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Vendredi 30 mai, 2008 at 7:28 (Histoire)

 

Rêve-Dragon revient me voir dans la petite pièce. « Mesdames, les Collaboratrices sont prêtes. Amusez-vous ». Les Dames sortent et entrent dans la pièce. Les cinq filles sont debout, une à côté de l’autre. Les Dames s’approchent et les déshabillent à tour de rôle. Rêve –Dragon est collée à la vitre pour regarder. Je me place derrière elle, collé sur son corps. Elle tourne la tête légèrement pour me sourire.

 

Une des Dames s’approche de la première avec une longue barre de fer, le bout rouge-tison. La demoiselle semble perplexe et un peu craintive, mais elle se tient droite, patiente. La Dame s’approche, lui murmure quelque chose à l’oreille, glisse sa main libre sur son corps. Les mamelons de la demoiselle s’érigent et durcissent. La main de la Dame s’insère entre les cuisses. La demoiselle ferme les yeux. Puis, d’un geste doux, la Dame-Noire colle le tison sur l’aine de la demoiselle. Celle-ci hurle de douleur. 

 

Rêve-Dragon est excitée au maximum, elle se caresse en regardant. Je suis bandé. Je ne peux retenir mes élans et je soulève la jupe de Rêve-Dragon avant d’enfoncer mon pieu dans son cul. Surprise, elle se cambre un peu pour m’accepter plus loin en elle. Elle gémit, je m’enfonce graduellement.

 

Puis, tout dérape si vite. En une fraction de seconde, l’anarchie s’installe. Les Dames-Noires, trop excitées, perdent complètement les basiques notions de bienséance.  Les barres de fonte bien chauffées virevoltent dans un tumulte incompréhensible. Les cris fusent, les hurlements se font gutturaux, des corps nus courent partout dans la pièce. Les Dames-Noires sont prises de démence absolue. Elles hurlent en frappant les filles avec force et brutalité, brûlant les peaux fraîches et douces, brisant des os.

 

Je me retire au moment où Rêve-Dragon sort de la pièce en courant. Ses filles ! Elle entre dans la pièce, je la suis juste derrière. J’agrippe une Dame-Noire par la tignasse et la fait virevolter sur le mur du fond. Le bruit sourd de son corps sur le mur de béton enterre presque les cris stridents des filles. Rêve-Dragon attrape l’autre Dame-Noire par le cou et la fait tomber au sol. Celle-ci se démène en hurlant. Rêve-Dragon, dans une folie brutale, la martèle de coups de poings au visage. La bouche ensanglantée de la Dame-Noire hurle des insanités.

 

J’agrippe Rêve-Dragon et la retire de la Dame ensanglantée et presqu’inconsciente. Je lui dit brusquement d’aller voir si les filles ne sont pas trop amochées. Je soulève la Dame et l’assied sur une chaise. Elle y reste de peine et de misère, le corps inanimé et retombant vers l’avant. Je me retourne te vais chercher l’autre Dame et la place à côté de sa copine. Puis je me dirige vers les autres filles pour els rassurer et voir celles qui ont besoin de soins plus appropriés. Tout redevient plus calme. Des gémissements et petits cris de douleurs s’entendent ici et là.

 

Rêve-Dragon les accompagnent dans une autre pièce où Albert, le barman, les rejoints pour prodiguer ses soins. Albert est également mon médecin d’urgence. Il n’est toutefois aucunement qualifié comme urgentologue, il est parfait pour des meurtrissures et autres blessures anodines, mais pas de crânes fendus ni de multiples fractures ouvertes. Il fait de son mieux.

 

Je suis debout devant les Dames-Noires. Elles s’éveillent tranquillement en gémissant. Je le savais. J’avais un doute que ça tournerait mal.

 

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Jeudi 29 mai, 2008 at 8:31 (Histoire)

 

Pimpant et allumé, je redescends les escaliers en saluant mes Invités. L’ambiance est superbe, les gens souriants, ils vont dans quelques instants assouvir leurs envies et désirs en compagnies de superbes femmes, on serait heureux et souriant à moins !

 

J’aperçois du coin de l’œil Rêve-Dragon qui semble préoccupée. Les deux Dames-Noires sont en grande conversation. Rêve-Dragon me fait signe de la tête. J’approche en saluant les Dames et prends Rêve-Dragon par le bras en nous retirant légèrement.

 

« Elles veulent un truc spécial. J’suis pas certaine », qu’elle me chuchote. « Dis toujours », que je réponds. Elle me confie alors que les Dames-Noires aimeraient au moins cinq filles prêtes à être bousculées vivement et même être marquées. « Littéralement marquées… au fer », qu’elle ajoute, légèrement abasourdie. « Elles sont prêtes à y mettre le prix en surplus, qu’importe le montant », qu’elle ajoute.

 

J’hésite quelques minutes, je réfléchis. Embarquer dans ce genre de scénario peut ouvrir la porte à des abus multiples et imprévisibles, mais surtout incontrôlables. Je me souviens de quelques Collaboratrices assez audacieuses qui m’ont déjà avoué être prêtes à presque tout, beaucoup plus que je n’oserais imaginer. Peut-être.

 

Je ne savais pas dans quelle histoire rocambolesque je m’embarquais en acceptant finalement de combler les désirs des Dames-Noires.

 

Une rapide discussion avec mes Collaboratrices audacieuses et le tout est réglé. Elles acceptent les sévices requis pour un montant appréciable. Un montant en fait qui leur permettra de se retirer du métier, si elles le désirent.  Retour vers Rêve-Dragon qui organise la séance et le lieu, au sous-sol, endroit fermé aux Invités habituellement. Rêve-Dragon veut y être pour superviser. Je regarderai derrière, dans la salle attenante.

 

Nous descendons donc tous les neuf.  Albert, le barman, nous précède avec un plateau de Glenmorangie secs, en laissant la bouteille. Pendant que Rêve-Dragon s’assure que les instruments sont bien conformes et que les Collaboratrices sont préparées, je discute avec les Dames-Noires. Elles me semblent fébriles et excitées. Elles s’embrassent et se préparent avec enthousiasme. Elles sont démentes ces femmes, même légèrement inquiétantes. Je suis quand même soucieux, me demandant si j’ai bien fait. Mais les Collaboratrices ont accepté. Toutefois, j’aurais pu mettre le holà. Pourquoi ? J’aurais dû…

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Mercredi 28 mai, 2008 at 8:51 (Histoire)

 

À l’intérieur, l’ambiance était feutrée. Les Invités étaient déjà installés sur les imposants Récamiers et fauteuils confortables. Les Collaboratrices étaient à l’œuvre avec leurs Invités assignés. D’autres déambulaient nonchalamment entre les gens, trimbalant leurs corsets, leurs jarretelles et leurs sourires enjôleurs.

 

Les deux Dames discutaient avec Rêve-Dragon dans un coin, sirotant leurs consommations. Rêve-Dragon riait de bon cœur, ce qui était très bon signe. Un Invité assez connu déposa sa main sur mon dos m’invitant amicalement à le suivre pour me joindre en tant que VIP à la séance de son compatriote déjà bien entamée. À l’étage, l’Invité ouvre la porte et quatre Collaboratrices étaient présentes, entièrement nues, debout sur l’Invité maigrichon au sol. Celui-ci semblait souffrir atrocement du poids des Collaboratrices sur son torse. Toutefois, son érection démontrait tout le contraire de la douleur.

 

L’autre invité voyeur m’annonça et le maigrichon, littéralement cloué au sol me sourit en demandant gentiment à une Collaboratrice de s’occuper de moi un instant, en tant qu’invité de marque. J, la Collaboratrice s’approcha de moi en souriant, s’agenouilla, dézippa ma fermeture-éclair et me prit dans sa bouche avec une joie sans compromis. Le maigrichon sentait venir sa jouissance, mais il se concentrait sur le poids des trois filles restantes. Son gland rouge d’excitation. J’ai fermé les yeux pour mieux imaginer Rêve-Dragon agenouillée devant moi à la place de la Collaboratrice, qui me faisait toutefois un travail d’artisan extrêmement apprécié. J’ai jouis en elle. Avant de me retirer, j’ai remercié le maigrichon qui me salua avec un sourire de bonheur, tandis que son accompagnateur revenait avec un autre Invité dans la chambre.

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Mardi 27 mai, 2008 at 8:47 (Histoire)

 

J’étais assis comme à mon habitude sur le banc dur en face de chez moi. Les gens passaient rapidement, sans me voir. Certains osaient un regard furtif, questionnant ma présence. D’autres bifurquaient légèrement en regardant le chapeau melon dans la vitrine et les mots Club privé discrètement inscrits juste au bas de la fenêtre givrée. Je restais assis et je regardais les gens passer.

 

Des Messieurs arrivaient déjà, malgré la jeunesse de la soirée. On me saluait simplement. Je remettais le salut prestement. Ça faisait déjà quelques mois que le club était ouvert. Ma superbe Rêve-Dragon avait fait du bon boulot de recrutement, autant les Collaboratrices que les Invités. Tout me souriait, la business roulait bien, les rendez-vous étaient toujours bien gérés, les soirées toujours complètes. Les nouveaux Invités attendaient docilement leur chance de s’inscrire. 

 

Tout roulait rondement, les Invités étaient généralement satisfaits, les Collaboratrices aussi. Les quelques rares incidents d’exception étaient réglés discrètement. Ce n’étaient certes pas le premier club du genre, mais le mien semblait jouir d’une réputation exceptionnelle. Peut-être ma grande discrétion et mon grand respect des pires perversions aidaient à établir ce lien de confiance si important dans ce métier.

 

Peut-être était-ce aussi le fait que de jour, le lieu était une petite librairie à bonne réputation qui se transformait le soir venu, en fermant les grands rideaux de velours rubis devant les rayonnages, en Club privé de ces Invités. Tout allait effectivement pour le mieux. Je voyais arriver Rêve-Dragon, ma superbe, qui marchait lentement du coin de la rue, en me disant que rien de tout ceci n’existerait si je n’avais eu la chance inouïe de la rencontrer et d’en tomber follement amoureux.

 

J’ai déposé mon Pablo Juan Guitterez à mes côté, me suis levé et lorsqu’elle est arrivée devant moi, j’ai glissé mon bras droit derrière elle, épousant son creux de rein et l’approchant ainsi collée à moi. De ma main gauche, j’ai frôlé lentement sa joue et je l’ai embrassé. Rêve-Dragon a des lèvres invitantes et une bouche délicieuse. Elle a dardé sa langue dans ma bouche avant de reculer lentement. Elle est rentrée dans le club, me laissant avec son regard de braise, de Rêve-Dragon.  

 

Au moment où est arrivée la longue limo noire, je m’apprêtais à entrer au Club, commencer les festivités. Elles sont descendues, interminables jambes noires jupes fendues jusqu’aux fesses, bras gantés de noir soyeux et chapeaux-voilages de veuves fraîches. J’ai ouvert la porte : Mesdames, et elles sont entrées. J’aurai dû immédiatement à ce moment là savoir dans quel pétrin je me retrouverais. Elles étaient des catastrophes certaines, trop magnifiques pour être saines.

 

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Dragon…

Vendredi 23 mai, 2008 at 9:45 (Non classé)

 

 

Je m’ennuie du Dragon. Estampe sur peau détaillé, observé, désiré, touché et admiré.

 

Je m’ennuie de son « biscuit » aperçu furtivement et frôlé trop superficiellement par mon gland.

 

Je m’ennuie des folies, des répliques directes, du tripotage dans l’auto, des papillons, des sourires d’anticipation et des petits rires moqueurs.

 

Aussi des souvenirs partagés, des désirs manifestés, des envies déclarées maladroitement.

 

Trop rapidement passés ces moments de sourires sincères, reviendront-ils ?

 

L’occasion de ressentir encore ces moments furtifs et heureux repassera-t-elle ?

 

Mon rêve… reviendra-t-elle ?

 

Regoûterai-je ces minces lèvres ?

 

Reverrai-je ses petits mamelons roses ?

 

Aurai-je enfin la chance de la prendre avec impatience,  vigueur, brusquerie et passion ?

 

Te reverrai-je, ailleurs que dans mon imaginaire pervers et fou ?

 

Veux-tu ?

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Jean Coutu

Jeudi 22 mai, 2008 at 11:30 (Souvenirs)

Je me souviens, il y a de ça quelques années, j’étais fasciné par les employées des pharmacies… surtout le Jean Coutu coin St-Hubert et Beaubien, tout près de mon appart du temps. Une caissière en particulier attirait mon regard constamment. J’en rêvais la nuit… et le jour.

Tous les soirs, après souper, lors de ma marche quotidienne, flânage dans les rues et ruelles, j’arrêtais au Jean Coutu acheter une babiole, un paquet de gomme, n’importe quoi pour la voir. Même s’il y avait une file à sa caisse et que la voisine était vide, j’attends patiemment. Même sourire presque figé mais surprenement sincère, grands yeux noirs et rimmel imposant, poitrine superbement ficelée dans son “sarrau” blanc un point trop petit. J’étais obnubilé.

Un soir, j’ai osé. En payant, j’ai glissé sous le 5 dollars un petit bout de papier où j’avais écris, à la hâte, sous l’impulsion du moment : “votre sourire m’aide à bien terminer mes journées, mes nuits débordent de vous. Vous êtes belle”.

J’ai laissé passer quelques journées puis j’y suis retourné. Elle était là. Elle m’a reconnu immédiatement. Elle m’a souri. Puis m’a balbutié avec un fort accent latino qu’elle avait un chum déjà… que malheureusement c’était pas possible… Je lui ai dit qu’elle était toujours belle quand même. Et que je reviendrais m’abreuver de son sourire. Elle s’est penchée par-dessus le comptoir, a placé ses mains sur les côtés de mon visage et m’a embrassé… en me disant tout bas : merci.

 

  

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espoir?

Mardi 20 mai, 2008 at 10:18 (Flashs)

 

 Parfois tout semble m’échapper. Toucher l’absolu, le Nirvâna et le perdre en un clignement d’œil.

 

Travailler fort dans les coins, donner mon 110%, espérer, rêver, raconter, exposer, ouvrir mon âme et mon cœur, me fendre, jouer le jeu selon toutes les règles non-écrites mais attendues, sortir l’arsenal, être moi, être autre selon la direction du vent.

 

Puis pourquoi ?

 

Pour sombrer dans l’oubli… être tassé… égarer mon ticket… me perdre dans les dédales… être oublié sur la ligne, assommé d’une musique d’ascenseur…

 

Alors pourquoi encore croire en l’espoir ?

 

Quand je me tortille sur ma chaise d’un mot par courriel… quand je me perds dans des scénarios à cause d’un sourire… quand je me pâme pour un baiser furtif volé entre deux voitures au stationnement… quand je fond d’un regard franc et d’une main sur ma joue…  quand je me réveille la nuit en érection, d’une apparition spontanée et surprise… quand je deviens nerveux à la vue d’un sein… quand j’observe un décolleté sans être pris, assis au café… quand je touche finalement…  tant espéré…

 

Pourquoi encore croire en l’espoir…

 

Même si je procrastine… je pousse plus… je réponds peu… je lâche… je tourne en rond… je nervosite… je tournaille… j’hésite et je je m’égare…

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Mood…

Vendredi 16 mai, 2008 at 7:37 (Flashs)

 

 Être encore happé par l’espoir

Obnubilé par mes envies

Explorateur de nouveaux corps

Envie torturante de voir

M’immiscer dans des vies

Ressentir par tous les pores

 

L’instant magique de la vue d’un sein

De lèvres qui se frôlent

D’un frisson de rien

Chair de poule sur épaule

 

Vision furtive d’un sourire

D’un froncement de sourcils

Un gémissement, un souffle court

Et rapidement quérir

Le râle magnifique en sursis

D’une jouissance qui accourt

 

Brûlure sur un corps nu

Seins qui m’enivrent

Me perdre pour un cul

M’étourdir me sentir vivre

 

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Un charmeur sélectif

Jeudi 15 mai, 2008 at 9:45 (Non classé)

« Papa… elle est belle la madame… ». Il a trois ans et demi. La serveuse du resto était effectivement mignonne. Un regard enjôleur, un sourire franc, des petits seins ronds et remontés, un décolleté à faire perdre la tête. Le dessus de ses seins bombait dangereusement hors du t-shirt. Pourtant nous étions dans un resto familial !

 

« Papa… elle est belle la madame… ». Il a trois ans et demi et je suis en train de découvrir qu’il sera peut-être un Obsessif également. Il regarde intensément les jolies filles. Toujours. Devient parfois gêné lorsqu’on lui dit qu’il est mignon. Il sourit aux jolies femmes, mais peu aux autres personnes.

 

Il se lève sur la banquette, regarde l’autre côté, deux jeunes filles début vingtaine mangent. Il fait des sourires, fait des coucous, donne des becs soufflés. Les deux jeunes femmes sont sous le charme. En passant, une d’elle me souffle qu’il est à croquer le p’tit bonhomme. Je me laisserais bien croquer moi aussi !

 

Il veut faire pipi. En marchant vers les toilettes, nous croisons une jolie maman avec sa petite mignonne. “Papa, elle est belle hein”, qu’il me dit souriant aux deux. La maman se tourne en rigolant. Je lui dit : “la maman aussi mon p’tit bonhomme n’est-ce pas”. Et la maman qui poursuis son chemin, rougissante et souriante.

 

Presque 4 ans et déjà un charmeur sélectif.

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Ça ne sera qu’amical, dorénavant…

Mardi 13 mai, 2008 at 11:01 (Fantasme)

 

 

Ça ne sera qu’amical. Un verre, une discussion, deux amis qui échangent et qui se quitteront simplement par la suite. Je m’étais résigné. Par amitié, et parce que je l’aimais bien, évidemment.

 

J’attendais au bar de l’hôtel. Joli lieu, musique d’ambiance très chic, lumières tamisées, peu de gens. Je sirotais tranquillement mon rouge en regardant les jolies femmes qui passaient.

 

« Je serai avec une copine », qu’elle avait dit. Elles allaient probablement sortir après notre verre. Peut-être allais-je les accompagner. Je repensais à elle et tentait d’imaginer sa copine lorsqu’elles sont arrivées dans le bar. N, absolument ravissante, radieuse et hyper sexy, portant une petite robe d’été noire et des sandales fines ; sa copine S portant la jupe et un chemisier rouge très ajusté. Ravissantes beautés, entrée remarquable, deux hommes au bar ont détourné le regard. J’étais abasourdi.

 

Après les salutations habituelles, elles se sont assises près de moi. J’étais vraiment heureux de la revoir. Elle rayonnait. Après les quelques semaines difficile passées, elle avait repris des couleurs et son sourire éclatait. Sa copine était très enjouée et chaleureuse également. Une fille intéressante qui avait un sourire ravageur et des yeux enjôleurs.

 

Il devait être près de 22h. Nous avions descendus quatre bouteilles de rouge. Inutile de dire que nous étions verbomoteurs et rigolards ! N se sentait étourdie et désirait se calmer un peu avant de partir, pas question de prendre de chance dans cet état sur la route. De toute façon, je ne les aurais jamais laissé partir.

 

Nous nous sommes dirigés à l’ascenseur. À l’intérieur, N s’est collée sur mon épaule, la tête bien lovée. S, nous regardant d’un air piteux a demandé si elle pouvait utiliser l’autre épaule. « Mmmm, confortable monsieur », qu’elle chuchota doucement.

 

Arrivés à la chambre, N se lance sur le lit et s’étend. S, assise simplement au bord me souriait. Je me suis assis sur le petit fauteuil au coin après leur avoir servi un Perrier. S, couchée sur le ventre, offrait alors à notre vue son merveilleux cul rebondi qui m’hypnotisait déjà. Le regard fixé à ses courbes, j’ai soudainement aperçu, traversant mon champs de vision, la main de S tranquillement glisser le long de la cuisse et remontant les fesses de N très délicatement. Je regardai S avec un air surpris : « elle a un cul magnifique notre N n’est-ce pas ? », qu’elle me lança assez directement. À qui le dis-tu !

 

De ses deux mains, du bout des doigts, S a pris les bords de la petite robe de N et a soulevé le tissu jusqu’au bas du dos. Le magnifique cul rond et bombé de N apparut, enveloppé d’une culotte garçonne noire d’un goût exquis. N gémissait doucement en levant plus haut son derrière affolant. Je me tortillais comme un singe sur le petit fauteuil.  Mais je ne perdais pas une seconde du magnifique spectacle qui s’offrit à moi.

 

S souriait comme une gamine. Je regardais attentivement en anticipant le prochain geste, le retrait de la dite culotte, mais N s’est relevée et s’est assise face à S, la tête légèrement tournée vers moi, en souriant. « Tu veux que je l’embrasse ? », que me toisa N, le regard moqueur.

 

J’ai esquissé un oui de la tête en attendant la suite, soit un grand rire et un geste semblant, juste pour me taquiner. Mais à ma grande surprise, N attrapa le visage de S de ses deux mains avant d’approcher ses lèvres et d’embrasser S passionnément. Mes yeux grands ouverts regardaient les gestes saccadés des genoux des deux filles sur le lit pour se rapprocher l’un d’elle et ainsi coller leurs poitrines. Leurs bras s’enlaçant alors, le baiser devint plus fougueux et mon érection plus pressante dans mon pantalon !

 

Les mains audacieuses qui explorent, les vêtements qui se soulèvent, se déplacent, se retirent. Les bouches qui goûtent. Les langues qui s’amusent. Les doigts qui cherchent. Le tout va assez vite et est en même temps si lent. Je ne perds aucun geste. Les voilà soudainement nues. J’ai un soutien-gorge juste à côté de moi. N pousse lentement S, couchée sur le lit, installant son genou entre les cuisses entrouvertes de S. D’une main elle écarte une cuisse pour mieux s’y faufiler. Des gémissements fusent. N tourne sa tête, me regarde en souriant « déshabille-toi ».

 

Je ne fais ni une ni deux et j’enlève mes vêtements à la vitesse de l’éclair. Nu comme un ver, je m’approche du lit et m’assied tout près des deux corps chauds et actifs. La vision furtive d’une bouche entrouverte, d’un regard vague, d’une langue qui lèche la nuque, d’une main refermée sur un bras m’émeut et m’excite davantage. Je savoure l’instant, bandé comme jamais.

 

N se déplace vers le bas, écarte grandement les cuisses de s qui offre à ma vue une magnifique petite chatte bien ouverte et humide. La tête de N plonge alors et les gémissements de S se font plus saccadés et présents. N retourne la tête et me regarde «  « prends-moi », qu’elle me murmure. Je m’installe derrière elle, son cul bien relevé et bombé m’invite sans résistance. Je place mes mains sur ses hanches et l’agrippe fermement avant de m’insérer en elle très facilement. Sa tête se relève et ondule autant que son cul, avant de replonger. Et je m’active lentement, savourant la chaleur qui m’envahit.

 

Après de longues minutes, N tente de se déplacer. Je me retire. Elle s’installe à côté de S et les deux écartent les cuisses en se caressant mutuellement. Je m’approche de S, place mes mains derrière ses cuisses et remonte ses jambes en les écartant. Je m’installe tout près de sa vulve et accotant mon membre sur celle-ci. Puis j’entre. Ses gémissements sont doux et harmonieux. Le chant d’une sirène, envoûtant, on y perdrait la raison de l’écouter jouir trop souvent.

 

Passant de l’une à l’autre au gré de mes envies, je me sens le roi ! Et, le point de non-retour atteint, après de longues minutes intenses, je ne peux retenir plus longtemps et crache ma semence sur le ventre de S, en perdant tout contrôle. À cet instant précis, j’aurais vendu mon âme pour que ça ne s’arrête jamais. Les corps des deux superbes, épuisés de tant de contorsions et de raidissements s’affalent au creux du lit en soupirant. Je m’écroule entre les deux. Une douce odeur de corps chauds émane de nous.

 

Une douce voix au creux de mon oreille : « on peut rester ? ».

 

Quelle question !

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