“… et j’aimerais bien vous rencontrer.”
« … et j’aimerais bien vous rencontrer… », qu’elle avait timidement avoué. Elle venait vaguement pour le travail je crois, une histoire de développement d’un nouveau client qu’elle devait accompagner. Elle laissait que très rarement sa tribu, son mari et ses enfants. Mais l’occasion était belle et le choix presque impossible, son employeur la suppliant presque.
Elle me l’avait annoncé très subtilement, c’est qu’elle n’est pas directe comme on pourrait le croire. Le vol avait été sans histoires. Installée dans un petit hôtel de la rue Sherbrooke, elle découvrait tranquillement la vie montréalaise en déambulant près de l’hôtel.
Nous avions convenu d’une rencontre de jour, la veille de son départ. Elle avait la dernière journée de libre. Je lui avais donné rendez-vous tout près de son hôtel rue St-Laurent. Extrêmement nerveuse, elle avait accepté, ne sachant aucunement qui elle allait vraiment rencontrer. Plusieurs échanges courriels nous ont ouvert les portes de la connaissance presque intime certes, elle avait insisté pour avoir de moi des détails très personnels pour se rassurer, mais de photo, jamais. Elle ne connaissait ni mon visage, ni mes yeux, ni mon corps.
De mon côté, j’avais quelques détails, sa chevelure rousse de feu et ses jambes étourdissantes. Je connaissais presque la totalité de sa collection de bas et d’escarpins ! J’étais déjà assis à la terrasse du petit bar, à une des quelques tables sur le trottoir sirotant ma Sangria lorsque j’ai eu un drôle de pressentiment. J’ai détourné le regard et je l’ai vue. J’étais certain que c’était elle. Grande, du moins plus que moi, elle avançait lentement, comme si elle était dans son élément, aucunement déstabilisée par la foule bigarrée ni par la chaleur ambiante. Elle semblait flotter au-dessus de la masse, légère comme la brise.
Elle s’est arrêtée devant les quelques tables, a scruté du regard chacune d’elle et s’est instinctivement arrêtée devant moi. Son sourire s’est illuminé et elle s’est approchée. « Bonjour »… accent chantant, sourire radieux, yeux rieurs, dégaine absolument irrésistible, elle s’est assise à côté de moi.
Je lui ai versé un verre de sangria et pendant quelques secondes, le silence était approprié et merveilleux. Juste un regard léger et simple, comme si nous nous connaissions depuis toujours. Puis, moulins à paroles, nous avons discuté pendant au moins deux heures, sans interruptions, coq à l’âne de divers sujets, rires sincères et regards admiratifs réciproques.
Nous avons ensuite marché dans les petites rues autour, moi lui indiquant les petits coins magiques, au détour d’une rue, un détail architectural ici, une superbe maison là, les faubourgs, McGill, rue St-Denis, etc. Elle m’écoutant, me regardant parfois d’un air coquin. J’ai pris sa main au détour d’une rue, elle a accepté. Au coin de Sherbrooke et St-Denis, elle m’a demandé si je voulais la suivre à sa chambre. Surpris, j’ai entouré sa taille de mon bras en l’approchant de moi, sans force mais fermement et je l’ai embrassée. Un baiser intense et doux. Puis nous avons lentement marché vers sa chambre.
Nerveuse, fébrile, mais intense et allumée… moi également… nous avons pris le temps de nous découvrir, nous explorer. Je l’ai lentement déshabillée. Nue, debout devant moi, elle rougissait. Magnifiquement belle, je n’avais de cesse de l ;a regarder. Elle a fait de même, dévoilant mon corps pas si athlétique. Je l’ai ensuite étendue sur le lit, écarté ses jambes et plongé mon visage entre ses cuisses, collant ma langue sur sa fente pour espérer un gémissement. Elle goûtait le miel doux, ses lèvres s’écartant instinctivement.
Ensuite, après quelques longues minutes d’intense frissons, d’un geste lent nous avons changé de position et je me suis retrouvé le membre dans sa bouche chaude et délicate. Sa langue, ses lèvres m’entouraient si bien, c’était délectable. Mon membre bien dressé gardait sa dureté sans fléchir et j’acceptais avec bonheur son habileté.
Puis, elle s’est installée au-dessus de moi, s’insérant sur mon membre d’un coup, avec vigueur et adresse. Me chevauchant comme une amazone, elle laissait son abondante chevelure rousse voguer, tournoyer et délicatement me fouetter le visage à chaque coup. Elle s’est ensuite déplacée, m’offrant son cul bien rond, à genoux, je me suis encore introduit en elle, sentant ses parois chaudes, les mains bien agrippées à ses fesses et ses hanches et je me suis donné un rythme bien cadencé. Ses gémissements montaient en crescendo autant que mon intensité. J’ai enroulé ses cheveux autour de mon poignet, sa tête relevée vers l’arrière je m’insérais à chaque coup lent le plus profondément que je pouvais. Elle a joui, brusquement, et je l’ai suivie de quelques secondes, l’inondant de mon sperme. Puis nous nous sommes écroulés, côte à côte.
Je l’ai embrassée. « T’es belle. »
noir intense 35 a dit,
Lundi 16 juin, 2008 à 4:59
Il faudra que je vous dise…c’est amusant…vraiment amusant…sourire…un jour…bientôt…
obsessif a dit,
Mardi 17 juin, 2008 à 7:27
Le rêve… très chère noir intense, le rêve accompagné d’une si minuscule possibilité est toujours enivrant.
noir intense 35 a dit,
Mardi 17 juin, 2008 à 8:20
Oui vous m’avez fait rêver…autorisez-moi à vous rendre la pareille…vous reconnaîtrez…vous saurez…vous devinerez….
obsessif a dit,
Mardi 17 juin, 2008 à 8:34
J’attendrai le temps qu’il faut.
Je lirai avec une joie indescriptible.
noir intense 35 a dit,
Dimanche 22 juin, 2008 à 4:52
Encore un peu de patience…sourire