Abécédaire érotique P-Q-R
Parties les poules pimpantes du passé, piaffant de ma pine pointée, pétasses pacquetées et poufiasses pomponnées, putes de partouze à pétrir, popotin à parader pour les pervers, pathétiques poupées de perdition pour pur-sang de pacotille! Moi, j’aimerais me pâmer devant tes pamplemousses et ta pêche, posséder ta petite perle, pacha pantois et paillard devant les parfaites parcelles de ta peau. Plaisir de plaire à tes paupières pétillantes.
Quarante! Quadragénaire à la queue de qualité cherche à quérir la quintessence de sa quête du… (qu)ul !
Ma reine, laisse-moi te racoler, te renverser, te ramoner, te river ma rebelle au rimmel ravageur et de ta bouche régal rouge, je me ragaillardis. Je raidis de notre rancard réservé et de ton râle rauque, je te regarde, je me redresse, je suis rigide! Laisse-moi me rassasier, me repaitre, me réchauffer de tes reins, je serai ton roi en rut revitalisant de mon rythme rapide ton rire radieux, j’en raffole, j’en perds la raison!
Abécédaire érotique M-N-O
(et pour M qui n’en peux plus d’attendre la lettre M…)
Marie, mortifiée devant le membre mou de son mari de mit à mettre des morceaux de moi dans ses mémoires pour mieux mouiller. Mais mon matou, dit-elle d’un ton mielleux, mets ton machin merveilleux dans ma motte moite et masturbe-moi jusqu’à me mêler le mascara! Alors, Marie ma marquise, magouilla de la moule et minauda pour mastiquer mon massif et me rendre mémorable ses mensurations. Elle en miaula de ma métronome manœuvre et des mignardises par millier. Marie-morphine, mutine, faisons musette!
Non! Elle me nargue cette nana! Nymphe nubile en nuisette noire, naïade nocturne, novice du nirvana, nul ton numéro! Je vais nouer tes nénés ma névrosée nue et naviguer comme un nabab, prendre ton nénuphar, au naturel!
Oh! Mais c’est qu’elle oublie mon orgasme l’outarde! C’est odieux! Ôte toi d’là, organise-toi pour ouvrir ton oasis, j’ai comme objectif d’oindre tes orifices. Offre-moi d’obstruer ton or obscure de mon obus, mon oblique odalisque, objet de mes obsessions olé-olé. J’aime t’observer, c’est moi l’obscène Obsessif!
Abécédaire érotique J-K-L
Jeune et jolie jouisseuse jouvencelle jouerait jeudi avec de jeunes jalouses aux joues joufflues. J’ai assez jeûné de jeux joyeux, dit-elle, jouissant des jambes de Juliette sous sa jupe jacquard. Joue du jarret sous ta jaquette jaune, ma jolie, j’ôte mon jeans et je jobberai ton jujube juteux!
(et enfin le K tant attendu de plusieurs…)
C’est kif-kif, Mademoiselle K en kimono et khôl m’a karaté mon kiki sous mon kilt derrière le kiosque. La kafkaïenne kamikaze a kelvinisé mon kit ! Kaput le kaiser !
Lise louait la liberté de Laurette libérant sa libido dans les Laurentides. Louvoyant entre les lignes, Lise voulait se lover en louant une légion de beaux libertins et se faire ligoter, lécher et lessiver de leurs libations! Bien lubrifiée, voulant lutiner sans lutter, les lolos en une litanie licite, Lise, en livresque lubrique, s’apprêtait à une luxure de luxe!
Abécédaire érotique G-H-I
Géniale et graveleuse, Gen gémissait dans le genre geignarde, grillant les garçons et gratouillant les garnements, gamine et gouine, gisant des gens pour germer la garce en la Germaine. Gare à la garçonne, elle gère les gentilles pour y graver sa gouvernance !
Ha! Holà, la harpie. Halte aux hourrahs et hume l’humeur des hordes de ho’s halées de La Havane. Hache tes habits et tes haillons, hachure ta haine, hallucine et halète de ma hâte d’hameçeronner tes hanches, hégire de mon hammam.
Interminable intermède, Isabelle s’invente des idioties imaginaires en invectivant des inconnus et en insistant sur l’intérêt porté à son incroyable intimité. Invariablement, elle investit les indices de son intériorité en imposant l’impossible aux internes, infirmière indécente !
Abécédaire érotique D-E-F
Quelle désolation de découvrir des dessous désuets chez une demoiselle déconcertante. Désolé, mais le défraîchit ne doit jamais détruire des divas démoniaques. Je divague devant des donzelles aux devants déroutants. Donnez-moi des décadentes dépravées pour me divertir, des dizaines de déconcertantes me dilapidant de leurs doigts divins ! Dérangé, je deviens dangereux !
Enfin, elle était époustouflante dans son énième énergique envolée érotique. Essoufflé, je m’éreintais à l’ennoblir de mon énorme engin enfoncé entièrement dans son écrin écarlate. Eille! T’es énervé, qu’elle m’envoya encombrée par mon excitation effervescente. Toutes ces envies…
Fuck ! Faut que je fourre ! J’suis fou, Fallait que je finisse fabuleusement au firmament des finasseries pour foudroyer de mon fleuret la finaude Florence. Au final, la farouche a filé avec un finlandais fort et filou !
Abécédaire érotique A-B-C
Je commence aujourd’hui une folie… j’ose. Soyez indulgents… c’est un exercice difficile avec plein de contraintes… respect de l’ordre alphabétique, uitlisation exclusive de mots commençant avec la lettre… historiette ou portrait… fantasme parfois. Avec humour et folie…
Avant j’avançais à l’aveuglette, j’arrimais mes avances avouées aux ardeurs des autres. Alors j’accepte l’amour accéléré et j’aime l’accentuation des affres de l’acte d’abandon et de l’asservissement acrobatique à mes accents acerbes et d’accès aux accords d’aventures et amanteries tant aimées.
Babe, bois mes besoins, barre tes biens, brise tes barrières, baise-moi! Ma bûche-bonbon brûle d’être barbouillée de ta bouche. Bâtissons sur de belles baraquées aux bouleversantes boules des bouteilles de bulles bavantes. Buvons bitch!
Chaleur croisée des chiennes cambrées, carrelage caressé des courbes à la cyprine coulante, charmées et converties en carrosses de colères, ces crosseuses cambriolent et caracolent vers les cons aux coloris trop centrés. Ainsi ceinturés, ils céderont aux culs et aux chattes, cassant leur conservatisme sans critiquer.
offre d’emploi?
Gestionnaire efficace et performant cherche de mignonnes collaboratrices pour devenir adjointes libertines de mes folles journées.
Une jolie plume, une présentation vestimentaire très séduisante, un désir de dévouement accentué par des envies très coquines sont des atouts. Les tailleurs cintrés / jupes courtes moulantes et escarpins bien hauts ainsi que les jeans serrés et chemisiers ajustés laissant deviner des voluptés indiscrètes sont acceptés.
Un environnement sain, ISO 69 où se côtoient le jeu, le charme et la séduction est offert. Possibilité de déplacements impromptus pour accompagner monsieur le directeur et lunchs d’affaires immoraux et débauchés sont à prévoir.
Pour solliciter une entrevue croustillante, prière de faire parvenir votre CV par courriel ou par messagerie chantée ou préférablement par une jolie demoiselle légèrement vêtue qui sort d’un gâteau .
insomnie d’voyage
Encore une fois, je ne dormais pas bien, ces foutues attaques de panique, le cœur qui veut fendre et sortir en morceaux de ta gorge en arrachant les parois. Vite, je me lève. Ça va mieux quand je suis debout. Je marche un peu dans la chambre, la lumière ténue du lampadaire extérieur entre par la fenêtre. Je m’habille, je sors. Le corridor me semble si long, interminable. Devant chaque porte, je crois entendre des soupirs, des bruits de fesses claquées, des bites qui s’enfoncent…
Je sors vite du foutu hôtel où je suis seul et que je ne devais pas l’être… la maudite m’a posé un lapin, plein de promesses, mais envolée au moment fatidique… Je ne me ferai plus prendre par des jeunes pétasses qui veulent se taper un monsieur… c’est de la bullshit… juste des mots.
Je marche dans les rues pavées du Vieux Québec. Les côtes sont ardues, le vent est frais. Je croise un couple qui déambule. La fille me regarde en riant. Ils sont jeunes. Fuck, pas plus de 16-17 ans. Ils semblent complètement saouls, fous et/ou défoncés. Je les suis. J’aime suivre des couples la nuit. Le garçon est peu niais, il raconte des conneries sans queue ni tête. La fille est très mignonne, petite, bien foutue, elle rigole. Elle porte une jupe courte avec des bas de lainage chauds qui se terminent juste au-dessus du genou. Doit avoir froid aux cuisses ! Un petit manteau court ouvert couvre un petit t-shirt qui colle à sa peau, mais surtout ses seins qui semblent dessinés par un artiste manga. Ils bifurquent sous une porte cochère près de la rue Ste-Anne.
J’ose ? Je m’aventure ? J’arrête au coin de la porte cochère, je regarde, jette un coup d’œil de biais. Ils sont là. Ils s’embrassent. J’observe. Le garçon semble assez entreprenant, il farfouille entre les cuisses de la mignonne, sous sa jupe, comme un forcené. J’ai l’impression qu’il la ravage, un ouvrier mal embouché. Elle repousse tant bien que mal l’importun jeunot malhabile. Elle tourne la tête, me voit et repousse aussitôt le jeune homme, qui tombe sur le cul violement. Trop défait pour se relever, il la regarde avec stupéfaction. J’approche. Il me voit, ne sait comment réagir. Je le fixe du regard, sans un mot, il comprend de ne pas bouger. La fille me regarde avec questionnement. Je place ma main sur sa nuque et j’approche son visage du mien… j’ose, je l’embrasse à pleine bouche. Elle savoure mon baiser comme si plus rien n’avait d’importance. De mon autre main, je glisse immédiatement sous sa jupe, le jeune homme réagit un peu, mais ne bouge pas. La demoiselle mouille rapidement. Je tasse la petite culotte pour toucher sa chatte brûlante qui semble vouloir s’ouvrir comme l’emballage d’une cerise de terre. J’insère un doigt et elle ouvre la bouche en gémissant un peu. Je bande comme un dément. Je retourne la demoiselle, place ses mains sur le mur de pierres froides, cambrée à l’extrême. Le jeune homme nous regarde. Je le regarde. Il comprend. Je dézippe mon pantalon et enfourche violement la mignonne. Elle est surprise. Là, debout sous la porte cochère, sur les pavés humides et froids, entre deux effluves de pisse, je pilonne la demoiselle avec rage. Le garçon regarde le sol, nous regarde, puis retourne fixer le sol. Il n’est pas bien du tout, mais ne fait rien. Je me retire, je pivote la demoiselle en la forçant à se mettre à genoux, lui intime l’ordre d’ouvrir la bouche, je me masturbe lentement puis je viens d’un jet lourd et vif au fond de sa gorge, elle penche un peu la tête dès que le jet touche le fond de sa gorge, elle reçoit le deuxième sur son front. Mon sperme coule sur sa paupière fermée. Elle est à genoux, regarde le sol pendant que je débande doucement et reprends mes esprits. Je rezippe mon pantalon et me retourne, sur mon départ…
-Monsieur ? Monsieur…
Je tourne la tête pour la regarder…
-Merci monsieur…
Et j’aperçois le jeune homme au sol, il pleure un peu en regardant sa blonde, le visage maculé de mon sperme, mais surtout, son immense sourire et ses yeux vifs et ce merci déclamé d’une voix convaincante…
Je suis fatigué. Je retourne à mon hôtel, je crois que je vais dormir…
insomnie d’hôtel
Nuit d’insomnie à l’hôtel. Je marche dans les corridors illuminés aux néons blafards. Les murs sont d’un beige exaspérant. Sans aspérités. Sans vies. Alignements de portes qui cachent les vies. Je marche vers l’ascenseur. Je descends d’un étage. Le silence est lourd dans les hôtels la nuit. J’arrive dans le lobby. Le chasseur est accoté sur le cadre de la porte d’entrée. Il sommeille. Une jeune femme est assise au petit bureau, derrière la réception. Une musique joue en sourdine. Dans l’entrebâillement de la porte, je vois les cuisses de la jeune femme assise, sa jupe est relevée très haute, elle semble feuilleter un magazine. Elle lève les yeux, me voit, se lève, replace sa jupe, s’approche de moi, lentement. Non, ça va, tout va bien, je ne fais que passer… toujours. Elle retourne s’assoir.
Je retourne vers les corridors déserts. Je reprends l’ascenseur. Je remonte. À mon étage, je sors et je marche. J’aperçois une femme au loin. Elle semble tituber légèrement. Je me trompe peut-être, elle ondule plutôt. Robe de soirée, noire, courte aux minces bretelles. Elle traîne un petit manteau de sa main gauche, qui glisse au sol en avançant. Elle tient un petit sac de l’autre. Ses escarpins semblent vertigineux, mais j’ai un faible pour les talons, alors ils semblent toujours plus imposants que de nature. Elle arrête devant une porte, je ralentis ma marche pour pouvoir la regarder plus longuement. Elle plante le bout de son soulier dans le sol, relevant sa jambe vers l’arrière, légèrement. Elle tourne le regard vers moi, la tête baissée, le regard de côté. Son cul fait un petit mont absolument délicieux, la courbure intérieure de son dos est graphiquement idéale, Une bretelle tombe sur son épaule. Je m’approche.
Pas un mot, des gestes lents. Un silence enveloppant. Je me place derrière elle. Ses blonds cheveux tombant sur son dos découvert. Je prends ses poignets et place ses mains sur le cadre de la porte, assez haut. Elle se cambre, je me colle à ses fesses. Je laisse mes mains redescendre le long de ses bras, puis elles bifurquent vers l’avant, caressant très lentement ses seins durcis par la surprise et le plaisir. J’empoigne ses seins avec fermeté, elle gémit doucement. L’écriteau « lingerie » sur la porte me saute aux yeux… j’ouvre la porte qui n’est pas barrée… je force la demoiselle à entrer… il fait noir… À l’intérieur, je place une main sur sa nuque et je force sa tête à se déposer doucement sur les serviettes… je soulève la robe légère sur son dos, découvrant ses merveilleuses fesses rebondies et alléchantes. Son cul est superbe. Je glisse le minuscule slip noir vers le bas et le retire en soulevant ses jambes. J’écarte un peu ses cuisses et je descend ensuite mon pantalon, laissant enfin mon membre bandé sortir de son antre. Je glisse un doigt sur sa chatte déjà très humide et je me glisse en elle aussitôt. Je m’active d’abord lentement, avec délice puis plus passionnément, avec un peu de fureur et de brusquerie. Le son de claquement des peaux est intense. J’empoigne sa tignasse blonde et tire en m’enfonçant. Elle murmure… puis gémit… puis grogne… puis halète fort… elle augmente l’intensité… elle retient ses hurlements… et nous jouissons en crescendo puis en symbiose… musique folle de l’excitation absolue… Nous reprenons nos esprits, elle se retourne… nous nous embrassons avec passion et tendresse. Elle est belle.
-Quel est votre nom ?
-Kithy
-Kithy de la nuit…
Et elle sourit… avant de replacer sa robe et de sortir du réduit. Je la regarde marcher, onduler dans le corridor avant qu’elle ne s’évapore…
J’aime les hôtels la nuit
J’y fais très souvent de l’insomnie.
Nota : petit congé… je reviens dans quelques jours…
Il y a
Il y a des moments qui ne s’estompent jamais
Des traces, des marques
Des pressions de lèvres qui semblent persister
Il y a des regards qui ne quittent jamais
Il y a des paumes qui résistent à l’évanouissement
Des ongles qui déchirent encore
Des langues qui taquinent sans arrêts
Malgré le temps qui se sauve par la porte arrière
Il y a des femmes
Qui ne troublent plus
Mais qui subtilisent
Des instants
Encore
Il y a longtemps
Jadis
Hier
Tantôt
Le passé sans définition
Elle, elle ou elle
Surtout elle
La première, la dernière
L’entre
Les autres, toutes
Il y a des moments et des vies
Il y a des instants et des périodes
Il y a des histoires et des chapitres
Il y a des paragraphes et des mots
Il y a celles qui ne le savent pas
D’autres qui savent trop
Il n‘y a que toi
Mais il y a surtout toi
Et vous
Il y a mes souvenirs
Et mes nostalgies
Il y a mes rêves réalisés
Et ceux qui reviennent
Et ces autres qui surprennent
Il y a toutes ces aventures
Et celles qui seront
Il y a…