Petit boudoir des confessions
L’idée du site Post Secrets étant fantastique et déjà prise, j’aimerais proposer la même pour nos/vos perversions, fantasmes et secrets intimes.
Oserez-vous m’envoyer virtuellement et anonymement vos secrets?
Je publierai toutes les semaines les secrets.
auréole
Furtivement, un sein se pointe hors du chemisier, mamelon rond et chocolat, dur et exaltant, frottant légèrement sur le rebord du tissu blanc, près du bouton défait, un bout de dentelle blanche très subtile sous l’orée de l’auréole.
Rien de plus.
Ode aux mamans, aux soccer moms et aux MILFs.
Elle marchait d’un pas décidé. Elle traversait la foule sans qu’on ne la remarque. Presqu’une ombre pour la majorité, presque banale pour la plupart, les hommes ne levaient même pas les yeux à son passage. Elle fonçait dans la foule compacte du magasin.
Légèrement enveloppée, d’autres diraient « grosse », avec si peu d’égards. Un maquillage léger et rapide, une coiffure simple, très naturellement désordonnée d’un départ précipité et d’une course entre la garderie et l’école puis le rendez-vous. Elle cherchait le café du regard. Ne savait pas trop à quoi s’attendre.
J’étais assis tranquille, sirotant mon café et je l’observais depuis un moment. Facilement reconnaissable, j’étais, je crois, le seul à la regarder vraiment. Étais-je le seul à vraiment l’admirer depuis trop longtemps ? Avait-elle déjà senti les regards d’hommes souriants sur elle ? Assurément, belle comme elle est. Mais ces regards sont disparus depuis si longtemps…
Elle m’a vu. A ralenti son pas. Elle se tenait devant moi, souriante, nerveuse. Pas très grande, un chemisier entre-ouvert qui couvrait une petite camisole serrée qui laissait deviner facilement une opulente poitrine bombée. Une jupe juste au-dessus des genoux, jupe-culotte je crois. Je me lève, lui dit bonjour et lui offre de s’assoir. Elle fige un peu, déplace la chaise avec un vacarme, s’excuse, l’accroche en s’assoyant, la chaise tombe, elle la relève, confuse, nerveuse. Je souris. Elle est magnifique.
Elle me raconte son sprint, la garderie pour le petit, l’école pour le plus grand, le sac-filet de ballons de soccer qui n’entre pas dans la voiture, les acrobaties pour qu’il y reste une fois entré, la presque arrivée, oups j’ai perdu mon chemin, je fais demi-tour, une voiture rase de me frapper, le mec l’engueule, elle sourit… il lui fait un doigt d’honneur, légère frustration… il n’y pas si longtemps, il aurait sourit de la voir…
Elle est belle.
Elle parle vite, s’embrouille un peu, rit nerveusement, me regarde à peine, semble trouver difficile de soutenir mon regard ou elle est très gênée…. Je prends ses mains dans les miennes. Elles sont froides, les miennes brûlantes comme toujours. Je suis une fournaise ambulante. Elle s’arrête de parler subitement, puis enfin me regarde, observe mes yeux, mon visage.
« Je suis si content que tu sois là », que je lui murmure.
Elle ne répond pas. Nous bavardons ensuite doucement et chaleureusement puis nous sortons. Je l’invite à me suivre à ma voiture. Aussitôt assis, je m’approche de ses lèvres. Elle se laisse embrasser. Mes mains sur son visage avant que je les laissent explorer le corps de la belle. Elle réagit lentement, s’échauffe à petits pas, se laisse aller graduellement, s’abandonne aux baisers et aux caresses docilement, retrouvant la belle folie, le plaisir intense des jeux de découvertes, des premiers baisers, des premiers touchés, le risque de se faire surprendre nous fait rire. Des gamins. Si heureux.
Ma main qui tente de glisser sous sa jupe… elle qui la retient pour la forme, sans trop d’efforts, presque en la guidant. Alors je caresse ses cuisses, qu’elle écarte un peu et elle gémit. Je caresse par-dessus le tissu, comme lorsque nous étions jeunes et insouciants. Sa chatte dégage une chaleur intenable. Je sens déjà l’humidité qui veut traverser le tissu. Je remonte un peu, pour ralentir, puis je caresse ses seins, je m’immisce sous sa camisole et touche enfin la douce peau de sa poitrine qui se durcit sous mes doigts. Elle gémit encore. Puis elle ose. Elle insère sa main dans mon pantalon. Je redescends la mienne sous sa jupe. Je la touche, elle me touche. Nous sourions, nous rions et nous gémissons ensemble. Un petit coup d’œil, personne, alors nos mains s’activent d’un geste simultané. Nos yeux se ferment. De longues minutes intenses, une montée d’excitation extrême, nous perdons momentanément tout sens de la réalité… puis je la sens venir, elle jouit en sifflant dans mon oreille… et je jouis également, dans sa main, dans mon pantalon….
Je suis amoureux des mamans, des soccer moms et des MILFs…
Les cons ne savent pas ce qu’ils manquent !
Folle
Elle était si jolie. Elle était si douce, une toute petite voix d’ange, un corps menu, presque cassable. Toujours en sourire. Elle parlait tout bas, chuchotait presque tout le temps. Des yeux rieurs et pétillants, des gestes doux et tendres, une présence rassurante. Alors pourquoi s’est-elle transformée en monstre brutal ?
Je venais tout juste de laisser ma copine. En fait c’était une fin mutuelle, une cassure planifiée. Une nuit de discussion avant d’arriver à la même conclusion. Quelques jours plus tard, elle quittait l’appart. Après 5 ans de fréquentation… des projets ambitieux… pouf ! Elle disparaissait de ma vie comme un coup de vent. Nous avons pleuré, mais dès la porte fermée… je n’ai plus jamais entendu parler d’elle. Elle m’aimait je crois.
Alors, j’ai commencé à fréquenter des demoiselles, des intellectuelles, des pétasses, des jeunes filles rangées, des mamans à la recherche d’émotions fortes, des femmes mûres à la recherche de jeunes hommes dynamiques, des cinglées, des folles, des ennuyantes…. Et Maude.
Maude était une cliente où mon ex travaillait. Jeune femme, étudiante, travailleuse à la recherche d’un sens à sa vie. Mignonne, mais trop maigrichonne pour moi. C’est elle la menue à la voix d’ange… Maude me parlait souvent. C’était une fille extrêmement sympathique avec laquelle je voyais beaucoup d’affinités. Dès qu’elle a su que j’étais de nouveau célibataire… nos téléphones se sont mis à communiquer ensemble…
Nous nous sommes vus un soir aux Francofolies voir un spectacle des Cowboys Fringuants. Je me foutais un peu du groupe, j’avais juste envie de la voir et de passer une soirée avec elle. Alors, dans le métro, au retour, j’ai décidé de me la jouer pas trop subtil. Elle me tentait la petite. Mon bras autour de ses épaules, je me suis approché en lui murmurant à l’oreille que j’aimerais beaucoup qu’elle passe la nuit avec moi. Elle a rien dit et a regardé droit devant elle. À ma station, elle s’est levée sans dire un mot et m’a suivi jusqu’à chez moi.
Dès la porte ouverte, je l’ai accotée au mur. Elle est restée un peu surprise, mais a fermé les yeux et entre-ouvert la bouche. Je l’ai embrassée. Elle était drôlement passive, ne bougeait plus. Mais elle embrassait très bien. Puis, elle a passé ses bras autour de ma taille et m’a serré un peu. J’appréciais beaucoup ce geste qui confirmait son désir grandissant et son envie d’aller plus loin. Elle laissait sortir un peu plus de passion, ça allait être une sacrée nuit que je me suis dit.
Nous avons continué de nous embrasser tout en longeant le mur du long corridor de mon appart, tournant sur nous même, tourbillonnant, enlacés et moi bandé comme un diable. Elle m’a alors soudainement poussé ou repoussé. Je ne savais pas trop. Je suis revenu vers elle en souriant, elle m’a bousculé assez fortement, je me suis écrasé sur le mur derrière moi. Intrigué je lui balance : kesses-tu fais ? Elle se précipite sur moi et recommence à m’embrasser. Oh, elle aime se la jouer à la dure que je pense, ce n’est pas entièrement pour me déplaire. Et la voilà qui me mords la lèvre. C’est un peu douloureux, mais je mets ça sur le compte de la passion enivrante… mais elle mord de plus belle et plus fort. Aïe ! Je la repousse, elle sourit, démoniaque. C’est qui cette fille ?
Elle revient à la charge, je l’esquive et la plaque au mur. Arrête ! T’es folle ! Je ne comprends pas… Mais elle grogne maintenant. Une tigresse… Elle se débat. Hey, si tu veux pas… dit-le c’est tout… mais elle se débat et arrache en même temps ses vêtements… oh là… ça sent pas bon tout ça… dans quoi j’me suis fourré moi… elle se retourne et m’arrache littéralement le short et mon slip. D’un coup… puis se jette à genoux avant de me prendre dans sa bouche… je suis légèrement craintif… après sa démonstration de brusquerie… va-t-elle y aller mollo ou non… mais elle suce très bien, douce… et tranquille, alors je me laisse aller à la chaleur de sa bouche magnifique… jusqu’à ce que je sente ses ongles me lacérer les cuisses et les fesses… je me retiens… ne sais plus si j’apprécie ou non… je cherche à réfléchir, mais je n’y arrive pas… elle mordille… alors là non… je la repousse un peu par les épaules… mais elle me reprends vigoureusement dans sa bouche… une danse étrange s’entreprend… je me retire… elle me reprend… je me retire encore… elle grogne… qu’est-ce qui se passe bordel !
En soutien-gorge, son petit short jeans descendu sur une cheville, à genoux au sol, elle me pousse sur le mur, ses petits poings dans mon ventre. Je la repousse avec mon pied et elle me frappe. Un sacré coup de poing sur les côtes. Fuck ! Je la gifle et me sens immédiatement mal par la suite. Je fige. Je n’ai jamais frappé une femme. Jamais. Ce n’est pas moi ça… qui c’est cette folle… Elle me sourit en tombant à la renverse… avant de me ruer de coups de pieds. Je cherche à m’éloigner… je la crisse dehors à la première possibilité… mais elle attrape ma jambe… et je tombe. Elle se rue sur moi, m’inondant le coups. Je l’agrippe par la taille, elle cambre le cul, se frotte celui-ci sur moi, très dévergondée… et moi… instinctivement, je bande comme un dingue… j’ai très envie de la défoncer… de m’insérer… mais je sais plus quoi faire… j’arrache son slip… elle gémit… elle grogne… mais elle s’apaise un peu…
Pour un instant seulement… elle se retourne sur le dos, elle écarte les cuisses m’offrant une vue plongeante et directe sur sa chatte dont les lèvres semblent s’ouvrir tout seul pour m’offrir un passage aisé. Alors je la prends. Je m’enfonce en elle sans crier gare. Elle ferme les yeux. Je ramone comme un damné. Je perds la carte… je pilonne comme une machine… elle bouge, gigote, se démène, je la retiens… plus je la plaque solidement au sol avec mes mains sur ses épaules… plus elle gémit et respire fort… et elle jouit… fortement… un cri primal… brutal… et elle agrippe ma main pour la déplacer vers son cou… où elle force un genre de mouvement d’étranglement… je comprends pas… mais là, à cet instant, je m’en fous, je la laisse faire… elle se suffoque… elle cherche son souffle et jouit encore plus fort… avant de laisser tomber son bras… le mien suit… puis je me retire pour jouir sur elle, je l’inonde, je l’asperge… je ne fais jamais ça… mais là… c’est trop… puis je m’écroule par l’arrière, sur le dos.
Après de longues minutes silencieuses où seulement nos souffles transpercent le silence, en descendant lentement… elle se relève et me regarde souriante, tendre et apaisée. C’était quoi ça ? Que je lui lance… Désolé. Parait que je me transforme un peu lorsque je suis excitée… Un peu ????
Je ne l’ai jamais revue.
l’attente…
(…)
J’avais le sentiment de me réveiller. Ces quelques heures en sa compagnie ne semblaient n’avoir été qu’un rêve délicieux. Mais non, c’était réel. J’entendais le robinet couler qui masquait légèrement le bruit d’un petit sac… je ne trouve pas ma brosse à dent… un murmure et je souriais…
Jamais je n’aurais cru qu’elle serait ici aussi rapidement. Tout ce jeu, tous ces échanges… la distance… elle m’avait bien eu cette sacrée N. Un débutant, un naïf, voilà ce que j’avais été.
Et ces gestes dans la cuisine de sa copine dont elle avait emprunté l’appartement. Le jeu du couteau… elle m’avait demandé de cuisiner un peu… parce que j’avais laissé entendre que je me débrouillais pas mal avec les petits plats… pas autant qu’elle et ses gâteaux décadents… mais quand même.
Et plus tard… ce geste précis et chirurgical de ma part… couper la bretelle fine de son soutien-gorge avec le couteau utilisé pour sculpter les petites tomates… ouf… image bouleversante et forte qui me revenait sans cesse… prélude aux heures de sensualité qui ont suivis. Tout était bien calculé, aucun danger, juste un moment de folie et d’impulsivité… elle me rendait dingue et je n’avais qu’une seule envie… la prendre totalement sur le comptoir de la cuisine… ses ongles lacérant mon dos…
Je me rappelle cet instant quelques jours auparavant, elle m’avait annoncé son arrivée… je regardais depuis tous les jours mon calendrier sur le bureau, le petit carré entouré de rouge… et de noir… un noir très intense… j’espérais, j’anticipais… j’attendais comme un gain avant Noël…
Je n’y serai que 24 heures… de passage, en transit… je dormirai chez une copine qui habite sur le Plateau… m’avait-elle écrit. Puis plus rien. Jusqu’à ce matin où je l’attendais à l’aéroport… debout parmi la foule… souriant et scrutant les moindres rousses…
(…)
sous la couverture…
Sarah était la meilleure amie de mon ex-copine. Une petite chinoise, minuscule et souriante. Tous les clichés en une seule personne. Elle était pratiquement toujours chez moi. Elle avait un copain, mais habitait seule et s’ennuyait dans son petit appart. Alors elle venait se quêter un souper presque un soir sur deux. Au moins, elle apportait toujours de bonnes bouteilles et de l’herbe de première qualité !
Ce soir là… ma blonde avait un mal de tête de carabiné. Sarah était là, assise au salon, sifflant un rouge pas piqué des vers, lui tenant compagnie en écoutant un film moche. Moi, j’arrivais d’un 5 à 7 qui s’était étiré et où les Bloody Caesar’s coulaient à flots et les jolies demoiselles attiraient les regards de tous. Ou était-ce le contraire??? Donc, j’étais assez heureux.
J’entre et aperçois les deux écrasées sur le fauteuil. Ma blonde somnolait devant le film, mais Sarah souriait béatement, déjà légèrement imbibée. Je m’assois près d’elles et me verse un verre. Le film était pourri, une nullité. Quelques instants plus tard… ma blonde s’endort profondément. Je suis assis juste à côté de Sarah et nous chuchotons tout bas.
Sarah installe alors une couverture sur nos jambes… elle a froid. Elle ne porte qu’une petite jupe et la chair de poule traverse ses jambes de bas en haut. Quelques minutes plus tard, je sens une main sur ma jambe. Elle caresse doucement ma cuisse tout en me parlant. Elle ne me fait aucun signe, normale, naturelle et un peu saoule. Avec une témérité qui ne m’est pas habituelle, j’ose faire la même chose, un peu nonchalamment, un peu distraitement. Elle ne réagit pas. Pffft. Je continue alors.
Mais à ce moment précis, elle arrête de parler. Me regarde dans les yeux et prends ma main fermement. Sur le coup je suis certain d’avoir des remontrances, qu’elle enlèvera brusquement ma main et me grondera… mais non… la petite vicieuse prends ma main et la place entre ses cuisses. Ouf ! Elle est humide la petite. Elle me sourit grandement en me disant : dis pas un mot.
De sa main, elle guide la mienne, frottant ma paume sur sa chatte par-dessus sa culotte. Elle est mouillée comme j’ai rarement vu. Elle ferme les yeux pour savoir le geste et poursuis son manège. C’est ultra excitant. Ma blonde reste étendue et dors comme une marmotte à côté de moi. J’ai un réflexe de malaise, je me sens salaud… mais je m’en fous. Sa chatte brûlante et sa culotte mouillée me font perdre la tête…
Elle se mords les lèvres… accélère le mouvement… guide un de mes doigts pour le faire glisser de bas en haut avec une légère pression… elle le pousse à écarter la culotte et insère mon majeur au fond d’elle… elle bascule la tête… je vois rien… tout se passe sous la couverture… assis un à côté de l’autre… C’est hyper excitant… je bande dur… puis d’un geste très précis… et bien guidé… mon majeur se retrouve sur son clitoris… et elle explose… littéralement… un cri silencieux… un feulement… et un jet de cyprine coule sur ma main… et elle me lâche finalement… je retire ma main… la porte à ma bouche pour la goûter… elle me regarde en souriant.
Je ne vois plus rien… je souris… quelle expérience hallucinante… puis tout à coup je sens sa main sur la mienne. Encore ? Elle me guide sous les couvertures… mais cette fois-ci, elle se dirige vers moi. Comme une experte, elle défait mon short et le descend avec mon slip jusqu’aux genoux. J’ai une érection infernale. Je regarde droit devant moi. Puis je ferme les yeux. Elle me chuchote à l’oreille : laisse-moi faire… laisse-moi te guider…
Elle place sa main sur la mienne et me guide vers mon membre bien dressé. Je me prends bien en main. Elle active alors un merveilleux geste de va et vient, une branlette absolue, fantastique, merveilleuse. Les yeux fermés, je tente de savourer chaque instant. Je ne serai pas long… je sens déjà monter ma sève après quelques minutes… je perds la tête, je perds le contrôle, elle le sent… elle place sa main sur le bout de mon gland et me frotte de sa paume, en petits gestes circulaires… doux… et je jouis, j’explose, fortement. Elle semble garder mon sperme dans sa main… du moins elle essaye… parce que je sens que tout déborde et retombe lentement le long de mon membre…
Elle me regarde, me murmure des petits sons doux à l’oreille… et elle retire sa main… on y distingue clairement une bonne quantité de sperme sur celle-ci… qu’elle s’empresse immédiatement à porter à sa bouche… jusqu’à la dernière trace…
Je reviens tout à coup sur terre… je jette un coup d’œil à ma blonde, de l’autre côté… je suis honteux… elle ouvre un œil : et le film ? y’é fini ? Sarah la rassure : ça fait un bout. C’était plate. Mais l’action était super. Je ne me suis pas ennuyée ! Avec un petit sourire en coin en ma direction…
contre le premier indice…
Pour vous…
Intrigante inconnue
Sorcière ingénue
Crinière de feu, haletante
Longues extensions mystifiantes
Vaporeuse présence lentement s’insinua
Quelques mots, un pseudo qui s’arrima
Une silhouette furtive imaginée de coups de pinceaux
Une éternité de plaisirs au creux de ton dos
Et moi, hypnotisé, un gamin attendrit
Qui n’attends que le plaisir de te voir alanguie
Abandonnée, offerte, m’attendant nue
En me murmurant que tu as toujours su
Et comme chante Desjardins, très inspiré…
Je suis l’océan qui veut toucher ton pied…
Marie a un je ne sais quoi…
Dans ces années là, j’étais un peu paumé. Travailleur « autonome », je me la coulais douce en flânant dans les librairies et buvant des petites bières dans les parcs, avec mon petit sac de papier brun. Quelques contrats d’écriture ici et là, de la recherche pour des journalistes pigistes plus entrepreneurs que moi et des papiers facile sans efforts le plus souvent possible. La farniente paresseuse au possible le reste du temps… on s’y habitue très vite !
Je voyais de temps à autre cette fille, Marie, aussi paumée que moi. Journaliste elle aussi, elle travaillait assez souvent pour le même magazine féminin où elle s’éclatait à écrire des analyses bidon sur la sexualité féminine. Elle écrivait vraiment n’importe quoi et le magazine achetait tout. Elle m’avait invité au petit bar au coin de chez moi pour m’interviewer pour un texte qu’elle préparait. Ça c’était son truc, toutes ses entrevues étaient avec ses amis et connaissances, plus facile pour une paresseuse qui ne voulait pas trop se forcer.
Mignonne à l’année, l’été elle devenait carrément hypnotisante dans ses petites jupes et caracos flottants. J’arrive au bar, elle y était depuis déjà un temps, descendant des petits Soave blancs parfaits pour la température de ce vendredi ensoleillé. Souriante et les joues rouge elle m’accueille avec une bise qui me donne une presque érection. On discute, on rigole, elle me pose quelques questions que je réponds avec tact, verve et des tournures très allumées. Elle est emballée. Son texte tourne autour du cunnilingus, les techniques, les avantages et inconvénients de la langue masculine versus la langue féminine et les mauvaises expériences autant que les bonnes. Elle veut que son texte soit plutôt léger et rigolo, alors je lui donne du matériel assez bien tourné. Des histoires de cunni j’en ai en masse !
Après une bonne quantité de verres et d’histoires salaces, je suis pas mal allumé. On s’en retourne vers chez moi, poursuivre la discussion sur mon balcon arrière, à l’ombre. Assis bien au frais, on se raconte nos histoires abracadabrantes de cul et de rencontres étranges. Au fil de la discussion, évidemment, je me rapproche subtilement. Pas tellement à ce que je vois, parce qu’elle se laisse coller en bougeant sa chaise. On s’embrasse alors avec assez de fougue.
« Mange-moi », qu’elle me chuchotte à l’oreille. « Après toutes ces histoires, j’me tiens plus, j’ai la chatte en feu », qu’elle ajoute avec minauderie.
« D’ac. On entre », que je souris.
« Non, ici… allez… fait un homme de toi… ici… », qu’elle réplique.
« T’es folle ! Y’a tous les apparts de l’autre côté de la ruelle qui peuvent voir… », que je dis nerveusement. Elle me regarde en souriant. Mais c’est qu’elle insiste la maudite.
Elle me place les mains sur la tête et force un léger mouvement vers ses cuisses. Allez savoir pourquoi, à cet instant, je me fous des voisins et de tout… je sens sa chatte… j’en bave… je me mets à genoux. Elle soulève son cul et retire son slip promptement. Une chatte parfaite, bien trimée, de petites lèvres bien dessinée, on dirait un magazine porno retouché. Elle pousse ma tête vers le feu brûlant de l’enfer…
Je commence à m’y amuser, tentant des mouvements, plongeant, tournant, dégustant, lapant avec goût, elle gigote pas mal, se tortille, serre les cuisses de plus en plus fort. Je me crois expert, le Maître Incontesté de la Chatte, ordonné Grand Prête du Cunni…mais je m’étouffe, je tente de bouger la tête, elle me serre encore plus fort. C’est moins drôle là… j’essaye de me retirer pour respirer un peu… elle est forte, les cuisses et bras musclés, elle a du nerf et du tonus. Les mains sur la chaise, J’essaye de me débattre, je panique un peu. L’alcool m’aide pas à relaxer c’est certain !
Je l’entends gémir de plus en plus fort, fuck, elle va ameuter tout l’quartier ! J’ai le visage plein de cyprine. J’étouffe. C’est collant. J’en ai dans les yeux. J’vois embrouillé. C’est complètement ridicule. Elle descends pas d’un iota. Elle gigote et serre encore plus fort. Je tente un mouvement désespéré, je pousse la chaise vers l’arrière. Elle bascule, tombe sur le balcon en poussant un cri qui ressemble plus à une jouissance qu’à la peur ! Elle a joui en même temps que la chute la perverse! Je tombe sur elle, le choc me fait claquer des dents et je mords par accident l’intérieur de sa cuisse… si près de ses lèvres que j’ai l’espace d’un instant peur de lui arracher le clitoris ! Après quelques secondes de stupeur, nous éclatons d’un rire fou. Les marques de dents sur sa peau rougissent rapidement…
Nous nous relevons en rigolant pour apercevoir mon gros voisin d’en bas, les yeux exorbités, qui nous regarde au travers de ses vignes sur la clôture. Marie lui fait un doigt d’honneur en le traitant de gros cochon puis entre dans l’appart, laissant le gros vociférer des insanités, nous traitant de pervers et de salopes…
Puis, dans la cuisine, Marie se retourne et s’approche de moi pour m’embrasser… mais elle éclate d’un rire tonitruant hors de contrôle. J’ai un petit poil noir tourbillonnant collé au bout du nez…
« J’vais absolument utiliser ça dans mon texte… tu t’en tire pas ! », qu’elle essaye de balbutier en riant trop fort.
À cet instant précis, j’ai une folle envie de la demander en mariage…
C avait une copine saoularde…
C avait une copine mignonne à croquer et saoularde comme pas une. Tous les weekends, C venait chez moi et sa copine venait nous rejoindre dans la soirée, déjà pas mal imbibée. Pas très grande, cheveux châtains, une silhouette en sablier et très classe normalement. Elle devenait toutefois une dévergondée tout croche avec quelques verres dans l’nez. Je l’aimais beaucoup et la trouvait très rigolote.
Ce samedi là, C est arrivée chez moi. J’avais préparé mes moules poulette et déjà bien entamé le petit rosé bien frais. J’étais déjà joyeux et souriant. J’espérais que C reste pour la nuit, j’avais une envie terrible de son p’tit cul bien rond. S, sa copine, viendrait nous rejoindre plus tard en soirée, mais je savais déjà qu’elle ne resterait pas longtemps. C et moi avons mangé comme des porcs et sifflé 3 bouteilles de rosé. J’étais assez chaud et C commençait à cogner des clous lorsque S se pointa à la porte.
Son rire tonitruant ne laissait aucun doute, elle était partie complètement. Nous avons ouvert d’autres bouteilles et rigolés comme des gamins. Fuck, C était dévorable. Tous les trois assis sur le sol, elle allongeait ses jambes interminables devant moi. Je les aurais croquées direct. Mais mes yeux bifurquaient trop souvent vers S et sa petite jupe qui remontait et m’offrait une vue directe sur ses cuisses et son slip. Son cul rebondi m’hypnotisait.
Je me suis levé. Le temps de changer de disque était venu. Lama, Aznavour, Catherine Sauvage, puis Coleman, Fitzgerald et Nina Simone. Les attaques sensuelles déferlaient. Je m’imaginais me taper les deux en même temps… ça n’arriverait foutrement jamais… mais j’en rêvais. C, étendue sur le plancher, commençait à se laisser emporter par Morphée, tourbillonnante sous les effluves d’alcool. S me fit signe de regarder entre les cuisses de C. La coquine, elle portait plus de slip ! On distinguait ses lèvres. S s’amusait à me rendre fou en mimant sa langue qui léchait la chatte de C. Elle en rajoutait en gémissant comme une louve. Fuck ! Ce n’était pas correct du tout, j’étais bandé comme un dingue et l’autre rigolait de me mettre dans cet état.
S écarta les cuisses de C qui ne se rendit compte de rien. Couchée sur le dos, la jupe relevée et les jambes grandement écartées, C roupillait comme une princesses. S me regardait me chauffer et rigolait que mon visage devenait rouge. S s’est agenouillée devant la chatte de C et mima sa langue qui lappait comme devant un cornet de crème glacée. Je me suis levé et l’ai repoussée un peu. « Arrête, criss, ça me rends fou », que j’explosai. S rigola avant de tomber vers l’avant. Quoi ? elle sombrait elle aussi ou quoi ?
Soudainement, S a perdu la carte, la tête au sol, le cul bien haut, cambrée, elle gémissait un peu. Elle délirait en balbutiant des insanités, des obscénités, qu’elle voulait se faire baiser, et tout. Elle parlait d’un certain Marc qu’elle semblait avoir dans la peau. Jamais entendu parlé… mais pour ce qui est de la baise, j’suis là que j’ai répondu. Je me suis approché de son cul et j’ai soulevé sa jupe et tiré vers le bas son slip. Elle était complètement mouillée la salope. J’ai glissé mon doigt comme de rien en elle. Elle a gémit, en tortillant des fesses. J’ai remonté mes doigts vers sa rosette et l’ai humectée. Je m’imaginais dans son cul comme jamais.
Sans penser, j’ai dézippé mon pantalon et descendu mon boxer puis me suis installé à l’entrée de son petit trou. Elle tanguait du derrière et je me suis laissé envelopper. Au fond, d’un coup. Elle n’a même pas bronché. J’étais étourdi. J’essayais avec ma main de diriger sa tête vers la chatte de C, en espérant qu’elle se laisse emporter dans l’action… mais rien à faire, j’étais trop saoul pour tenter des manœuvres trop techniques. Ma concentration se résumait à tenter de rester à genoux, une main dans son dos. Je ne me souviens même plus de mes gestes ni de mon rythme, si rythme il y a eu !
Après ce qui m’a semblé de longues minutes, j’avais l’impression de ne plus sentir ma queue, engourdie. Et j’ai jouis en elle. Un torrent, merde, un déluge, une cascade, un tourbillon… du moins je crois. Je me suis écroulé par en arrière, retombant à la renverse et frappant ma tête sur le mur. S a juste tourné la tête pour me regarder en riant comme une hyène.
Quelle scène ! Moi, assommé et la queue pendante, couché au sol, S le cul en l’air, ouverte et C qui ouvre un œil, couchée par terre, en demandant ce que nous foutions… Je me suis endormi.
la petite asiatique
Paulo était un sacré Casanova. Toujours avec une fille de l’enfer, sans vraiment se forcer. Il n’avait qu’à être lui-même, rigolard, social et farceur et hop, elles tombaient toutes pour lui. Y’a des gars comme ça, ils font rien, mais font tout. La touche. Et les chicks qu’il se levait, ouf, des super pétards.
Paulo avait décroché ce job à l’université, adjoint-correcteur ou quelque chose du genre, même pas chargé de cours, juste un genre de gars à tout faire pour un prof. À sa deuxième maîtrise, Paulo connaissait bien les rouages de l’université. Il avait manœuvré pour avoir ce job pépère, tranquille et bien payé. Les p’tites minettes de première année du bac venaient le visiter pour avoir des trucs, des points de plus. Il avait réussi à avoir quelques pipes en échanges de quelques points. Des jolies petites bouches autour de sa queue en échange de quelques malheureux petits points ridicules. Il rigolait bien.
Mais la petites asiatique qui venait le voir depuis quelques jours le travaillait drôlement. Elle n’exigeait rien, semblait être droite et jamais elle ne se serait abaissée à genoux devant lui. Paulo mesure 6 pieds 3 pouces, un grand gaillard. La minuscule asiatique semblait un pou devant lui, il l’aurait écrasée. Il rêvait secrètement de la culbuter, la basculer sur son bureau et de la transpercer vigoureusement, mais se retenait, ne laissait rien paraître. Comme s’il ne voulait pas la corrompre, elle qui semblait si angélique et bonne studieuse.
Un soir de défonce, moi et Paulo on est écrasés sur son fauteuil et on se fume quelques pétards en sirotant un vieux Glenmorangie bien sec. Le téléphone sonne. C’est la petite asiatique, en panique, elle a des problèmes avec sa conclusion pour son travail à remettre demain. Elle pleure un peu au bout du fil, Paulo se laisse amadouer et l’invite. Il l’aidera ce soir. T’es malade que je lui dis, t’es complètement défoncé… t’aurais juste envie de la sauter. Il rigole, je le ferai après qu’il réplique.
Quelques minutes plus tard, ça sonne à la porte. La voilà. Je me sauve à ma chambre pour les laisser travailler tranquille. Paulo tente de la rassurer du mieux qu’il peut, elle semble en panique avancée. Ils s’installent à la table de cuisine, ma chambre donne au fond, je jette des coups d’œil de temps en temps dans l’embrasure. Elle est mignonne la petite. Toute menue, presque chétive, merde, une brindille ! Un coup de vent et la voilà cassée. Presque pas de seins, peu de silhouette, un cul fragile, peut-être. Mais Paulo la regarde avec intensité. Il bave j’en suis convaincu. Je le connais le Paulo, il rêve déjà de se la faire.
En deux temps trois mouvements, Paulo règle le cas de la conclusion. La petite est soulagée. Elle sourit. J’me prendrais bien un petit verre et une poffe qu’elle lance vers Paulo. En quelques instants, le verre est servi et le joint allumé. Ils rigolent. Bien relaxe, elle s’écrase sur la chaise. Elle prend ses aises. Je n’arrive pas à cesser de la regarder. Elle me fascine. Je vois que Paulo est presque en transe. J’suis certain qu’il bande le salaud.
Paulo se lève pour ouvrir une autre bouteille et la petite fait de même. Elle voit la bosse dans son pantalon. Elle se place rapidement à genou devant lui. Paulo est un peu surpris. Il la regarde, elle semble si petite devant lui, une vraie petite souris. Elle dézippe son jeans, waouh, tu fais quoi là ? qu’il réplique. J’ai envie de te sucer, qu’elle répond, naturellement, en sortant l’engin de Paulo. J’ai les yeux bien grands ouverts, j’y crois pas. Et elle le prend illico dans sa petite bouche menue. Le gros membre de Paulo entre drôlement bien. Et elle suce divinement. Paulo doit s’accoter à la chaise pour ne pas tomber à la renverse.
Après une bonne pipe bien humide, elle se lève. Fourrre-moi, qu’elle lance avec peu de grâce. Directe. Paulo est un peu décontenancé, trop raide la petite, ça fait bizarre. Et elle baisse son jeans et son slip d’un coup, se couche sur la table et ouvre les cuisses pour offrir une petite chatte si minuscule que c’est presque étrange. Paulo n’est pas sûr de comment réagir. Il se voit déjà la défoncer et lui faire mal avec son gros engin. Fourre-moi criss, qu’elle lui dicte, en le regardant d’un air méchant. Paulo est figé. Vas-y merde, vas-y que je me dis tout bas, laisse pas passer ça.
Il lui prend alors les jambes et s’installe devant l’entrée de sa petite chatte ruisselante. Et il l’enfonce lentement pour commencer, attendant un cris qui ne vient pas. Il poursuit son entrée, au fond , qu’elle lui balance en criant presque. Ça va faire tabarnak, que Paulo lui dit et il s’installe brusquement bien au fond de la petite, qui révulse la tête. Et il la martèle, la pilonne, la bouscule. La table vacille dangereusement. Je n’en reviens pas. Il est fou. Il va la briser.
Elle crie maintenant, elle semble apprécier la drôle de petite. Paulo est comme en transe. Il ramone vigoureusement sans porter attention à ses gémissements, ses cris. Elle encaisse bien. Elle absorbe tout. J’entends Paulo râler comme une bête assoiffée de sang. Il va jouir. Il serre les chevilles de la petite avec tant de force que des marques rouge apparaissent. Il hurle et jouit en elle. Puis s’écroule. Il l’écrase sur la table. Celle-ci ne tient pas et deux pattes se cassent. Les voilà les deux par terre dans un fracas assourdissant. Paulo cache la petite sous lui de son grand corps. J’entends la petite gémir et hurler un cri de jouissance absolue.
Je sors de ma chambre comme une flèche. Ils rigolent, les cons, ils rigolent. Paulo se lève, complètement hilare. La petite, écrasée au sol, jambes encore écartée, un peu de sperme qui sort de sa chatte béante, presque déchirée. Elle me regarde en rigolant, t’en veux toi aussi ? Espèce de folle ! Et je retourne à ma chambre en les entends se marrer encore.