Des flashs…
Je tournais en rond dans la chambre d’hôtel. La vue du Vieux Québec était assez jolie. Les petits skaters sur la Place d’Youville, les punks évachés sur la porte St-Jean, les jolies femmes qui sirotent un café sur les bancs, les pressés qui marchent vite et les flâneurs qui… flânent. Je tournais en rond en l’attendant.
Elle est finalement arrivée. Dès que j’ai ouvert la porte, j’suis retombé sous le charme. Sourire discret. Regard vif. Elle est entrée. J’ai refermé la porte. Elle marchait lentement. Je regardais son dos. J’ai fermé les yeux, anticipant des heures de plaisir absolu. Son cul magnifique dans ses jeans déjà m’appelait et m’hypnotisait.
Quelques mots debout dans la chambre… un quotidien, une journée échangée. Puis… ses lèvres. Mes mains. Ses courbes. Un tourbillon de sensations. Trop pour tout se souvenir, assez pour rien oublier.
Des flashs. Ses magnifiques petits seins érigés. Sa cambrure enivrante. Ses fesses rondes et bien évidentes. Sa peau si douce. Corps enveloppés, entortillonnés. Incapable de détacher mes mains d’elle, ma bouche d’elle. Des flashs. Sein mordillé. Ma langue la fouillant. Sa bouche m’entourant. Mon pouce s’enfonçant dans son magnifique cul pendant qu’elle plongeait sa tête dans l’oreiller. Regarder mon membre entrer en elle avec lenteur. Si chaude. Observer ses grains de beauté. Admirer ses courbes. Goûter sa peau. L’écouter. Parler peu. Mais l’écouter attentivement. La prendre, doucement, brusquement, lentement, vivement, lui dire. Lui répéter. Des flashs. Cambrée sur le bord du lit, robe bleue évanescente, brumeuse, de transparences, soulevée sur son dos, cul offert à mes assaults, mains fermement sur les hanches, gémissements. Des flashs. Ses yeux qui froncent, sourcils méchants? Quelques secondes, pénétration brusque. Des flashs. Tant de flashs encore. Tant. Jouir d’elle, jouir en elle. L’aimer quelques instants dans cette bulle intime.
Merteuil a dit,
Lundi 21 avril, 2008 à 7:00
Merci de cet hommage. Jamais personne n’a été comme toi avec moi. Nous avons partagé cette bulle accrochée aux lumières de la ville en ce ciel de printemps. Nous avons communié, nos sens aux aguets, nos sens à fleur de peau, nos sens, nos sens…. Nous avons goûté quelques heures la félicité de l’abandon comme dans nos rêves, ne suivant aucun des plans que nos esprits fous avaient échafaudés, nous avons été nous-mêmes. Un point, c’est tout. La vie reprend maintenant, toi là-bas, moi ici. Fin de l’histoire.