rapide
(…) mes mains dans la folie de sa tignasse… ses gémissements étouffés… sa salive qui déborde autour… au fond… plus loin… pour éviter qu’elle ne pense… mamelons pincés, triturés… gros seins qui virevoltent… si belle agenouillée ainsi (…)
Grande représentante (un flash)
C’quelle est grande ! J’ai toujours eu une attirance-crainte envers les grandes femmes. Autant je m’excite, autant j’ai peur. Et en plus, elle porte des talons vertigineux ! Sa première visite fut intimidante. Rencontre d’affaires, elle voulait nous voir revenir comme client après plusieurs années d’abandon, elle y mettait toute la gomme ; tailleur très ajusté, poitrine bien en évidence, jupe juste au-dessus du genou, jambes bien longues et bronzées, la totale pour me faire succomber quoi ! Confiante et assurée, elle marchait d’un pas décidé devant moi dans le corridor, je la suivais. « Fuck », c’qu’elle est géante !
Hier matin, elle était ici, encore, pour valider quelques infos, régler quelques problèmes et faire un excellent suivi service à la clientèle ; ouf ! Souriante et professionnelle, chemisier gris-argent entrouvert, sur une camisole noire bien ajustée. Ses seins ronds et soulevés m’interpellaient, sa craque m’invitait à sauter pour m’y perdre. Ses looooongues jambes, sa jupe mi-courte noire épousait ses cuisses musclées et ses hanches dansantes. Poignée de main ferme, mon esprit a aussitôt imaginé cette main autour de mon membre… On ne se refait pas…
Malgré mon trouble et ma bouche ouverte… j’ai toujours une fascination, une crainte et un désir fou pour les grandes femmes.
oser?
Dans quelques jours, je rencontre la merveilleuse Isabelle. Enivrante grande brune, longiligne, cheveux bouclés fous et sourire hypnotisant, Isabelle me rends nerveux et un peu niais. Mais toujours souriant. Et surtout, elle alimente mon imaginaire comme pas une. Son évidente inaccessibilité, la certaine impossibilité me la rends telle une quête digne de Sisyphe, à chaque rencontre je remonte la montagne… puis redescend aussi rapidement… jusqu’à la prochaine rencontre…
J’aimerais avoir l’audace, mais je fige et rêve face à elle. J’ose parfois, je suis définitivement de plus en plus audacieux et confiant, sûr de moi et en contrôle face à toutes. Mais face à cette magnifique, je me sens tout p’tit et mal en point.
Elle arrivera au bureau, radieuse comme à son habitude, souriante et avenante, très amicale. Elle sera très bien préparée avec son matériel et ses documents. Confiante que je prendrai toutes ses propositions… elle n’a pas tort. Et je serai assis devant elle, à la table de conférence, perdu dans mes scénarios, écoutant sa voix chantante, suivant ses gestes, ses mains, les imaginant sur moi, observant subtilement son cou, osant un regard vif et rapide sur sa poitrine qui immanquablement m’offrira, comme toujours, entre deux boutons de son chemisier, un furtif bout de dentelle de son soutien-gorge… Et je serai ému et excité.
Je dois oser.
payer… revivre… un peu
Et dans la crasse démoralisante de mon minuscule studio perdant le contrôle devant les petits invités à carapaces repoussantes, entourés de murs de carton et de sinistres individus louches et peu sympathiques, elle semblait quand même rayonner devant moi. Perdu dans cet enfer, loin de mes comparses, seul devant l’infini, j’avais fait appel à un peu de solidarité et de compagnie. Offrant en tremblant mes maigres économies d’une partie de ma vie, elle avait si gentiment pris juste une part de la liasse de petites coupures. Investie du mythe de celle au grand cœur, elle me regardait avec ses grands yeux noirs comme un enfant perdu devant l’éternel. Mon besoin était si évident, qu’elle osa même me prendre et me serrer si fort que j’avais oublié la joie de la pression d’une poitrine contre mon torse. Et cet ange qui avait frappé si délicatement à ma porte, aux cheveux d’ébène et au sourire sensible prit ma main pour se diriger ensemble vers l’autre bout de mon studio, vers mon lit. Et elle s’est lentement déshabillée, m’offrant le spectacle de sa nudité et de sa très grande beauté d’ailleurs, de si loin de ma réalité, comme une offrande, un cadeau spécial et unique. Puis elle a retiré mes vêtements doucement, pour me complimenter et s’offrir à moi avec ferveur et presque… j’ose… amour. Silencieuse, ne détoiurnant jamais le regard ailleurs que sur moi.
Puis, sans dire un mot, elle est partie, me laissant avec mes rêves évanouis, mes désirs assouvis, mes envies assoupies et mon corps alanguit. Elle est sortie sans faire un bruit, pas feutrés, moi déjà oublié…
Parfois je me sens moche d’avoir cédé à la facilité d’avoir payé pour me calmer… Mon désœuvrement d’alors étant tel que rien ne m’anéantissait, rien ne me faisait honte. Pourquoi avoir honte d’un tel acte ? Qui me jugera ? Et si on le fait… je n’ai qu’à me rappeler son sourire…
Aujourd’hui c’est un souvenir que je chéris.
(…)
(…) et la brise traversait la noirceur jusqu’à sa nuque, soulevant son âme et ses perles. Ses yeux mi-clos, le rimmel fuyant, ses cils collés par le noir brillant et sa bouche demi-lune cachée par le drap noir soulevé, elle osait à peine me regarder, préférant savourer son inconfort délicieux. Son corps cambré comme une virgule menaçante, mes doigts ayant valsé sur les collines de sa colonne, ma main atterrit sur sa nuque la tenant fermement écrasant sa volonté mais augmentant son désir. Et j’ai jouis au fond de ses entrailles, sentant ses muscles m’envelopper, enfonçant mes doigts dans sa chair et laissant toute mon âme se déverser en elle jusqu’à me vider de ma volonté. (…)
droit au coeur…
Parfois je me souviens de ses mains sur mon visage, de ses petits mots doux à l’oreille où elle me disait que j’étais beau. Son index sur ma bouche… “chut, mon p’tit voyou”; à chaque fois qu’elle me disait : « t’es beau », je devenais Homme un peu plus. On me le dit que trop rarement. Je me fous de ne pas avoir un membre hors normes… même un peu petit, je me fous d’avoir un petit ventre de fin-trentenaire… je me fous d’avoir un physique très commun… lorsqu’on me dit : « t’es beau », tout devient si simple…
Je me souviens de ses mains douces et sages, matures. Je me souviens qu’elle fermait les yeux dès que j’approchais pour l’embrasser. Elle avait vécu. Elle tentait de rester jeune en côtoyant des jeunes pour son travail et ses plaisirs, mais elle ne mentait jamais. Sa cinquantaine bien assumée. 50 ans, sage et folle, mature et gamine, audacieuse et réservée.
Quand nous faisions l’amour, elle gémissait si doucement que j’avais l’impression qu’elle « hummmmait » un air nostalgique, une chanson slave triste. Et ses seins suivaient le rythme, chaloupaient en diapason des sons et des coups. Ses magnifiques seins. Elle est passée dans mon lit en coup de vent et dans ma vie en ouragan. Quelques semaines seulement. Jamais je n’oublierai le goût de sa salive sucrée.
Jamais connu de femme plus belle.
Dernièrement, un copain m’a annoncé son décès. Subit. Ça fait déjà plus de 15 ans qu’elle m’a frôlé. Je suis certain qu’elle n’avait même pas vieilli. Si au moins elle est partie dans les bras d’un jeune fringuant… Je la revois, accoudée au bar, se retournant pour me sourire, en prévision d’une autre nuit folle de débauche, nus sur le plancher de mon petit trois-et-demi du Plateau… si longtemps… si longtemps…
J’ai eu une larme. Et beaucoup de sourires heureux… de souvenirs… C’est ce qu’elle aurait voulu.
L’Offerte, l’Invitée et moi (4 & 5)
L’Offerte me regarde. Je la couche sur le lit, je remonte ses jambes vers le haut, les genoux tout près de son torse et je colle ses bras le long de ses jambes. Je prends mon sac et j’en sors de longues cordes blanches. D’un bout j’entoure un bras et une jambe, enroule la corde assez serré mais pas trop, juste pour empêcher les membres de bouger. Puis je répète le manège avec l’autre bras et l’autre jambe. L’Offerte ainsi ficelée a les jambes écartées et les bras collés au corps et à ses jambes, forçant ainsi ses seins à se soulever vers l’avant et pointer vers le plafond.
L’Invitée complètement excitée et fascinée trépigne d’impatience sur son fauteuil. Elle a finalement retiré ses sous-vêtements et est maintenant nue, écartée et elle se caresse comme une déchaînée, grognant, miaulant, gémissant d’envies et de désirs pour l’Offerte.
Ma merveilleuse Offerte reste couchée et gémit doucement, appréciant chaque instant de son exposition et de son immobilité. Alors que le temps semble s’arrêter et que l’Offerte savoure ces instants magiques… je dézippe mon pantalon et sors mon membre bandé. J’approche de l’Offerte et m’installe dans sa bouche. Surprise, celle-ci m’engouffre sans hésiter, mais me regarde avec cet air d’incompréhension merveilleux. Elle est décontenancée. Et extrêmement excitée. Je sens ses lèvres et sa langue, la chaleur de sa bouche envelopper mon membre avec délicatesse et bonheur. Puis je me retire subitement.
(5)
En reculant, je retourne à mon sac pour en sortir un morceau de tissu noir. Un long bandeau que je m’empresse alors de placer sur les yeux de mon Offerte. Celle-ci sourit et soulève légèrement la tête pour me faciliter la tâche. Merveilleuse. Je recule ensuite et offre enfin à l’Invitée de s’approcher. Celle-ci se lève d’un bond, complètement hypnotisée. Je lui murmure à l’oreille qu’elle peut faire tout ce qu’elle désire. Et je m’assois ensuite sur le fauteuil pour admirer le cul de la belle Invitée qui se penche en plaçant ses mains sur les cuisses de l’Offerte et la tête directement sur ses invitantes lèvres boursouflées de plaisir.
J’admire le spectacle en me masturbant. Puis après quelques longues minutes intenses et déroutantes, je me lève pour rejoindre les deux coquines. Je déplace fermement l’Invitée pour agripper l’Offerte et la tourner pour la placer sur ses genoux, non sans difficultés, ficelée comme elle est. La tête dans les draps, le cul bien haut, mon Offerte est bien cambrée. Je propose à l’Invitée de se placer jambes écartées devant le visage de mon Offerte avec un ton qui ne laisse place à aucune protestation. J’attrape la tignasse de l’Offerte à pleine main pour lui soulever la tête et installer son visage directement entre les cuisses de l’Invitée. Celle-ci ne se laisse pas prier pour écarter encore plus et pencher sa tête vers l’arrière en guise de satisfaction.
Puis, d’un coup brusque, je m’installe confortablement dans mon Offerte préférée, qui m’accueille en elle avec un petit cri étouffé par la chatte de l’Invitée. Je m’active alors à un rythme lent et infernal, tentant de saisir toutes les sensations qu’elle m’offre avec tant de gentillesse. Mes mains serrant ses hanches avec force et mon bassin naviguant avec vigueur, je savoure toutes ses subtilités…internes…
Puis, sans avertissement, je me retire pour aller m’introduire presque sauvagement dans sa petite rosette bien serrée. Je ramone avec force tant et si bien que je sens ma sève monter rapidement et j’éjacule prestement en elle, inondant son magnifique petit cul. Essayant vainement de garder mes saloperies pour moi, j’explose en quelques injures bien placées sur mon Offerte, un peu de vulgarité et de cochoncetés avant de l’entendre jouir si fort que j’en perds presque l’équilibre. S’ajoute au concert de lamentations, la voix tenue de l’Invitée qui explose d’un feulement long et langoureux avant de retomber à la renverse et de s’immobiliser.
Je me retire et m’effondre sur mes partenaires avant de manœuvrer pour me rendre jusqu’à mon Offerte et de l’embrasser tendrement et lui caresser le dos doucement.
L’Offerte, l’Invitée et moi (3)
L’Invitée ne tenant plus en place ose lentement se mettre plus à l’aise. Je ne lui parle pas, je la regarde à peine. Elle enlève son t-shirt puis retire son jeans pour rester en sous-vêtements. Elle est assez mignonne et possède un corps fabuleux. Je regarde alors mon Offerte, qui se tient magnifiquement droite et sereine maintenant. Sa lèvre ne tremble plus, elle comprend mieux la situation et accepte docilement sa présence ainsi.
Je l’invite à s’assoir sur le bord du lit en la guidant fermement. Une fois assise, je la dépose légèrement vers l’arrière, de manière à ce qu’elle soit un peu en angle, je prend ses jambes que j’écartent alors sans hésiter, ouvrant ses cuisses et offrant à notre vue sa chatte qui s’humidifie instantanément de cyprine. Je repousse encore ses pieds plus loin de sorte qu’elle écarte à grand angle, laissant saillir ses tendons et muscles à l’intérieur des cuisses, distendus et raides. Elle gémit un peu, mais s’arrête aussitôt.
L’Invitée se caresse avec une certaine vigueur, complètement obnubilée par l’Offerte ainsi ouverte et abandonnée, n’attendant que le moment pour sauter sur elle… moment qui ne viendra pas bientôt.
Je me retire quelques instants et revient avec un sac noir en tissu.
L’Offerte, l’Invitée et moi (2)
Je la tourne, la fait pivoter sur elle-même, pour qu’elle puisse être admirée et observée, photographiée des yeux, chaque détails, chaque parcelles. Elle est offerte aux regards. Puis, j’agrippe la robe et la laisse glisser au sol. Le tissu glisse sur ses hanches, ses cuisses puis atterrit sans bruit sur ses pieds. Je soulève ses jambes une à la fois pour retirer la robe, que je plie et place sur le fauteuil, juste à côté de l’Invitée.
Je laisse ensuite mes mains la parcourir, effleurer sa peau, doucement, délicatement, du bout des doigts, partout… avant de prendre brusquement son slip et de le descendre d’un coup vif, écartant du même coup légèrement ses jambes pour que le slip arrête sa course au milieu des jambes, juste sous le genou, laissant une impression de presque vulgarité, exposant son léger duvet. Je la retourne pour que l’Invité puisse mater son cul à loisir, je pétris ses fesses, écarte les miches légèrement, laissant glisser mon doigt entre, pour frôler son petit anneau. Je sens mon Offerte très fébrile et très gênée. C’est fantastique.
L’invitée se tortille comme une anguille, ses mains caresses ses seins par-dessus son t-shirt et sa paume vient ensevelir la vue entre ses cuisses, cachant le jeans et exerçant une pression sans équivoque. Elle gémit. Ma merveilleuse et sublime Offerte reste droite comme une reine face à l’échafaud. Seule sa lèvre inférieure tremble un peu, laissant entrevoir une émotion, déstabilisée, un peu. Elle ne peut rien cacher, elle est offerte, nue devant un regard, sans mot dire, sans retenue.
L’Offerte, l’Invitée et moi (1)
J’aimerais l’offrir. L’offrir à une autre, une perverse scabreuse et lubrique. Elle est magnifique, blonde comme les blés, un sourire invitant, des yeux moqueurs et elle a une gêne irrésistible. Elle adore s’exhiber dans des situations non-conventionnelles. Elle a un beau corps, des seins lourds, une chatte très mignonne qui arbore des lèvres intimes qui donnent envie de plonger. C’est une très belle femme.
J’aimerais l’offrir à une dévergondée, une audacieuse et irrésistible osée. Nous serions tous les trois dans une chambre d’hôtel. Nous sommes tous les trois silencieux. Juste des regards ; le mien allumé et patient, le sien gêné, intrigué et nerveux, celui de la dévergondée, un regard lubrique, très sexe et impatient au possible. Appelons la l’Invitée.
L’Invitée est assise sur le petit fauteuil, elle se tortille, une gamine énervée et impatiente. Je suis debout, droit, tout près d’elle, de mon Offerte. Elle est debout, elle regarde le sol. Elle attend, sagement. Le silence est présent. Je laisse mes mains toucher les cheveux de l’Offerte. Doucement, je caresse sa tignasse blonde puis je bifurque vers sa nuque. Je vois la chair de poule apparaître. Elle frissonne, évidemment. L’Invitée regarde maintenant très attentivement. Elle s’est calmée un peu. Enfin. Je repousse les cheveux d’un côté pour laisser apparaître une épaule dénudée. La peau blanche de l’Offerte est douce. Je descends une bretelle de sa petite robe noire. Puis je la laisse suspendue sur le bras, juste sous l’épaule. Mes mains glissent sur ses bras jusqu’aux poignets.
Je descends le long de son corps, traçant sa silhouette magnifique, ses hanches bien évidentes et ses cuisses fermes. Je remonte ensuite en emportant avec moi une partie de la robe, qui remonte avant de retomber lorsque je relâche la fermeté de ma caresse. L’Invité est émerveillée de voir un peu de la cuisse de mon Offerte. Je remonte et descends l’autre bretelle mince cette fois. Puis d’un geste lent et précis, je descends la robe jusqu’à la taille. Mon offerte ne porte pas de soutien-gorge, ses seins lourds apparaissent à la vue de l’Invitée. La respiration de mon Offerte s’accentue et soulève sa poitrine comme un métronome. Ses tétons sont pointus et érigés, mamelons durs, elle est diablement excitée d’être ainsi exhibée.
L’Offerte, debout, nue jusqu’à la taille, je recule légèrement pour laisser l’Invitée l’admirer sans encombres. Mon Offerte est droite, rouge de gêne, mais absolument parfaite dans sa présence.