Combien de temps encore?
Explorateur des désirs
Archéologue des envies
Je navigue
Je divague
Je me laisse submerger
Je me noie
Dans mes envies profondes
Dans mes abysses de désirs
Assommé de tout vouloir
Bousculé de ne pas tout voir
Cherchant à calmer ces assauts
Puis buvant la vague
Au moindre sourire coquin
Au moindre regard mutin
À la silhouette le matin
Aux courbes sous la main
Avoir toujours plus faim
Chercher toujours plus loin
Et parce que j’ai déjà tout, lové au creux de mon sein
Explorateur des désirs
Archéologue des envies
Bourgeoise sur Récamier
Dernièrement à la télé, je regardais un vieux film, en somnolant. Il y avait une scène avec plusieurs personnes dans un château et une hystérique qui engueulait les messieurs et les dames. La folle portait le grand chapeau et la robe design et chic des grandes bourgeoises fendantes. Magnifique femme en quelque sorte, dans la quarantaine, parfaitement coiffée et maquillée. Très chic et classe. Elle portait parfaitement l’image de la bourgeoise magnifiquement coincée dans son personnage.
J’étais fasciné par la dame. Puis, mon esprit pervers s’est animé et mes scénarios fantasmes m’ont submergé.
Je me voyais entrer dans la pièce, virer les visiteurs avec fermeté et désinvolture et inviter la dame à me suivre dans une autre pièce, silencieusement. Le son des escarpins sur le sol dur, toc toc enivrant et hypnotisant, résonnait dans toute la salle. Elle me suivait docilement, bien élevée et digne. Puis, je l’ai dirigée vers une plus petite pièce, où se trouvaient un grand Récamier et un petit fauteuil.
Je me suis assis sur le fauteuil. Elle restait debout devant moi.
- Voyez, Monsieur, finalement, ces gens me déplaisaient vigoureusement.
- Je vous prierais, Madame, de bien la fermer pour une fois. Vos agissements de grande Diva m’énervent de plus en plus.
Offusquée, mais silencieuse, la grande pie me toise d’un regard vindicatif et rageur. Prenant la pose, tournant légèrement de côté son corps à la silhouette superbe, levant le nez et détournant ensuite du regard, un petit « umpf » sortit de sa bouche aux lèvres carmin.
- Retirez votre jupe, Madame.
Rouge comme une pivoine, le regard interrogateur, elle perdait tranquillement de sa superbe.
- Mais, Monsieur, comment osez-vous ?
- Retirez votre jupe, Madame, sinon je me lève et la retire moi-même…
Elle se tourna, indécise. Les mains derrière le dos, cherchant nerveusement la minuscule fermeture éclair, elle hésitait, déstabilisée et un peu honteuse. Allait-elle céder devant un goujat comme moi ? Un pervers ?
Le bruit de la fermeture éclair déchira le silence ambiant. Ne perdant aucun geste ni son, je tendis l’oreille au doux froissement du tissu qui glisse sur les bas jusqu’au sol. Un magnifique cul rond et bien présent apparu enveloppé d’un slip noir-dentelle évidemment bien chic et de qualité. La jarretelle bien évidente retenait des bas noirs soyeux d’où la dentelle finement ciselée dessinait un très joli motif sur la peau blanche de la dame. Les deux toc des escarpins, frappés exagérément pour sortir les pieds de la jupe me donna un frisson plus qu’apprécié.
La dame resta ainsi, légèrement penchée, les mains sur le dossier du Récamier. Elle tourna la tête pour me regarder et je vis, avec une grande satisfaction, une légère honte dans son regard, mais également, une grande satisfaction à être ainsi détaillée et regardée. Je me levai lentement, m’approchant d’elle. Je descendis son slip avec une lenteur excessive pour voir apparaître devant mes yeux une mince et fine toison, collée à la peau. Les cuisses légèrement ouvertes, on pouvait timidement distinguer une partie des grandes lèvres sortir.
Elle tentait tant bien que mal de garder un calme et une dignité surannée, mais elle cachait très mal son trouble. Et je suis retourné m’assoir sur le fauteuil, sans la quitter des yeux. Le silence emplissait de nouveau la pièce.
- Retirez maintenant votre chemisier Madame.
Cette fois-ci, pas de protestations pour la forme, ni de rougeurs excessives, juste un geste lent et précis pour déboutonner le chemisier. Quoiqu’une légère nervosité teintée d’excitation commençait à poindre dans ses gestes. Sa généreuse poitrine m’apparue, bien cachée dans son soutien-gorge noir, pigeonnant et absolument renversant de sensualité.
- Approchez-vous Madame et agenouillez-vous près de moi.
Ce qu’elle fit alors avec une docilité qui me surprit un peu. J’appréciais les feintes offenses, le regard outré et sa timidité bafouée. Là, elle semblait un peu trop apprécier. J’avais soudainement envie d’être plus vulgaire, bousculer Madame et la culbuter violement. Mais non, je descendis alors ma fermeture éclair et sortit mon membre déjà très dur et palpitant. Le court instant où elle vit ma queue à quelques centimètres de son visage, en gros plan, si près et si présent, me combla. Son visage pris une expression de surprise et un léger recul qui trahit qu’il y avait malaise devant de la rapidité du geste.
J’ai alors placé ma main sous son menton en murmurant :
- Sucez-moi, Madame, ouvrez la bouche et laissez-moi m’enfoncer entre ces jolies lèvres.
L’effet fut dévastateur. Elle entre-ouvrit un peu les lèvres et je m’enfonçai brusquement entre celles-ci. Son regard implorait une trêve, plus de douceur et moins de brusquerie au moins. Elle suçait toutefois divinement la Dame. Ses lèvres carmin autour de ma queue, humides et douces. Ses petits gémissements réguliers. Tout me convenait maintenant.
Puis, je me retirai brusquement et me levai d’un bond. À genoux devant moi, levant la tête et me regardant avec interrogation, je lui dit de se lever et de s’installer sur le Récamier. Étendue, nerveuse et patiente, elle attendait fébrilement la suite, ne répliquant mot ni son. J’ai alors agrippé ses cuisses pour les ouvrir et les écarter grandement, offrant à mon regard son intimité. Rouge de honte, Madame, me suppliât de ne pas profiter d’elle ainsi, ce qui gonfla mon envie d’être encore plus pervers et vulgaire.
- Gardez vos cuisses ouvertes Madame, offrez-moi cette chatte qui ne demande qu’à être ramonée, pénétrée et abusée.
La honte à son comble, Madame plaça ses mains derrière ses cuisses et garda la pose, attendant le début des assauts. Je la pris alors avec force et vigueur, pilonnant comme un déchaîné, bavant légèrement et la noyant de propos assez disgracieux et vulgaires. Elle encaissait comme une vraie femme, digne et bousculée par mes coups de reins de plus en plus forts. Je sentis monter en moi ma jouissance qui promettait d’être si forte… je me suis retiré pour éjaculer sur son ventre et ses seins, tâchant au passage son soutien-gorge chic et cher. C’est alors que Madame, laissa échapper un grognement et un cri sans équivoque. La chaleur de mon sperme atterrissant sur sa peau douce et bien baignée de crème dispendieuse lui envoya un signal de jouissance extrême et elle ne put réprimer un cri guttural de libération quasi intimidant. Elle jouissait comme jamais.
Je me suis retiré et suis retourné m’assoir sur le fauteuil, admirant ma bourgeoise coincée, désormais bien écartée et alanguie, abandonnée sur le Récamier, jouant doucement du bout des doigts avec mon sperme sur son ventre et ses seins.
Ah ce qu’une scène de vieux film peut faire à mon imaginaire pervers et débordant !
Le corridor
Il y de ça quelques temps. J’avais plein de fantasmes en tête et si peu d’expérience. Je rencontre cette femme, plus âgée que moi. Je suis étourdi et obnubilé. Nous dînons dans ce resto bondé. À la fin du repas, nous marchons dans le corridor vers la sortie. Il n’y a personne. Je l’arrête en agrippant son bras. Surprise, elle me regarde dans les yeux, la bouche entre-ouverte, prête à être follement embrassée.
Je la colle à moi. Surpris moi-même de mon audace, je poursuis mes gestes qui frôlent l’indécence. Je caresse ses fesses, en la regardant dans les yeux. Je caresse ses seins. Sans pudeur, brusquement. Une femme passe. Nous regarde d’un air offusqué. Je la fixe, elle poursuit son chemin, accélérant le pas. Ma complice a un frisson et un petit gémissement. Excitée par tant d’audace et de désinvolture face aux autres, elle colle son bassin sur moi, sur mon érection naissante.
Je l’embrasse. Je glisse une main sous son chandail. Elle gémit en m’embrassant. Ses seins sont durs, de véritables obus. Ses mamelons, des pics solides. Elle tortille du bassin, se déhanche. Je descends ma main et défait rapidement le bouton de son pantalon avant d’y glisser la main. Elle lâche ma bouche et colle sa tête sur mon épaule en respirant très fort. Elle mouille, complètement humide.
La dame de tantôt repasse devant nous, avec un drôle d’air, un mélange de dédain, de dégoût et d’envie pure, assurément une pointe de jalousie mal cachée. Je lui fais un clin d’œil. Elle se sauve presque en courant. Je rigole pendant que ma complice me mord l’épaule. Puis…
J’arrête. Je fige. Je retire ma main. Je me rends soudainement compte de la situation, incapable de poursuivre. Mon érection disparait instantanément. Ma complice me regarde. Elle se tortille encore en me questionnant des yeux. Je lui dit non. Je ne peux pas. Elle s’éloigne, très frustrée. Je la suis. Dehors, j’essaye de m’expliquer. Elle m’écoute, gentiment, mais ne réplique pas un mot. Elle se retourne, me dit au revoir on se téléphone puis disparait dans sa voiture. Je reste planté là au milieu du stationnement.
Moi, grand fantasmeur, qui rêvait de folies en public, transgresser les interdits, repousser mes limites, je fige dès que la possibilité se pointe. J’avais une complice diabolique qui ne rêvait que d’être prise en public et en était plus qu’excitée. J’avais ce fantasme depuis si longtemps en moi. Et tout s’écroule à la réalisation de celui-ci.
Pourquoi cette incapacité à réaliser une idée obsédante, même avec une complice ouverte et absolument enchantée de le faire ?
Finalement, qu’est-ce qu’un fantasme ?
P’tite Effrontée
Je suis ému et chamboulé. La p’tite Effrontée a écrit un joli texte pour moi. Une si jolie plume chez une si jolie femme et j’ai eu droit de m’immiscer dans son imaginaire pour quelques minutes, le temps de devenir le protagoniste principal de sa sexy histoire.
Quel honneur chère Effrontée. Mille mercis pour la joie et l’excitation procurée. J’en suis très flatté et je me sens privilégié.
http://effrontee.canalblog.com/
Il faut lire dans l’ordre. Bonne lecture.
Séminaire (16 avril) / Maladresse (17 avril) / Dans la pénombre (18 avril).
En train…
Je prends rarement le train. Ma voiture étant au garage, j’ai décidé de le prendre pour me rendre à Toronto. Armé d’un bon livre (Trilogie sale à la Havane, de Pedro Juan Gutierrez), je me préparais à un bon moment seul et tranquille à lire et rêvasser.
Il n’y avait pas grand monde dans le train ce matin là. Nous étions peut-être trois dans tout le wagon quand une fille est venue s’assoir en face de moi, un peu de biais. Grande brune, très jolie, habillée très classique, rien d’extravagant, mais qui dégage une sensualité débordante. Sûre d’elle-même, elle me regarde et me dis bonjour. Elle me demande si elle peut m’emprunter une partie du journal qui traîne à côté de moi.
Quel bon prétexte pour commencer une conversation, elle m’ouvre la porte. Je lui demande où elle va. Elle me dit qu’elle retourne chez elle à Toronto. Elle travaille comme comptable pour une boîte de production de films. Pourquoi était-elle à Montréal? Un contrat? Non, elle était au Salon de l’érotisme. Elle tenait kiosque avec ses 2 associées pour sa petite firme. Intrigué, je lui demande quelle est sa boîte? Elle m’explique que comme side line, elle et 2 copines ont débuté un service de stripteaseuses pour party privés. Elle font habituellement des enterrements de vie de garçon ou bien elles dansent pour des couples ou des soirées d’échangisme.
Je suis très intrigué. je lui demande de m’expliquer, de me raconter son dernier contrat. Elle me dit qu’avec ses 2 associées, elles ont dansé toute une nuit pour un groupe qui pratique des orgies. Elles ont dansé nues au milieu du salon pendant que 3 couples et 2 filles seules baisaient tous ensemble en face d’elles.
Je rigole. je trouve ça incroyable. Elle m’en parle comme si de rien n’était. Je lui dit que c’est presque difficile à croire. Elle ouvre alors son portable et me montre quelques photos de la soirée. Je suis stupéfait. On voit des corps nus entremêlés, on voit une queue dans un cul, on voit une fille qui semble avoir tous les orifices bien occupés par des mecs. Puis on voit les trois danseuses, nues, danser ensemble.
Je regarde la fille et lui dit «c’est vous?» Oui qu’elle me réponds et je regarde la photo, la regarde et tente de la déshabiller du regard. Elle rit.
-Dites donc, Monsieur, vous êtes curieux. Vous allez me demander de voir réellement ensuite? qu’elle me balance en rigolant.
Surpris et décontenancé, je tente de balbutier de faibles excuses. On rit alors. Puis elle me montre d’autres images d’elle, nue, en action, en train de baiser, etc. Je suis hyper attentif, allumé et très concentré. De plus, je suis dans un état d’excitation assez élèveé puis elle me dit que je semble un peu troublé. Un peu oui! Elle me demande mon adresse courriel, je lui donne et elle m’envoi toutes les photos directement là, de son portable.
Puis elle me demande si j’ai de la difficulté à rester assis, vu que je me tortille de tous les côtés. Je lui dit non, c’est seulement mon érection qui m’empêche de rester assis correctement. Elle rit et me dit qu’elle aimerait bien la voir. J’ai l’impression de me retrouver dans un porno à mon insu.
Il y d’autre monde dans le wagon, un peu plus loin, malgré l’écart entre les passagers, on peut tout voir. Elle me dit qu’elle s’en fout et défait lentement ma fermeture éclair. Puis elle déboutonne mon pantalon et le descend puis me l’enlève, là, comme ça, naturellement. Puis elle retire mon boxer. Mon érection est fulgurante. Elle sourit et commence à me masturber. Je regarde autour de moi, nerveusement, tout en savourant sa douce main.
Puis elle s’installe à genoux par terre et commence à me faire une pipe assez spectaculaire. Sa langue glisse le long de ma queue. Elle s’attarde un peu sur le bout de mon gland. Pendant ce temps, elle a la main dans son pantalon, entre ses cuisses et se caresse vivement. Elle arrête, se relève, descend son pantalon au sol puis se retourne et s’assoit directement sur ma queue et je la pénètre d’un seul coup. Je ne vois que ses fesses et son dos qui monte et descend sur moi. Puis elle arrête, se relève rapidement, me dit de remonter mes pantalons et se rassoit. Une dame passe alors dans la rangée, billets?
Une fois passée, elle me regarde avec un sourire. Elle me dit de la suivre. On s’en va vers l’arrière du train, on entre dans les minuscules toilettes tous les deux. On est collés, tout ça est très chaud, on s’embrasse fougueusement puis je la retourne, lui place le visage dans le petit miroir au dessus du lavabo et je l’enfourche sauvagement. Elle crie un peu, mais prends la cadence assez rapidement.
Nos corps bousculés dans le minuscule réduit. Une odeur de pisse envahit l’espace, mais nous nous en foutons. Nos corps bousculés, basculés, qui cognent aux murs froids, les genoux sur la petite toilette inoxydable, le petit lavabo me cogne les reins, le bruit sourd de nos corps sur les murs résonne, bang bang, bang. Nous baisons furieusement de longues minutes et puis dans un excès de folie je viens comme je suis jamais venu en elle. J’ai vraiment l’impression de la remplir complètement. Elle râle très fort, enfoncant ses ongles dans mes cuisses et mes fesses, cognant sa tête sur le miroir, ses cheveux en broussaile devant ses yeux. Je la retourne, l’embrasse. Elle veux m’englober de sa bouche, en placant ses mains sur ma tête.
Nous retournons nous assoir. Puis le reste du voyage, comme pour s’amuser, j’ai pris des photos d’elle, devant les paysages mornes de l’Ontario qui passaient derrière nous. Sa beauté fulgurante éclipsant les champs de blé d’inde.
Des flashs…
Je tournais en rond dans la chambre d’hôtel. La vue du Vieux Québec était assez jolie. Les petits skaters sur la Place d’Youville, les punks évachés sur la porte St-Jean, les jolies femmes qui sirotent un café sur les bancs, les pressés qui marchent vite et les flâneurs qui… flânent. Je tournais en rond en l’attendant.
Elle est finalement arrivée. Dès que j’ai ouvert la porte, j’suis retombé sous le charme. Sourire discret. Regard vif. Elle est entrée. J’ai refermé la porte. Elle marchait lentement. Je regardais son dos. J’ai fermé les yeux, anticipant des heures de plaisir absolu. Son cul magnifique dans ses jeans déjà m’appelait et m’hypnotisait.
Quelques mots debout dans la chambre… un quotidien, une journée échangée. Puis… ses lèvres. Mes mains. Ses courbes. Un tourbillon de sensations. Trop pour tout se souvenir, assez pour rien oublier.
Des flashs. Ses magnifiques petits seins érigés. Sa cambrure enivrante. Ses fesses rondes et bien évidentes. Sa peau si douce. Corps enveloppés, entortillonnés. Incapable de détacher mes mains d’elle, ma bouche d’elle. Des flashs. Sein mordillé. Ma langue la fouillant. Sa bouche m’entourant. Mon pouce s’enfonçant dans son magnifique cul pendant qu’elle plongeait sa tête dans l’oreiller. Regarder mon membre entrer en elle avec lenteur. Si chaude. Observer ses grains de beauté. Admirer ses courbes. Goûter sa peau. L’écouter. Parler peu. Mais l’écouter attentivement. La prendre, doucement, brusquement, lentement, vivement, lui dire. Lui répéter. Des flashs. Cambrée sur le bord du lit, robe bleue évanescente, brumeuse, de transparences, soulevée sur son dos, cul offert à mes assaults, mains fermement sur les hanches, gémissements. Des flashs. Ses yeux qui froncent, sourcils méchants? Quelques secondes, pénétration brusque. Des flashs. Tant de flashs encore. Tant. Jouir d’elle, jouir en elle. L’aimer quelques instants dans cette bulle intime.
Jeux de main…
Nous étions couchés côte à côte. Nous discutions simplement. Nus. Moi sur le dos, elle sur le côté gauche, la main gauche sur le côté de sa tête, à ma droite. Nous discutions fantasmes. Tous les clichés, tous les lieux communs, elle m’a demandé un fantasme, un truc simple qui n’est jamais ou que très peu considéré habituellement. Je lui ai dit que la masturbation était jamais vraiment un sujet très chaud dans les fantasmes… c’est si commun et presque banal.
J’ai expliqué que j’aimerais beaucoup me faire masturber en écoutant sa voix chaude et sexy. N’utiliser que sa voix et sa main pour me faire jouir. Elle a accepté d’emblée. J’étais déjà bien bandé, bien au garde-à-vous.
Elle a commencé en me décrivant ma queue. Jamais on n’avait tenu un discours si enthousiaste, si généreux sur mon membre assez peu extraordinaire. Je ne suis pas extrêmement bâti, plutôt assez commun, pas vraiment gros ni long. Je serais le candidat idéal pour les hypocondriaques du volume pénien. Sauf que je m’en fous un peu. Ceci dit, elle discourait élégamment sur mon membre, le décrivant, le louangeant. J’écoutais et sentais le bout de ses doigts glisser de haut de en bas. Elle pianotait.
Ensuite, du bout de l’index, elle parcourait mon membre en zigzaguant et en suivant ma veine et les petits replis de peau et les sillons de labyrinthe, décrivant les divers chemins parcourus. Puis elle m’empoignât solidement, exerçant une douce pression, juste avec assez de force et de douceur pour laisser monter le sang jusqu’au gland rougi. Puis, elle commença un léger mouvement de va et vient si exceptionnellement bon que j’en perdais tranquillement la raison. Je voulais me concentrer sur mes sensations, mais sa douce main me troublait l’esprit.
Elle me masturbait avec douceur et lenteur en tentant de me décrire ce que je devais ressentir, juste en me regardant, en observant mes réactions. Sa voix enveloppante et hypnotisante, mutine et coquine, m’emportait au-delà de ce monde. À chaque fois que je sentais ma jouissance monter, elle ralentissait. Elle le sentait la sorcière. Puis, la vitesse reprenait un peu de vigueur lorsque l’accalmie me guettait. Elle réussissait à me garder entre deux constamment, excitation extrême s’il en est une.
Je me laissais tranquillement envahir par l’excitation, concentrant mes efforts à savourer le geste et la montée de ma jouissance lorsque la démone commença à activer un peu. Son mouvement devint graduellement plus vigoureux, sans tomber dans le mécanique. Elle tentait de m’achever la diablesse ! Je résistais tant bien que mal. Sa voix m’incitait à me laisser aller, à abdiquer et jouir en explosant. Je combattais. Je voulais plus. Résister encore plus.
Mais, son expertise l’emportât sur ma volonté. Un léger mouvement du pouce sur le dessus du gland lorsqu’elle était en haut brisa ma résistance. Et je jouis fortement. Le premier jet atterrit à la base de mon cou, voltigeant au-dessus de ma poitrine. Le second laissât une mince ligne de la poitrine au ventre puis glissa doucement dans mon nombril et jusqu’à la base de mon pubis. J’étais extatique. Elle me souriait en me faisant remarquer la quantité intriguante de sperme que j’avais.
J’étais ailleurs. J’étais bien. J’étais heureux. Et vidé.
Aux sucres!
Assise sur son tabouret, elle semblait se laisser voguer au gré de son imaginaire. La jambe droite croisée sur le genou gauche, qui balançait nonchalamment. Le lacet de son petit bottillon pendant légèrement. Elle portrait naturellement des collants rouges, image étrange et fascinante, sans retenue ni de gêne. Elle portait également un petit manteau noir court, ajusté, qui dessinait élégamment sa fine taille et sa poitrine assez volumineuse. Ses cheveux de feu, la belle Frousse, tombaient sur ses épaules.
Elle semblait seule dans le brouhaha. Sa belle tête pivotait doucement en observant la faune tout autour. Avec tant d’éclat et une grâce certaine, elle buvait une bière à la bouteille. Il était 11h30 du matin ! Mélange de féminité absolue et de je-m’en-foutisme grossier. Ça sentait les bines, les œufs et le bacon. La cabane à sucre grondait et une femme fatale était assise sur un tabouret…
Je me sentais devenir amoureux, mais j’avais trop envie de tire qui colle aux dents !
Je me fais vieux – 4 la suite
Je pilonne vigoureusement la mignonne, qui berce, qui ondule, qui chavire de mes coups. Ses seins se font bousculer. Sa tête fait non, cheveux dans le visage. J’ai agrippé ses chevilles et je tiens, tout en haut et écartées, ses jambes. S se caresse consciencieusement, de manière très appliquée et je la regarde avec un sourire, écoutant ses mots d’encouragement à chacun de mes coups de reins.
-Mets-lui dans l’cul, qu’S me lance spontanément !
Subjugué et très surpris, oui, déstabilisé de l’ordre si direct et puissant, je me retire de la petite…
-J’ai jamais…euh…, qu’elle balbutie, pas certaine d’avoir vraiment bien entendue…
Je ne la laisse pas finir sa phrase que je m’insère à l’orée de sa rosette et j’entre un peu brusquement. Ce n’est pas dans mes habitudes, mais une sorte de force féroce me submerge. Comme si S m’envoûtait et m’intimait de défoncer la mignonne… de la défoncer elle par corps interposés. Je ne sais plus réfléchir ni analyser… je baise frénétiquement le cul de la petiote.
J’suis saoul… j’suis stone… j’suis un monstre pour quelques secondes. J’ai la tête qui déraille. J’vois plus rien ou presque. Mon cœur va me sortir de la poitrine. Et j’adore ça. Je vacille. Je me lance tête perdue dans le précipice, dans l’abime sans contrôle…
Je ne suis plus moi… ou, au contraire, suis-je réellement moi ?
Ses yeux révulsent… elle pleurniche un peu. S se penche vers elle et caresse doucement ses seins, l’embrassant d’une multitude de petits bécots doux et gentils, lui parle doucement à l’oreille, pour la calmer. Elle caresse ses cheveux… et se retourne en me regardant… le regard plein de force brute, de rage accumulée et parlant silencieusement, ses lèvres me disant : fourre-là !
Je me fais vieux. Je suis débalancé, désarçonné. Mais je pilonne. Je métronome. Je m’enfonce dans l’abîme. Au fond des entrailles de la mignonne. Et je jouis. Fortement. Inondant le cul de la petite d’un flot incessant de mon sperme. Jusqu’à m’écrouler. Vidé. Siphonné. Mort.
Je me retire et m’étend sur le lit, poussant un peu la petite mignonne pour me faire de la place. Je suis essoufflé, je grogne un peu. Je suis noyé de ma sueur et de ma bave. Je ne sens même plus mes muscles. S tasse encore un peu la petite pour se coller sur moi. Elle me caresse doucement le corps en m’embrassant lentement. Elle me susurre à l’oreille : merci.
(à suivre)
(à suivre ?… Dois-je ? Des suggestions ?)
Je me fais vieux – 3- la suite
Je ramène mes mains sur le dos de S. Elle proteste légèrement, la bouche pleine de la grosse poitrine de la mignonne. D’un geste doux, mais ferme je place ma main droite sur sa nuque et exerce une poussée directive pour la diriger vers le bas. Sa tête se place entre les cuisses lisses de la Miss. S, surprise, attrape de ses doigts le slip de la mignonne, le retire d’un geste et plaque sa bouche sur la chatte bouillante de la petite.
Première plongée dans l’abîme dont on ne se relève plus après avoir goûté. Découverte de sensations si intimes. Pourtant S est femme ! Elle connaît ce lieu ! Mais d’y plonger la langue, sentir une autre odeur, goûter un autre nectar ruisselant, regarder d’autres lèvres pareilles et tellement différentes, imprégner son visage de sensations inconnues la fait tourbillonner comme jamais auparavant.
J’agrippe la tignasse de S. La petite, étendue et écartée gémit si fort, se tortille le cul si… amplement… si tourbillonnant que la scène est assurément très pornographique. Voilà la petite qui jouit. Elle grogne. Elle se cambre tellement que S se trouve décollé de la chatte. S se relève. La mignonne retombe et ne bouge plus, jambes écartées, chatte palpitante, seins retombés, les bras en croix. Je tourne S vers moi. Elle sourit et semble épanouie. Je l’embrasse tendrement.
Ses mains glissent alors sur mon jeans, que je porte encore. Elle défait ma ceinture, dézippe et le baisse au sol. Mon érection transperce presque mon boxer usé. Elle le descend vivement pour m’exposer. Agenouillée, elle me prend dans sa bouche, se délecte de mon membre, me suce, me lèche, tourne autour, mordille légèrement, ne prends que le gland… tout en me regardant.
Puis, elle se relève. Elle prend une cheville de la petite mignonne et tire sur la jambe de manière à l’approcher. La petite se laisse faire, n’oppose aucune résistance. Elle attend. Docile. S écarte encore plus grandes les jambes de la mignonne et m’installe tout près. Elle dirige lentement ma queue vers l’orée de la chatte. Puis elle glisse une main sur mes fesses et de l’autre me dirige directement à l’intérieur. Je me laisse faire, me laisse diriger, manipuler. C’est bon.
La petite est brûlante et tellement mouillée que je me glisse d’un coup. S s’assure que les mouvements sont réguliers et cadencés. Ensuite elle vient placer sa main au cou de la mignonne et la maintient en place. Fermement. La petite ne dit mot, ni ne bouge. S se déshabille enfin. En nous regardant, moi pilonnant la petite et celle-ci révulsant des yeux à chaque coup de rein. Ce qu’elle est magnifique S. Grande, mince, un corps parfait. Des petits seins sensibles, des hanches bien déterminées et un cul à baver d’envie.
Elle s’installe juste à côté de la petite, sur le dos, écarte les cuisses et se caresse en me parlant. Elle me regarde sans cesse. Me sourit. Me dit de la regarder. Elle se donne. Comme jamais elle n’avait oser le faire devant qui que ce soit. Jamais. Et là… entière, abandonnée. Heureuse pour une fois. Enfin libérée…
(à suivre…)