au camp…

Vendredi 30 janvier, 2009 at 10:14 (Non classé)

 

Frissons de ce souvenir, de cette soirée de fin août, quand tu m’as fait une merveilleuse fellation dans le canoë, sur le lac au camp. Il n’y avait que le son des huards qui emplissait l’espace. J’aurais aimé entendre Into my Arms de Nick Cave. Il y avait ta bouche sur mon membre qui emplissait les sensations. Il y avait cet orignal au fond là-bas, les pattes dans le marais, qui regardait parfois dans notre direction. Il y avait tes cheveux ondulés qui ondoyaient de lueur frappant l’ombre sur l’eau calme. Était-ce le paradis ? Ta bouche était certainement l’Éden. Il y avait cette douce brise qui annonçait le rafraichissement à venir. Et j’ai joui.

 

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Entendu dernièrement : le jour je surveille ma ligne… le soir je surveille mes courbes.

J’adore.

 

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Sur la 20, en Windstar bleue

Jeudi 29 janvier, 2009 at 9:31 (Non classé)

 

 

En ce temps-là, je faisais régulièrement l’aller-retour Montréal-Québec sur le pouce. Tout se passait généralement bien, quelques accros mineurs avec des cinglés aux pieds pesants, quelques incartades avec de vieux pervers, mais rien de grave ni de dérangeant, du moins rien pour m’empêcher de continuer et d’ainsi sauver quelques sous. Sauf une fois où j’ai vraiment été bousculé. Ça m’a pris d’ailleurs quelques semaines avant de recommencer.

 

C’était un couple dans une fourgonnette Windstar bleue. Pas jeunes, mais pas vieux, disons fin quarantaine facilement. J’en avais tout juste 21. Ils m’ont pris tout juste à la sortie de Québec, c’était une belle journée d’automne. J’embarque, m’assied en arrière. Premier signe étrange, il y avait plusieurs revues porno sur le siège. Loin de m’en formaliser, madame me fait remarquer que si ça me dérange je n’ai qu’à les lancer à l’arrière du minivan. Non c’est ok, je vais les feuilleter, j’ai vu le paysage de l’autoroute 20 des centaines de fois, j’aime mieux regarder ces courbes-là, que je dis en rigolant. Silence. Les deux regardent droit devant. Bizarres. M’en fout. Je tourne nonchalamment les pages des revues.

 

Soudainement, j’aperçois madame discuter avec monsieur. Il opine de la tête et il pointe une sortie. Madame se veut un peu brusque dans ces commentaires que je distingue à peine. Monsieur prend la sortie et s’arrête dans une station-service. Madame sort du véhicule, elle ouvre ma portière et s’assied juste à mes côtés. Monsieur repart et reprend la route. Madame ne parle pas. Monsieur observe dans son rétroviseur. Je suis silencieux. Madame regarde dans la pile de revues porno et en prend une, elle tourne les pages puis s’approche de moi pour me montrer une série de photos, ma foi, assez stupéfiantes.

 

La série de photos illustre presque intégralement la même scène que nous vivons, la voiture, l’homme qui conduit et observe dans le rétroviseur, une dame mature et un jeunot. Je regarde madame qui me sourit. Je comprends assez vite qu’elle ne se possède plus, qu’elle bave d’envie de faire la même chose. Je suis un peu inquiet. Qu’est-ce c’est que ce couple dingue ?

 

Madame se penche vers moi et tente de m’amadouer en caressant mon entre-jambe. Sa main est habile. J’ai un début d’érection. Madame approche son visage du mien, me murmure à l’oreille qu’elle est déjà mouillée et voudrait que je la saute là, dans l’auto. Je regarde monsieur qui observe le tout avec des yeux sombres. J’hésite. Je ne suis pas trop à l’aise. Madame tourne mon visage vers le sien et m’embrasse à pleine bouche. Elle a des lèvres très pulpeuses et elle embrasse divinement bien. Madame, tout en m’embrassant, commence à défaire son chemisier. Ses seins sortent alors en trombe comme des obus et me dardent la poitrine. Elle les caresse en rond, doucement, en gémissant un peu. Elle place sa main sur mon érection qui est maintenant très mature ! Elle recule un peu et tente acrobatiquement de retirer son jeans. Elle y parvient après plusieurs efforts. Monsieur observe encore en roulant et semble rougir de rage. Lorsqu’elle finit par jeter son jeans à l’arrière, elle m’enfourche rapidement. Je soulève alors le soutien-gorge de Madame pour voir apparaître ses seins libres, auréoles roses pâles et mamelons érigés. Monsieur grogne un peu… ok là… ça va faire là… Mais madame hausse le ton immédiatement : ta gueule, tu ne dis pas un mot, tu conduis et tu la ferme. J’ai envie de me faire mettre par c’te p’tit jeune là… tu la ferme et tu conduis pendant qu’il me baisera… et monsieur de détourner le regard vers la route, piteux et obéissant.

 

Et madame de me sourire avant de me foutre un sein dans la bouche pour que je mâchouille, ce que je fais avec délectation. Puis, elle se déplace un peu et retire mon pantalon, non sans efforts de tortillonnements. Nu, je n’ai que mon chandail et mes bottes et mon érection bien dressée, madame prends ma queue entre ses mains : oh Robert, si tu voyais sa queue… mmmm… belle et dure et un gland tout rond, magnifique… je le prends dans ma bouche et je vais le sucer comme jamais j’ai sucé… mmm… t’es jaloux là mon Robert hein ? Oh que tu dois rager… mais je ne regarde même pas, je suis aux anges, elle suce divinement la madame.

 

Après quelques minutes je n’y tiens plus, je soulève sa tête en la tirant par les cheveux : hey… pas comme ça… que me crie le monsieur. Ta gueule Robert… vas-y mon gars… Et je prends madame par la taille pour la déplacer, elle soulève une jambe et m’enfourche avec brusquerie, directe sur ma queue et au fond d’un seul coup. Elle déverse des torrents la madame, excitée au possible, le roulement de l’auto se conforme parfaitement aux va-et-vient de mes hanches, de ma queue en elle. Je ramone alors avec force, elle va y goûter la madame. Ah elle veut jouer, elle va jouer raide la madame. Je pilonne, je maintiens ses hanches avec force, mes doigts font des marques rouge sur sa silhouette, je tire ses cheveux de temps en temps, j’exerce une pression sur ses épaules pour l’empaler encore plus, elle grogne, elle crie, elle hurle presque. Monsieur rage en regardant dans le rétroviseur. Je vois son bras qui s’active… mais il se branle le salaud.

 

Je me retire, je déplace madame sur le dos, je m’installe une jambe juste collée sur ses côtes et l’autre au sol, pied bien ancré et je me masturbe. Robert… il va jouir sur moi… Et je jouis, j’éjacule fortement, sur son visage et ses seins, un jet poursuit son chemin jusque dans ses cheveux. Elle hurle de plaisir, monsieur ralentit parce qu’il vient d’éjaculer sur son pantalon, la voiture tangue dangereusement. Madame a orgasmé. Elle étend doucement mon sperme sur ses seins. Je tombe à la renverse, épuisé et vidé. Madame se relève et se rhabille comme elle peut. Tout est silencieux. Monsieur prend la prochaine sortie, nous arrêtons dans un petit chemin. Je me dis ça y est, je vais être largué au milieu de nulle part…

 

Madame remonte dans la voiture, à l’avant. Elle embrasse monsieur qui repart. Je me suis rhabillé également en vitesse croyant être éjecté. On va te reconduire jusqu’à chez toi, merci, me dit monsieur sans que madame ne me regarde. Puis le silence, jusqu’à chez moi. Je suis sorti, ils sont partis.

 

 

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Esthète et hédoniste

Mardi 27 janvier, 2009 at 10:52 (Non classé)

 

 

J’étais assez occupé à la cuisine avec mes plats multiples tous en même temps. Elle était assise à la table, sirotant son Martini Blue Saphir, me regardant couper, tourner, goûter et m’investir. Le grand jeu, j’avais décidé d’y aller extrême pour ce souper-date. Elle avait accepté avec un sourire de jouer le jeu. Elle portait divinement une longue robe noire extrêmement décolletée qui offrait également une vue en extrême plongée de son dos découvert. Ses escarpins noirs étaient fabuleusement chics, tout comme son exubérante coiffure.

 

Je m’affairais devant elle, préparant ma fameuse recette de moules-poulette. Mes blinis à la rosette de Lyon étaient déjà prêts pour l’entrée, il ne me restait qu’à terminer le beurre aux olives, la tapenade, les mignons petits médaillons de veau à la pancetta et mon décadent dessert… mon fabuleux Tres Leche.  J’avais déjà monté la table avec goût, écrivant à la main le menu très éclectique sur un papier fin, avec ma plus belle calligraphie personnalisée. Je m’amusais.

 

Tout coulait de source, le repas était fantastiquement délicieux et réussi, mes accords avec les vins étaient parfaits, même mon cappuccino maison qui accompagnait le dessert était mieux réussi que jamais. J’étais fier de moi. Elle était superbe. Je n’avais maintenant qu’une seule envie, la renverser sur la table et l’aimer jusqu’à plus soif !

 

Je me suis levé, me suis placé juste derrière elle et j’ai commencé à lui masser les épaules, lentement. Elle fermait les yeux en se laissant rythmer de mes gestes doux. Je descendais parfois mes mains devant, juste entre l’épaule, le cou et la haut de la poitrine. Elle souriait. Je plongeais mon regard dans son décolleté enivrant. Je remontais ensuite vers le haut, d’une légère pression sur sa peau, ce qui provoquait invariablement que le bout de ses seins frottaient sur le tissu de la robe et durcissait ses mamelons malgré la présence de la fine dentelle du soutien-gorge.  Je penchais parfois ma tête pour respirer le doux effluve qui émanait de ses cheveux.

 

J’ai délicatement pris du bout des doigts les fines bretelles de sa robe pour les glisser le long de ses épaules, vers le bas, longeant les bras. Ses seins sont apparus merveilleux, enveloppés par la fine dentelle du soutien-gorge. Je l’ai aidé à se lever et se retourner vers moi pour poursuivre la descente de la robe jusqu’au sol. J’ai pris sa main pour qu’elle avance d’un pas, se tenant debout, droite et belle devant moi, ne portant uniquement que ses sous-vêtements et ses escarpins, je l’ai alors embrassée.

 

Nous avons dansé quelques pas de tango, lentement, esquissant des légers mouvements, sans un mot. Puis, en dansant lentement, elle a reculé vers la table. J’ai, d’un geste lent et théâtral complètement écarté la vaisselle, assiettes, verres sur les côtés de la table pour laisser espace libre à son merveilleux cul pour qu’il puisse se déposer sur la table ainsi vidée. Elle a soulevé ses fesses, les pieds bien installés sur la chaise pour que je puisse d’un geste facile retirer son slip. Sa fente m’est apparue comme un joyau enfin découvert après tant d’années de recherches. Elle avait la chatte parfaite. Je me suis installé, assis sur la chaise, plaçant ses jambes sur mes épaules en écartant ses cuisses. J’ai placé ma petite serviette blanche autour de mon cou et mes mains sur le dessous de ses cuisses… et j’ai dégusté un des mets les plus fins qui existe.

 

C’était vrai. Elle avait la réputation d’avoir la meilleure chatte de l’univers, un goût fin recherché par les plus grands spécialistes de la chatte, le summum de la fente, une cyprine de la meilleure qualité, digne des plus grands millésime, peut-être le plus grand jamais offert. Ses lèvres-pétales étaient douces et sans aspérités, la couleur d’un rose-magenta très bien équilibré. L’équilibre parfait dans l’effet-miroir tenait presque du défi technologique, chemin vers l’absolu se tenant si près de la perfection que c’en était émouvant. Des notes de miel venaient améliorer le goût déjà fabuleux de ses perles, un fantastique spectacle oculaire, olfactif et d’un goût divin se dégageait de l’ensemble. Jamais je n’avais vu de chatte si magnifique, un trésor, une merveille. J’étais abasourdi.  

 

Ne plus rien goûter pour garder l’extase en bouche… encore un peu. Je suis un esthète et hédoniste de la chatte. Je suis heureux.

 

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No Speed Limit Weekend

Lundi 26 janvier, 2009 at 2:20 (Non classé)

 

 

C’était les années 80. M’en foutais des années 80. J’étais fébrile et fou d’aller me faire arracher les oreilles au No Speed Limit Weekend au défunt Spectrum… une collection des bands hardcore les plus fous du moment, tous regroupés en deux journées intenses.  J’ai étrenné mes toutes nouvelles Doc noires lustrées aux genoux, mon tout nouveau pantalon d’armée élimé acheté 1 piasse au surplus sur St-Laurent et mon tout nouveau tout beau t-shirt des Circle Jerks puis j’ai amené mes meilleurs chums dans l’Aries K beige de mes parents jusqu’au centre-ville. Yeah !

 

Intense soirée avec les DRI, Corrosion of Conformity et autres bands, je reprenais mon souffle au fond de la salle, le visage abîmé par un coup de coude dans le trash et une épaule amochée d’une chute trop raide après un dive audacieux quand elle est arrivée à mes côtés. Mignonne petite brune, pantalons d’armée identiques aux miens, élimés aux mêmes endroits et t-shirt de DRI avec une manche déchirée.

 

-T’as des beaux pics, ça fait combien d’temps qu’ils allongent ?

-Deux ans. Elle est où ta manche de t-shirt ?

 

Et ainsi de suite… nous avons jasé (plutôt crié) pendant de longues minutes avant de retourner en avant en même temps et de rester tout près l’un de l’autre pour le reste du show. À la fin, j’attendais mes chums dehors en compagnie de la mignonne brune quand ceux-ci m’ont dit qu’ils restaient en ville. La p’tite brune m’a demandé de lui faire un lift pour retourner chez elle, dans sa un-peu-plus-lointaine-banlieue-que-la-mienne et j’ai dit oui bien sûr. J’étais crevé et stone. Elle était défoncée.

 

Dans l’auto, elle sommeillait un peu et je regardais sa poitrine se gonfler sous son souffle régulier. Elle était vraiment mignonne et sexy la petite brune. J’avais une envie folle de la culbuter. En arrivant près d’une sortie de l’autoroute, elle a ouvert un œil et m’a demandé de prendre cette sortie. Roulant lentement sur la petite route déserte, longeant des champs de blé d’inde, elle m’a fait signe d’un coup de prendre le petit chemin à droite. Nous sommes entrés dans le champ, l’Aries K ballottant, la suspension allait s’en ressentir longtemps…  J’arrête l’auto et la mignonne me regarde avant de se retourner, d’ouvrir la porte et de vomir. Je suis stupéfait, je fige. Je suis crevé. Qu’est-ce que je fais là ? Mais surtout, qu’est-ce que je fais là… à regarder son cul et le trouver bandant pendant qu’elle dégueule ses tripes…

 

Elle se replace ensuite avec difficulté. Je lui tend une bouteille d’eau. Elle me demande si j’ai une gomme. Je lui en refile une. Elle me regarde en riant. Je la regarde, intrigué.

 

-C’est plate. T’es super cute. J’avais envie qu’on s’amuse un peu…

-T’as pas choisi ton moment pour être malade j’te dis

-Ça t’écœure ?

 

Le plus drôle c’est que oui… oh que oui… mais en même temps il y avait cette envie de baiser si forte qui grandissait en moi… si forte que ca effaçait mon dégoût. Et la mignonne brune qui me regarde, attendant ma réponse…

 

-Je bande…

 

Et elle s’est mise à rigoler.

 

-T’es crissement fou !

 

Et la mignonne petite brune de soulever son t-shirt dont il manquait une manche et de retirer du même coup son soutien-gorge pour m’offrir une si jolie petite paire de seins, tout minus, tous ronds et aux petites auréoles brunes aux mamelons bien érigés. Je me suis engouffré entre sans hésiter, sentant ses mains dans mes cheveux. J’ai alors agrippé sa taille et l’ai fait glisser sur le siège de la voiture pour pouvoir retirer plus facilement son pantalon d’armée laissant apparaître un petit slip rose en coton. Elle avait encore ses bottes quand j’ai retiré doucement son slip pour admirer furtivement un tout petit triangle doux. Elle fermait les yeux, elle semblait plus que détendue, peut-être trop défoncée pour réagir vivement. Elle se laissait carrément faire, sans résister, mais sans dynamisme non plus.

 

Puis je suis sorti de la voiture, debout devant elle, la porte ouverte, pour descendre mon pantalon vite fait, histoire d’être prêt à l’enfourcher d’aplomb. Elle a cru qu’on bougeait hors de l’auto, alors elle s’est glissée vers moi, ondulant du mieux qu’elle pût, pour se retourner, son cul vers moi, les jambes repliées. J’ai alors saisi ses hanches de mes mains et me suis posté juste à l’orée de sa fente avant de tenter de m’enligner bien droit. Elle gémissait un peu, ne sachant probablement pas quoi dire ni quoi faire et je me suis inséré en elle. Elle a relevé la tête et a continué de gémir. Je ne voyais que son dos et sa tête brune qui ballottait. Je m’activais comme un hamster fébrile dans sa roue. Puis, à cause des mouvements brusques ou à cause de notre perte respective de tout sens d’équilibre, nous avons glissé par terre hors de l’auto. Elle a cogné son ventre sur le marchepied et s’est retrouvée quatre-pattes au sol, genoux éraflés par la paille séchée du champ de blé d’inde. Et moi de même, sans arrêter de pilonner toutefois.

 

Je martelais sans cesse, elle gémissait de moins en moins fort, mais de plus en plus souvent. J’avais l’impression de ne rien sentir. J’avais envie d’exploser, de jouir, mais je ne sentais rien, comme si mon membre était insensible, comme si je n’avais rien à offrir. Ça me frustrait, je commençais à m’impatienter. Je rageais et redoublait d’ardeur à limer comme un dément. Je m’activais de plus en plus brusquement, en pestant. Elle a gémit plus fort d’un coup, redressant sa tête bien haut, les cheveux plein de feuilles séchées de maïs et elle a joui, je crois, avant de retomber. Me suis retiré pour me masturber vivement afin de finalement jouir moi aussi… sinon j’aurais passé la nuit à ramoner. Elle s’est retourné pour regarder, se demandant ce que je faisais et j’ai éjaculé à cet instant précis, sur ses fesses et son dos en poussant un cris primal très bizarre et guttural, comme jamais je n’avais fait. Elle a sourit.

 

Nous nous sommes rhabillés et je l’ai reconduite chez elle, en silence. Elle m’a dit au revoir et elle est rentrée dans la petite maison de la petite banlieue propre. Et je suis retourné chez moi, dans ma petite maison de ma petite banlieue propre, mais moins lointaine…

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J’assume ma folie

Jeudi 22 janvier, 2009 at 9:38 (Non classé)

 

 

 

Incorrigible charmeur

Masturbateur frénétique

Je gère quotidiennement mon incapacité à contrôler mes désirs

Je vis avec ma faiblesse

Je manipule mes envies

Je porte sur mes épaules tout le poids de mon esprit pervers

J’aime le sexe ludique

J’aime le rire sexuel

Je suis « tsunamisé » par mon imaginaire obsédé

Je vois la « connotation sexuelle » à chaque instant

Je suis le public averti

Je suis lobotomisé par ma libido

Mais je me connais

Je sais

Et j’assume

Je ne suis pas mauvais

Juste possédé

J’aime charmer

J’aime voir sourire et rougir

Je ne peux raisonnablement résister à un joli sourire

Et à des longs cils battants style BD

Je craque devant une jupe et jambes croisées

Je deviens étourdis devant un cul dans un jeans serré

Mon vernis s’effrite devant un chemiser entrouvert hauteur poitrine

Je lévite devant le bout d’un crayon mine entre deux lèvres charnues

Je bande des secrétaires

Je bande des bibliothécaires sérieuses et guindées

Je bande des étudiantes moitié de mon âge

Je bande des jeunes femmes contemporaines

Je bande des courtisanes

Je bande des courtisanes de la Cour

Je bande des mamans à la libido stratosphériques

Je bande des femmes mariées qui s’osent

Je bande des mamans au parc avec leurs enfants

Je bande des caissières de pharmacies aux doigts manucurés

Je bande des punkettes décadentes

Je bande des danseuses déchues

Je bande des escortes qui s’assument

Je bande des femmes en tailleur-jupe qui lunchent dehors au centre-ville

Je bande des escarpins noirs luisants

Je bande de la mince ligne derrière les bas noirs fins

Je bande des serveuses de restos de banlieue et familiaux

J’aime les seins

J’aime les fesses

J’aime les hanches évidentes

J’aime les courbes enivrantes

J’aime les silhouettes prononcées

J’aime les femmes cambrées

J’aime les femmes voluptueuses et la volupté

J’aime les rendez-vous romantiques

J’aime les films de cul chics

J’imagine des entrevues d’emploi croustillantes

J’aime les sous-entendus sexuels

J’imagine des lunchs d’affaires immoraux et débauchés

J’aime prendre mon temps

J’aime les french langoureux et plein de salive dans la voiture le midi

Et l’intensité qui bue les vitres

J’aime regarder une femme se déshabiller lentement

J’aime regarder une femme s’habiller lentement

J’aime déshabiller une femme lentement

Je suis heureux bandé

J’assume ma folie

J’assume mes obsessions

J’assume le poids de mes obsessions

J’assume ma perversité

Jamais je ne me lasse d’un rire féminin

J’adore observer

J’adore regarder

Je suis voyeur

Et je me fous des conventions masculines habituelles

J’aime le jeu, le charme et la séduction

Je trouve que toutes les femmes sont belles

Toutes

J’assume ma folie.

 

 

 

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corridor…

Mercredi 21 janvier, 2009 at 11:31 (Non classé)

 

 

J’entendais ses talons claquer sur le marbre des marches. Ma porte entrouverte et moi qui guettait son arrivée d’un œil dynamique. J’ai vu sa chevelure bouclée blonde arriver en premier, avec sa main sur la rampe de bois usé. Puis, son sourire m’a happé. Elle montait lentement, j’ai ouvert la porte et me suis posté dans l’embrasure. Elle est arrivée devant moi. Nous sommes restés silencieux un instant, nous regardant dans les yeux en souriant.

 

-allo

-bonsoir

-je n’en pouvais plus d’attendre

-je n’en pouvais plus de te savoir attendre…

 

 Et elle est entrée chez moi. Elle est restée debout à côté de la porte, tenant son sac de ses deux mains devant elle, regardant un peu le sol, mais m’observant de biais. J’ai refermé la porte en barrant, puis me suis placé devant elle.

 

-Attends. Je prends ton manteau

-oui

 

Mais je l’ai embrassé plutôt. Son sac est tombé au sol. Je l’ai plaquée au mur, avec mon corps, glissant une main derrière sa tête et l’autre juste au-dessus de ses fesses et j’ai collé mes lèvres sur les siennes. J’ai ensuite défait les gros boutons de son manteau et l’ai ensuite laissé choir au sol. Une minuscule flaque d’eau sale se formait sous ses bottes alors de mon pied j’ai poussé un peu le manteau pour éviter qu’il ne se salisse.

 

Puis, j’ai voulu immédiatement défaire les boutons de son chemisier pour sentir sa peau sur moi. Elle tentait de m’aider, nos doigts s’emmêlaient, son sourire transperçait notre baiser. Nos lèvres se sont laissée l’espace d’un court instant.

 

-j’ai tellement envie de toi c’est énervant

-j’ai tellement envie que tu me sautes là… maintenant…

 

Elle me murmurait ces mots en tentant d’ouvrir son chemisier… elle peinait… ça s’étirait… trop long pour moi, j’ai agrippé les pans de son chemisier et j’ai écarté le tissu d’un geste brusque… paf… le chemisier ouvert, les boutons d’un bout à l’autre du corridor et la surprise sur son visage… une scène digne d’un film…  Sans perdre une seconde, je l’ai embrassé de nouveau, l’accotant de nouveau un peu brusquement sur le mur. Ses seins semblaient se lever et se gonfler sous sa forte respiration. Elle agrippait mon chandail pour le soulever, j’ai défait ma ceinture et mon bouton, mon pantalon a glissé au sol et j’ai collé sur elle mon érection déjà très dure. Elle a gémit légèrement.

 

J’ai reculé un peu pour enlever mon chandail, elle a retiré complètement son chemisier, a ouvert son pantalon pour le retirer rapidement, j’ai fais de même avec le mien déjà au sol… tout se passait très vite, très brusquement, comme si nos vies en dépendaient. Elle avait les mains derrière le dos pour défaire son soutien-gorge, j’ai descendu son slip d’un geste raide et rapide et l’ai étendue au sol aussitôt, par terre, sur le plancher froid du corridor. J’ai retiré mon boxer en l’arrachant presque… elle avait encore son soutien-gorge et la surprise dans le regard lorsque j’ai écarté ses cuisses pour l’enfiler direct, là, par terre. Ses mains se sont placées sur ma nuque, je sentais ses ongles s’enfoncer dans ma peau du cou, elle me regardait droit dans les yeux, les miens étaient fixés dans son regard… pendant que je la limais avec grâce et fébrilité. Elle a soulevé la tête, ses yeux se sont fermés, elle a joui, en exaltant avec force tout juste avant moi, avant mon grognement rauque, mon dos durcit, mes jambes crispées et mes doigts qui glissaient durement sur le plancher en m’affaissant sur elle. Elle avait encore ses bottes.

 

Nous sommes restés ainsi de longues minutes, étourdis, vidés et rigolant de cette folle équipée !

 

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divers…

Mardi 20 janvier, 2009 at 9:12 (Non classé)

 

 

Un chandail très serré jaune et vert Brésil qui arrondit une poitrine déjà ronde et ferme, un pantalon d’entraînement noir bien moulant qui contourne comme une seconde peau un cul bien cambré… désolé… mais comment ne pas faiblir des bras, de tourner les yeux et de retenir les poids sans virer des poignets !

 

Je devrai enlever mes lunettes pour m’entraîner… sinon gare à la catastrophe !

 

Certain matins, s’entraîner relève plus du contrôle de soi que de la volonté d’y être.

 

 

Suite d’oser ou pas…

 

Eh bien… j’ai pris mon audace à deux mains et j’ai composé le numéro… une très grave et rauque voix d’homme a répondu… damn!… j’ai figé…

 

-euh… Annie svp

-qui ?

-Annie…Annie

-Y’a pus d’Annie icitte… rappelle pus… t’es qui toé là… eille… pourquoi tu voulais parler à Annie

*clic*

 

J’ai raccroché vite fait.

 

Ça ne peut pas toujours être original, fantastique et merveilleux ! Je garde le livre… et la lettre avec la photo.

 

 

Hier on m’a confié un secret. Un secret très intime. J’aime beaucoup les femmes qui me confient leurs secrets intimes. J’aime être le genre de confident de ces secrets osés, la voûte aux secrets cochons. Ça me vient d’une expérience au cégep… une amie se confiait systématiquement à moi, ses aventures, ses goûts particuliers niveau cul, ses saloperies, ses perversités… elle était absolument magnifique, elle est devenue par la suite, un certain temps, une modèle assez vue ici et là… et moi dès que je la voyais dans un magazine, dans une pub au centre-ville… eh bien je revoyais tous ses secrets salaces… et je me sentais privilégié. Hier on m’a confié un secret que je garderai pour moi, la voûte aux secrets cochons.

 

 

 

et…

 

Pourquoi les belles femmes sont infidèles?

 

http://www.cyberpresse.ca/vivre/societe-et-sexualite/200901/15/01-817943-pourquoi-les-belles-femmes-sont-infideles.php

 

Effectivement. Je me le demande.

 

“Un taux élevé d’oestradiol, une hormone produite par l’ovaire, serait à l’origine d’un physique féminin attirant, révèle en effet une nouvelle étude, publiée dans la revue britannique Biology Letter de la Royal Society. Cette hormone, que l’on peut comparer à la testostérone chez les hommes, serait responsable de la forme symétrique du visage, d’une poitrine généreuse, d’une taille fine et de hanches prononcées. Et les femmes, dotées de ces attributs, séduiraient plus facilement les hommes.”

 

Et vous? Votre taux d’oestradiol?

 

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j’ose ou pas?

Lundi 19 janvier, 2009 at 11:09 (Non classé)

 

Vendredi midi, assis au foodcourt, mangeant mon p’tit sauté thai, observant une jolie demoiselle lisant un livre à la table en face de moi, j’essayais de me concentrer à ne pas m’étouffer devant ses gestes d’une sensualité intéressante dans ce genre d’endroit. Elle mangeait lentement, sirotant un Perrier, ses longs doigts fins aux ongles carmin et me donnait l’impression qu’elle devait être une merveilleuse amante juste de la manière qu’elle avait de manipuler son sandwich. Divaguant et imaginant toute sorte de scènes osées comme à mon habitude, la demoiselle a cassé mon fun en répondant à un appel puis se levant rapidement, attrapant son manteau sur la chaise à côté d’elle, puis quittant laissant son plateau, son sandwich à demi-mangé et son Perrier presque vide sur la petite table. Oubliant également son livre…

 

Je me suis levé après quelques minutes pour ramasser le livre avec l’intention de rester quelques instants ici à attendre son retour et lui redonner, protecteur bienveillant de bouquins pour magnifiques dames. Elle lisait les Lettres à un jeune poète, de Rainer Maria Rilke… que de souvenirs de jeunesse, j’ai lu ce petit bouquin il y a fort longtemps, à l’université, du temps où je me croyais investit d’une âme de poète-romantique-tentant-de-séduire-d’autres-étudiantes. En feuilletant le livre par habitude, une enveloppe est tombée.

 

J’ai pris l’enveloppe, l’ai ouverte et j’y ai sorti une petite feuille de papier lignée, pliée en trois. Une jolie écriture féminine, lettres rondes et très bien manuscrites, sans fautes, à la syntaxe irréprochable. Ma curiosité dangereuse m’a fait lire… une femme y parlait de son désir de découvrir une autre personne, de sentir ses mains, ses lèvres, son corps, ses seins sur la peau de cet être aimé. J’étais fasciné et obnubilé, relisant les quelques lignes sans arrêt, levant parfois la tête pour voir si la demoiselle revenait à la course… un peu rouge, un peu gêné de lire de tels secrets… Mais j’adore les secrets intimes… alors j’ai regardé encore l’enveloppe pour éventuellement y replacer la lettre… avant d’y apercevoir un autre bout de papier.

 

La voilà, étendue sur ce qui ressemble à une chaise longue, sur une plage qui semble bien évidemment déserte… nue. Ses seins magnifiques, bols pâles sur une peau bronzée, auréoles rosés et mamelons érigés… Un corps mince, mais des hanches bien présentes, une silhouette presque sablier peu prononcé, un entrecuisse entièrement rasé… de longues jambes parfaites… et surtout, surtout, un sourire ravageur et un regard enjôleur. Nue. La même demoiselle, tantôt assise mangeant lentement un sandwich… maintenant entièrement nue devant mes yeux.

 

Je suis resté là, regardant furtivement la photo de temps en temps… puis je me suis levé et j’ai quitté. Avec le livre, l’enveloppe, la lettre et la photo. De retour au bureau, en regardant le livre, j’y ai remarqué, sur la première page : Annie et un numéro de téléphone.

 

J’ose ? Ou pas ?

 

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Comment Madame H m’a fait perdre mon français

Vendredi 16 janvier, 2009 at 10:36 (Non classé)

 

Flashback. Madame H, professeur de français secondaire deux à mon collège. Je suis toujours assis à l’avant, pourquoi ? Pour regarder la stupéfiante Madame H. très grande, longiligne, blonde au cheveux très courts, toujours maquillée et bijoutée, elle porte presque tous les jours une longue jupe noire et un jupon dessous. Je le sais parce qu’un matin nous avons tous vu son jupon lorsqu’elle s’est levée et retournée pour écrire au tableau, la jupe accrochée en haut et le jupon bien apparent. Dans mon souvenir, ça semblait très « froufrouté » et la classe entière a ri… moi j’ai revu en un instant les comédiennes qui jouent les putes dans les anciens films de cowboys… style les Pétroleuses, que j’avais revu pour la quinzième fois la veille… (ou the best little whorehouse on the prairie… mais peut-être que j’me mêle un peu là…) Néanmoins, j’étais fasciné par Madame H.

 

Elle devait quand même avoir dans la quarantaine… mais sous mes yeux de jeune garçon impressionnable de secondaire deux… j’étais peut-être dans le champ ! Toutefois, Madame H était l’incarnation de la femme sexy… que j’essayais de comparer aux minettes des revues porno que je volais au Labyrinthe ou chez Mars sur Ste-Catherine et avec lesquelles je passais mes soirées à m’imaginer et me masturber en les admirant. Madame H, elle, revenait régulièrement dans mes scénarios de cul et j’étais complètement accro à cette madame.

 

Un matin particulièrement banal et ennuyant, Madame H est entrée dans la classe et s’est assise au bureau en avant, portant comme à son habitude sa longue jupe noire. Les élèves dormaient ou niaisaient sur leurs bureaux, moi je la regardais, mon moment favori dans la journée, le cours de français. Puis, arrêt dans le temps, tout s’arrête et je fixe le bas du bureau, la toute petite ouverture juste au bas du bureau de la prof, au centre, celle qui est large et peu élevée. Et j’y vois les escarpins noirs vernis de Madame H aux deux coins de l’ouverture, donc distancés assez largement, comme si madame H avait les cuisses complètement écartées, en pleine extension, derrière son bureau. Personne n’avait vu… ou plutôt remarqué la chose comme moi. J’étais sous le choc.

 

Mon imaginaire s’est emballé, j’ai perdu un peu le fil, les yeux assurément dans le vague parce que Madame H a fait claquer ses doigts en me pointant. Sortant de mon fantasme qui débutait, je suis resté surpris et pantois. Alors, Monsieur G, vous êtes dans la lune ? Vous rêvassez ? Vous resterez après la classe…

 

Tous les autres riaient… ah ah ! Puis la cloche sonne, les élèves se bousculent pour sortir, je me dirige vers le bureau de Madame H, ne sachant à quoi m’attendre, mais avec toute image de cul évacuée d’un seul coup. Alors, Monsieur G, on ne porte plus attention ? Que regardiez-vous ? À quoi rêviez-vous ? Je ne savais que répondre… dans ces cas-là, petit conseil, vous la fermez, point. Et vous encaissez les remontrances jusqu’à ce qu’on vous dit de sortir… mais Madame H, en sorcière que je comprends maintenant qu’elle était, a fait tourner sa chaise dans un grincement de barreau sur le plancher, puis assise devant moi, m’a regardé dans les yeux… Vous êtes un petit drôle Monsieur G, j’ai bien remarqué que vous rêviez de voir ceci… et Madame H, dans un geste d’une lenteur et d’une sensualité extrême a relevé sa jupe et son jupon. Je restais debout, la tête baissée, mais les yeux grands ouverts à ne pas perdre un instant du tissu qui remontait sur ses jambes, puis ses cuisses…

 

Et l’excitante montée se poursuivait, ses doigts minces de pianiste remontaient le tissu noir de la jupe jusqu’au dessus de la mince bande foncée de dentelle qui démarquait le nylon de sa peau blanchâtre. Damn ! Madame H portait aussi des jarretelles. Stupéfaction ! Malédiction ! Cette image restera gravée dans mon esprit encore aujourd’hui… et jusqu’à ma mort. Mais pas autant que ce qui s’ensuivit. Elle ne portait pas de slip. J’ai vu à cet instant, une de mes premières chattes en vrai, directement là, sous mes yeux… dans ma face… nue… directe… sans écran entre moi et la réalité… sans papier glacé entre mon regard et une fente palpitante si près… si près… Monsieur G, veuillez immédiatement cesser de regarder… ce n’est pas de votre âge… mais elle restait ainsi… écartant même un peu plus les cuisses pour me laisser plonger dans l’abysse de ce qui deviendra ma fascination et mon obsession.

 

Puis, d’un geste brusque, elle referma les jambes et redescendit la jupe en me laissant hypnotisé debout devant elle. Voilà, Monsieur G, vous avez vu… la prochaine fois vous pourrez m’écouter j’ose espérer. Quand même ! Si elle pensait apaiser ma curiosité pour me voir revenir dans le droit chemin et cesser de rêver à ça… quelle naïve ! Dès cet instant… je suis resté accro à Madame H… et j’ai faillis ne jamais passer mon cours de français secondaire deux. Encore aujourd’hui… Madame H reste gravée… et ce court moment me donne encore des érections… comme celle que j’ai à l’instant même d’écrire ces lignes…

 

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pause creepy-funny!

Jeudi 15 janvier, 2009 at 9:47 (Non classé)

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