fantasme de la semaine…
Kiki Tronic !
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héhéhéhéhéhé
mots de recherche…
Comme plusieurs, J’aime bien les mots de recherche pour aboutir chez moi… un joli passe-temps que de les collectionner et les commenter. Fascinant quand même.
j’ai rever de cheveu sur le langue
C’est érotique ça ? Mais surtout… corrige tes fautes avant de venir chercher tes fantasmes ici !
aime t-il toucher au pubis ou embrasser
Question très existentielle…
voyeur sur le gazon
Que peut-il bien observer sur le gazon? La question est lancée…
erection dans mon pantalon chanson
Pantalon chanson ?… faut m’expliquer…
leche escarpin
Entre-autre… mais j’y vois peu d’intérêt…
large petasse defoncee
Non mais… c’est quoi cette recherche ridicule… pas ici… pas chez moi!
semence écarté gémir
et attendre que ça pousse? Ou qu’elle se pousse ?
libertine dans l’ascenseur
Alors là… bravo! J’aime bien. Ce sera le titre de mon roman je crois…
ceci n’est pas une déclaration…
Rêve-Dragon. Ceci n’est pas une déclaration. C’est tout juste un sourire, une tape dans l’dos. Ce ne sont pas des mots d’un fou. Ni d’un désaxé. Juste quelqu’un de secrètement amoureux d’un rêve inaccessible.
Tu trouveras ça effectivement un peu têteux, même légèrement ridicule. Tu déclareras que ce n’est tellement pas ton genre, tellement pas ta tasse de thé. M’en fout. Tu me connais dorénavant.
J’ai au fond de moi un pressentiment que tu souriras…
Rêve-Dragon, t’es débarquée dans ma vie comme un cheveu sur la soupe, une roche dans mon pare-brise, une corde de guitare qui pète pendant un solo, un imprévu, une courbe contraire dans mon parcours jamais droit…
Je l’ai déjà dit. Tu es ma Betty Page rêvée, ma bad-girl imaginée, ma fifties-girl tant espéré pendant des années.
(…)
au fait : t’étais où ces moments-là où je te cherchais en courant les rues, les cheveux dans face et l’esprit fou de désespoir ?
(…)
Une pin-up, une fille de BD que j’imaginais constamment, dont je rêvais… pas si secrètement… mes amis le savent…
Dès le premier criss de regard sur toi… je savais que je tomberais. Je suis devenu juste un peu plus nono… juste un peu plus naïf et désordonné. Pas au point de perdre la tête et faire des niaiseries… non… juste assez pour devenir légèrement plus zombie dans ma vie. J’avance depuis des années comme un robot. Je flotte au travers des jours. Je marche en regardant mes pieds. Je suis fonctionnel. Mais l’espoir s’effrite en moi. T’es apparue comme une claque.
T’es apparue comme cet espèce d’arbre que personne ne remarque dans le sentier, un peu croche, éraflé par le passage des mains qui s’accrochent pour grimper sur une roche, monter la petite pente et poursuivre le chemin pendant qu’il re-swingne pour reprendre sa place… cet arbre maigrichon mais foutrement résistant, qui a beaucoup senti de mains, de poids, de bousculades… mais qui est encore là. Pendant un instant j’ai eu envie de me bâtir une petite cabane juste à côté…. Mais ce ne serait pas raisonnable. Et moi, je suis malheureusement quelqu’un de très raisonnable. Mais je m’égare un peu là dans ma métaphore arboricole et forestière…
Ce qui importe c’est que tu saches, Rêve-Dragon, que j’ai surtout envie d’être trop souvent avec toi. Frôler un rêve qui me suit depuis si longtemps… Alors, à défaut de vivre mon rêve… au moins t’embrasser encore… et encore… et encore… pour avoir au moins une fois dans ma vie le sentiment d’avoir réussi quelque chose…
Mais d’ici là… entre-temps… parfois… quand ça adonnera… quand t’auras un trou dans ton emploi du temps… on retournera manger un morceau encore… on se raconteras des peurs encore… nos vies encore… et tu sais qu’au fond… juste de te regarder… t’entendre rire… t’écouter me raconter tes aventures rocambolesques… te donner mon opinion parfois sur tes trucs… juste tout ça… tu l’sais de toute façon…
les mains…
(…) Je les vois plutôt s’attacher aux miennes… mes mains qui vous découvrent… vous parcourent… vous caressent… et les vôtres qui s’arriment à mes frôlements… pour me ralentir… tenter de me guider… pour ressentir au moins un peu ce que j’explore… chercher à comprendre mes gestes en les suivants… avoir le sentiment de parcourir votre corps fantastique à deux, en symbiose, au même rythme… je vous découvre… vous explorez d’autres sensations… vous tentez ainsi de savoir ce que je ressens… ce que j’ai envie de savoir de vous par le toucher… on découvre beaucoup d’une personne en touchant (…)
Rêve-Dragon
Encore un trop bref et court moment
Mais encore magique évidemment
T’es belle, très belle tu sais
Tes lèvresje m’en passerai jamais
Le léger goût de nicotine évanescent
La douce sensation de ton lipsyl glissant
Dans ton jeans, ton cul éblouissant
Ton regard et ton sourire époustouflants
Quand aurons-nous plus de temps?
merci encore de ce trop court et trop bref moment
le souper
Carl et Annie nous attendaient pour le souper. Dès la petite gardienne arrivée, nous sommes partis. Carl avait acheté cette immense maison avec un héritage soudain il y a de ça deux ans. Annie était arrivée dans sa vie quelques mois après. Ils s’étaient fréquentés quelques années auparavant, avaient eu des enfants, s’étaient quittés puis avaient renoués après une courte séparation. Toutefois, Annie avait l’impression que Carl ne l’aimait pas tellement, il semblait ne plus la désirer.
Annie était une magnifique femme, 39 ans, petite, une silhouette très affirmée que ses deux grossesses avaient assurément modelée avec grâce, la dotant d’une silhouette absolument ravageuse et démentielle. Elle offrait toujours ses seins à la vue des chanceux qui la croisait avec des décolletés toujours très plongeants, mais sobres. Sa chevelure brune bouclée pouvait laisser paraître une femme simple, mais elle avait toujours une petite étoile dans ses yeux rieurs qui la rendait irrésistible.
Dès notre arrivée, nous sentions l’ambiance lourde dans la maison. Les enfants déjà au lit, Carl était assis au salon sirotant une énième bière. Annie, toujours aussi magnifique, ouvrit la porte lentement, souriant à notre arrivée : « enfin ».
La soirée avançait lentement, mais l’ambiance devenait un peu moins lourde, les quelques bouteilles aidant, certes, mais quand même. Le souper avait été délicieux. Le dessert décadent, Carl s’était levé pour nous servir un digestif, il ouvrait un Bailey’s bien frais quand j’aperçu Annie qui se levait de table, légèrement penchée vers l’avant en voulant ramasser une serviette tombée. Bang ! Ses seins majestueux, une vue magnifique, plongeante sur le chic tissu de dentelles, contraste frappant avec sa peau blanche… ouf. Je suis resté la fraction de seconde comme dans une autre dimension… ne voulant que s’arrête. Elle s’est relevée en apercevant immédiatement mon regard rivé sur son décolleté, comprenant rapidement mon trouble et mon désir grandissant. J’ai levé les yeux vers elle. Elle m’a souri.
Ma copine rejoignant Carl au salon pour évidemment discuter professorat et école… sujet maintes fois abordé par ces deux enseignants et jamais complété, ils en auraient pour des heures sans plus s’apercevoir de notre présence… De mon côté j’ai décidé d’aider Annie à la cuisine pour laver la vaisselle.
Nos regards, nos silences en disaient plus long que toutes les conversations possibles. Je me suis approché d’elle, lui chuchotant à l’oreille qu’elle était absolument ravissante ce soir, belle comme jamais. Elle a rougi un peu, s’approchant de moi et ajoutant au creux de mon cou… : « quel audace mon ami, mais dit-moi plutôt que je suis sexy et désirable ». Nullement déstabilisé, je me suis approché d’elle, j’ai placé ma main droite sur ses fesses, l’approchant de moi, collant ses hanches à mon ventre, puis de la main gauche, j’ai caressé ses seins avec lenteur et bonheur. Surprise, elle a fermé les yeux, se laissant manipuler ainsi. Osant alors d’une hardiesse peu commune de ma part, j’ai tiré vers moi le tissu de son chandail pour regarder directement ses seins. Elle n’a pas bronché jusqu’à ce que je tire son soutien-gorge pour laisser apparaître ses mamelons rosés et durs. Là, elle a ouvert les yeux : « coquin ».
Et je l’ai embrassé. Là. Dans la cuisine, elle répliquait à mon baiser avec fougue et ardeur. Sa langue me fouinait littéralement, elle m’explorait. Je la serrais contre moi comme si j’allais la perdre en la lâchant. Elle gémissait doucement, presque silencieusement.
Je me trouvais assez audacieux… et un peu mal à l’aise quand même… comment puis-je faire ça en sachant ma copine dans l’autre pièce… je me trouvais réellement moche et pervers… mais je me délectais de la belle Annie comme j’avais depuis si longtemps rêvé. Dilemme. Nous vous méprenez pas… j’aime ma femme… mais là… l’instinct mâle, la testostérone l’emportait.
Puis, stop. Elle recule un peu. « Arrête, merde, arrête… j’vais plus tenir, j’ai tellement envie de toi c’est presque criminel… j’te veux comme j’ai rarement voulu un homme.. » qu’elle bafouille, replaçant ses cheveux et son chandail. Elle regarde la bosse dans mon pantalon, le regard lubrique… « Attends, suis-moi ».
« Chéri, je descends en bas avec P pour lui montrer notre nouvelle bibliothèque… nous revenons ». Carl avait grogné un mmmoui et ma copine m’a regardé nonchalamment en poursuivant son exposé sur les méthodes de contrôle des élèves turbulents…
J’ai suivi Annie au sous-sol, l’imaginant nue pour garder mon érection. En bas, immédiatement je l’ai agrippée pour l’attirer encore sur moi… « stop mon beau, je te propose un truc rapide. Sors ta queue, je te masturbe, tu viens et on remonte ok ? J’ai envie de sentir la chaleur de ton sperme, te voir jouir sera ma jouissance ». Ces mots crus, cette invitation directe et pronographique m’ont littéralement chaviré. Surpris, je l’ai alors laissé dézipper mon pantalon et sortir l’engin. Elle s’est accroupie devant moi et a commencé à me masturber avec grâce et expertise. Sa main douce glissait doucement, ses doigts enfermant mon gland de temps en temps, puis glissant jusqu’à la base avec une pression parfaite.
Elle me masturbait en silence d’une main, tirant son chandail d’une autre, vers le bas et sortant ses seins de leur coffrage de dentelle pour me les offrir. Je sentais monter ma jouissance, elle le sentit en accélérant la cadence pour me voir jouir. Puis, le jet sortit, me prenant de surprise, une montée rapide, inéluctable, sans aucun moyen de retenir… et j’ai éjaculé sur sa poitrine, frappant son cou et une partie de son visage du même coup. J’ai baissé la tête en reprenant mes esprits pour voir son regard scintillant son sourire éclatant et généreux et mon sperme glissant dans sa craque entre ses seins majestueux.
Nous sommes remontés prendre un autre Bailey’s et poursuivre la discussion.
un rêve étrange
J’ai fais un rêve troublant où je baisais brusquement Amy Winehouse dans un train.
Je me suis réveillé tremblant et affolé. Mais bandé.
Parfois je m’inquiète.
Avez-vous, comme moi très souvent, fantasmé sur une superbe personne… mais qui a une aura très inquiétante et presque répulsive pour plusieurs ?
Suis-je seul à être attiré parfois par des femmes que tous rejettent, mais qui sont absolument fantastiquement belles à mes yeux ?
Suis-je dingue ?
(Elle reste musicalement très intéressante… et d’une décadente beauté drôlement bandante…)
la visite du condo
Il pleuvait. J’en avais marre d’attendre. Pourquoi avais-je encore une fois accepté d’aller visiter ce condo pour ma soeur ? « Frérôt, je peux pas… je travaille.. .peux-tu y aller à ma place ?…j’ai averti l’agent…pas de problème… »…encore…j’ai trop bon coeur…
En plus, il pleut. Et ce con d’agent inéfficace qui arrive pas…Je sonne. La porte ouvre. « Mille excuses mademoiselle…j’attends l’agent.. c’est pour la visite… ». « Oh, mais je suis pas la propriétaire…je visite aussi…la porte était ouverte… »….Beau brin de fille qui me sourit chaleureusement.
J’entre. « Alors, on doit avoir le droit de visiter… » que je balbutie. « L’agent m’a dit que c’était débarré…qu’il pouvait pas venir…etc…etc… » j’écoute plus. Je regarde. J’admire. Mignonne. Un joli visage. Des cheveux longs…flottants…Je me crois dans un film de série B…au ralenti…Je ricane un peu.
Elle marche devant. Je la suis. Pas à Pas. Une démarche qui laisse trahir une silouhette délicieuse. Un derrière invitant moulé dans la jolie jupe kaki assez ajustée. Ses bottes mi-mollet sculptent la jambe de manière démoniaque. Sur le plancher de bois, le clac clac des talons m’ennivre.
Mon regard suit le balancement des hanches. Et le mouvement léger des cheveux. Arrivé à la salle à manger, je bifurque vers la droite pour jeter un regard à la fenêtre, histoire de voir la vue. Je sens une présence assez près de moi, derrière. Dans la vitre je vois le reflet de la demoiselle. Son regard sans équivoque est dirigé vers mes fesses. Et la lèvre du bas ainsi mordu d’un seul côté ne laisse aucun doute sur ses pensées qui l’assaillent en me regardant ainsi.
Je me retourne. Elle bouge un peu. Je marche à côté d’elle en effleurant légèrement sa cuisse de la main. Puis poursuis mon chemin lentement. Elle se retourne. Se dirige vers la cuisine. Elle étire son corps pour tenter d’ouvrir la porte d’armoire au-dessus du frigo. Sur le bout du pied gauche, la jambe droite repliée, la jupe légèrement remontée par le geste d’étirement, j’ai droit à une vue du haut du nylon, une légère démarcation dentelle collée à la cuisse. Oh, un centimètre tout au plus, assez toutefois pour me frapper. Mon regard remonte un peu le long du dos. Elle est légèrement de côté, de par sa position étirée et j’ai tout loisir de voir son sein qui semble vouloir déchirer le chemisier blanc ainsi étiré à son maximum. Sein magnifique, rond.
Son regard alors vers moi, oeil moqueur et inquisiteur, masqué légèrement par la chevelure…le mien qui vient défier le sien…elle recule et ris un peu. Nous poursuivons la visite. Elle marche tout près de moi. Je sens son parfum. Et elle frôle ma cuisse à son tour…Je parviens mal à garder secret mon début d’érection…elle parvient difficilement à masquer le trouble dans sa démarche de moins en moins assurée…
Salle de bain. Elle inspecte la robineterie. Je suis accoté à la porte. Les bras croisés. Je l’observe attentivement. Elle s’agenouille pour vérifier sous l’armoire. Comme si elle voulait inspecter la tuyauterie. Se retourne vers moi. Accroupie, la jupe relevée un peu. Telle une acrobate, dos à l’armoire, elle se penche vers l’arrière, ultra-flexible, pour glisser sa tête sous le lavabo…ses jambes s’écartant par la force des choses, le bas noir, la dentelle, la peau qui apparaît subitement…mon érection devenant majeure également. Elle joue de plus en plus, que je me dis. Jouons le jeu.
Elle se relève. Fière de son coup. Me regarde, telle une prédatrice, son regard s’arrête instantanément sur mon entre-cuisse. Une bosse assez importante s’y forme. Je ne la dissimule même pas. « Le condo vous plaît jusqu’à maintenant », qu’elle me lance avec un brin d’ironie dans la voix. « Pas autant que vous », je lui réponds audacieusement.
Et elle sort de la salle de bain, non sans avoir frôlé mon membre presque sorti. Et je la regarde poursuivre sa lente marche vers le fond du condo, la chambre évidemment. Je la suis, attiré comme un fauve. Sûrement une longue traînée de phéromones irrésistibles…
Un énorme walk-in dans la chambre. Elle s’y aventure. Je reste dans l’entrée. « Quel ingénieux arrangement, un petit tabouret pour les souliers, et beaucoup de rangement… » qu’elle laisse soupirer. « Pourquoi ne pas essayer le tabouret. Enlevez-y vos bottes, vous verrez », que j’avance confiant.
« Coquin », qu’elle sussure en placant son pied droit sur le tabouret. Elle enlève ainsi sa botte lentement. Puis la deuxième, la gauche. J’approche d’elle. Elle est dos à moi. Sa tête légèrement retournée pour me voir venir. Je tourne son corps vers le mur du fond. Je prends ses mains dans les miennes. Elle me regarde et sourit, avant de retourner la tête vers le mur.
Je colle ses mains au mur, un peu plus haut qu’elle. Je suis collé, presque fusionné à son corps que je sens déjà frémir. Mes mains glissent le long de ses bras pour venir descendre le long de ses côtés vers ses hanches. J’aggripe les hanches pour la reculer un peu. Puis d’une légère poussée dans le bas du dos, la demoiselle se cambre assez fortement. Puis mes mains remontent son ventre jusqu’au seins, que je caresses alors avec envie et fort désir. Doucement, je sens ses mamelons durcir sous le tissu du chemisier.
Je me recule un peu. M’accroupis derrière elle. Je glisse mes mains sur ses jambes, vers le haut, sur les cuisses…sous la jupe…jusqu’aux hanches encore. Puis, d’un geste assuré, du bout des doigts, je glisse le slip léger vers le bas…jusqu’au sol.
Je me relève. Je soulève la jupe au-dessus des fesses. Magnifique derrière bien en vue. Bien relevé. Je caresse les fesses avec douceur et fermeté. Avant de redescendre, replacer la jupe. Je glisse ma main sous la jupe, entre les cuisses. Ma main couvre entièrement la chatte de la demoiselle. D’une humidité extrême, je sens également la chaleur volcanique se dégager. Au toucher, les lèvres s’écartent presque d’elles-même, comme une fleur au matin. Du bout du majeur, je titille le petit bouton, qui est rapidement sorti montrer le bout de son nez.
Je le caresse activement et lentement, par alternance, en rond, de bas en haut, de côté…et mon majeur vient ensuite, subtilement, s’insérer en elle. Petit gémissement non-retenu. Le dos qui se cambre encore un peu plus. Les jambes qui se raidissent. La demoiselle semble aimer.
Je me retire. Recule de quelques pas. J’entends le souffle saccadé de la demoiselle. Je dézippe mon pantalon. Et je sors mon membre par l’ouverture. Je me rapproche. Je glisse mon membre entre les cuisses lisses de la miss (bonjour MC Solar). Et je remonte lentement vers l’orée de son entrée de plaisir. Fortement cambrée, je me retrouve juste collé aux lèvres gorgées de la demoiselle….et m’insère en elle d’un coup, brusquement, mais avec attention. Jusqu’au bout de moi-même. Un cri sourd tente de sortir de sa bouche.
Je matraque, je pilonne, je métronome mon chemin en elle. Les mains fortement aggripées à ses hanches, le tissu de mon pantalon frappant à chaque coup le tissu de sa jupe et ses fesses. Nos cris vont en crescendo. Notre jouissance monte aussi vite que notre envie de plus fort.
Mes mains se faufillent vers l’avant. J’aggripe les rebords de son chemisier. Je tire vers l’extérieur avec force. Les boutons sautent d’un coup. Je remonte son soutien-gorge vers le haut d’un coup. J’attrape ses seins à pleine main, violement. Tout en poursuivant mes assauts. Dans un élan de presque folie, ma main gauche se retire pour aggriper une partie de sa luxuriante chevelure. Ce qui fait que sa tête se dirige vers l’arrière.
Et mon souffle transperce sa nuque. Ma respiration se mêlant à sa chevelure…mes jambes se raidissent…sa bouche ouverte avant le cri…et le mien…simultanés…et l’apothéose….
Puis. Après quelques secondes éternelles de mélange de soupirs et de sueurs…le retrait et la satisfaction du bonheur accompli.
Rentrer l’engin dans son antre, remonter le zipper. Replacer la chemise sortie des pantalons. Replacer le slip, réajuster la jupe…reboutonner le chemisier…oups…plus de boutons…placer le chemisier du mieux qu’elle peut avant de boutonner le veston pour masquer. Puis marcher vers la sortie. Sortir. Cacher la clé sous le paillasson..Écrire un petit mot pour l’agent…
« On s’en fout du condo. Merci. »
Se sourire. S’embrasser un peu. Et se quitter.
si loin…
Décidemment cet océan devient de plus en plus agaçant. En écrivant ces mots dans mon courriel… je me suis mis à rêver. Et si ma maison-mère décidait d’oser la France pour une prochaine division ? Et si je proposais moi-même une expansion de notre concept ? Quelques mots au vice-président exploitation-nouveaux-marchés-machins-trucs-bidons… quelques mots bien sentis… quelques chiffres de possibilités, de jolis graphiques colorés… et hop ! Un joli petit voyage de repérage et de collecte d’informations en France ! Facile ! Sur le bras des patrons américains, je me tape l’hexagone de long en large !
J’en profite pour passer voir quelques-unes de mes lointaines relations… mes superbes d’outremer… Multi-Sourires… La p’tite Effrontée assurément… mais surtout… ne nous cachons pas… tout tenter pour voir Noirintense.
Un rendez-vous dans un endroit inconnu de moi… un lieu où je n’ai aucun repaire… où mon regard est vif… où mes sens sont en effervescences… Disons assis dans un parc. Sur un joli banc de bois. Le soleil doux, l’air d’automne est frais. Puis j’entends au loin le léger claquement très distinctif que j’aime tant. Un talon sur le sol… bruit d’une clarté absolue, grandissant à mesure qu’il s’approche.
Je tourne la tête… une silhouette s’approche avec aisance, dansante et d’une assurance magistrale. Sa chevelure de feu au vent, le devant de l’imper qui s’ouvre sur ses cuisses à chaque pas, ses longues bottes noires au talon plus qu’aiguille fendent l’air. Son sourire. Son sourire, invitant, heureux. Quelle folie. Six heures d’avion, six heures de décalage horaire, quelques heures de train et de marche… pour la voir apparaître devant moi… pourquoi avoir attendu si longtemps ? J’ai fais des folies pires dans ma vie pour beaucoup moins… pourquoi avoir attendu… c’était si simple… elle est là.
J’ai l’air de rien devant cette magnifique femme. Je suis… moi-même. Comment vais-je faire impression ? Comment me trouvera-t-elle ? Plus elle approche, plus je perds mes moyens. Non, quand même, allez un effort. Pas toute cette distance parcourue pour m’écraser devant la Sublime. Allez hop debout. Je me lève. Elle ralentit. Nous sommes si près… elle hésite… je lui offre mon plus beau sourire et j’ouvre légèrement mes bras… elle fait quelques pas rapides puis nous sommes à quelques centimètres un en face de l’autre… et nous nous sourions… « bonjour »… en même temps, au diapason, mêmes mots, même temps…
Et comme si nous savions… comme si c’était une évidence… j’ai pris ses mains dans les miennes. Je l’ai regardée dans les yeux. Elle m’a fait un léger signe de la tête, très subtile, approbation des yeux, signe que oui, elle attendait… elle savait… puis j’ai approché mon visage du sien, elle a fermé les yeux, j’ai placé mes chaudes mains sur son visage rafraichit par le vent, puis je l’ai embrassée. En me soulevant un peu sur le bout des pieds… elle est grande !
C’aurait pu arrêter là. Toute cette distance pour un baiser. Oui. C’aurait pu. Mais comme d’habitude… ainsi collés sur le corps d’une femme que j’embrasse… j’ai eu une érection !
(à suivre ?)
je vous attendrai…
Je vous imagine déjà, frappant à ma porte, moi vous ouvrant… j’imagine cet instant, la seconde du premier regard, l’instant précis où le désir se concrétise, deux êtres au paroxysme de la découverte, de l’attente, de l’exploration… Je vous imagine alors nerveuse, fébrile et hyper excitée, un peu gênée peut-être, d’une petite timidité merveilleuse, balbutiant un petit bonsoir du bout des lèvres… Je tâcherai de vous permettre de relaxer avec un petit verre de champagne. Je vous regarderai, alors magnifique, votre beauté éclatante illuminant cette morose chambre d’hôtel chic et commune… la vue de la Basse-Ville illuminée qui scintille autant que vos yeux et les miens….Puis, je vous regarderai, vous observerai, vous écouterai comme vous n’avez jamais été écoutée, vous serez Reine, vous serez Illumination, pour quelques heures, pour un instant, pour une bulle d’éternité, pour une soirée, pour une nuit… Puis, je me lèverai. M’approcherai de vous, plaçant une main derrière, sur votre nuque, en vous regardant droit dans les yeux et vous murmurant doucement… « j’ai très envie de vous embrasser »… Puis je le ferai, avec toute l’envie, tout le désir possible, d’enfin atteindre vos lèvres, votre délicate bouche, ne fermant pas les yeux pour mieux absorber votre regard en touchant vos lèvres, doucement, avec grande importance, savourer le contact de la peau, sentir la très légère arôme du champagne qui émane des gouttes sur vos lèvres, ressentir les petits frissons de votre nuque sur ma paume… puis, la force, sentir la pression intense des bouches qui se fusionnent… le bout de langue qui timidement, les premières fois, explore une sortie, tente une entrée douce, goûte la salive… puis l’intensité qui augmente, l’audace s’installe, les lèvres qui s’écartent, les bouchent qui s’ouvrent, moins intimidées, plus aventurières, des dents qui s’entrechoquent légèrement, entrecoupés de petits bécots doux, de coups de langues sur les lèvres… que jamais ça ne s’arrête…