Réveil

Lundi 23 juin, 2008 at 8:32 (Flashs, Onanisme)

 

 

Je me glissais lentement, me masturbant entre ses fesses, la tête enfouie dans ses cheveux, sa peau si douce, ses seins durcis par l’excitation. Je sentais que j’allais venir… et j’ai ouvert un œil… la &* ?%$%#@&* de corneille criait si fort devant ma fenêtre, j’aurais voulu retrouver ma vieille carabine à plombs du temps de ma folle jeunesse !

 

J’étais encore mêlé, endormis, flottant dans un demi-sommeil / demi-réveil, bandé et essayant de retrouver mon rêve qui s’évanouissait aussi vite que le flou de son visage que j’imaginais si bien. Mais mon érection persistait et je la savourais.

 

L es yeux collés, le corps engourdi, je revoyais quelques flashs du corps dont je profitais dans mon rêve. J’ai espéré depuis si longtemps rêver à elle, finalement, et pouf elle s’évapore à cause d’une corneille ! Mauvais présage ? Non ! Juste une niaiserie.

 

J’ai laissé ma main descendre jusqu’à mon membre que j’ai doucement agrippé. Dès que j’ai touché ma queue dure, elle est revenue aussi vive que lorsque je dormais. Je revoyais son corps, ses cheveux fous, sa douce peau, ses marques, tout. Et je me revoyais, absorbé à tout goûter, tout sentir, tout toucher d’elle.

 

Je me suis masturbé, à moitié endormi. La sensation de fébrilité, l’étourdissement de l’excitation qui prenait le dessus sur mes signes vitaux, mon corps mêlé ne sachant plus où se concentrer, la douce sensation quand le plaisir prend le dessus sur l’ensemble de la machine… je savourais chaque secondes. Parfois ma main tremblait légèrement. D’autres instants, un énorme frisson me parcourait l’échine. Je sentais palpiter le sang qui parcourait ma queue de bas en haut, filant à une vitesse folle, pour emplir les cavités, rougir mon gland.   

 

Puis je l’ai vue, sentie, entendue, imaginée jouir et j’ai joui également, crachant un geyser vif et puissant dont le début est venu s’écraser juste sous mon menton, je tenais ma queue si serrée que le jet se faufilait difficilement jusqu’à la sortie, décuplant ainsi les sensations et ma jouissance. J’ai relâché, en fait ma main s’est détendue toute seule, sans ma volonté, par perte de force spontanée, et le reste de mon sperme est venu mourir en jet descendants jusque sur mon bas-ventre.

 

Je suis resté ainsi, inanimé, essayant de garder l’image de la superbe me regardant dans les yeux et me souriant… ne voulant pas perde cette félicité.

 

2 commentaires

  1. noir intense 35 a dit,

    Vous en avez des reveils doux et charmants, vous…

  2. obsessif a dit,

    Effectivement.

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