Au bureau…

Vendredi 17 octobre, 2008 at 9:49 (Au bureau)

 

J’étais occupé, ces foutus dossiers à remettre, des conclusions à pondre, des recommandations à proposer. Vendredi, merde quand même. J’avais les yeux fatigués et la tête en compote. L’équipe déjà partie, le soleil qui se couchait, la famille avertie de mon retard évident, j’étais seul au bureau. Ça sonne. Quoi ? Qui ? À cette heure…

 

J’avance dans le long corridor, pas heureux d’être dérangé et retardé par assurément un malheureux perdu dans le secteur qui veut demander son chemin… ou l’adresse juste à côté de nous… Je tourne le coin, prêt à bondir… quand je l’aperçois soudain.

 

Droite, debout, derrière la porte vitrée. Son message courriel avait été bref et assez excitant. Quelques jours sont passés, puis j’avais presque oublié. Mais ça devait être le but, assurément. J’avance et ouvre la porte, mon air surpris l’a fait sourire. Immédiatement, elle me chuchote : « pas un mot ».

 

Je l’invite à me suivre le long du corridor. Je sens ses pas derrière moi, son souffle. Je la devine souriante et très nerveuse comme à son habitude, gênée certainement et absolument excitée.

 

J’entre dans mon bureau et m’assied, en tournant légèrement ma chaise vers la porte où elle se tient dans l’embrasure. Elle me fait signe du doigt sur la bouche de ne pas dire un mot, de rester silencieux. Puis elle ouvre son manteau, elle est nue, avec des escarpins vertigineux. Entièrement nue. Le manteau glisse au sol. Elle me regarde intensément, mais avec ce petit sourire coquin. Elle est belle, foutrement belle.

 

Rapidement j’ai une érection, je me tortille sur ma chaise. Elle recule un peu, le dos accoté sur mon classeur de bois de cerisier juste à côté de la porte… puis elle laisse ses mains glisser sur son cou, descendant sur sa poitrine, caressant ses seins, les empoignants, les malaxant, triturant les mamelons, glissant ses doigts en rond sur les auréoles… et elle fléchit légèrement les genoux en écartant tout juste les cuisses… j’aperçois l’orée de ses lèvres… et une main qui s’y glisse, enveloppant son sexe de la paume…Elle ferme les yeux et se caresse.

 

Je masturbe doucement mon membre très dur.  Je n’ai qu’une seule envie… jouir. Je sais qu’elle aime beaucoup voir un homme jouir… sa plus grande récompense. Elle s’accroupit alors, en écartant un peu plus ses jambes. Je sais qu’elle a besoin de temps, qu’elle doit laisser monter sa jouissance… je serai patient… parce que la voir jouir est une immense récompense…

 

Accroupie… elle me dit soudain qu’elle va jouir bientôt… que je dois me lever et venir la rejoindre… et me masturber juste devant elle… ce que je fais avec vitesse et enthousiasme. Scène décadente s’il en est une, je suis debout devant cette femme accroupie, jambes écartées au maximum qui se caresse furieusement en gémissant assez fort, et moi je sens ma jouissance monter impérativement du fond de mes entrailles…. Et je jouis alors, fortement, mon jet atterrissant directement sur sa poitrine et son cri ne laissant aucun doute, se mêlant au mien, sa jouissance en diapason de la mienne, nos nirvanas communs se rejoignant dans un éclat de folie pure….

 

Puis, elle s’est relevée, à pris quelques mouchoirs pour essuyer mon sperme sur sa poitrine, avant de remettre son manteau et de se diriger vers la sortie. Moi, la suivant en tentant de remonter mon pantalon, la queue pendante et retombante. Juste à la sortie, elle se retourne et me regarde en me disant « : « merci ». Puis elle est sortie.

 

5 commentaires

  1. Multi-sourires a dit,

    Et après on se demande pourquoi les sociétés
    demandent qu’on en vienne à justifier
    les heures supplémentaires que l’on a fait…
    la pause déjeuner, vous connaissez ? :-p

  2. obsessif a dit,

    Mes pauses-lunch sont déjà très occupées, chère amie.
    :-)

  3. merteuil a dit,

    Si les bureaux sont déserts ce soir, je peux faire un arrêt et jouer cette scène pour toi….

  4. obsessif a dit,

    Chiche Merteuil?

  5. noir intense 35 a dit,

    Et vos dossiers ? Et vos conclusions ? Et vos résolutions professionnelles ?
    Tsssssssssss…Vous êtes incorrigible…sourire

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