En train…

Mardi 22 avril, 2008 at 10:04 (Fantasme)

Je prends rarement le train.  Ma voiture étant au garage, j’ai décidé de le prendre pour me rendre à Toronto. Armé d’un bon livre (Trilogie sale à la Havane, de Pedro Juan Gutierrez), je me préparais à un bon moment seul et tranquille à lire et rêvasser.

Il n’y avait pas grand monde dans le train ce matin là. Nous étions peut-être trois dans tout le wagon quand une fille est venue s’assoir en face de moi, un peu de biais. Grande brune, très jolie, habillée très classique, rien d’extravagant, mais qui dégage une sensualité débordante. Sûre d’elle-même, elle me regarde et me dis bonjour. Elle me demande si elle peut m’emprunter une partie du journal qui traîne à côté de moi.

Quel bon prétexte pour commencer une conversation, elle m’ouvre la porte. Je lui demande où elle va. Elle me dit qu’elle retourne chez elle à Toronto. Elle travaille comme comptable pour une boîte de production de films. Pourquoi était-elle à Montréal? Un contrat? Non, elle était au Salon de l’érotisme. Elle tenait kiosque avec ses 2 associées pour sa petite firme. Intrigué, je lui demande quelle est sa boîte? Elle m’explique que comme side line, elle et 2 copines ont débuté un service de stripteaseuses pour party privés. Elle font habituellement des enterrements de vie de garçon ou bien elles dansent pour des couples ou des soirées d’échangisme.

Je suis très intrigué. je lui demande de m’expliquer, de me raconter son dernier contrat. Elle me dit qu’avec ses 2 associées, elles ont dansé toute une nuit pour un groupe qui pratique des orgies. Elles ont dansé nues au milieu du salon pendant que 3 couples et 2 filles seules baisaient tous ensemble en face d’elles.
Je rigole. je trouve ça incroyable. Elle m’en parle comme si de rien n’était. Je lui dit que c’est presque difficile à croire. Elle ouvre alors son portable et me montre quelques photos de la soirée. Je suis stupéfait. On voit des corps nus entremêlés, on voit une queue dans un cul, on voit une fille qui semble avoir tous les orifices bien occupés par des mecs. Puis on voit les trois danseuses, nues, danser ensemble.

Je regarde la fille et lui dit «c’est vous?» Oui qu’elle me réponds et je regarde la photo, la regarde et tente de la déshabiller du regard. Elle rit.

-Dites donc, Monsieur, vous êtes curieux. Vous allez me demander de voir réellement ensuite? qu’elle me balance en rigolant.

Surpris et décontenancé, je tente de balbutier de faibles excuses. On rit alors. Puis elle me montre d’autres images d’elle, nue, en action, en train de baiser, etc. Je suis hyper attentif, allumé et très concentré. De plus, je suis dans un état d’excitation assez élèveé puis elle me dit que je semble un peu troublé. Un peu oui! Elle me demande mon adresse courriel, je lui donne et elle m’envoi toutes les photos directement là, de son portable.

Puis elle me demande si j’ai de la difficulté à rester assis, vu que je me tortille de tous les côtés. Je lui dit non, c’est seulement mon érection qui m’empêche de rester assis correctement. Elle rit et me dit qu’elle aimerait bien la voir. J’ai l’impression de me retrouver dans un porno à mon insu. 

Il y d’autre monde dans le wagon, un peu plus loin, malgré l’écart entre les passagers, on peut tout voir. Elle me dit qu’elle s’en fout et défait lentement ma fermeture éclair. Puis elle déboutonne mon pantalon et le descend puis me l’enlève, là, comme ça, naturellement. Puis elle retire mon boxer. Mon érection est fulgurante. Elle sourit et commence à me masturber. Je regarde autour de moi, nerveusement, tout en savourant sa douce main.

Puis elle s’installe à genoux par terre et commence à me faire une pipe assez spectaculaire. Sa langue glisse le long de ma queue. Elle s’attarde un peu sur le bout de mon gland. Pendant ce temps, elle a la main dans son pantalon, entre ses cuisses et se caresse vivement. Elle arrête, se relève, descend son pantalon au sol puis se retourne et s’assoit directement sur ma queue et je la pénètre d’un seul coup. Je ne vois que ses fesses et son dos qui monte et descend sur moi. Puis elle arrête, se relève rapidement, me dit de remonter mes pantalons et se rassoit. Une dame passe alors dans la rangée, billets?

Une fois passée, elle me regarde avec un sourire. Elle me dit de la suivre. On s’en va vers l’arrière du train, on entre dans les minuscules toilettes tous les deux. On est collés, tout ça est très chaud, on s’embrasse fougueusement puis je la retourne, lui place le visage dans le petit miroir au dessus du lavabo et je l’enfourche sauvagement. Elle crie un peu, mais prends la cadence assez rapidement.

Nos corps bousculés dans le minuscule réduit. Une odeur de pisse envahit l’espace, mais nous nous en foutons. Nos corps bousculés, basculés, qui cognent aux murs froids, les genoux sur la petite toilette inoxydable, le petit lavabo me cogne les reins, le bruit sourd de nos corps sur les murs résonne, bang bang, bang. Nous baisons furieusement de longues minutes et puis dans un excès de folie je viens comme je suis jamais venu en elle. J’ai vraiment l’impression de la remplir complètement. Elle râle très fort, enfoncant ses ongles dans mes cuisses et mes fesses, cognant sa tête sur le miroir, ses cheveux en broussaile devant ses yeux.  Je la retourne, l’embrasse. Elle veux m’englober de sa bouche, en placant ses mains sur ma tête.

Nous retournons nous assoir. Puis le reste du voyage, comme pour s’amuser, j’ai pris des photos d’elle, devant les paysages mornes de l’Ontario qui passaient derrière nous. Sa beauté fulgurante éclipsant les champs de blé d’inde.

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