La séance (suite)
Assise à ma chaise, ça me fait un drôle d’effet. Elle s’empare de mes affaires. Farfouille dans mes papiers, écrit des trucs ici et là dans mon agenda, s’implique, embarque totalement dans le personnage de la femme d’affaires occupée ou de la secrétaire bien dévouée. Je la croque ici et là, en action, une image de ses mains soulevant le papier, une photo furtive du stylo au coin de bouche voluptueuse, un coin de chemisier soulevé qui laisse paraître un minuscule morceau de soutien-gorge et de peau de sa poitrine, clic !
Elle tourne sur la chaise, se faisant, elle ouvre légèrement les jambes pour m’offrir l’intérieur de ses cuisses, bout de chair douce au-dessus de la dentelle du bas. Clic, clic, clic, je mitraille pour ne rien perdre. Je me faufile au-dessus de son épaule pour prendre sa poitrine en plongée, volant l’image au passage d’une mèche de cheveux. Je tourne autour d’elle, me recule pour la photographier de plus loin, en plan large, puis revenir en circulant pour capter tous les angles. Je me glisse lentement sous le bureau pour avoir une vue sous la jupe. Le talon pointu de son escarpin bien planté au sol, sa cheville tourne un peu d’un côté à l’autre, vision sensuelle à photographier en rafale. Puis, quelques images pour remonter entre ses cuisses et illuminer mon regard, elle écarte les jambes pour me laisser libre chemin, gros plan sur son slip d’où je peux presque distinguer l’humidité qui assombrit le doux tissu.
Je me retire, elle croise les jambes et laisse dandiner son soulier au bout du pied soulevé. Elle remonte la jupe pour me laisser photographier la dentelle, la mince ligne de peau et le tissu de la jupe en un presqu’arc-en-ciel tricolore. Je défais lentement par la suite les boutons de son chemisier pour laisser les pans flottants de chaque côté et admirer sa petite poitrine ferme sous le magnifique soutien-gorge acheté spécialement pour l’occasion. De regarder une magnifique femme travailler sur des dossiers, le chemisier ouvert, me rends déjà fou d’excitation. Je bande.
Elle retire le chemisier délicatement et le laisse tomber sur le dossier de la chaise. D’un geste lent et intime, elle retire son soutien-gorge. Je mitraille sans arrêt pour tenter de capter le mouvement. Ses gestes sont précis et sans tremblements, magnifique ballet sensuel. Ses seins sont beaux, superbes et en érection. Elle se recule, adossée à la chaise, je m’approche et prends ses chevilles pour écarter ses jambes et placer ses pieds sur le rebord du bureau. La jupe ainsi relevée, les cuisses ainsi ouvertes, elle est très docile et se laisse placer et manipuler avec professionnalisme. Je lui demande de m’offrir des vues furtives de sa chatte, ce qu’elle fait en rigolant et en jouant. Je photographie comme je peux, malgré mon regard trouble.