…encore…

Mardi 17 juin, 2008 at 8:08 (Fantasme)

 

« Il est tard… je dois partir… », que j’ai murmuré à son oreille. Étendue, encore nue, son corps alanguit, sa peau si douce, sa chevelure de feu qui épousait son dos et son épaule, elle m’a dit au revoir de ses yeux. Mais elle s’est ravisée assez rapidement lorsque j’étais prêt à partir… « Attends, laisse-moi t’accompagner, je marcherai encore un peu avec toi… », qu’elle a soufflé en se levant rapidement et en enfilant sa robe sans sous-vêtements… nue sous le tissu… elle était à cet instant, la plus magnifique des femmes, radieuse, auréolée d’une lueur invisible mais tout de même perceptible par tous mes sens.

 

  

Je me suis approché d’elle, me suis collé à son dos pour enfouir mon visage dans ses cheveux. J’ai senti revenir mon érection, elle également, son geste de se cambrer pour coller ses fesses à mon bas-ventre confirmait le tout. J’avais encore envie d’elle… une dernière fois avant de ne plus jamais se revoir. J’ai glissé mes mains sur ses seins qui ont durci immédiatement au contact rugueux de mes doigts. Ses mamelons érigés voulaient traverser le tissu. J’ai laissé mes doigts se glisser autour de ceux-ci. Elle a gémit.

 

J’ai glissé ma main droite sur son dos jusqu’aux fesses avant de glisser sous la robe et entre ses cuisses. Ma paume entière entre ses cuisses, j’étais inondé. Elle ronronnait. J’ai défais alors mon pantalon qui a glissé au sol, suivit immédiatement de mon slip. Mon gland, collé sur ses fesses, palpitait. J’ai soulevé sa robe sur son dos et me suis illico inséré en elle. Agrippant tantôt sa chevelure, tantôt ses seins, je m’activais comme une petite bête hyperactive. Puis, j’ai ralenti, adoptant une cadence lente et savoureuse. Je voulais encore me souvenir d’elle, des sensations, de la joie du bonheur d’être en elle.

 

Elle a jouit. Fortement. Elle, d’habitude si peu expressive, se laissait aller à la jouissance intense. J’ai stoppé net pour la laisser savourer son orgasme… avant de recommencer lentement, attendant le prochain. Confiant le mec ! Mais mon excitation extrême ne me permettait pas d’étirer des heures ce plaisir de l’entendre… et j’ai jouis à mon tour, encore plus fortement que la première fois, perdant l’équilibre, mes genoux fléchissant sous le poids de ma jouissance.

 

Après quelques minutes silencieuses, collés, fondus un à l’autre, elle s’est retournée. Nous nous sommes embrassé tendrement. J’ai remonté mon boxer et mon pantalon, elle a redescendu sa robe. Nous sommes sortis, marchant au petit vent frais de la fin d’après-midi. À ma voiture nous nous sommes dit au revoir, embrassés, bien regardés. Puis je suis parti.

 

Elle a marché encore un peu.

 

J’ai rêvé dans ma voiture que j’avais la possibilité de revenir dans le temps pour revivre ce moment…

Un commentaire

  1. noir intense 35 a dit,

    Quelqu’un me disait encore ce tantôt que j’étais la cerise sur son sundae…je vous retourne le compliment…sourire

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