Magasinage

Jeudi 27 novembre, 2008 at 11:00 (Non classé)

 

 

 

Quelle idée aussi, magasiner des cadeaux de Noël un vendredi soir, au centre-ville, noyé dans la cohorte des énervés, des pressés, des touristes et des sans-gêne. Il fait chaud et je suis à peine arrivé que déjà j’en ai marre ! Il y a des gens partout. Toutefois, les femmes sont belles, absorbées dans leurs recherches du cadeau idéal. Je me laisse aller à mon sport favori : l’observation féminine.

 

Je statistique instinctivement celles qui portent la jupe de celles qui ont choisi le pantalon. Je pourcentage croisé avec celles qui adoptent la botte fine haute ou le soulier plat-ballerine, ces dernières ne doivent pas sortir au froid, elles descendent assurément des bureaux au-dessus. Ma préférence va évidemment aux jupes-bottes qui, tout naturellement, remportent mon vote pour l’élégance et la sensualité.

 

Je décide alors d’oser la grande surface au lieu des boutiques, l’affluence est moindre et les gens plus souriants, moins énervés. Le calme y est presque présent contrairement aux petites boutiques achalandées où la cohue est bruyante et étourdissante de jeunes pressés et de musique tonitruante.  Vivement le La Baie. !

 

Je marche dans les rangées éclairées aux néons exagérés, entre des tourniquets de vêtements et des dames affairées à fouiller, des époux qui attendent patiemment et des gamins qui jouent à cache-cache derrière les piles de chandails. Puis je vois ces deux jolies dames distinguées tout près des rangées de sous-vêtements. Je m’installe alors de l’autre côté pour regarder leurs gestes lents, leurs mains délicates sur les doux tissus, leurs doigts fins qui touchent, sentent les slips et les soutiens-gorge. Presque fasciné, je regarde et le temps s’arrête.

 

Il y a, avec surprise,  peu de gens autour. Elle m’ont vu je crois, mais j’ai décidé de rester sage et de ne pas trop bouger, juste les regarder faire. Ma stratégie porte fruit, parce qu’elles semblent accepter ma distance respectable, elles semblent apprécier mes regards discrets.

 

L’une est assez grande et mince. Elle porte une jupe aux genoux et des bottes fines qui arrêtent juste au-dessus. Son manteau long cache un peu ses formes, mais son chandail serré laisse deviner des seins petits, mais une silhouette violoncelle magnifique. L’autre est plus petite et plus intéressante. Jeans très serré qui lui moule un cul infernal, manteau court qui serre sa taille, silhouette toute en courbes majestueuses, chemisier qui ne laisse rien à l’imagination, sa poitrine est époustouflante et prisonnière du tissu tendu !

 

Je marche un peu, fait semblant de regarder les vêtements pour ne pas trop éveiller les soupçons des surveillants… puis l’une des dames me fait un sourire et un petit signe de la main. Quelques secondes auparavant, j’avais remarqué qu’une d’elles chuchotait à l’oreille de l’autre puis elles ont rit silencieusement. Je reste un peu surpris et immobile, puis encore un petit signe de la main et un sourire invitant. Je m’approche donc, doucement.

 

La grande mince fait un signe du doigt, sur la bouche elle me dit de rester silencieux et de les suivre. Nous marchons un peu entre les étalages, je regarde, intrigué et obnubilé, ces deux silhouettes magnifiques déambuler sensuellement, une main parfois glissant sur les tissus, la tête se tournant subtilement pour me sourire et m’offrir un regard intrigant. Je suis dans un autre monde.

 

Puis, au détour d’une rangée, elles s’arrêtent et me font signe d’approcher, mais de rester à une courte distance d’elles, sans bouger. Je m’exécute docilement. Un peu en retrait, cachée par une pile de manteaux, la plus petite me regarde en souriant, face à moi. Elle ouvre son manteau et commence è déboutonner son chemisier très lentement. Je vois apparaître son magnifique soutien-gorge noir toute en fines dentelles. Sa poitrine est délirante. Elle me regarde en souriant, je suis bouche bée. Puis, d’un geste lent et affriolant, elle remonte son soutien-gorge et laisse apparaître ses seins bien ronds et gonflés. Ceux-ci rebondissent presque tellement ils semblent lourds de passion retenue. La dame se caresse les seins, laissant ses mains glisser en cercle tout autour, pinçant légèrement ses mamelons, traçant l’auréole du bout des doigts. Elle me fixe du regard. Elle sourit. Je suis hypnotisé.

 

Puis, elle redescend son soutien-gorge, le replace rapidement et reboutonne son chemisier tout en regardant autour et me souriant discrètement. Elle s’éloigne lentement derrière l’étalage de manteaux et la grande, comme dans un spectacle burlesque, vient prendre sa place. Elle avance doucement et sa silhouette-violoncelle m’ensorcelle.

 

Elle est droite devant moi et silencieuse. Un peu moins souriante que la précédente, mais toute aussi belle et séduisante. Je m’attends au même spectacle, à la même exhibition et je suis heureux parce qu’après avoir admiré de magnifiques gros seins, sa petite poitrine frémissante m’interpelle drôlement. Mais, surprise !

 

Je vois la grande retirer son manteau et le déposer sur l’étalage tout près. Puis, elle se tourne, m’offrant son dos. Elle se cambre un peu, me donnant une vue privilégiée sur son cul rond et imposant, mais tout simplement irrésistible. Elle laisse glisser ses mains du derrière de ses cuisses jusqu’en haut caressant sensuellement son cul superbe, très lentement avant de descendre la fermeture éclair juste au bas du dos. Puis, avec des gestes dansants, elle tortille du popotin et remonte sa jupe au-dessus de ses fesses. Le noir de son bas-culotte laisse quand même passer les lignes frontières subtiles de son slip. Du bout des doigts, elle glisse vers le bas le bas-culotte et le slip avec grâce et sensualité. Son cul est magistral ! Rondeur parfaite et blancheur éblouissante.

 

Puis, surprise, elle se tourne alors prestement. Me faisant face, large sourire accroché au visage, regard de braise et chatte bien trimée offerte à mon regard, indécente, obscène et délicieusement exhibitionniste. La jupe relevée sur le ventre et le bas-culotte accompagné du slip aux genoux laisse planer une aura de décadence absolument frémissante. Elle bascule légèrement son dos vers l’arrière, me souriant encore, puis ainsi accotée elle plie un peu les genoux en écartant tout juste les cuisses et m’offre ainsi une vue sur sa fente et un doigt qui s’y glisse furtivement. Je suis époustouflé et paralysé d’excitation.

 

Puis, elle se relève rapidement, remonte son attirail, redescend la jupe, replace son chandail, reprends son manteau puis s’esquive. La petite revient en souriant. Les deux s’approchent tranquillement, le rose aux joues, les sourires immenses, les yeux pétillants. En passant près de moi, immobile, elles me soufflent :

 

-J’espère que vous avez apprécié, Monsieur.

 

Je réponds en bredouillant :

 

-Merci à vous mesdames, vous avez été délicieuses et magnifiques

 

Puis, avec surprise, la petite me réplique :

 

-Merci surtout à vous monsieur d’avoir été bon joueur… on nous regarde si peu habituellement…

 

Et je murmure alors doucement ;

-Les gens ne savent pas ce qu’ils manquent

 

En cœur, elles répliquent, avant de quitter :

 

-Effectivement.

 

Puis, je me retrouve seul, debout, au milieu des soutiens-gorge, des slips et sous les néons trop forts dans ce grand magasin, souriant, trouvant que ma vie est définitivement belle !

Permalien 3 commentaires

Si peu… et tellement tout

Mercredi 26 novembre, 2008 at 10:10 (Non classé)

 

 

 

Rouler des heures pour un baiser. Suis-je dingue ?

 

 

 

S’embrasser dans la voiture, les vitres embuées, ne sachant ou placer les jambes, les manteaux-obstacles entre-ouverts, cherchant du bout des doigts la clenche qui baissera le siège, un pied sur le bras de vitesse, l’autre qui active les clignotants… je suis encore fou de ces petites folies. Acrobaties singulières de voiture, tortillonnement intense et machiavélique pour goûter de jolies lèvres charnues, étirements incompréhensibles et illogiques pour l’envie de glisser une main aux endroits affriolants… positionnement acrobatique pour le plaisir intense de toucher la peau du ventre sous le chandail… juste tout ça… Si peu… et tellement tout.

 

 

 

L’émoi de caresser un sein par-dessus le chandail… surprenant certes… mais réellement intense?

 

 

Sentir qu’elle accepte de laisser ma main entre ses cuisses pour tenter de sentir la chaleur qui s’y dégage… et m’apercevoir que ses jambes s’écartent légèrement… pourquoi ça me fait encore frissonner ?

 

 

 

Tirer le décolleté d’un doigt, pour voir le ravin des délices… puis le soutien-gorge désiré… puis une auréole et un mamelon érigé, sein frissonnant, dur et sensible et l’entendre rire doucement, gémir même un peu, surtout la voir sourire les yeux fermés de mon audace, de mon envie de voir, mon désir très intense de découvrir, de regarder et d’admirer…. Juste toucher du bout des doigts le mamelon… avant d’accepter de rester raisonnable… ce n’est que partie remise !

 

 

 

 

 

 

J’aime complètement ces instants furtifs d’une intensité juvénile.

 

Permalien 4 commentaires

elles passent les visiteuses…

Mardi 25 novembre, 2008 at 10:21 (Non classé)

 

 

Parfois elles apparaissent comme ça… au détour d’un commentaire ici, après une lecture rapide… spontanément, quelques mots, un merci, un flash, une poussée d’excitation. Puis, elles disparaissent. Aussi vite qu’elles sont apparues. Et dans ce court lapse de temps, dans ces quelques instants furtifs… je m’emballe, je rêve, je bande, j’espère, je scénarise, de fouille, j’explose…

 

Mon imaginaire se nourrit de ces visites, de ces corps imaginés, de ces femmes sublimées, de ces lèvres à frôler, de ces bouches à embrasser, de ces seins à admirer, de ces silhouettes à caresser, de ces culs à explorer, de ces chattes à s’émerveiller… de ces jouissances à espérer.

 

Parfois certaines découvrent plus que ce qu’elles cherchaient… et quittent en silence… parce que justement… parce que c’est ainsi… parce que point.  Parce qu’il y a trop de visiteuses qui me hantent, qui me font tourner la tête…

 

Bataille constante entre mes désirs, mon imaginaire et mes espérances et toutes celles qui passent.

Permalien 3 commentaires

interlude… Un jour je serai, Pépé !

Mercredi 19 novembre, 2008 at 11:50 (Non classé)

 

 

 

Parfois je me souviens des années sombres. Ce temps où mes mots n’attisaient personne, où on me regardait d’un drôle d’air, l’étrange, le reclus. Quelques-unes osaient. La majorité m’ignoraient, me trouvaient « sympathique », quoi de plus déplaisant que d’être sympathique ! Ces années qui m’ont suivi, ces reliques que je tentais d’oublier qui reviennent parfois.

 

Puis, les balbutiements, les tentatives maladroites, les rimes et les quasis alexandrins qui, soudainement, ouvrent les yeux de quelques-unes. Les correspondances étrangères, mais surtout inaccessibles et lointaines, pour tester, pour sentir l’intérêt.

 

Et l’apogée, la gloire, le sommet, toutes celles qui succombent aux mots, au jeu, aux séductions virtuelles. Mes obsessions, mes envies récurrentes, mes désirs constants, mes avancées séductrices pour faire craquer. Pour collectionner ? Plutôt pour prouver, me prouver.

 

Les rencontres fantastiques et fantasques, certaines déjantées croisées, d’autres malheureuses à réconforter, plusieurs au niveau du sol à remonter, la plupart mal mariées à réjouir. Je me suis parfois senti comme un redresseur de femmes brisées plus qu’un séducteur-charmeur. Rebâtir l’estime de certaines femmes a été la tâche à laquelle je m’attendais le moins. Pourtant, certains jours, c’est exactement ce que je cherchais pour moi.

 

Âmes esseulées, mauvais départs, sourire à recoller sur ces si beaux visages, « sexyness » à faire re-croire. J’aime profondément les femmes fragilisées, celles au bord de la perte de confiance, celles qui ne croient plus être attirantes. Elles le sont. Et lorsque l’étincelle revient, lorsque le désir renaît au fond de leurs prunelles, lorsque l’envie refait surface en frissons sur leur nuque… ce moment est grandiose.

 

Je me souviens au début de l’adolescence, en fin de soirée, seul au salon, je regardais le canal 9 (ou 7…) – Sherbooke, pour ceux que ça éveille un souvenir, il y avait des films érotiques. Emmanuelle et autres émois, il y avait surtout, au moins deux fois par année, ce rigolo film mal foutu, Pépé le quelque chose… je ne me souviens plus vraiment… mais ce Pépé était le « baiseur » du village. Il satisfaisait toutes les femmes esseulées, les veuves, les épouses abandonnées… un vrai coq de basse-cour ! Eh bien ce Pépé m’impressionnait par sa laideur, son innocence et son évident talent à « sauter » toutes celles qui avaient envie !  Un jour je serai Pépé, que je me disais sans vraiment comprendre la tristesse de ce souhait.

 

 

 

 

Faible.

 

P’tite D est revenue dans le décor. Folle jeunesse, si jeune et immature, dangereuse donc, assurément. Tout juste légalement affriolante… tout juste désorientante. Je me sens comme un Sugar Daddy sans le sou. Je me sens comme un mentor. Et lorsqu’elle me confie ses secrets, ses amours, ses désespoirs, ses questions, je suis obnubilé.

 

« Pourquoi le p’tit mec il me repousse quand je m’échauffe ? Pourquoi il arrête quand je glisse ma main dans son jeans ? Pourquoi les gars font ça ? »

 

Aaaaahhhhhh méchante, tu me racontes ça comme ça avec tes p’tits seins durs et ta petite moue un peu boudeuse et tes grands yeux allumés… moqueuse, coquine et ratoureuse. Ma Belle… parce que c’est un p’tit con ! Viens, viens avec moi, tu verras… même pas le temps de te poser des questions !

 

« Vieux pervers ! »

 

Certainement.

 

« J’suis excitée comme tout, je mouille, je caresse mes seins et… oh là là… tu vas mourir… je viens d’enlever mon jeans… et là je vais me caresser… toute seule… et toi, vieux monsieur, tu en profiteras même pas…dommage… »

 

Arrête p’tite agace !

 

« hihihihi »

 

Certainement !

 

 

Et c’est comme ça… combien de temps je vais résister ? Combien de temps ça va durer ? Vais-je vouloir poursuivre ça ? Vais-je résister à ça ? Comment ?

 

Vais-je accepter encore ? Fort probablement… la chair est faible et le rêve si doux.

 

 

 

 

 

 

Absent les prochains jours… le boulot m’appelle… mais je croiserai assurément plusieurs superbes, quelques mignonnes et des dizaines de magnifiques. Alors… j’aurai de quoi fantasmer et raconter ensuite…

 

 

 

Enfin… le Salon du Livre de Montréal… les jolies jeunes demoiselles aux divers kiosques… tant de possibilités… tant de rêverries… enfin les jolies dames éditrices et attachées commerciales… enfin… enfin…

 

Permalien 2 commentaires

Trouvaille!

Mardi 18 novembre, 2008 at 10:28 (Souvenirs)

 

-         Mademoiselle, veuillez soulever votre jupe s’il vous plait.

 

-          Monsieur, quelle effronterie, je vous poursuivrai pour…

 

-          Vous ne ferez rien d’autre que soulever votre jupe, Mademoiselle.

 

-          Monsieur ! Je n’accepterai pas d’autres demandes du genre…

 

-          Mademoiselle, pour la dernière fois, soulevez votre jupe !

 

-          Monsieur, c’est assez ! Prenez vos affaires et quittez sur le champ !

 

-          Mademoiselle, soulevez votre jupe, je ne vois pas très bien la tête de votre assistante entre vos cuisses…

 

 

Retrouvé dans un cahier de français, secondaire 4, section écriture théâtrale, griffonné dans la marge, près d’une illustration de trois personnes dans un bureau…avec deux écritures manuscrites différentes… et je ne me souviens absolument pas avoir écrit ça !

 

Quelle trouvaille ! Comme quoi de garder des vieux souvenirs d’école peut parfois amener à des découvertes intéressantes ! Obsessif déjà…

 

 

Apparté.

 

Politique américaine…

 

Marie-Claude Lortie, dans son blogue à la Presse, a un intéressant commentaire sur le postérieur de la femme de Barack Obama.

 

http://blogues.cyberpresse.ca/lortie/?p=985

 

Je retiens surtout…

 

Le problème des publicitaires et des magazines de mode, ce n’est pas qu’ils nous présentent des femmes grandes et maigres et blanches. Le problème, c’est que les femmes soient toujours TOUTES comme ça, comme si l’usine était coincée sur un même format et régurgitait tout le temps la même chose.
C’est ça l’ennui mortel.

Les silhouettes marquées, les popotins majestueux, les rondeurs évidentes… voilà la vraie beauté! Pas les images préfabriquées sorties de l’usine… modèle unique sans saveur et sans originalité! Vive les femmes… femmes!

Permalien 2 commentaires

petits instants d’un weekend

Lundi 17 novembre, 2008 at 10:58 (Non classé)

 

Dans les rangées de la fruiterie, un sourire. Une vue plongeante dans un chemisier ouvert. La courbe d’un sein. Encore un sourire et des joues qui rosissent.

 

En voiture, au feu de circulation, à ma droite, une superbe aux cheveux noirs qui avance la tête pour fixer son rétroviseur et toucher ses lèvres du bout des doigts. Lèvres charnues et carmin. Puis, elle m’aperçoit. Sourire gêné devant mon regard accroché.

 

En soirée, devant un whisky et des amis, une silhouette toute en courbes, un sourire invitant et des yeux envoûtants, elle soulève sa jambe pour déposer son pied au barreau du tabouret. Juste un peu plus de peau de sa cuisse apparaît sous la fin de sa jupe. Arrêt momentané des battements de mon cœur, arythmie douce et recherchée.

Permalien Un commentaire

Mademoiselle… (dernière partie)

Vendredi 14 novembre, 2008 at 10:37 (Non classé)

 

 Je ferme les yeux pour savourer l’instant, sa langue, sa bouche, ses lèvres… son regard vers le mien. J’aime qu’on me regarde pendant la fellation, et elle ne me lâche pas d’un cil. Je prends alors sa tête de mes mains et la soulève vers moi. Elle me sourit, je l’embrasse avant de lui imposer un mouvement pour la tourner et placer ses mains sur le bureau. Puis je place une main sur sa nuque et exerce une légère pression pour que sa tête descende lentement… ses mains glissant sur le bureau pour s’éloigner… et son cul de se cambrer complètement. Et avec mon membre plein de désir, je m’insère en elle tout doucement, lentement, méthodiquement.

 

Les mains alors bien installées sur ses fesses et ses hanches, je me mets à l’ouvrage, je la besogne avec vigueur et douceur…

 

L’apothéose de ces dernières semaines est enfin atteint à cet instant précis, simultanément, la bulle intime absolue, le moment où le temps s’arrête, où plus rien d’autre n’existe que nos sensations et le sentiment de vivre…

 

Et nous jouissons en symbiose.

 

Avant de retomber, vidés, dans un état d’absolu abandon, sa tête sur le bureau parmi mes dossiers épars, ma tête sur son dos humide imprégné d’un léger mouvement de respiration profonde…

 

Nous sommes heureux.

Permalien Un commentaire

(Toujours) Mademoiselle

Jeudi 13 novembre, 2008 at 12:39 (Non classé)

 

Et j’approche lentement mon visage, fixant son regard et je plonge alors vers son âtre divin. Je goûte, je lèche, je farfouille, je déguste, m’attardant à certains endroits, passant rapidement sur d’autres en caresses vives, je m’attarde à lui donner ce que je ressens… du désir pur.

 

Puis je me relève, droit devant elle, son visage doux et crispé à la fois, son regard tendre sur moi, sa bouche entrouverte qui laisse échapper un petit soupir, exténuée et allumée, vive et soumise… dévouée et conquise. Et je l’embrasse à pleine bouche, ne la laissant réagir, ne la laissant reprendre son souffle. Je murmure ensuite dans son cou :

 

-Mademoiselle, j’ai envie de sentir vos lèvres sur ma queue, sentir votre langue…

 

Et elle se lève alors, rapidement, en enlevant mon chandail d’un geste précis, en glissant mon pantalon au sol avec agilité et d’habilement retirer mes souliers, mes bas et mon boxer presque simultanément. Stupéfait, je la regarde travailler avec aise et doigté. Puis, plaçant ses mains sur mes épaules et pressant vers le bas sans force ni brusquerie elle m’assoit sur ma chaise. Puis elle s’agenouille alors vivement, me souriant, caressant ma peau, laissant ses mains glisser sur mon ventre et mes côtes, observant ensuite à la volée mon érection complète et sans équivoque. Puis, sans regarder, juste avec ses mains et sa bouche, elle m’englouti entièrement, collant ses lèvres, succion, vacuum complet avec grâce et agilité, m’offrant son plaisir immense d’être là, me savourant, me guidant vers l’extase…

 

(à suivre)

 

Permalien 3 commentaires

Mademoiselle… (la suite)

Mercredi 12 novembre, 2008 at 1:27 (Non classé)

 

 

Puis, après de longues minutes de cette torture mielleuse, je cesse d’un coup. Mademoiselle se redresse et de mes mains sur ses hanches je la retourne, la jupe retombe en place. Je tourne légèrement ma chaise, elle est debout devant moi. Mes mains glissent alors de ses hanches le long des cuisses vers le bas pour remonter sous la jupe d’où je sens le doux tissu de ses bas puis sa peau avant d’agripper du bout des doigts son slip que je m’empresse alors de descendre très très lentement. Au sol, je soulève la jambe de Mademoiselle pour retirer le slip, puis l’autre jambe. L’escarpin entre les mains, je frisonne un peu d’envie. Je prends le slip et le dépose au coin du bureau. Puis je me lève.

 

Mademoiselle me regarde dans les yeux, souriante et belle. Avec délicatesse je prends son visage, elle se penche un peu vers moi en fermant les yeux, puis nos lèvres se collent tout doucement, frisson magique, le premier baiser est fantastique. Nous nous embrassons avec volupté, désirs et passion.

 

Puis encore avec agilité je déboutonne sans plus attendre son chemisier, écartant ensuite le tissu pour voir apparaître une majestueuse poitrine, bien balancée, bien haute et pleine sous son soutien-gorge remontant et chic.

 

Je déplace alors Mademoiselle vers le coin de mon bureau, celui en angle parfait pour la décadence, je lui intime de s’assoir sur le bureau ce qu’elle fait avec diligence. Je m’assois alors tout près d’elle et d’un geste précis et lent je place mes mains sous ses genoux et relève ses jambes en l es écartant avec douceur et fermeté. Ainsi offerte, Mademoiselle, me regarde en souriant. Son intimité dévoilée, entièrement abandonnée à mes regards insistants, elle attend. Sa chatte frémit sous mon souffle lorsque mon visage approche d’elle. Je sens ses effluves, je ressens son trouble, anxieuse, impatiente de sentir ma bouche sur ses lèvres intimes, ne sachant mon prochain geste. La langue ? Ma bouche ? Mes doigts ? Quel sera ma caresse ?

 

(à suivre)

 

 

Permalien 3 commentaires

Mademoiselle…

Mardi 11 novembre, 2008 at 10:16 (Non classé)

 

-Monsieur ? Vous vouliez me voir ?

-Oui, Mademoiselle, merci. Entrez.

 

Elle se tenait dans le cadre de la porte, droite et belle. Cheveux remontés et attachés, laissant échapper ici et là quelques mèches rebelles frisottées, ses lunettes qui ne masquaient aucunement les fins traits de son visage et ses magnifiques yeux hypnotisant, aux cils interminables. Son veston de tailleur bien cintré et son chemisier dont les trois premiers boutons étaient savamment ouverts pour un effet troublant bien calculé, elle me souriait simplement, attendant la suite. Tellement grande, imposante et présente, elle m’offrait toutefois une attitude très douce.

 

-Assoyez-vous, Mademoiselle, venez, nous avons à discuter.

 

Et je la regardais s’avancer devant mon bureau avec assurance, sa jupe mi-cuisses remontait légèrement à chaque pas sur ses bas fins d’un noir troublant et le claquement des escarpins noirs déchirait le silence de mon bureau. Elle s’assied, croisant les jambes avec lenteur, comme pour me permettre de bien regarder le mouvement et me laisser croire qu’un regard entre ses cuisses était possible. Mais avec expertise, elle savait offrir sans donner facilement.

 

-Vous êtes avec nous depuis maintenant un mois, Mademoiselle, vos services sont grandement appréciés. On m’a permis de vous faire une offre d’embauche pour un contrat temporaire. Toutefois, Mademoiselle, je crois que vous méritez mieux et je suis prêt à bonifier l’offre en emploi à temps plein.

-Merci Monsieur, je suis flattée.

-Je m’expose à certaines représailles toutefois pour cet embauche hors de l’ordinaire, j’espère que je ferai un choix judicieux.

-N’en doutez aucunement, Monsieur, je sais être reconnaissante.

-Parfait. Vous pouvez venir ici un instant, à mes côtés, il y a ce document sur lequel j’aimerais votre avis…

 

Et Mademoiselle se lève, s’approche de moi, s’installe debout juste à ma droite, se penche très légèrement pour appuyer ses mains sur le bureau acajou et fixer mon écran. Je sens son parfum, j’ose un regard croisé pour apercevoir dans l’échancrure de son chemisier, un bout de peau et un mince rebord de dentelle noire où un unique fil rouge vif zigzague artistiquement. Lui demandant de lire le document, je recule légèrement ma chaise et me redresse en fixant alors son derrière bien courbé et le début de ses cuisses sous la jupe bien ajustée. Dans un élan incontrôlable d’audace et de désir submergeant, je place ma main droite sur l’arrière de sa cuisse et remonte lentement jusqu’à ses fesses. Mademoiselle, sans perdre contenance, tourne la tête et me regarde d’un air délicieux.

 

-Coquin, Monsieur. Vous êtes audacieux.

-Et vous êtes si belle… ne bougez pas s’il vous plait.

 

Et Mademoiselle se cambre légèrement plus pour ressortir son rond popotin et d’un gémissement d’acceptation elle retourne à l’écran en balançant légèrement. Et je caresse ce merveilleux derrière avec entrain et délicatesse. Quelle joie. Puis, avec une lenteur toute décadente, je remonte sa jupe en suivant la petite échancrure du bas de la jupe qui remonte le long de la ligne formée des cuisses collées et des fesses… jusqu’à la naissance du dos. Ses bas délicats cintrés d’un arrêt collant tout en fines dentelles juste avant la douceur d’une peau blanche éveillent des envies de mordiller juste là, près du minuscule grain de beauté bien placé…

 

Son derrière est magnifique, une callipyge absolue, surtout sous la culotte garçonne noire aux détails artistiques tissés par les doigts habiles d’une artisane c’est certain.  Quel cul ! Je laisse alors mon pouce se glisser entre les fesses en redescendant un peu pour ensuite installer ma paume directement sur sa chatte et palper du bout des doigts le devant, juste sous le mont de venus. Mademoiselle gémit un peu plus fort en écartant très peu les cuisses pour faciliter le mouvement. La chaleur émanant de son entrecuisse est si forte qu’elle traverse la dentelle du slip… et  s’ensuit un suintement si doux et aux merveilleuses effluves qui cherche à glisser hors d’elle.

 

Mes doigts s’installant dans un va et vient prévisible, Mademoiselle détourne le corps pour placer ses coudes directement sur le bureau, cambrant alors son derrière encore plus haut que possible tenant les jambes très droites, mais plus écartées et laissant alors sa tête tomber sur mes dossiers… perdant un peu de sa tenue convenable pour se laisser inonder de plaisir et accepter la caresse délicieuse prodiguée.

 

 

(à suivre…)

Permalien 5 commentaires

Next page »