Souvenirs d’anecdotes nostalgiques d’aventures à rire en pensant à… partie 2 : le flocon qui meurt…
J’étais complètement défoncé. Nous marchions tous les cinq dans les rues d’un quartier où personne ne va. Pourquoi étions-nous là ? Trop défoncés pour comprendre quoique ce soit, nous marchions en zigzaguant et en trébuchant. Trois filles, deux gars, saouls et la tête enfumée de mille pétards. Il devait être au moins 3h30 du matin, un mardi et nous marchions sans buts sans avenir, mais en rigolant ferme.
Un petit parc apparaît pas très loin, au détour d’une ruelle qui sentait les poubelles fraîches. Bifurquant de peine et de misère, en groupe, nous enlignons le parc pour aller se geler les fesses sur des bancs qui commençaient à se recouvrir d’une petite neige folle. Tous les cinq assis, amie C se lève d’un bond, cherchant un buisson pour aller se soulager la vessie. Son pas titubant ne laisse guère présager qu’elle se rendra à bon port vers le petit buisson chétif derrière nous, je l’accompagne alors, tenant son bras comme un couple de mariés déglingués.
Arrivés au buisson vraiment pas ardent, je laisse amie C se débrouiller avec ses pantalons pour pisser tranquille et j’attends en regardant ailleurs. Mais les cris étouffés d’amie C me font me retourner de peine et de misère et je la vois accroupie, le cul me pointant. C’était irréel, ce cul si appétissant et désirable là, dehors, dans la douce noirceur… Je fige en regardant son cul blanc et rond qui recevait de la joli neige fraîche, image étrange et fascinante lorsque soudain, son corps imbibé d’alcool et de fumée s’est mis à vaciller. D’avant à l’arrière, des deux côtés, une toupie brisée, merde elle va tomber. Je reste là, figé… et elle bascule vers l’avant, le visage directement sur le sol… dans la terre mouillée sous le buisson chétif. Et là… image forte de son cul bien cambré, bien haut, et d’une tête gémissante, incapable de se relever.
Comme un con, j’ai bandé ! Encore aujourd’hui, je reste étonné de ma perversité vulgaire à ce moment… au lieu d’aider amie C, j’ai bandé et baissé mon pantalon. Le membre bien au garde à vous, je l’ai embrochée ! Là, dans la neige, elle a gémit et tortillé du cul. Je pilonnais, je ramonais, je m’activais comme un hamster sur l’acide. Mais je n’arrivais pas à sentir si j’allais jouir ou non. Alors je poursuivais mon active obsession.
Et là, je l’ai vu. J’ai vu ce gros flocon mousseux passer devant mes yeux, lentement, virevoltant, se diriger droit au sol avec une banale sincérité. Je le suivais des yeux. J’ai arrêté de ramoner. Puis le flocon est venu se loger directement sur la rosette d’amie C, entrée anale bien évidente vu sa position. Et le flocon a fondu. J’ai faillis pleurer. J’étais définitivement trop défoncé. Je me suis retiré d’elle, penaud, et j’ai ris comme un con pendant de longues minutes. Amie C a retourné sa tête, me regardant incrédule et m’a demandé pourquoi j’arrêtais ?
Je riais.
Voilà, parce que je riais.
Souvenirs d’anecdotes nostalgiques d’aventures à rire en pensant à… partie 1 : le feu sauvage
Finissons ça en beauté. Avant d’arrêter d’écrire et de lire pour quelques jours, le temps de fêter, de bouffer, de boire et de dormir au moins un peu… finissons l’année en rigolant avec quelques anecdotes évidemment cul.
J’étais avec C… C la plus magnifique superbe femme à avoir traversé ma vie, me bouleversant de sa beauté paralysante, mon sosie sexy de Joe Bocan ! C, qui a bousculé ma vie comme une comète et a littéralement brûlé mes dernières neurones régissant mon sens inné de l’équilibre… et du bon sens.
Alors, j’étais avec C ce soir là… assez réchauffés par le Baileys vide et par nos sens en ébullition… excités comme jamais… mains baladeuses, bouche sirupeuses, yeux enjôleurs, langues fouineuses… vêtements superflus… seins, culs, chatte, pénis explosifs… un lit en bataille, des couvertures partout… vieilles chandelles qui se meurent tranquillement sur la table de chevet au son d’Ella Fitzgerald… mauvaise idée…
-Tiens ? Tu sens ? Ça sent le brûlé ou j’suis folle ?
-Hahahah non ma belle… c’est moi qui est en feu…
-Arrête de niaiser… ça sent fort là… la boucane…
-Voyons ma belle, éteint mon feu… hahaha… non… plutôt… c’mon baby…light my fire… hahahahah … EH !
-HEY ! Le feu !
Eh oui… l’oreiller qui flambe juste à côté de la tête des merveilleux beaux cheveux blonds bouclés de ma belle… Et ma belle qui fige complètement. Et moi de me lever nu devant la grande fenêtre de sa chambre, debout sur le lit, titubant… dont évidemment les rideaux grands ouverts et la lueur du feu dansant… je devais paraître la plus horrible et étrange poupée désarticulée et horrifiante d’ombre jamais vu… Je me lève, pantin ridicule, attrapant une couverture pour frapper le feu… essayer d’éteindre celui-ci qui, incidemment, se propage assez vite au matelas… fuck ! vite… tire le bras de ma belle, ses seins qui virevoltent… debout… elle se fige encore… j’attrape l’oreiller par le coin pas encore brûlé et tente de la lancer par la fenêtre … mais fenêtre pas assez ouverte… je pousse l’oreiller en feu… étincelle pas de joie du tout… et l’oreiller tombe dans l’entrée de garage en bas… et se consume lentement… jusqu’à s’éteindre…
Ma belle, encore figée se tient droite à côté du lit noirci… et laisse alors échapper un sourire et un rire fou… parce que je suis debout, nu, devant la fenêtre, l’oreiller brûlé en bas… et qu’une petite madame regarde vers moi de l’autre côté de la rue… figée elle aussi…
Triste nouvelle
La superbe Betty Page, icone parfaite est décédée. Je suis triste.
http://www.cyberpresse.ca/arts/200812/12/01-809726-bettie-page-reine-des-pin-ups-decede.php
Madame S au musée
Madame S était une dame distinguée. Toujours bien mise, jamais rien de travers, elle portait très bien son standing. J’ai connu Madame S lors d’une entrevue, de mon jeune temps de journaliste pigiste. Madame S travaillait, en ce temps là, pour un grand musée montréalais, je devais l’interviewer pour un article sur la place des jeunes créateurs dans les grands réseaux muséaux.
Madame S m’a reçu ce matin-là, avec un grand sourire. Sérieuse, mais accueillante, froide et professionnelle, mais assez amicale. Madame S portait admirablement bien un petit tailleur coquet, pas trop conventionnel, avec une légère touche d’originalité, mais tout en gardant un degré de conservatisme assez intrigant.
Après l’entrevue, ma foi assez formelle, nous sommes descendus au café pour discuter plus simplement avant d’aller visiter les sous-sols d’entreposage d’œuvres non exposées. Assis sur ces petites chaises à la table style bistro, je regardais avec subtilité ses longues jambes magnifiques et ses mains aux doigts fins. La discussion bifurque sur des souvenirs et il s’avère, à notre grande surprise, que nous avons quelques amis communs. Un de ceux-ci, assez perdu dans mes souvenirs, fut, un certain temps, l’amant de Madame S. Rigolade, partage de souvenirs et d’anecdotes, Madame S est soudainement devenue plus amicale et moins coincée dans son rôle de porte-parole distinguée.
Tant et si bien, qu’à un certain moment, elle a laissé échapper une anecdote assez savoureuse sur une aventure abracadabrante de nature sexuelle… très osée et décadente. À ma grande surprise, ce fut fait dans un humour doux et sans cacher de détails assez croustillants et intimes. Au même instant, en rigolant de sa mésaventure, Madame S a placé sa main sur la mienne et je l’ai instinctivement saisie pour la caresser subtilement. Elle est restée un peu surprise, mais n’a jamais cherché à la retirer.
Nous sommes alors descendus au sous-sol, marchant dans les rangées d’œuvres empilées soit sur des étagères, soit au sol, en zigzaguant de manière telle que je nous croyais un moment perdus. Au détour d’une rangée de tableaux alignés contre un mur, Madame S s’est retournée et s’est approchée de moi, comme pour me dire quelque chose ou me faire regarder de plus près un tableau spécifique… mais j’ai saisi la dame au passage, l’ai collée à moi, ma main droite sur ses fesses pour la coller à mon torse et l’embrasser sans demander la permission du regard. Comme ça. Spontanément.
Madame S s’est laissé faire dignement, acceptant le baiser avec joie et mes mains sur son cul avec résignation. Ainsi collée à moi, Madame S ne pouvait raisonnablement ignorer mon érection monstrueuse qui voulait déchirer mon pantalon et son bassin ainsi aimanté au mien se mouvait légèrement, frottant mon gland sensible au moindre contact.
Je lui ai aussitôt demandé fermement d’ouvrir son chemiser pour m’offrir ses seins, ce qu’elle fit rapidement. Demande très peu dans mes habitudes, les paroles impulsives sortaient de ma bouche comme si elles venaient de quelqu’un d’autre. De regarder cette dame distinguée, cheveux remontés en chignon, lunettes sobres, un air un peu sévère, mi-quarantaine m’écouter ainsi de manière très obéissante fut pour moi, à ce moment jeune homme peu confiant, une source immense de confiance en mes moyens. Madame S venait, en l’espace de quelques secondes, de déclencher chez moi une possibilité, une croyance en mes moyens qui parfois me surprennent encore aujourd’hui.
Se tenant droite devant moi, elle me laissait regarder ses seins avec insistance sans broncher ni fléchir, digne dame distinguée qui cachait du mieux qu’elle pouvait l’excitation extrême qu’elle ressentait de laisser ainsi un inconnu regarder ses seins offerts sans tabous ni retenue. Je me suis approché de son visage, ai tourné légèrement sa tête pour murmurer à son oreille : « masturbez-moi madame ». J’avais ce fantasme depuis assez longtemps d’une femme qui me masturbe encore tous les deux habillés, dans un endroit public. Ce fantasme me revient encore assez souvent aujourd’hui.
Et Madame S de s’accroupir devant moi, ouvrant mon pantalon pour laisser sortir mon membre bandé et de commencer à me masturber lentement, avec douceur de ses belles mains aux doigts fins. Elle me regardait droit dans les yeux, tentant de saisir mes expressions, mes sensations non-retenues et parfois regardait mon membre au gland rougit, voulant voir sa main l’entourant et admirant son mouvement. Elle me masturbait avec expertise, savourant je crois chaque coup, chaque parcelle de peau. Une branlette du tonnerre !
Et j’ai joui. Joui comme rarement, explosant mon sperme sur elle, éjaculant tel un geyser survolté, un puits de pétrole enfin libéré…
Elle m’a regardé en souriant.
intermède…
Je suis incroyablement attiré par une magnifique demoiselle dans une pub télé, a grande brune au chemisier rouge dans la pub de fromage Kraft… celle ou deux demoiselles parlent de fromage sur une lasagne qui fait fureur…
Je parlerais lasagne avec elle des heures durant, sans me sentir fatigué. Juste pour avoir la chance de l’embrasser après.
Tresses…
Nick Cave enveloppait nos sens, pas de lumières, juste le lampadaire dehors qui clignotait. La noirceur feutrée s’occupait du reste. Murder Balads recommençait presque continuellement dans le lecteur, le son était fort, Nick Cave s’est bien mieux ainsi, surtout lorsque je suis nu avec une demoiselle, couchés sur le tapis rugueux du petit salon. Le lampadaire clignote dehors, il neige.
Quelques instants auparavant, ses genoux frottaient le sol, la tête enfouie dans le canapé, et je m’insérais de manière métronome en elle, tirant ses tresses à chaque coup de rein. I’m a bad motherfucker named Stagger Lee… Je la pistolais donc d’une cadence de rodéo.
Et je regardais sans cesse son dos griffé, balafres rougies de mes doigts ravageurs, traces éphémères de passion, d’une pulsion inexplicable. Et les deux petits trous sur ses reins, juste à l’orée de son magnifique cul, superbe fesses rondes comme des ballons de soccer, des yeux de dos qui exigent de moi d’autres coups de reins qui claqueront. Mes mains serraient alors ses tresses comme des cordes au cou.
Et j’ai joui.
Elle dort sur le plancher, épuisée et endolorie. Nick Cave chante encore, un peu moins fort, j’ai baissé le volume, pour l’écouter dormir. Je me couche près d’elle, dépose ma tête sur son dos pour sentir la chaleur des égratignures et l’odeur de sa peau meurtrie.
avec un y
Les deux demoiselles ricanaient tellement que ça me faisait sourire, presque de gêne. Ça faisait au moins un bon vingt minutes que j’essayais d’exercer mon charme de petit séducteur, ça fonctionnait, elles étaient encore là à écouter, poser des questions, répondre et ricaner. Les mignonnes se regardaient en plaçant leurs doigts devant leur bouche et je fixais le tout chaque fois comme un gamin devant ses cadeaux de Noël empilés sous le sapin.
J’étais volubile, presque plus que jamais, intéressant, rigolo, charmeur, je sortais mes gros canons… deux jeunes demoiselles comme ça… ouf… pas souvent !
-Dites-moi mesdemoiselles, vos noms sont ?
-Amélye (avec un y)
-Océane…
Silence soudain. Quoi ? Quand tu te rends compte que t’es en train de séduire deux demoiselles qui se nomment Amélye (avec un y) et Océane… c’est rapide… tu viens soudainement de changer de génération. J’ai figé. Amélye (avec un y) et Océane… comment ça se séduit des Amélye (avec un y) et Océane ?
marquée… par le désir
Trois fois. Trois fois qu’elle croisait et décroisait les jambes juste devant moi. Nous étions assis dans cette salle d’attente déserte, elle, grande brune magnifique, jupe aux genoux, longues bottes aux talons presque plus qu’aiguilles… À chaque mouvement des jambes, j’apercevais le bas de sa cuisse, elle amplifiait son mouvement… et souriait. Pourquoi m’en plaindre ? Je regardais donc avec envie.
Puis, j’ai aperçu ces petits traits noirs, juste sous la cuisse droite, lors d’un mouvement presqu’exagéré. C’était voulu ? Je ne sais pas… mais ça ne ressemblait pas à un tatouage, non, plutôt à des marques de stylo. Je ne sais trop.
La demoiselle s’est levée et s’est, très adorablement, penchée vers l’avant, presque à 90 degrés, me montrant le derrière de ses cuisses et accessoirement son cul magnifique bien enserré dans sa jupe très moulante, pour ramasser un vieux magazine corné. Et là, j’ai très bien vu, des marques, un dessin à main levé et quelques mots, un message peut-être, ou une poésie décadente et magnifique.
Puis, elle s’est assise en me regardant. J’étais fasciné et extrêmement curieux. Elle l’a évidemment senti… ou bien elle avait une envie incontrôlable de raconter ses marques…
-Oui. Un texte écrit par un amant…
-Ca semble magnifique.
-Il voulait me marquer, marquer notre furtive rencontre, il a écrit ses sensations, son désir de moi…
-Un vrai hédoniste-pervers votre amant.
-Plutôt un magicien du charme.
-Et votre rencontre fut brève ?
-Absolument… le temps de quelques alexandrins, d’un dessin aux lignes franches… puis une brusque pénétration, une cacophonie de sensations, intense et brève, mais absolument électrisante…
-Et ?
-Et… il est parti sans dire un mot. Ça fait deux jours… je n’ai pas osé l’effacer… Je suis conquise. Dites-moi ? Vous écrivez ?
-Parfois, j’ai cette prétention je crois… mais sans trop y croire.
-Vous avez envie d’y croire? Vous m’accompagnez à la salle de bain ?
dans la rangée des figurines…
Il y avait cette dame l’autre jour au Toys r’us tout juste près de moi et qui m’observait avec mon fils. Nous étions dans la rangée des figurines… fiston trippait sur Iron Man et espérait secrètement que le Père Noël l’entende « parler dans sa tête » qu’il aimerait beaucoup le retrouver sous le sapin. La dame tournait autour de nous, observant mon gamin nommer tous les personnages puis elle a osé m’aborder.
-Je sais que ne peux pas vous emprunter votre fils…mais il pourrait me guider peut-être.
Belle dame, distinguée et un petit air de secrétaire de direction… mmmm… rien pour me déplaire…
-C’est pour… votre fils ?
-Oh non… mon petit-fils…
Et elle rougit légèrement en regardant le sol et un magnifique sourire se dessine sur son visage…
-Mais c’est gentil… il a quatre ans…et.. il…
-Vous ? Grand-mère ? J’en suis confus. Alors, j’avoue que vous êtes une très séduisante grand-maman…
Dis-je en riant.
-Qu’avez-vous choisi ? Bakugan ? Ben 10 ? Batman ?
-Le gros vert étrange là… Hulk…
-Wow… paqa… full cool Hulk… la madame… Hulk… ggrrrrrrr… eh papa… elle est belle la madame hein ?
-Vous avez votre réponse je crois…
-Effectivement. Merci. Et je dois ajouter que votre fils est charmant… il sera, plus vieux, un gentil charmeur comme vous. Comment vous remercier ?
-Faites-moi un sourire et je serai heureux.
Et j’ai eu droit à un superbe sourire d’une superbe grand-maman au look ravageur de secrétaire de direction… Y’a pire journée !