Rêve
Sa tête vers l’arrière, la bouche à demi ouverte, je sentais sa respiration s’accélérer. Ses yeux mi-clos fixaient le plafond. Elle se tenait droite. Ma main gauche tenait fermement sa tignasse. Je serrais fort. Mon visage collé au sien, je murmurais des insanités avec une voix grave. Ma main droite, sous la jupe, entre ses cuisses légèrement écartées attendait calmement mon envie de remonter pour exposer ses seins complètement.
En remontant, mes doigts frôlaient les boutons du chemisier jusqu’en haut. Mon index glissa doucement sur son cou en minuscules arabesques et tourbillons. Puis, en descendant, les boutons arrachés brusquement un à un, elle s’est mise à gémir, la tête toujours fermement révulsée vers l’arrière. Je lui susurrais tranquillement de ne pas bouger, avec fermeté et douceur.
Lorsque le chemisier fut entièrement ouvert et pendant de chaque côté de sa poitrine exposée, j’ai d’un coup ferme placé sous ses seins son soutien-gorge de manière à offrir à la vue ses seins gonflés et soulevés par le soutien-gorge. Et d’un geste précis, ma main a poursuivis son travail en glissant sous sa jupe pour laisser son slip le long de ses jambes. Je lui ai dit de bouger son cul pour laisser le slip glisser au sol, ce qu’elle fit de manière assez sensuelle.
Ma main droite sur sa poitrine, elle attendait le prochain geste avec anxiété. Ma bouche collé à son oreille, j’ai murmuré : tu vas te masturber pour moi. Et ma main exerçant une pression sans équivoque elle s’est assise sur le coin de mon bureau. J’ai lâché sa tignasse. Un long soupir. Sa poitrine se soulevait de manière régulière mais rapide. Je me suis assis devant elle. Elle rougissait, mais restait droite et me regardait fixement. J’ai pris ses chevilles de mes mains et j’ai écarté ses jambes complètement, pleines extension. Elle a gémit légèrement me mentionnant une petite douleur à l’intérieur des cuisses. J’ai ouvert un peu plus. Elle a fermé la bouche. J’ai placé ses pieds le plus loin possibles avant de me reculer encore un peu. Ainsi ouverte et offerte, abandonnée à ma vue elle attendait. J’ai regardé encore quelques instants sa fente luisante, entre-ouverte.
Elle a fermé les yeux et a laissé sa main dériver vers sa chatte. « Ne ferme pas els yeux. Regarde-moi », que j’ai indiqué fermement. Elle a ouverts es yeux pour fixer les miens. Puis ses doigts se sont activés. J’entendais le léger son humide, ses doigts glissaient et tournaient, exerçant pression et mouvement saccadés, alternant entre des caresses plus douces et brusques. Sa gêne évidente amplifiait son désir et sa jouissance. Elle m’offrait son geste le plus intime. Je le prenais parce que je l’avais exigé. Elle me l’offrait parce que je le voulais.
Après quelques minutes, sa jouissance explosa telle que son cri mélodieux enveloppa mon bureau, un mélange de soupirs et de cris du fond des tripes. Elle tremblait fiévreusement, hors de contrôle, ses jambes raidies, ses pieds déplaçant mes papiers et mes dossiers, sa tête vers l’arrière, ses seins pointés et très durs.
Je me suis levé. « Suce-moi ».
Lentement, sans un mot, elle s’est agenouillée devant moi, a descendu mon pantalon et mon boxer. A pris mon membre dans sa bouche et avec expertise, elle m’a sucé, avec vigueur et douceur, tournant, englobant, titillant. Et je suis venu. Brusquement. En tenant sa tête fermement pour ne pas qu’elle recule. Elle a tout gardé. Parfaitement, sans rechigner. Je me suis assis, savourant les quelques instants de bonheur, la regardant encore agenouillée devant moi, souriante et attentive.
Je me suis approché d’elle, prenant son visage de mes deux mains et je l’ai embrassé avec amour.
Réveil
Je me glissais lentement, me masturbant entre ses fesses, la tête enfouie dans ses cheveux, sa peau si douce, ses seins durcis par l’excitation. Je sentais que j’allais venir… et j’ai ouvert un œil… la &* ?%$%#@&* de corneille criait si fort devant ma fenêtre, j’aurais voulu retrouver ma vieille carabine à plombs du temps de ma folle jeunesse !
J’étais encore mêlé, endormis, flottant dans un demi-sommeil / demi-réveil, bandé et essayant de retrouver mon rêve qui s’évanouissait aussi vite que le flou de son visage que j’imaginais si bien. Mais mon érection persistait et je la savourais.
L es yeux collés, le corps engourdi, je revoyais quelques flashs du corps dont je profitais dans mon rêve. J’ai espéré depuis si longtemps rêver à elle, finalement, et pouf elle s’évapore à cause d’une corneille ! Mauvais présage ? Non ! Juste une niaiserie.
J’ai laissé ma main descendre jusqu’à mon membre que j’ai doucement agrippé. Dès que j’ai touché ma queue dure, elle est revenue aussi vive que lorsque je dormais. Je revoyais son corps, ses cheveux fous, sa douce peau, ses marques, tout. Et je me revoyais, absorbé à tout goûter, tout sentir, tout toucher d’elle.
Je me suis masturbé, à moitié endormi. La sensation de fébrilité, l’étourdissement de l’excitation qui prenait le dessus sur mes signes vitaux, mon corps mêlé ne sachant plus où se concentrer, la douce sensation quand le plaisir prend le dessus sur l’ensemble de la machine… je savourais chaque secondes. Parfois ma main tremblait légèrement. D’autres instants, un énorme frisson me parcourait l’échine. Je sentais palpiter le sang qui parcourait ma queue de bas en haut, filant à une vitesse folle, pour emplir les cavités, rougir mon gland.
Puis je l’ai vue, sentie, entendue, imaginée jouir et j’ai joui également, crachant un geyser vif et puissant dont le début est venu s’écraser juste sous mon menton, je tenais ma queue si serrée que le jet se faufilait difficilement jusqu’à la sortie, décuplant ainsi les sensations et ma jouissance. J’ai relâché, en fait ma main s’est détendue toute seule, sans ma volonté, par perte de force spontanée, et le reste de mon sperme est venu mourir en jet descendants jusque sur mon bas-ventre.
Je suis resté ainsi, inanimé, essayant de garder l’image de la superbe me regardant dans les yeux et me souriant… ne voulant pas perde cette félicité.
Pluie
Ce matin, dans la voiture à côté de moi, une superbe dame qui ne faisait qu’une avec son bâton de rouge-à-lèvres. Vision furtive d’une sensualité déroutante dans le traffic, sous un ciel mi-soleil mi-gris. Soudainement la journée pluvieuse est moins triste. Que les femmes sont belles.
…encore…
« Il est tard… je dois partir… », que j’ai murmuré à son oreille. Étendue, encore nue, son corps alanguit, sa peau si douce, sa chevelure de feu qui épousait son dos et son épaule, elle m’a dit au revoir de ses yeux. Mais elle s’est ravisée assez rapidement lorsque j’étais prêt à partir… « Attends, laisse-moi t’accompagner, je marcherai encore un peu avec toi… », qu’elle a soufflé en se levant rapidement et en enfilant sa robe sans sous-vêtements… nue sous le tissu… elle était à cet instant, la plus magnifique des femmes, radieuse, auréolée d’une lueur invisible mais tout de même perceptible par tous mes sens.
Je me suis approché d’elle, me suis collé à son dos pour enfouir mon visage dans ses cheveux. J’ai senti revenir mon érection, elle également, son geste de se cambrer pour coller ses fesses à mon bas-ventre confirmait le tout. J’avais encore envie d’elle… une dernière fois avant de ne plus jamais se revoir. J’ai glissé mes mains sur ses seins qui ont durci immédiatement au contact rugueux de mes doigts. Ses mamelons érigés voulaient traverser le tissu. J’ai laissé mes doigts se glisser autour de ceux-ci. Elle a gémit.
J’ai glissé ma main droite sur son dos jusqu’aux fesses avant de glisser sous la robe et entre ses cuisses. Ma paume entière entre ses cuisses, j’étais inondé. Elle ronronnait. J’ai défais alors mon pantalon qui a glissé au sol, suivit immédiatement de mon slip. Mon gland, collé sur ses fesses, palpitait. J’ai soulevé sa robe sur son dos et me suis illico inséré en elle. Agrippant tantôt sa chevelure, tantôt ses seins, je m’activais comme une petite bête hyperactive. Puis, j’ai ralenti, adoptant une cadence lente et savoureuse. Je voulais encore me souvenir d’elle, des sensations, de la joie du bonheur d’être en elle.
Elle a jouit. Fortement. Elle, d’habitude si peu expressive, se laissait aller à la jouissance intense. J’ai stoppé net pour la laisser savourer son orgasme… avant de recommencer lentement, attendant le prochain. Confiant le mec ! Mais mon excitation extrême ne me permettait pas d’étirer des heures ce plaisir de l’entendre… et j’ai jouis à mon tour, encore plus fortement que la première fois, perdant l’équilibre, mes genoux fléchissant sous le poids de ma jouissance.
Après quelques minutes silencieuses, collés, fondus un à l’autre, elle s’est retournée. Nous nous sommes embrassé tendrement. J’ai remonté mon boxer et mon pantalon, elle a redescendu sa robe. Nous sommes sortis, marchant au petit vent frais de la fin d’après-midi. À ma voiture nous nous sommes dit au revoir, embrassés, bien regardés. Puis je suis parti.
Elle a marché encore un peu.
J’ai rêvé dans ma voiture que j’avais la possibilité de revenir dans le temps pour revivre ce moment…
“… et j’aimerais bien vous rencontrer.”
« … et j’aimerais bien vous rencontrer… », qu’elle avait timidement avoué. Elle venait vaguement pour le travail je crois, une histoire de développement d’un nouveau client qu’elle devait accompagner. Elle laissait que très rarement sa tribu, son mari et ses enfants. Mais l’occasion était belle et le choix presque impossible, son employeur la suppliant presque.
Elle me l’avait annoncé très subtilement, c’est qu’elle n’est pas directe comme on pourrait le croire. Le vol avait été sans histoires. Installée dans un petit hôtel de la rue Sherbrooke, elle découvrait tranquillement la vie montréalaise en déambulant près de l’hôtel.
Nous avions convenu d’une rencontre de jour, la veille de son départ. Elle avait la dernière journée de libre. Je lui avais donné rendez-vous tout près de son hôtel rue St-Laurent. Extrêmement nerveuse, elle avait accepté, ne sachant aucunement qui elle allait vraiment rencontrer. Plusieurs échanges courriels nous ont ouvert les portes de la connaissance presque intime certes, elle avait insisté pour avoir de moi des détails très personnels pour se rassurer, mais de photo, jamais. Elle ne connaissait ni mon visage, ni mes yeux, ni mon corps.
De mon côté, j’avais quelques détails, sa chevelure rousse de feu et ses jambes étourdissantes. Je connaissais presque la totalité de sa collection de bas et d’escarpins ! J’étais déjà assis à la terrasse du petit bar, à une des quelques tables sur le trottoir sirotant ma Sangria lorsque j’ai eu un drôle de pressentiment. J’ai détourné le regard et je l’ai vue. J’étais certain que c’était elle. Grande, du moins plus que moi, elle avançait lentement, comme si elle était dans son élément, aucunement déstabilisée par la foule bigarrée ni par la chaleur ambiante. Elle semblait flotter au-dessus de la masse, légère comme la brise.
Elle s’est arrêtée devant les quelques tables, a scruté du regard chacune d’elle et s’est instinctivement arrêtée devant moi. Son sourire s’est illuminé et elle s’est approchée. « Bonjour »… accent chantant, sourire radieux, yeux rieurs, dégaine absolument irrésistible, elle s’est assise à côté de moi.
Je lui ai versé un verre de sangria et pendant quelques secondes, le silence était approprié et merveilleux. Juste un regard léger et simple, comme si nous nous connaissions depuis toujours. Puis, moulins à paroles, nous avons discuté pendant au moins deux heures, sans interruptions, coq à l’âne de divers sujets, rires sincères et regards admiratifs réciproques.
Nous avons ensuite marché dans les petites rues autour, moi lui indiquant les petits coins magiques, au détour d’une rue, un détail architectural ici, une superbe maison là, les faubourgs, McGill, rue St-Denis, etc. Elle m’écoutant, me regardant parfois d’un air coquin. J’ai pris sa main au détour d’une rue, elle a accepté. Au coin de Sherbrooke et St-Denis, elle m’a demandé si je voulais la suivre à sa chambre. Surpris, j’ai entouré sa taille de mon bras en l’approchant de moi, sans force mais fermement et je l’ai embrassée. Un baiser intense et doux. Puis nous avons lentement marché vers sa chambre.
Nerveuse, fébrile, mais intense et allumée… moi également… nous avons pris le temps de nous découvrir, nous explorer. Je l’ai lentement déshabillée. Nue, debout devant moi, elle rougissait. Magnifiquement belle, je n’avais de cesse de l ;a regarder. Elle a fait de même, dévoilant mon corps pas si athlétique. Je l’ai ensuite étendue sur le lit, écarté ses jambes et plongé mon visage entre ses cuisses, collant ma langue sur sa fente pour espérer un gémissement. Elle goûtait le miel doux, ses lèvres s’écartant instinctivement.
Ensuite, après quelques longues minutes d’intense frissons, d’un geste lent nous avons changé de position et je me suis retrouvé le membre dans sa bouche chaude et délicate. Sa langue, ses lèvres m’entouraient si bien, c’était délectable. Mon membre bien dressé gardait sa dureté sans fléchir et j’acceptais avec bonheur son habileté.
Puis, elle s’est installée au-dessus de moi, s’insérant sur mon membre d’un coup, avec vigueur et adresse. Me chevauchant comme une amazone, elle laissait son abondante chevelure rousse voguer, tournoyer et délicatement me fouetter le visage à chaque coup. Elle s’est ensuite déplacée, m’offrant son cul bien rond, à genoux, je me suis encore introduit en elle, sentant ses parois chaudes, les mains bien agrippées à ses fesses et ses hanches et je me suis donné un rythme bien cadencé. Ses gémissements montaient en crescendo autant que mon intensité. J’ai enroulé ses cheveux autour de mon poignet, sa tête relevée vers l’arrière je m’insérais à chaque coup lent le plus profondément que je pouvais. Elle a joui, brusquement, et je l’ai suivie de quelques secondes, l’inondant de mon sperme. Puis nous nous sommes écroulés, côte à côte.
Je l’ai embrassée. « T’es belle. »
Le goût
Parfois j’ai l’impression d’être dingue.
Un flash, un souvenir vif, une vieille histoire, encore jeune en ma mémoire toutefois. Ma première vraie rencontre avec la lingerie. Souvenir trouble et réjouissant, le noir encore clair et la texture encore sensible.
Elle avait au moins 7 ou 8 ans de plus que moi. J’ai déjà glissé souvenir d’elle ici, dans un autre texte. C fut mon grand amour impossible. Moi naïf, jeunot et excité comme un lapin. Elle déjà plus mature, plus femme. Elle est tombée furtivement amoureuse de moi, je n’ai pas su garder son éclat, j’ai échoué. Mais je suis resté très longtemps amoureux.
Elle a été la première superbe femme à s’intéresser à moi. À tout le moins à mes yeux. Superbe, plus belle que belle. Celle qui a exacerbé mes désirs de femmes en tailleur, qu’elle portait divinement bien. La première également à m’offrir le superbe cadeau d’une lingerie fine et magique. Parfois les deux en même temps !
Un soir, dans mon petit appartement du Plateau, minuscule 3-1/2 remplis de livres et de quelques meubles ici et là, c’est l’été et il fait très chaud. Je suis assis dans les escaliers dehors, respirant l’air lourd et humide, buvant un grand verre de limonade. J’entends alors un son de talon au loin. Ses claquements d’escarpins sur le trottoir est distinctif, je le reconnaîtrais entre mille. Elle ne devait pas venir ce soir…
Les pas dans l’escalier… j’essaye de me contenir, ne pas regarder, puis sa chevelure, crinière de lionne apparaît… suivie de son magnifique sourire. Elle est superbe. Je feins la surprise. Elle s’approche et m’embrasse. « J’avais terriblement envie de te voir… », qu’elle me murmure à l’oreille. Nous entrons.
Sitôt à l’intérieur, elle se colle à moi et nous nous embrassons. Entre deux baiser, une accalmie, j’en profite pour glisser « Tu devais travailler tard… ». Elle m’embrasse encore plus passionnément en guise de réponse. Elle me laisse quelques minutes, en me disant d’attendre gentiment, elle revient avec une surprise.
Elle revient, avec rien de nouveau. Quelle surprise alors ? Elle me repousse gentiment sur ma causeuse, se retourne, se penche, sort un CD de son sac, ouvre le lecteur, glisse le CD et le met en marche. Elle se retourne et me fait signe de ne pas dire un mot. La musique commence. Chet Baker. Langoureux sax enfumé et alcoolisé. L’ambiance est installée en quelques secondes.
Elle danse doucement et mimant un strip très inspiré. Regarder une superbe femme faire un strip en tailleur professionnel… ouf… je me meurs presque. Une fois le veston, le chemisier et la jupe au sol… je suis estomaqué de la regarder. Toute en noir. Une lingerie magnifique, toute en dentelle, des bas fins, un slip magnifique, des jarretelles fines et un soutien-gorge qui illumine sa petite poitrine. Premier contact avec une réalité de lingerie… autre que dans les films ou magazines. Exit le coton des soutiens-gorge sportif et les culottes blanche.
Elle s’offre à voir et je regarde avec intensité. Elle retire son slip qu’elle dépose à côté de moi. Elle vient s’installer à mes côtés en me disant : « prends-moi maintenant, là, ici, vite ». Et elle écarte ses magnifiques cuisses pour m’offrir sa fente. Comme ça. Je retire mon short et mon boxer en un clin d’œil et l’enfile directement.
Pendant que je m’active, elle ferme les yeux et me dit des salaceries… ce qu’elle ne fait jamais. Mordillant ses seins… le déclic se fait… sa lingerie semble goûter bon… un subtil goût indéfini mais irrésistible. En une fraction de seconde, je reprends mes esprits en me disant « merde… ça goûte… j’suis dingue… j’ai envie de manger sa lingerie… »…
Qu’est-ce qui m’arrive ? Ça va pas dans ma tête ! Puis le trouble prend le dessus sur la logique et la raison… je lèche à grandes lampées son soutien-gorge, cherchant la subtilité sur ma langue, la texture. Ses mamelons sont très durs et érigés. Elle suffoque presque de plaisir. Ses seins n’ont jamais été aussi durs et sensibles. Y’a-t-il un lien entre ma folie de goûter et sa réaction ? Je n’en sais rien, mais je me retiens pour ne pas arracher et m’empiffrer.
Je me retire d’elle et descend le long de son ventre jusqu’à son sexe. Je m’active sur sa fente en léchant et mordillant. Je suis affamé. Puis mon visage touche son bas. Je suis surpris et saisi. Je tourne légèrement la tête pour goûter le tissu du bout de la langue. Encore meilleur. Je lèche, je goûte, je glisse ma langue et mes lèvres sur le bas, du pied à la cuisse. Je prends la jarretelle entre mes dents. Elle me regarde confuse, mais les yeux mi-clos elle accepte ma folie et se laisse envahir par mon désir immense.
Je me relève. Je saisi ses chevilles de mes mains. Je suis dans un état d’excitation totale, le goût du fin nylon sur mes lèvres, je suis ailleurs, je la prends brusquement en lui écartant les cuisses à pleine extension. Elle me regarde, le regard fou et me hurle presque de la baiser brusquement. Jamais nous n’avons été dans un tel état, nous habituellement si doux et calmes. Je l’ai labourée, pénétrée, ramonée, limée avec force vigueur et acharnement.
Et j’ai jouis. Elle également. En hurlant toute ma démence. Puis je me suis effondré sur elle, la tête sur son ventre, laissant mes doigts glisser sur le doux tissu de ses bas, sa main dans mes cheveux.
- Dis C, suis-je fou ?
- Pourquoi ?
- Pour tantôt… sur le tissu… j’suis comme devenu dingue sans pouvoir arrêter… ça goûtait… je ais pas… indescriptible et irrésistible…
- Le goût du désir mon beau… le goût de l’envie.
- Peut-être…
Parfois j’ai l’impression d’être dingue.
Marche
Elle marche trop vite. Ses bras se balancent à une vitesse folle. Ses loooongues jambes s’activent d’un pas régulier et métronomique. Je suis derrière elle, essayant de garder le rythme. Son cul est bien moulé dans sa jupe mi-cuisse, ses jambes un peu blanches du début de l’été attirent invariablement mon regard. Combiné à ses petites espadrilles… elle est toute désignée pour être mon fantasme du jour… la professionnelle-sportive !
Je viens tout juste de luncher. Je marche nonchalamment moi. Quand elle est passée comme un coup de vent juste à côté de moi… les effluves de son parfum dynamique m’ont happé ! Ouf ! Quelles jambes et quel cul ! Vite… je dois accélérer le pas pour continuer de regarder.
Elle tourne à droite au coin. J’aperçois alors bien sa poitrine assez généreuse qui dépasse ses côtes. Presque sans bouger, fiers missiles, solides comme le roc… elle doit porter un soutien-gorge de métal cette dame ! Re-ouf !
Je tourne le coin… moi, petit essoufflé, j’ai peine à la suivre. Trop de travail assis… pas assez de marches actives le midi. Allez mon vieux… accélère, canalise ton énergie pour regarder encore ce merveilleux derrière ferme et bombé. Et aussi, quelques regards furtifs de l’intérieur de ses cuisses, faut pas oublier.
Ses cheveux de feu au vent, la Rousse-Professionnelle-Sportive semble ralentir un peu… ou ai-je accéléré en commençant à courir ? Je ne vois que son cul… elle arrête. Elle arrête !!! Vite, ralenti mon vieux… faut pas se découvrir comme ça. Mais elle oui. Elle enlève son veston pour ne rester qu’en petit chandail court… et je ne vois que sa poitrine absolument hypnotisante.
Je ralenti… mais elle n’avance pas… je dois continuer quand même… ne pas arrêter. Ne pas avoir l’air con. Je passe tout près d’elle. Elle me regarde, me sourit et me lance : « Alors fatigué ? Si jeune si peu d’énergie !!! ».
Je suis déboussolé. Je ne réponds pas. Elle repart en riant. Je la regarde s’éloigner. Son magnifique derrière s’éloignant de moi à tout jamais…
Chaleur
Comment ne pas en parler. La vague de chaleur qui nous frappe depuis quelques jours me rends dingue. Dimanche, nous marchions en famille en ville. Le petit avait chaud, rouge comme une tomate, il regardait la grande fontaine du carré St-Louis avec envie et désirs exacerbés.
Une foule d’enfants s’y baignaient déjà, j’ai dit à ma blonde : laisse-le aller, ça va lui faire du bien. Exit le bermuda, va te baigner en petite culotte Buzz et garde ta camisole mon grand!
Ma blonde va illico nous chercher des cornets de crème glacée au coin de Sherbrooke et St-Denis, je regarde le petit bonhomme tourner autour des petites filles dans l’eau… déjà. J’apercois alors du coin de l’oeil, l’autre côté de la fontaine, entre deux jets, une magnifique brune.
Les cheveux attachés, négligemment ébouriffés par l’humidité. Des cuisses magistrales sous sa courte jupe khaki et un caraco assez serré qui cache aucunement son opulante poitrine, ravin attirant et hypnotisant. Elle s’amuse avec ses deux petites filles, s’aspergeant d’eau; elle rigolant comme une gamine.
J’étais figé, je ne cessais de l’observer pour ne manquer aucun geste, aucun mouvement, aucun centimètre de peau, jusqu’au moment où j’ai apercu mon p’tit bonhomme se diriger vers les fillettes pour s’amuser avec elles. Il faisait semblant d’être vulnérable face à leurs attaques d’eau, minis-tsunamis. Brave garçon, il a déjà compris comment faire pour attirer les filles…
La jolie brune rigolait de le voir ainsi submergé et je me suis approché. L’eau ruissellait sur sa poitrine pour laisser évidemment paraître ses mamellons dressés sous son caraco, pointes dures. Troublé, je regardais en souriant, essayant de ne pas dévoiler mon trouble plus bas. En jouant, elle est tombée à la renverse, laissant voir son entrecuisse et un minuscule slip rouge sous sa jupe. En se relevant, son caraco s’est déplacé, juste assez pour apercevoir un sein. Moment magique.
Mon garçon, comme un grand séducteur, s’est approché de la jolie brune en souriant : “t’es drôle toi”, qu’il lui dit avec son sourire et son regard de grand charmeur. Souriante, la jolie brune lui prends le visage et lui colle un grand baiser sur la joue. Je m’approche, c’est mon signe! “Viens mon grand”, dis-je en souriant à la magnifique brune. Elle se relève en me regardant… “oh là là… le papa est aussi mignon que le p’tit… ça promet”…
Et alors les rôles inversés, c’est à mon tour de sourire timidement et de rougir comme un gamin. J’allais commencer à lui jaser un brin… et sur l’instant, ma blonde qui revient avec les cornets. Exit la belle brune, moi et mon gars sortont de l’eau à toute vitesse pour aller fixer d’autres boules, à la vanille cette fois! Héhéhéhéhéhé
Belles
Elles sont belles.
Elles sont magnifiques.
Elles déambulent, désinvoltes et insouciantes. Absorbées.
Elles sont mamans, elles sont enseignantes, elles sont curieuses.
Elles portent des petites jupes, des minuscules sandales, des caracos colorés et ajustés. Parfois des Capris. Des corps simples, efficaces. De bonnes fesses, des seins de toutes les formes. Rien de statique, rien de pré-fabriqué, pas de robots sur le même moule. Pas de top-modèles rachitiques. que des femmes magnifiques.
Elles sont ici. Elles marchent, regardent, s’extasient, s’exclament, sourient, papotent, ricanent, feuillettent, lisent, s’interpellent pour avertir d’une découverte cachée. Certaines reviennent plus tard, pour oser encore et fouiller à leur guise.
Elles n’ont probablement que peu de connaissance sur le trouble qu’elles sèment sur leur passage. Sur le mien surtout.
Il fait chaud.
Je suis souriant, troublé et si heureux.
(5)
La première hurle. La seconde rage. Elles se tortillent sur leurs chaises, autant de douleur que de hargne. Des harpies ! Des démones démentes ! Rêve-Dragon revient. « Qu’est-ce qu’elles ont les folles ? Tu veux que je les mate ? », qu’elle rage. Difficile à contenir mon Rêve-Dragon, lorsque sa violence intérieure s’exprime, son passé remonte et elle perd le contrôle de ses émotions. Mais c’qu’elle est excitante dans cet état.
Nous sortons en laissant seules les Dames-Noires. Le bruit étouffé par les murs insonorisé, nous replaçons nos émotions et remontons tranquillement. Albert nous suit en disant que tout est sous contrôle. Une des Collaboratrice devra aller à l’hôpital, mais les autres sont étendues dans la pièce de récupération, anesthésiées par une dose massive de Demerol.
En haut tout baigne. La folie est installée. Les Invités s’amusent avec les Collaboratrices. Un immense monsieur monte difficilement avec B, la minuscule Collaboratrice. Quel couple ! Il est là un soir semaine, toujours avec B, toujours la même routine. B déshabille Gros Monsieur pendant de longues minutes puis elle s’installe nue devant lui, sur le lit, s’écarte et se masturbe pendant que Gros Monsieur se goinfre de plats hallucinants : sautés étranges de viandes à première vue non-comestibles, coulis dégoûtants de couleurs suspectes, on dirait des recettes de sorcières de contes pour enfants déjantés.
Monsieur Important est encore là avec ses deux Collaboratrices Y et Z, toujours les mêmes. Elles sont d’un chic fou avec leurs tailleurs hyper ajustés et leurs cheveux en chignon sévères. Monsieur Important est PDG d’une grande entreprise reconnue. Sérieux et imposant, Monsieur Important doit tous les jours se présenter sous un air austère, rigide et assuré, teinté de sympathie, actionnaires obligent. Puis, quelques soirs par mois, Monsieur Important laisse ses habits sérieux et son air fermé pour enfin laisser aller ses instincts réels. Y et Z suivent Monsieur Important dans la salle-bureau spécialement aménagée exactement comme son bureau dans sa tour vitrée. Réplique exacte dans les moindres détails, un travail d’artisan qui m’a coûté une petite fortune, mais dont l’investissement est remboursé depuis déjà longtemps par les visites fréquentes de Monsieur Important.
Dans l’intimité de son bureau, Monsieur Important révèle enfin sa vraie personnalité, en fait Monsieur Important, sous des dehors sérieux et stricts est un abuseur et un tortionnaire refoulé. Il ne doit jamais démontrer son côté brutal et intimidant, toujours sous le feu des projecteurs et des caméras et autres analystes financiers difficiles à satisfaire, il laisse alors libre court à ses pulsions d’abuseur. Il critique le travail de Y et Z, leur fait reprendre des documents entiers pour une minuscule tâche sur une feuille, les fait travailler nues en les tripotants et les traites de tous les noms.
Puis, Monsieur Important les baisent avec force vigueur et brusquerie, sur le bureau, jouissant sur elles, souillant les vêtements et les chevelures. Puis, il les congédient pour leur incurie. Monsieur Important ne pourrait jamais se montrer si grossier ni si méchant, alors il retourne le soir chez lui, satisfait et heureux et il continuera demain matin son manège apparent de personne empathique et très au-dessus de ses affires sans démontrer d’efforts particuliers pour s’attirer le respect. Monsieur Important n’est jamais lui, sauf ici.
Rêve-Dragon est avec moi. Nous discutons. J’ai envie d’elle. Je le lui dit. Elle me sourit. « Tu l’sais… », qu’elle me susurre à l’oreille… Effectivement, je le sais… je le sais…