Corset rouge sang

Mardi 31 mars, 2009 at 9:23 (Non classé)

 

 

Un corset lacé lentement…

De doigts tremblotants…

D’une main impatiente…

D’un corps modulé de ce tissu invitant…

Et d’un sourire tangible…

Sensible…

En pensant aux mains…

Qui s’émerveilleront…

Du trouble insufflé…

D’un simple touché…

D’un sincère regard…

Qui contourne…

Qui glisse…

Qui poursuit une silhouette…

Qui décrit la courbe…

De ses envies…

Corset rouge sang…

Œillets intimidants…

Cordons soyeux envoutants…

Qui sculpte une femme hors du temps…

Désirée, fantasmée, adorée…

Que j’aurai…

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Les Gros Jeux

Lundi 30 mars, 2009 at 9:31 (Non classé)

 

 

« Gros jeux » pour enfants… terrain de jeu intérieur immense et bruyant, paradis des gamins… j’essaye tant bien que mal de lire malgré les assauts des cris aigus des fillettes et des formule-un qui me frôlent nus-bas. Je bois un café infecte. Il y a une assommante à la table d’à-côté, elle répète 12 fois à ses petits-enfants de manger leur hot-dog, de boire sans renverser… aaahhhhrrrggg pauvre ti-pits… ils ont le regard hagard… ils ne veulent que jouer !

 

Je me faufile entre des p’tites têtes qui me passent trop près des côtes avec leurs petits poings swignants trop près de mes parties pour tenter d’aller aux toilettes. Je croise la plus belle maman du monde (après ma blonde bien entendu…) Une brune bouclée, cheveux longs, chemisier hyper ajusté accompagné de seins bombes atomiques qui font exploser mon calme légendaire ; des courbes saisissantes et louvoyantes, un cul moulé à la perfection dans un jeans sur mesure, peints sur elle ou quoi ? Des petites bottes aux fins talons… vision apocalyptique pour les hommes autour… vision stupéfiante dans ce royaume de la p’tite tête blonde et des balles de plastiques omniprésentes…

 

Les mamans se retournent… désapprouvent évidemment du regard… les yeux croches, les papas s’accrochent dans leurs tentatives de subtilités… avant de recevoir un coup de coude de leurs tendres moitiés… je passe tout juste devant elle, un gamin apparaît soudainement derrière moi avec la ferme intention de passer et du même coup me bousculer pour y arriver… et Joie, Bonheur, Félicité… y’a un Dieu pour les coquins… je suis littéralement poussé sur Maman-Top-Modèle…  ma poitrine écrasée contre la sienne, son visage qui frôle le mien… ses bras qui m’entourent… ses mains qui épousent mon dos à la perfection… en une fraction de seconde j’ai vu le regard d’un millier de papas envieux de ma situation… mon sourire immédiat confirmait leurs pires craintes… elle est merveilleusement moulée… et ses deux garçons accrochés à ses cuisses, me dévisagent comme si j’étais un extra-terrestre…

 

-Désolé… je suis confus… pardon… je m’excuse…

-Ça va, ça va… pas de problèmes…

-Sont vite les p’tits drôles…

-Faut s’méfier.

 

Et je reste planté là, comme un innocent… obnubilé,,, hypnotisé… accroché à ses grands yeux bruns… elle me sourit… je souris et je me bouge de là… je suis étourdis…

 

J’adore voir des mamans ainsi… mamans assumées, hyper sexy, sans scrupules, sans laisser-aller… avec toute la volonté d’encore se sentir belle… malgré le regard désapprobateur de celles qui dépérissent de leur état.

 

Mamans : vous êtes encore belles et sexy… osez !

 

Quelle journée !

 

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Vendredi… quelques trucs…

Vendredi 27 mars, 2009 at 8:52 (Non classé)

 

 

 

Je ronge mon frein, je tourne en rond, je gratte les murs… je ne pense qu’à… je me retiens de ne pas… et en plus je n’ai plus d’accès à votre lieu. Quand reviendrez-vous? Quand aurai-je de vos nouvelles? Quand aurons-nous la chance? Quand? Silence abrupt tout juste à l’orée d’une renaissance… Corset rouge, je pense à vous.

 

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Je me souviens de ce moment dans le métro. C’était l’anarchie, c’était bondé, fin d’après-midi. J’étais crevé. J’étais avec mon coloc. On allait rejoindre des copains pour boire. Je me tenais difficilement sur le poteau. Un immense monsieur juste devant moi me bloquait la vue. J’avais aperçu un bout de manteau et de cheveux roux bouclés juste derrière… une jolie ? J’aurais tant aimé voir…

 

Surtout lorsque j’ai senti quelque chose me toucher la main, sur le poteau. J’ai jeté un coup d’œil rapide pour voir un doigt, un magnifique et long auriculaire d’une blancheur magnifique, une peau sans aspérités, un ongle bien manucuré. Un petit doigt de femme. J’ai tenté de suivre le bras pour voir qui s’amusait ainsi à me titiller innocemment, mais l’immense monsieur me bloquait la vue de l’initiatrice du geste… le bout de manteau et de cheveux roux bouclés… oh que j’étais énervé. La caresse était sensuelle, assurément érotique. Un signe ? Un rapprochement ? Un jeu ? Ou tout juste comme ça… simplement… un geste de bonté gratuite, d’affection offerte sans attentes…

 

J’ai tapoté du coude mon coloc… il avait vu, il avait remarqué et me souriait avec toutes ses dents… il trippait de voir le geste… moi, j’avais un début d’érection…

 

Nous sommes sortis 3 stations plus loin… je n’ai jamais pu voir la jolie qui osait ce geste d’une sensualité absolue… j’étais amoureux… d’une main et d’un geste…

 

 

Enfin… on m’a entendu ! Oui… réjouissons-nous ! C’est vrai. Les mamans sont sexy !

 

Ce club existe-il ici ?

 

http://www.hotmomsclub.com/

 

 

 

MFFF (male+female+female+female…ben quoi? Tant qu’à faire !)… clothed sex… secretaries… female boss… moms… office sex… mature… legshow… pigtail… tant et trop de fantasmes, de délicieuses perversités, d’obscénités originales enrobés d’aucunes subtilités… royaume de l’exubérance et du trop-plein de freeporn… Gonzo!… tant à voir sur Searchgals.com! Dommage d’avoir perdu accès et mon âme au diable aussi…

 

 

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La voix de Mademoiselle

Jeudi 26 mars, 2009 at 10:03 (Non classé)

 

 

Mademoiselle ne croyait pas que quelques mots échangés pouvaient la rendre aussi excitée. Elle embarquait doucement dans mon délire pervers et érotique. Elle me confiait parfois que, le soir, elle lisait mes textes et se caressait spontanément. Un orgasme explosif terminait la séance. Elle m’avouait également que, parfois, le jour au travail, son esprit divaguait à m’imaginer et vivre mes scénarios… devant son écran et quelques clients. Elle serrait alors les cuisses pour ressentir plus longtemps ces petits chocs électriques merveilleux.

 

Mademoiselle se caressait le soir en lisant mes textes à voix haute. Ce matin là, en arrivant au boulot, un paquet m’attendait. Enveloppe jaune sans adresse d’expéditeur. Une petite clé USB noire. J’ai mis la clé dans mon portable et j’ai cliqué sur l’icône. Une fenêtre s’ouvre. J’entends une jolie voix féminine qui lit un texte. J’ai l’impression de reconnaître ces mots… oui, ce sont les miens ! Mademoiselle me lit mes textes. Je suis attentif et enthousiasmé. Incroyable.

 

Aux points culminants et chauds de mes textes, son souffle s’accélère, sa voix baisse, les mots entrecoupés sautent en cadence, certaines phrases perdent leurs fins, d’autres s’allongent en soupirs tremblants. Je suis collé à l’écran même si on ne voit rien du tout… j’écoute comme jamais je n’ai écouté. Je ferme les yeux. C’est fou, mais je suis au travail. Je me lève et ferme ma porte… occupé ! Je reviens m’assoir, je reprends l’écoute du document du début.

 

Sa voix est chaude, lente, douce et très imaginative. Son timbre est approprié. Puis, après quelques secondes d’écoute… oh, surprise, une image apparaît. Un sourire… puis noir. Et ainsi en alternance, images et noirs. Ses yeux… son visage… son décolleté… ses jambes… puis ses seins… je bande. Ses fesses… elle semble presque suivre le rythme de mon texte… j’ose… je me caresse légèrement… mes sens sont aux aguets des moindres détails… j’ai le sentiment qu’elle est là… le son… sa voix… l’image… son corps… Ses sensations… c’est magnifiquement décadent et pervers… j’adore.

 

Je me masturbe. J’ai une érection d’enfer… je sens déjà monter ma jouissance… j’ai envie… j’ai le goût de… j’aimerais tellement… je veux… et je jouis… sur les derniers mots du texte… murmurés.., susurrés… presque soufflés… à l’apothéose de sa jouissance… un râle… un long soupir… magnifique… sur une image de ses doigts entre ses cuisses… pornographique… dans une aura de délicatesse de voix… surprenant anachronisme… explosif… jouissance des extrêmes…

 

Je reprends rapidement mes esprits… et mon sérieux, replaçant mon pantalon, réajustant ma chemise… le rouge aux joues et les yeux pétillants.

 

Toc toc toc…

-Patron ? J’peux entrer ?

 

 

 

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Avril 1992 (fin)

Mercredi 25 mars, 2009 at 9:35 (Non classé)

 

 

 

Quelques instants plus tard… je suis encore un peu fébrile et étourdis, elle se relève et place sa main derrière mon cou, sur ma nuque et me tire vers elle pour m’embrasser avant de me coucher sur le lit. Je suis nu et bandé. Elle embarque par-dessus moi, place ses mains sur ma poitrine, me regarde dans les yeux et me dit : je vais te chevaucher mon p’tit pit, attends-toi à la ride de ta vie !

 

Et je la regarde me placer un condom et s’installer sur mon membre dressé. Je ferme les yeux. Je plane et je tourbillonne. J’ai l’impression de m’enfoncer en elle jusqu’au tréfonds de ses tripes, d’être avalé comme par des sables mouvants, d’être littéralement englouti dans son ventre. Et au même moment, m’enfoncer dans le matelas mou de mon vieux lit défoncé. Elle me chevauche, monte descend, monte descend, tourne son cul sur mes cuisses et relevant son corps bien droit et agrippant ses seins à pleines mains. Je regarde de temps à autre, elle est foutrement belle, je l’idolâtre peut-être, mais je m’en balance complètement.

 

Elle se déplace, s’installe confortablement à quatre pattes, me demande de me placer et je m’enfonce encore, je cherche à me retenir pour ne pas tomber, je bascule, je tangue sur mes genoux, pas assez de force pour me tenir droit, mais je suis bien implanté en elle. Je tâte, je cherche à m’agripper à quelque chose, son dos, son cul, ses hanches, je tâtonne, puis je prends une touffe de cheveux, sa tignasse à pleine mains, je m’active de plus belle, je ne vois que ses cheveux blonds dans mes mains et sa tête relevée bien droite par la force de ma poigne. Je lâche un « wouaaaou » bien retentissant ! Je regarde avec attention ma queue entrer et sortir d’elle. Un peu par surprise, sans avertissements, sans filtre ni barrières. Je tire un peu brutalement sur sa tignasse, elle ne rouspète pas, se laisse bousculer, tirer, tirailler. Elle encaisse, elle absorbe. Je deviens presque fou, cow-boy déjanté, pour un peu je taperais une fesse… tiens pourquoi pas… et paf ! Un « HeeHaw » avec ça ! J’suis con, mais j’m’en fous !

 

Soudainement, je m’écrie avec force que je vais venir, je ne peux tenir plus longtemps. Dans un élan acrobatique assez stupéfiant, elle se tourne, s’installe sur le dos et ouvre grandes les cuisses…et me crie : vas-y mon ti-pit, go cow-boy, jouis-moi d’sus ! Et elle tire sur le condom en un mouvement brusque et un son d’élastique qui « pète » accueille mon éjaculation volcanique, un tir de fusil à l’eau direct sur ses seins ! Et une suite de petites goutelettes visqueuses telles des pierres du Petit Poucet jusqu’à son triangle de bas-ventre. Je suis bien droit, le dos rigide. Elle rigole en recevant mon sperme. Puis je m’effondre.

 

Quelques instants plus tard, j’ouvre les yeux. J’ai eu un moment d’absence je crois. Elle est debout devant moi, déjà rhabillée. Elle me sourit. Je la regarde. Elle s’approche en me murmurant : t’as aimé ça mon beau ? Je ne sais que répondre… mais une chose est certaine : jamais plus je ne parlerai d’escortes en des termes péjoratifs… jamais plus.

 

Tricky reprenait pour la Xième fois… mon appart avait l’air d’une zone dévastée. J’étais nu et déambulais du salon à la cuisine… quand j’ai vu dans l’embrasure de la porte de chambre de mon coloc… quatre pieds emmêlés qui sortaient des couvertures… shit !

 

 

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Avril 1992 (2e partie)

Mardi 24 mars, 2009 at 8:53 (Non classé)

 

 

 

Je reviens vers la fille… elle est debout dans le salon, elle regarde autour, une certaine désolation est installée, la boîte de pizza sur la vieille table… une bouteille presque vide, un cendrier avec des bouts de joints terminés… une forte odeur de pot parfume l’air ambiant. Je lui offre un verre de vin… qu’elle accepte et s’assied le bout des fesses sur le bord du fauteuil, les jambes collées, les mains sur les genoux… presque comme une prétendante dans sa belle-famille ! Je lui tends le verre qu’elle cale d’un seul coup. Puis elle se lève, me toise du regard, en plongée vertigineuse : Est où ta chambre ? On y va ? Qu’elle m’intime assez autoritaire. Je lui indique le lieu et elle place sa main derrière mon dos pour que j’avance.

 

Debout dans ma chambre minuscule, grosse comme une garde-robe trop rempli, nous nous regardons.

 

-T’es pas un habitué toi hein ?

-Non… c’est ma première fois

-Avec une femme ? T’es puceau ?

-Non… une femme que je paye…

 

J’aurais dû dire oui… Pour le kick… mais là, je suis définitivement trop stone pour penser aussi vite.

 

-Assis-toi, regardes…

 

Et elle commence à défaire les cordons de son corset… lentement. Je regarde, j’ai presque envie de rire… la situation est trop drôle pour un gars qui a fumé un joint à l’heure depuis l’après-midi… Mais lorsque le corset tombe… ma mâchoire aussi. Une poitrine absolument inimaginable me saute au visage. Des seins d’une rondeur sphérique presque parfaite, des monticules façonnés par un artisan secret, le maître des seins. Je comprends alors que tout ceci est complètement opposé et différent à ce que veux me faire croire… je succombe alors.

 

Elle se penche un peu vers l’avant et retire son slip, en gardant bas et bottes. Je regarde son petit triangle blond-roux… même pas teinte la fille. Alors là, je cède devant sa beauté. Je la regarde, je détaille son visage, ses yeux, sa bouche, ses lèvres, ses pommettes, ces petits plis subtils au coin des yeux. Je me demande quel âge elle a ? Si elle fait ça depuis longtemps… je sors de mon questionnement lorsqu’elle place sa main sur mon visage, une caresse si douce.

 

-Tu veux que je te déshabille ?

-Oui, J’aimerais bien, que je bafouille.

 

Et la fille d’enlever mon chandail avec agilité, de s’agenouiller devant moi pour retirer mes bas et ensuite défaire ma ceinture et descendre mon jeans. Mon érection est bien présente, évidente sous le boxer, qu’elle retire d’un geste lent pour faire claquer mon membre qui rebondit sur mon ventre. Rigide et gonflée à bloc, ma queue se dresse fièrement devant le visage de la blonde.

 

-Si tu veux que j’te suce… mets une capote…

-Chut. Svp. Peux-tu ne pas me parler trop business? Regardes… j’te pose aucune question, tu fais ce que tu veux… j’vais rien dire… rien imposer… j’veux juste apprécier le moment… t’es… T’es plus belle que j’aurais voulu croire… j’aimerais mieux imaginer que… que j’paye pas… que…

 

Elle me fait chut du doigt et me prends dans sa bouche d’une si douce manière, que je me mets à bafouiller encore plus et je ferme les yeux…

 

Mon esprit enfumé et vagabond m’emporte au-delà des sensations… celles-ci sont décuplées… je suis dans une bouche magique et je plane.

 

(à suivre)

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Avril 1992

Lundi 23 mars, 2009 at 11:33 (Non classé)

Étudier, sortir, boire, fumer, se défoncer, baiser, niaiser, délirer… ça tire à sa fin ! Je serai diplômé dans quelques semaines. Je me prépare à repartir bourlinguer. Ouest canadien… les Zeurops… tout juste 1000$ en poche… un stage non-rémunéré dans mon sac… j’vais faire quoi avec tout ça ? Et combien de temps ? Et pourquoi ?

 

Tant de questions… assis sur le sectionnel usé du salon de notre petit 4-1/2 d’étudiants. Le pétard à la main, mon coloc rêve à sa « date » de ce soir. Moi ? Bof… j’me laisse planer un peu. Je serai seul ce soir. Je fumerai pénard en écoutant de la zizique et rêvassant du trip des prochains mois à venir.

 

Quelques heures plus tard… je bois du vin en grignotant une pizza. Y’a un match à la télé, mais j’ai enlevé le son pour écouter du Tricky. Je suis un peu paf. Mon coloc doit être en train de travailler sa « date » pour être certain de tirer un coup plus tard… il ne rate jamais sa chance… ce soir encore il s’amusera. Moi ? J’ai bien essayé de contacter quelques copines… mais toutes étaient occupées. Et là… j’ai une folle envie de baiser. Que voulez-vous, Tricky me fait cet effet quand je suis stone. Mon esprit enfumé me joue des tours… je pense de plus en plus à des culs, des seins, des bouches… ça fait son chemin jusqu’à devenir persistant et prendre toute la place… quand je me surprends inconsciemment à me branler doucement parce que je suis bandé, je me dis : ok là… faut que je fasse quelque chose ! Sortir ? Trop vache pour bouger… et si j’osais… qui le saurait… le coloc ne reviendra pas cette nuit… j’ai un peu de fric… une escorte ?

 

Pas chic chic comme idée. Je ris et retourne à mes rêves éveillés… mais l’idée revient… je me lève et prend le journal… page des escortes… ah pis fuck… pourquoi pas… ce ne sera qu’un cul à baiser ! Après… ppffft ! Elle disparait. Ma logique se tient. Allez… j’appelle…

 

Une heure trente plus tard… on sonne à la porte. J’ouvre. J’habite au deuxième, en haut de l’escalier en colimaçon, on ne voit pas qui approche jusqu’aux dernières marches. Je suis excité en entendant le bruit des talons qui claquent sur le bois pourri de l’escalier. Juste avant la courbe qui me permettra de voir la fille… elle s’arrête. Mon cœur fait de même. Elle attend quoi ? Je panique. Je suis stone criss, fait pas ça ! Puis elle apparaît. Fuck !

 

Une grande, géante jeune femme, blonde aux cheveux hyper-longs… un manteau de cuir avec des franges… une jupe hyper-courte, bas résilles et fuck-me boots ! Une caricature ou quoi ? Je suis trop fasciné pour réagir… je recule pour la laisser entrer. Elle me dépasse largement d’une bonne tête et demie. Je bafouille un bonsoir. Elle retire son manteau, je le prends et remarque avec stupéfaction qu’elle porte un genre de corset de cuir… lacé devant et qui laisse voir une évidente craque entre ses seins… et ses deux moitiés de monticules ronds. Alléchant.

 

Oh que la soirée s’annonce délicieuse. Tant qu’à y aller… aussi bien y aller à fond. Dans ma tête, je la remercie d’être comme ça… j’en ai presque envie de jouer au puceau qui se paye une pute pour la première fois !

 

Ah !

 

(à suivre)

 

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Avril 1990

Vendredi 20 mars, 2009 at 9:43 (Non classé)

 

C’était l’étrange-folle du département. Deuxième fin de session pour moi. Juste avant de débarquer du programme pour un an et bourlinguer ici et là sans buts en vidant mon portefeuille, mais surtout mon très maigre compte de banque. Elle, c’était l’étrange du campus. Les gens chuchotaient lorsqu’elle entrait. Les gens rigolaient silencieusement lorsqu’elle marchait dans les corridors. Les gens s’éloignaient lorsqu’elle s’assoyait. Elle ne dégageait aucune odeur particulière, elle n’était même pas laide, disons pas super jolie, mais encore, de quel point de vue ? Un paria, tout simplement. La fille-bouc émissaire toute désignée. À l’université ? Hey oui… quand même !

 

Pas très grande, un peu boulotte, des lunettes complètement démodées et aux couleurs plus ternes, carrément défraîchies, elle ne parlait pratiquement jamais. Elle souriait peu, regardait le sol en marchant. Une victime depuis sa tendre enfance probablement, sage et recluse. Pourtant, elle avait toujours un bouquin à la main. J’ai vu entre ses bras du Apollinaire, Kundera et même Kessel, wow, un de mes auteurs fétiche… elle ne pouvais être si bizarre!

 

Un matin, en arrivant tôt, trop tôt, au pavillon, elle était déjà là, seule dans un coin de la cafétéria. Mon immense bidon de café se vidait et j’en avais besoin d’un autre. Elle était assise juste à côté de la machine… en passant près d’elle j’ai vu son soutien-gorge qui dépassait légèrement de son chemisier entre-ouvert et très décolleté, un début de poitrine absolument magnifique, une peau qui semblait d’une douceur absolue et les Cent mille verges d’Apollinaire, écorné et jauni… lu des milliers de fois je suppose…. J’ai alors osé.

 

-Salut. Dis-moi, tu lis les Cent mille verges… ici… habituellement on garde ça pour soi…

- Hein ?, dit-elle en me regardant d’un air désorienté…

-Tu lis du cul en public ! Pourquoi pas seule dans ton lit ?

-J’aime ça. C’est tout. Ça te gêne ?

 

Elle m’avait scié sur place la p’tite. Je me suis assis à côté d’elle. Elle ne savait comment se tenir… un gars s’assoyait à côté d’elle… c’était si rare…. Que je croyais !

 

-T’as l’air différent toi, tu me regardes des fois en classe…

-Je sais. T’es mal à l’aise ?

-Non, ça m’en prends plus que ça… mais… pourquoi ?

-J’te trouve intrigante et très jolie.

 

Elle avait semblé être surprise de ma réponse. Nous avons poursuivis notre discussion. Plus le temps avançait, plus elle semblait à l’aise. Je la travaillais tranquille, je la jouais ferme et en confiance. Je sortais mes grands gestes de charmeur, je voulais la voir craquer, tomber… gémir.

 

Soudainement, elle regarde l’heure. « Merde ! J’ai raté mon cours… », qu’elle balance avec un air pincé. « C’pas grave… vient, on va marcher un peu ok ? », que je lui réplique d’un coup, sans attendre sa réponse je me lève et lui tends la main. Ma journée était fichue de toute façon, aussi bien tenter l’coup pour voir si…

 

Elle se lève et nous marchons lentement dans les corridors vides du département de musique. Y’a jamais personne dans ces couloirs-là. Où sont les musiciens ? Anyways, nous marchons jusqu’au bout d’un corridor où j’avais remarqué un endroit sympa quelques semaines auparavant. U*n petit gonflement au bout du corridor qui donnait sur une fenêtre, mais avec un genre de petit muret haut, qui cachait à demi la fenêtre, un petit endroit secret avec une vieille chaise de bois, comme à l’école primaire. Bizarre, mais calme et habituellement désert.

 

Nous nous installons sur le bord de la fenêtre à regarder dehors et nous poursuivons notre discussion qui bifurque alors sur le cul, la baise et tous ces sujets qui habitent constamment l’esprit des étudiants universitaires.

 

-J’ai jamais necké.

 

Elle me balance ça, comme ça, spontanément, sans dire un mot. Je suis un peu déstabilisé, mais je reviens vite sur terre.

 

-Tu veux essayer ?

-Là, icitte ? Maintenant ?

-Pourquoi pas… nous sommes seuls… t’as une bouche à faire rêver… j’en meurs d’envie là…

 

J’ai dis avec une certaine sincérité, mais un peu en jouant la comédie. Je n’avais pas envie d’elle… mais juste envie de la situation et elle était là, devant moi… alors… Who cares !

 

Je m’approche d’elle, j’enserre son visage de mes mains et je plonge, je l’embrasse avec toute l’envie que je peux avoir, avec tout le désir que je peux manifester, j’essaye au moins de lui offrir mon plus beau french, avec intérêt, avec goût, avec habileté et avec toute la passion qui m’anime toujours quand j’embrasse… ce que j’aime faire… beaucoup. Surprise, elle répond bien, elle embrasse pas mal pour une débutante… elle est même foutrement bonne… notre baiser s’étend, sa langue est douce, ses lèvres charnues, elle ouvre et ferme les yeux à un bon rythme, elle apprécie et redonne avec un bon équilibre… wow… un merveilleux et fantastique baiser. Nos corps ondulent, nos mains commencent à se balader. Je tâte ses seins, je tripote son cul. Tout semble bien ferme, bien beau, bien balancé. Je bande. Elle me touche, me tâte, gémit à chaque effleurement. Il fait chaud. Je perds un peu la carte. Je me fous de l’endroit où nous sommes. J’ai envie de la baiser, là, maintenant.

 

Elle se dégage, me regarde, elle se minaude sur moi, frotte son corps sur le mien en gémissant, fuck, je bande dur là, elle est cinglée… puis elle approche sa bouche de mon oreille et me marmonne : fourre-moi !

 

Elle se glisse à genoux devant moi et tente désespérément de défaire mon pantalon, elle est extrêmement malhabile, ses doigts s’emmêlent… je m’immisce, je prends le contrôle, je descends d’un coup mon pantalon et mon boxer exposant directement devant son visage ma queue bien levée et fière de son érection ! Elle la regarde avec stupéfaction, les yeux immenses, la bouche entrouverte et instinctivement me prend entre ses lèvres et me suce avec délicatesse.

 

-« plop » mmmm… ton vit est délicieux…

 

Quoi ? Je fige un instant ? Cossé ça ? Mon vit ?… Merde… elle parle comme dans ces vieux romans érotiques…

 

-mmmmm mon con est tout mouillé !

-OK, stop. Arrête. Cesse immédiatement. Sors ma graine de ta bouche et écoute. Ne parles pas comme ça. Ça me déstabilise… On n’est pas dans Apollinaire ni dans Pierre Louÿs là… c’pas de la littérature…

-Monsieur n’aime pas être déstabilisé ? Monsieur n’aime pas les grands classiques ?

 

Je suis soudainement stupéfait. Elle me nargue en plus ! Elle se lève, je la prends un peu de force, je descends son jeans avec vigueur et fait la même chose avec son slip pour voir apparaître une minuscule petite chatte toute rasée dont les lèvres sortent à peine. Je soulève son t-shirt et je sors ses seins du soutien-gorge qui les retient à peine… magnifique poitrine, des seins absolument irrésistibles. Wow… elle est belle… elle est fantastique. Je place ma main entre ses cuisses… elle est mouillée comme le fleuve ! Une rigole, une chute ! Elle gémit un peu en écartant plus les cuisses et s’accroupissant légèrement et crispant vers l’intérieur son ventre dur et droit. Je la caresse, je la masturbe, je sors mes techniques les plus efficaces… mais elle résiste, elle est « tough », elle retient sa jouissance…

 

-Fourre-moi j’ai dit…

-Attend ma p’tite criss… attends…

 

Je ne veux pas qu’elle mène, mais je cède… je retire mes doigts et m’approche et allons-y gaiment, je m’enfonce en elle. Debout, les mains sur ses hanches, les siennes sur mes épaules, je ramone, je martèle. Un marteau-piqueur ! J’ai l’air d’un chien énervé. Elle serre les lèvres et laisse échapper des petits cris soutenus, mais retenus. Sa tête révulse vers l’arrière, elle ouvre la bouche et s’époumone à haleter comme si elle allait hyper ventiler.

 

Soudainement j’allume… je me rends compte… elle dit n’avoir jamais necké, mais elle est foutrement allumée et borderline salope en puissance. Est-ce un jeu ? Est-ce une mise en scène ? Elle est vraiment étrange… et j’ai l’impression que c’est elle qui joue le meilleur jeu tout à coup…

 

Elle a joui… j’ai éjaculé et jouis juste après. En elle. Je me suis retiré et me suis installé à côté d’elle. Elle est restée immobile. Nous nous sommes rhabillés quelques instants après. Le tout a été très rapide.

 

-Dis donc… pour une fille toujours toute seule… t’es pas mal bonne et active…

-Tu sais mon beau… les apparences sont trompeuses…

 

Et elle s’éloigne en m’offrant un clin d’œil et se retournant pour marcher dans le corridor. Quelques pas plus loin, elle arrête, se retourne et me lance :

 

-Je suis toujours seule dans mon coin… vient me voir plus souvent… je connais d’autres endroits plus incongrus qu’ici… tu verras…

 

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Intrigue par courriel

Jeudi 19 mars, 2009 at 1:06 (Non classé)

J’ai reçu ce courriel dernièrement… et depuis il me nargue dans ma boîte de réception… il me titille jusque dans mes pensées et s’incrustre dans mes moindres détours. Dois-je m’inquiéter ou m’exciter? Pourquoi on m’envoit ça?

 

Monsieur,

Je n’ai que peu d’intérêt pour ce que la majorité croit qu’est le bondage et le D/S… la plupart du temps ce sont des idées préconçues et mal interprétées. Du n’importe quoi.

J’ai côtoyé quelques temps une intéressante complice qui adorait se laisser ficeler, obligation d’immobilité pendant que je lui administrais la fessée. Une magnifique jeune femme très à l’écoute et coopérative qui comprenait bien le jeu. Ce fut un moment de grâce.

J’ai un grand intérêt pour la corde, les draps et les positions scabreuses et humiliantes. Le bondage, tel que je le conçois, relève cent fois plus de l’intelligence et de la perception des sens que du travail physique en soit.

Et vous?

Voyez-vous, Monsieur, j’aime beaucoup le jeu lorsqu’il s’y dégage une ambiance de luxure et de patience, une décadence absolue.

J’établis immédiatement les règles lorsqu’il y a un intérêt de la part du complice. Pas de complications, pas de malentendus. Je dirige à ma manière ou me laisse abuser comme il se doit.

Je suis partisane de l’exploration, du dévouement, de l’audace et de l’abandon total sans questions. Je ne tolère aucune vulgarité. Je parle peu. J’agis. Je n’accepte aucun refus, mais je reste dans un cadre bien établit.

Et vous, Monsieur, quelles ont été vos expériences?

Quelle est votre maturité dans ce jeu?

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Hostie d’vulgaire dérangé…

Mercredi 18 mars, 2009 at 9:59 (Non classé)

 

 

(…)

Nous étions étendus sous les couvertures, la douce chaleur nous envahissait. Face à face, je caressais doucement son visage en l’embrassant de centaines de petits bécots doux. Un moment calme. Un moment… amoureux ? Peut-être. Elle s’est retournée. Je me suis collé à son dos. Une main sur son sein, je remontais lentement. J’ai agrippé son cou, j’ai serré subtilement, pas trop, juste assez. Elle a gémit. J’étais bandé dur. Je frottais ma queue sur son cul, entre ses miches. J’avais envie de m’insérer. Je l’ai poussée sur le ventre par le poids de mon corps dans son dos. J’étais maintenant sur elle, je l’écrasais certes. Ma main toujours sur son cou, maintenant fermement sa tête relevée, le menton dans l’oreiller. Et je me suis enfouis d’un coup dans son cul. J’ai forcé son petit anneau avec mon gland, puis sentant la dilatation j’ai enfoncé. Au bout. Elle gémissait plus fort. J’ai senti tout le côté rugueux de la non-lubrification. J’ai senti une chaleur envahissante et brûlante. J’ai senti les parois se serrer et se détendre à chaque coup, pressions rythmiques s’alimentant à nos respirations et à ses efforts pour ne pas hurler. Je murmurais à son oreille : t’es belle, t’es belle… en serrant encore son cou. Puis j’ai relâché la pression. Elle s’est légèrement cambrée, me forçant à l’investir encore plus. Je me suis également relevé sur les genoux, jusqu’à ce que nous ayons atteints une position confortable. J’ai mis ma main sur sa nuque. J’ai serré encore. Sa petite coupe de cheveux Cléopâtre m’offrait sa nuque en pâture. Je ramonais, je pilonnais de plus en plus brusquement. Elle geignait maintenant vraiment plus fort. J’avais la drôle d’impression de la défoncer littéralement, sans rien briser puisque sa dilatation était assez avancée. Alors, je martelais, avec vigueur, en perdant un peu le contrôle, comme si j’avais envie de lui arracher le cul. Elle a hurlé. Un cri. Fort et puissant. Je suis venu. J’ai éjaculé fortement, puissamment, l’emplissant. Puis je me suis retiré et suis resté collé à ses fesses, regardant avec satisfaction ma queue maculée de sperme et son anus rejetant quelques gouttes visqueuses. Je suis tombé lourdement sur elle.  Je l’ai tendrement embrassée sur la nuque et les omoplates, puis j’ai déposé ma tête de côté dans son dos en caressant ses bras doucement. Elle respirait lentement et souriait. Je l’ai aimée immédiatement.

 

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