entrepôt…

Jeudi 31 juillet, 2008 at 10:57 (Flashs)

(…) les mains sur la tablette grillagée où s’accumulent les livres, tu es cambrée, la tête vers l’arrière, me regardant. Je place une main sur ta nuque et l’autre sur ton sein, sous ton t-shirt. Je me colle à ta petite jupette de bout d’tissus, pressant mon bas-ventre sur ton cul. Ma main quitte ton sein pour venir glisser entre tes cuisses et masser de ma paume ton volcan qui bouille. (…)

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déstabilisé

Mercredi 30 juillet, 2008 at 11:53 (Non classé)

(…) votre absence m’est presque insupportable. J’écris, vous apparaissez… je me lève pour marcher un peu, je vous vois au coin du couloir… je ferme les yeux vous êtes là… je les ouvre, vous me regardez en souriant… je jongle avec des colonnes de chiffres, vous les brouillez en soulevant légèrement votre jupe pour m’offrir vos cuisses… je me concentre sur mes tableaux Excel, vous laissez glisser vos mains sur ma poitrine en collant la vôtre dans mon dos… j’essaye de répondre à quelques courriels importants, vous êtes assise sur mon bureau à ma gauche, indécente, jambes ouvertes, la main qui cache votre sexe et un sourire ravageur qui déstabilise… je réponds au téléphone, vous soulevez votre chandail et m’hypnotisez avec vos seins qui dansent à mon regard… je me lève pour prendre u dossier… vous vous penchez sur le bureau, cambrez votre cul bien haut en soulevant la jupe et placez ma main sur votre nuque pour que je vous tienne collée au bureau…

dure journée au travail…

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apparté…

Mercredi 23 juillet, 2008 at 10:00 (Non classé)

Un orage menaçant… une forte pluie… un ciel noir… un bol de fraises et de mûres nappées de crème 35%… un corps chaud étendu sur moi… des seins lourds… Chet Baker en fond musical… superbe soirée…

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À la Place des Arts

Mercredi 23 juillet, 2008 at 9:57 (Non classé)

 

Je marchais lentement, pour savourer le soleil et la chaleur ambiante. C’est drôle, le centre-ville est plein de monde pour un jeudi après-midi, ils ne travaillent pas ? Ce n’est pas moi qui vais s’en plaindre ! Hey, les femmes sont magnifiques ! Je marchais sur Ste-Catherine en regardant partout puis, en face de la Place des Arts, j’arrête. J’observe. Sera-t-elle là tel que discuté ? Aura-t-elle trouvé l’endroit ?

 

Assise sur les marches, près de la fontaine, elle doit porter une légère robe blanche. Je regarde, je scrute, je cherche… ces jambes magnifiques tant et souvent observées sur son blog. Oh ! Je crois apercevoir un ange à la chevelure de braise tout près des jets d’eau de la fontaine rectangulaire. C’est elle, j’en suis déjà convaincu. Chevelure folle et presqu’anarchique, de merveilleuses jambes alignées sous son livre et qui se terminent par de délicates sandales fines pas trop hautes. Absolument ravissante, je suis estomaqué.

 

J’attends encore un peu avant de plonger. J’approche lentement, me faufilant à travers les gens, zigzaguant, serpentant jusqu’à quelques mètres d’elle. Aucun doute, je suis convaincu que c’est elle. Une espèce d’aura irrésistible l’entoure. Elle est tranquille, absorbée par son livre. Je crois distinguer plus de peau du dessous de sa cuisse que je n’osais espérer; promesse de frissons futurs ? Rêvons…

 

Je l’imagine déjà, les yeux mi-clos, savourant mes mains partout sur son corps, soulevant les tissus fins, glissant le bout de mes doigts sur sa silhouette, découvrant avec un bonheur immense ses grains de beauté et ses petites tâches de rousseur disséminées ici et là, plongeant mon visage dans sa chevelure pour respirer son parfum enivrant… Je me décide alors, je fonce. Quelle approche prendre ? Désinvolte ? Stupéfait ? Charmé ? Hypnotisé ? Cool et assuré ?

 

À quelques pas d’elle sa tête se soulève, son regard croise le mien… puis une main sur mon épaule m’arrête net. Je stoppe et me retourne, intrigué et pas très heureux de l’intrusion… une grande rousse à robe blanche et au sourire immense plante son regard dans le mien. Je suis figé. « Bonjour. P. je crois ? Noirintense… alors surpris ? », qu’elle me balance avec un ton légèrement moqueur. « J’allais faire une bêtise », que ne trouve qu’à répondre. « Je vois ça », qu’elle réplique avec un petit rire magnifique.

 

Je me retourne vers l’autre assise, qui a déjà replongé dans son livre et qui garde toutefois un petit rictus de celle qui a compris.

 

(à suivre…)

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Au quatrième

Mardi 22 juillet, 2008 at 10:37 (Non classé)

 

Il me semble que son parfum est moins omniprésent qu’auparavant. Ses cheveux sont plus courts, son sourire plus grand. Lorsque je passe ma main dans son dos et la colle à moi pour lui faire la bise, elle est plus molle, plus docile qu’avant.

 

« Encore des bisoux, encore des p’tits câlins », qu’elle rigole comme une gamine. Son accent trahit des années et des années de tasser sa langue maternelle pour l’anglais. Maman de trois enfants, elle a gardé une silhouette mince et élancée. Ses petits seins semblent toujours vouloir percer ses robes légères. Son cul bien rebondi invite les mains à le découvrir, mais je me retiens, à son grand désarroi je crois. Elle mériterait bien quelques caresses et petites claques bien fermes.

 

Je remonte à ma chambre après une dernière soirée un peu arrosée. Les cocktails me montent à la tête et les envies de laisser mon membre s’activer augmentent à rythme affolant. Son corps bouillant qui serpente autour du mien me fait littéralement perdre la tête. Me retenir. Ne pas céder. Dans l’ascenceur, nous sommes trois. Elle me regarde avec des yeux de braise qui ne laissent rien à l’imagination. Nous sortons au quatrième. La porte se ferme, elle se colle à moi. Je fige un peu, mais elle sent bien mon excitation qui frôle son ventre. « Oh », qu’elle murmure en souriant.

 

« T’es certaine que c’est une bonne idée », que j’ose avancer, essayant de rester calme. « Pourquoi ? », qu’elle réplique. Je la plaque au mur. Elle reste surprise et fige un peu. Je laisse ma main glisser sur son visage et attrape son menton d’un geste ferme avant de plaquer mes lèvres sur sa bouche. Elle résiste un peu, pour la forme.  Je la déplace vers le corridor, marchant rapidement vers ma chambre. Elle recule tant bien que mal, suivant mes pas, essayant de ne pas trébucher, sans dire un mot. Je sors ma carte, ouvre la porte, la force à l’intérieur, près du lit.

 

« Je sais pas… », qu’elle exprime soudainement. « Je voulais pas… je ne… je pensais… j’ai… », qu’elle balbutie jusqu’au moment où j’agrippe sa taille de mon bras et la colle à moi un peu brusquement. Je laisse ma main droite explorer son corps, ses fesses, ses cuisses. Je soulève habilement sa robe, glissant sur sa peau douce jusqu’au slip. Je prend le tissu entre mes doigts et descend la slip vers le bas. Elle est un peu surprise, mais ne fait aucun geste pour m’empêcher. Je poursuis.

 

Dès que le slip touche au sol, ma main remonter entre ses cuisses qui s’écartent naturellement. Elle me regarde avec des yeux suppliants. Sa lèvre tremble un peu. Elle me fixe. Je la rassure en lui murmurant des mots doux et chaleureux. Je touche sa chatte, extrêmement humidifiée et brûlante. Elle ferme les yeux et savoure l’instant. Ses lèvres s’ouvrent pratiquement sans toucher. « Fourre-moi », qu’elle me lance assez vulgairement.

 

Je la pivote les mains sur le lit, cambrée et penchée vers l’avant. Je soulève rapidement sa robe pour voir apparaître son merveilleux cul lisse, arborant trois petits grains de beauté qui forment un triangle sur la fesse droite. J’écarte un peu ses cuisses de mes mains pour apercevoir un pubis assez noir et touffu. Une mince ligne rose coupe le centre et un doux effluve monte déjà. Je descends mon pantalon et mon boxer et m’insère en elle d’un coup lent savoureux. Elle gémit un peu, me laissant m’enfoncer au fond d’elle.

 

Je sens monter ma jouissance au même rythme qu’elle. Elle tortille du cul comme une démone, c’est difficile de garder ma concentration. Ses gémissements augmentent en intensité, ses genoux semblent vouloir fléchir à tout moment, elle va jouir bientôt c’est assez prévisible. Je me retiens juste assez pour l’entendre enfin défaillir et s’abandonner. Au moment où elle s’écroule sur le lit, je me retire et jouis sur ses fesses et son dos, avant de m’écrouler également.

 

« Finalement… c’était une bonne idée », qu’elle me murmure en souriant.

 

 

 

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retour…

Lundi 21 juillet, 2008 at 11:35 (Non classé)

De retour!

La tête pleine, les doigts fébriles, les yeux pétillants, l’esprit encore plus tordu, une perversité renouvellée et un désir explosif de faire de grosses folies!

À bientôt

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Vacances!

Vendredi 4 juillet, 2008 at 9:06 (Non classé)

J’ai besoin de recharger mes fantasmes, faire le plein d’envies et de désirs, regarder, observer, désirer, baver, fantasmer, m’imaginer mille scénarios, vouloir, devoir, rêver, zyieuter et me relaxer. Des vacances. De retour dans deux semaines. Avec la tête pleine… avec des désirs plein les yeux… et des objectifs très très précis… Rêve-Dragon… surtout.

À plus tard.

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La séance (suite)

Jeudi 3 juillet, 2008 at 11:32 (Au bureau, Fantasme, Jeux de rôles)

 

Assise à ma chaise, ça me fait un drôle d’effet. Elle s’empare de mes affaires. Farfouille dans mes papiers, écrit des trucs ici et là dans mon agenda, s’implique, embarque totalement dans le personnage de la femme d’affaires occupée ou de la secrétaire bien dévouée. Je la croque ici et là, en action, une image de ses mains soulevant le papier, une photo furtive du stylo au coin de bouche voluptueuse, un coin de chemisier soulevé qui laisse paraître un minuscule morceau de soutien-gorge et de peau de sa poitrine, clic !

 

Elle tourne sur la chaise, se faisant, elle ouvre légèrement les jambes pour m’offrir l’intérieur de ses cuisses, bout de chair douce au-dessus de la dentelle du bas. Clic, clic, clic, je mitraille pour ne rien perdre. Je me faufile au-dessus de son épaule pour prendre sa poitrine en plongée, volant l’image au passage d’une mèche de cheveux.  Je tourne autour d’elle, me recule pour la photographier de plus loin, en plan large, puis revenir en circulant pour capter tous les angles.  Je me glisse lentement sous le bureau pour avoir une vue sous la jupe. Le talon pointu de son escarpin bien planté au sol, sa cheville tourne un peu d’un côté à l’autre, vision sensuelle à photographier en rafale. Puis, quelques images pour remonter entre ses cuisses et illuminer mon regard, elle écarte les jambes pour me laisser libre chemin, gros plan sur son slip d’où je peux presque distinguer l’humidité qui assombrit le doux tissu.

 

Je me retire, elle croise les jambes et laisse dandiner son soulier au bout du pied soulevé. Elle remonte la jupe pour me laisser photographier la dentelle, la mince ligne de peau et le tissu de la jupe en un presqu’arc-en-ciel tricolore.  Je défais lentement par la suite les boutons de son chemisier pour laisser les pans flottants de chaque côté et admirer sa petite poitrine ferme sous le magnifique soutien-gorge acheté spécialement pour l’occasion. De regarder une magnifique femme travailler sur des dossiers, le chemisier ouvert, me rends déjà fou d’excitation. Je bande.

 

Elle retire le chemisier délicatement et le laisse tomber sur le dossier de la chaise. D’un geste lent et intime, elle retire son soutien-gorge. Je mitraille sans arrêt pour tenter de capter le mouvement. Ses gestes sont précis et sans tremblements, magnifique ballet sensuel. Ses seins sont beaux, superbes et en érection. Elle se recule, adossée à la chaise, je m’approche et prends ses chevilles pour écarter ses jambes et placer ses pieds sur le rebord du bureau. La jupe ainsi relevée, les cuisses ainsi ouvertes, elle est très docile et se laisse placer et manipuler avec professionnalisme. Je lui demande de m’offrir des vues furtives de sa chatte, ce qu’elle fait en rigolant et en jouant. Je photographie comme je peux, malgré mon regard trouble.

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La séance

Mercredi 2 juillet, 2008 at 11:23 (Au bureau, Fantasme, Jeux de rôles)

 

Voilà plus de deux ans, peut-être même presque trois que j’attendais. Enfin, elle était disponible. Tout était en place, le bon moment autant pour elle que pour moi. Le bureau désert pour tout l’après-midi. Rien pour déranger. J’avais tous les accessoires, tout mes plans, mes croquis, mon scénario rodé dans les moindres détails. Le matériel était parfait. Ne manquait qu’elle.

 

Ça sonne. La voilà. Au bout du couloir, avant d’arriver à la porte d’entrée, j’arrête un instant. Je l’observe un peu. Ce qu’elle est belle. Simple, en jeans et t-shirt, un sac sport à la main.  J’arrive en souriant, j’ouvre la porte. « Bonjour ». « Bonjour », qu’elle me répond, m’observant et me souriant sincèrement. « Ca fait longtemps ». « Effectivement », qu’elle me rétorque tout de go.

 

Notre dernière et seule rencontre remonte à plus de deux ans. Un lunch ensemble, pour apprendre à se découvrir. Puis… le sort avait joué contre nous. Toutes nos tentatives avaient été empêchées. Nous avons réussi à garder un contact sporadique, juste assez pour conserver l’attrait et le désir.  Et, aujourd’hui, la voilà. Enfin.

 

« J’ai apporté ce que tu voulais, je vais me changer. Attends-moi. ». Pendant ce temps, je prépare mon bureau, j’installe mon matériel, je place les trucs. Et j’anticipe, je m’excite, je rêve.

 

Elle revient. Magnifique, absolument parfaite, la jupe, les talons, les bas, le chemisier. Tout. Elle me sourit. « Alors, cette entrevue ? », qu’elle me lance en rigolant.

 

Je lui demande de s’installer sur la chaise, au bureau. Je prépare mon appareil. Et clic ! La première photo…

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