. Attendant la prochaine vague. Ses mains agrippent encore plus fort mes cheveux. Elle cèdera bientôt, c’est inévitable.  

Je l’entends plus. Je soulève les yeux et la surprends, bouche entre-ouverte, yeux révulsés, tête de côté, elle jouit. Orgasme fulgurant. Incontrôlable. Ses cuisses se referment sur ma tête. Ses mains tirent mes cheveux. J’étouffe presque, mais je la regarde jouir. Je ne veux rien rater. Elle décrispe alors légèrement et je frappe le coup de grâce avec un coup de langue bien placé, juste et sans pitié. Elle se raidit brusquement et lâche un petit cri incontrôlable… avant de tout relâcher et de tomber à la renverse sur la table. Je me relève et me recule pour la regarder, couchée sur la table, les jambes pendante vers le sol.  

Je m’approche d’elle, contourne la table et vient l’embrasser tendrement. Elle se relève. Je prends sa petite culotte et la lui remet. Je fais de même avec le reste des vêtements. Puis nous nous embrassons délicatement. 

-Tu retournes au travail ou chez toi ?

-Je sais plus…  

4 commentaires

  1. da bitch a dit,

    bonne idée…

  2. obsessif a dit,

    J’ai toujours des bonnes idées!
    Merci DaB!

  3. Simona a dit,

    Tu parles d’une bonne idee..Hmmmm

  4. noir intense 35 a dit,

    Alors comme ça on perturbe les conseils d’administration…tsssssssssss…vous êtes un vilain garçon !!!!

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