Super Banlieusard Lubrique, mon héros!

Jeudi 28 mai, 2009 at 7:50 (Non classé)

 

 

 

La musique tonitruait de la tente des jeunes voisins dans la cour à côté. Deux maisons plus loin, d’autres se baignaient déjà dans la piscine à au max 68 degré, le petit cabot jappait comme un dément en arrière et ma fameuse voisine de l’autre bord qui étendait ses petites culottes bien enlignées sur sa corde à linge, les bras bien haut, tout aussi élevés que ses seins flasques mais très invitants sous sa petite camisole. On dirait l’été.

 

Moi, je forçais comme dans un concours d’hommes forts, combattant mon filtreur de piscine déglingué. C’est drôle de voir qui reste à la maison le jour la semaine. Quelques femmes à la maison avec de jeunes enfants, quelques papas dépassés avec des poupons hurleurs, des travailleurs aux horaires atypiques, des retraités qui plantent des fleurs, des travailleurs extérieurs qui passent, des étudiants et étudiantes entre deux cours… mmmm étudiantes… rrraaaahhh… Désolé….

 

Je reviens à ma piscine, l’eau tourne bleue, c’est bon signe, le filtreur ronronne, c’est bon signe, aucune fuites, c’est bon signe. Il fait beau, le soleil est présent, j’ai envie de me mettre ! Les jeunes femmes dans la piscine plus loin m’attirent avec leurs maillots débordants, leurs bikinis hypnotisants, leurs corps hallucinants… mais les jeunes les accompagnants me font un peu peur avec leurs torses gonflés, leur testostérone à fleur de peau et leur impulsivité juvénile. Laissons tomber les jeunes femmes, après avoir observé et bandé quelques minutes du haut de mon balcon, partie patio de piscine…

 

Il y a la voisine arrière au cabot jappeur qui semble intéressante, mais elle ne mets pas le nez dehors, peut-être a-t-elle des problèmes de bricoleur à l’intérieur ? Peut-être a-t-elle besoin d’un homme-à-tout-faire pour réparer un tuyau, poser un cadre, une tablette, la prendre en levrette ? Non. Aucun signe là-bas… et elle est moins intéressante que la mignonne maman en avant… celle qui a de très petits seins et un cul d’enfer, bombé à souhait… ah peut-être qu’elle est dehors avec sa marmaille… en micro-shorts… penchée dans ses fleurs… son fabuleux cul bien enligné vers ma maison… je l’observerais des heures ce cul… vite un coup d’œil au-dessus de la clôture… naon… pas là…

 

Bang ! Quoi ? C’est quoi ce bruit ? Je me retourne, je vois l’abri de jardin de la voisine aux seins flasques qui est à moitié écrasé au sol et la voisine qui tente de le retenir d’un côté, les bras bien haut. Vite, c’est le moment, une tâche pour Super Banlieusard Lubrique ! À la rescousse !

 

Je me précipite, je contourne la maison, j’entre dans la cour, elle m’aperçoit, je prends un coin de l’abri, le relève sans peine, elle se retire en me regardant. Merci. Je replace l’abri sommairement avant de retourner à la maison et revenir avec mes outils. Revisse les boulons, redresse les poteaux courbés, resserre le tout bien solidement en ajoutant un petit truc de mon cru pour solidifier le tout et éviter d’autres catastrophes.

 

- Merci, voisin, vous prendrez bien une petite limonade en guise de remerciement ?

- (Je prendrais bien une p’tite pipe plutôt)… oui, merci.

- Je reviens tout de suite.

 

Bien assis dans les chaises de jardins inconfortables en résine usée, j’attends les seins flasques et la limonade. Elle revient, pimpante et souriante et s’assoit juste devant moi. Nous buvons, nous bavardons gentiment. Elle me raconte son divorce houleux, son ex mou et sans colonne, elle me confie aimer les hommes très masculins, forts, un peu rudes et brusques et en confiance… comme moi d’ailleurs. Elle rougit un peu en baissant le regard.

 

Moi rude et brusque ? Si elle savait… mais je joue le jeu. Je la questionne alors un peu à savoir si elle a des prospects en tête, des hommes qui l’intéresse, etc. Elle rougit encore, m’avouant que depuis son divorce il y a deux ans, elle n’avait eu aucun homme… (woa… le festival du passage de doigt a ce que vois… ou bien les objets oblongs sont à la mode dans la maison…) Je l’écoute, attentivement, mais je ne fais que m’imaginer la sauter sauvagement et lui enfoncer mon pénis bien profond. Silence. Je me lève, feignant de partir, elle se lève également, se résignant à me voir partir… je l’agrippe alors par la taille et l’approche fermement de moi, elle se redresse un peu et je l’embrasse. Nous entrons ? Oui, fait-elle d’un signe de tête, avant de se retourner et de monter les quelques marches menant à sa cuisine. Je regarde son cul onduler…mmm ce sera parfait je crois…

 

Dès que nous sommes entré, je referme la porte patio et enserre sa taille par l’arrière en embrassant sa nuque, je remonte mes mains sur ses seins que je tripote avec insistance, elle gémit en plaçant ses mains sur la table et enfonçant son cul sur mon membre déjà bien raide. Oh la garce… je descends son short au sol en même temps que son slip, elle m’offre un petit cri de surprise… je baisse le mien, collant mon érection entre ses fesses… je descends ma queue plus bas et m’installe juste à l’orée de sa fente déjà complètement inondée… déplaçant mes mains sur ses épaules, je m’enfonce d’un coup en elle, en mordant ma lèvre du bas et sifflant un onomatopée très significatif et distinctif (anh!) dans ma tête de pervers assumé mais, toutefois, sans crier gare, sans avertissements pour la voisine… elle soulève la tête en émettant un son qui vient du fond de l’âme…

 

-ah c’est bon… ah oui… encore… plus loin… baise-moi voisin… baise-moi…, défonce-moi… prends-moi fort… arrache-moi…

 

Une bavarde… je la ramone avec aplomb… entrant et sortant à la vitesse d’un super héros… sa tête valse à chaque coup… sa voix tremblotante siffle des insanités… je me retire… la prends entre mes mains comme si ce n’était qu’une poupée de chiffon avant de la retourner assise les fesses sur la table… écartant ses jambes en pleine extension… surprise la voisine me regarde troublée… et impatiente de poursuivre… je soulève ses cuisses en écartant… sa chatte suinte d’envie… je m’enfonce encore en elle… nous nous regardons dans les yeux… les siens révulsent un peu… les miens ne la quitte pas d’une microseconde. Son corps absorbe les chocs avec peine… elle gémit si fort… elle ouvre la bouche… silencieusement elle jouit… plusieurs fois en quelques coups… sans redescendre… comme si elle n’avait pas jouit depuis des années… je me retire et je jouis sur elle… mon sperme imitant un arc qui s’éteint sur son ventre… avant de mourir à petits coups jusqu’à l’orée de son pubis assez fournis… je recule… je m’assois sur une chaise en émettant un soupir guttural, très satisfait de ma performance…elle retombe sur le dos… sur la table… jambes encore écartées, les genoux retombant vers l’extérieur… plus de force pour les refermer… elle joue avec mon sperme sur son ventre du bout des doigts… avant de glisser sur sa chatte dont les lèvres restent encore entre-ouvertes… puis se caresse lentement…

 

-Je crois que ça va aller. L’abri va tenir encore un bout.

-Tout comme moi… wow merci voisin…

 

Et je retourne sagement vaquer à mes occupations dans ma cour en gardant encore sur moi son odeur de voisine en chaleur… effluve de satisfaction lubrique…

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impatiente princesse

Mardi 26 mai, 2009 at 8:35 (Non classé)

 

Sac Prada éventré au sol…

Robe griffée descendue à la taille…

Cheveux à 120 dollars ébouriffés…

Khôl de raton-laveur…

Rouge à lèvres trop chic jusqu’aux joues…

Son air de fashionista du sexe à NY…

L’impression d’imaginer un verre à martinis au sol…

À genoux égratignés dans mon corridor sombre…

Un sourire immense et des yeux vers le haut…

Ma queue qui retombe lentement sur son menton…

Et le zigzague blanc laiteux qui fait éclair sur son visage…

 

Priceless !

 

Allez Poulette, on se casse! Tu disais qu’il ne faut pas faire attendre tes parents…

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et une petite surprise pour avoir été si gentil?

Lundi 25 mai, 2009 at 9:00 (Non classé)

 

Ces grands yeux marrons vifs et doux, des gestes et des déplacements fluides et dansants, un petit accent rond et espagnolisant, elle était définitivement croquable cette hygiéniste dentaire d’origine colombienne.

 

Cette petite mèche de cheveu qui tombait devant son visage lorsqu’elle était penchée au-dessus du mien pour jouer dans ma bouche. Elle était douce, précise, s’excusait lorsqu’elle échappait un geste un peu plus brusque, de sa douce voix aux « r » si jolis.

 

Mais où j’ai faillis perdre toute contenance fut lorsqu’elle collât sa poitrine sur ma tête pour mieux se placer directement au-dessus de moi. Ses petits seins étaient si durs, je sentais sa respiration augmenter, j’avais de la difficulté à cacher le trouble naissant en moi. Elle me parlait de la ville d’origine, Cali, et de sa chaleur, qu’elle aimait la chaleur, que l’été ici. à Montréal, la chaleur était semblable, qu’elle aimait la chaleur, que là, maintenant elle avait chaud et qu’elle aimait ça… quoi ? Elle a chaud là, maintenant ? Ouh là… je me tortillonais sur l’inconfortable chaise de dentiste….

 

Elle avait de petits seins qui ressortaient à peine de son uniforme jaune assez ajusté. Mais elle avait un cul qui ferait rougir celles qu’on nomme callipyges tellement le sien était éblouissant. Rond, bien sortis, un cul de sud-américaine. Rah !… ces courbes, ces formes, cette silhouette… dans ces seyants pantalons jaune « swich-swich ».

 

Joue dans ma bouche quand tu veux ma belle… et laisse-moi faire de même !

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La prérentrée des classes, ou l’art de bander dans une foule de parents endormis.

Vendredi 22 mai, 2009 at 10:52 (Non classé)

 

 

15h. Des parents qui marchent dans les corridors, perdus, cherchant le local, la classe, le gymnase. Des marmots partout qui courent. On nous dirige vers une grande classe. Les parents sont invités à s’assoir sur les chaises trop petites. Fiston se dirige vers les autres enfants, mais surtout vers un groupe de petites filles, digne fils à papa. Je fais de même, m’approchant d’une jeune maman mignonne et seule au bout d’une rangée de chaises. Présentations polies. La prof entre. Une superbe rousse de feu, bouclée et exubérante, portant avec grâce un chemisier gris brillant, une courte jupe noire et cintrée, des collants gris et de jolies ballerines noires. Ouf! Les regards des papas présents ont bifurqué vers la prof, ceux des mamans les accompagnants ont froncé et jeté des éclairs de feu. J’avais le mien complètement embué tellement la vision était forte. Les yeux de la maman à côté de moi étaient tout aussi brillants… mmm mmm.

 

J’écoutais d’une oreille distraite, mon esprit s’évadait toujours entre les jambes aux bas gris de la rousse-prof et celles longues et fines de la maman assise à mes côtés, qui semblait s’ennuyer autant que moi.

 

-Jolies jambes la prof n’est-ce pas ?

-Absolument… vous regardez aussi ?

-Depuis son entrée, je ne vois que ça!

-Elle est superbe…

-On peut difficilement ignorer les vôtres également

-Oh, merci… j’aime bien cette jupe…

 

Après un court instant, le chuchotement reprend…

 

-Je suis définitivement hypnotisé par cette prof…

-Vous n’êtes pas le seul…

-Si j’étais vulgaire je dirais que…

 

Et son sourire illumina tout à coup mon univers… elle attendait la suite la jolie…

 

-Que j’ai un début d’érection…

-Oh… monsieur… quand même… je…

-Je suis désolé… je ne voulais pas vous…

-Mais ça ne se voit pas…

 

Et elle plaça sa main sur mon membre qui grossissait sous mon pantalon… en me regardant dans les yeux.

 

-Ce n’est ni l’endroit, ni le moment…je

-Monsieur, c’est justement l’endroit et le moment…

-Mais je ne peux pas… vous…

-Dès que c’est terminé… Suivez-moi…

 

Entre les mots dorénavant inaudibles de la prof, je regardais la mignonne à mes côtés se tortiller tellement sur sa chaise que sa jupe relevait sur ses cuisses de manière presque indécente. Je suis sorti de ma rêverie que lorsque les parents se sont levés, bruits de chaises et murmures. Aussitôt, nous sommes sortis de la classe, je la suivais dans un corridor désert… avant d’entrer dans un petit réduit du concierge avec balais, moppes, seaux et odeurs de produits nettoyants.

 

-Vite… j’suis prête, j’suis mouillée au bout’… fourre-moi

-Que… attends… ok…

 

Et la mignonne de se cambrer au-dessus de quelques balais éparses, les mains sur une étagère entre deux vieilles bouteilles d’eau de Javel… j’ai soulevé sa jupe, j’ai glissé sa culotte au sol, qu’elle a retiré prestement d’un pas de danse mainte fois pratiqué, puis après avoir glissé le mien au sol je l’ai enfilé raide, la mignonne. Quelques minutes intenses de coups métronomes, de claquements de fesses, de serrage de chignon, de mordilles de nuque et de longs soupirs étouffés, je me suis retiré pour venir sur ses fesses… mon sperme coulant entre ses cuisses au même rythme que mon corps qui s’affalait sur elle… Elle a attrapé une vieille guenille, s’est essuyée puis nous sommes sortis.

 

Dans le corridor nous attendaient deux petites frimousses… mon fils et sa fille… et la prof rousse de feu et son sourire narquois…

 

-Désolé… Madame… nous ne le referons plus…

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Elle portait des jujubes au bout des seins

Mercredi 20 mai, 2009 at 9:41 (Non classé)

 

Assis au bar, seul, à 14h15, patientant calmement en buvant ma troisième Heineken, j’observais les gens passer sous la pluie devant la grande vitre légèrement embuée. Encore une fois, attendre le plaisir, attendre la découverte, attendre l’exploration, attendre encore une fois une autre désespérée qui avait besoin de s’évader, une autre prisonnière de son couple-prison qui rêvait d’être admirée quelques instants par des yeux inconnus. Je rigolais de mes interprétations, la vérité c’était que j’étais là de mon plein gré, encore une fois attiré par la nouveauté, encore une fois titillé par le plaisir de toucher, goûter, aimer une autre.

 

 La barmaid s’affairait inutilement derrière le comptoir, j’étais seul. Nous avions jasé un peu jusqu’à ce que la demoiselle arrive. Mignonne bien sûr, sexy sans trop le comprendre, elle s’est assise à mes côtés. Après les présentations d’usage, nous avons discuté de tout et de rien. Elle ne portait pas de soutien-gorge et ses gros seins m’assaillaient sous le petit t-shirt mode et sûrement payé trop cher pour un bout de coton. Je regardais constamment, tentant de remonter mon regard vers son visage, mais penchant aussitôt la tête pour tenter de fixer d’invisibles et minuscules bouts durs, étrangement inexistants.

 

Elle a bu cinq bières en presque 20 minutes. Je n’avais même terminé ma troisième qu’elle était pompette et me montrait une photo d’elle, seins offerts au public avec des jujubes rouge au bout des mamelons. Elle tentait de m’expliquer que la photo avait été prise dans une fête de famille, mais je ne la croyais pas du tout. Elle m’a alors invité à passer chez elle. Elle habitait à deux ou trois rues de là. Déjà ? Même pas de voiture un peu ? Pourquoi pas…

 

En montant les escaliers vers son appartement, elle titubait tellement que chaque fois qu’elle trébuchait vers l’avant, j’avais une vue en contre-plongée sur ses petites culottes blanches sous sa jupe. Après de longues minutes à chercher ses clés, elle a enfin ouvert la porte alors que je tripotais son cul dur et lisse de mes deux mains. Elle ricanait. J’étais chauffé juste assez pour avoir envie de la prendre là, dans le corridor jusqu’à ce que j’aperçoive le rose partout. Littéralement, partout, les murs, les meubles, les planchers, tout en rose. J’ai figé. Elle a pris ma main pour me diriger vers sa chambre en me disant de m’installer, qu’elle revenait aussitôt. Sa chambre était un pire cauchemar encore. Une multitude de Barbies, toutes habillées de robes différentes, les murs étaient complètement assimilés sous les Barbies. J’étais stupéfait. Elle est revenue.

 

-Comment tu trouves mes amies ?

-Tes amies ?

-Je collectionne mes amies depuis plus de 20 ans.

-20 ans…

 

Jamais vu autant de Barbies et je fréquente très souvent les Toys’r’us de ma région. Elle m’a poussé sur le lit, s’est retournée, a soulevé son t-shirt, à tripoté quelques instant ses seins avant de se retourner vers moi, souriante, le t-shirt relevé et un truc assez spécial, des carrés autocollants couleur chair qui cachaient ses mamelons. Elle avait une splendide poitrine certes, mais ces mamelons cachés par le sticker-peau c’était franchement déstabilisant. Je lui demandé de descendre sa petite culotte pour voir, un peu en rigolant et la provoquant. Elle a sourit, presque heureuse de mon intérêt et m’a offert son pubis rasé et un minuscule patch autocollant pour cacher le début de sa fente. Fière et impatiente de savoir ma réaction, elle se pavanait lentement devant mon regard éberlué. Perversement, j’étais bandé.

 

J’ai baissé mon pantalon, J’ai sorti ma queue bien dure, j’ai agrippé la chevelure de la Barbie déjantée, en exerçant une forte pression sur sa nuque, je l’ai penchée vers l’avant avant de la prendre par derrière. J’avais la drôle d’impression qu’on m’observait. Je regardais également la peau de son dos, cireuse et presque plastifiée. Je suis venu rapidement avant de la repousser sur son lit. Elle s’est retournée vers moi.

 

-Wow, ça faisait longtemps qu’y en avait un qui avait osé ce rendre jusque là. Habituellement ils partent tous dès que je montre mes patchs de seins…

-T’es folle oui, mais t’es crissement baisable.

 

Et j’ai remonté mon pantalon avant de sortir. Quoi ? Même les déjantées sont baisables! Pourquoi se passer d’un cul juste parce qu’elle se prend pour une Barbie ?

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elle fut un mistral…

Mardi 19 mai, 2009 at 8:57 (Non classé)

 

Elle est passée comme un mistral, j’ai succombé à ses réponses magiques. Je croyais naïvement que ce pourrait être délicieux, ce l’était. J’ai patienté, j’ai charmé, j’ai souris, j’ai attendu. Compréhensif et présent, j’ai espéré comme tout bon amant en devenir. Les mots étaient parfaits, les discussions virtuelles étaient sublimes, les conversations à l’écrit étaient facilement ensoleillées.  Sa voix était douce et invitante. Même son joli visage… j’étais sous le charme, entièrement absorbé à mieux la connaître.

 

 Tes grands yeux d’une douceur étrange

Inquisiteurs et exigeants

Léger trouble qu’ils engrangent

Plongeon dans un futur voltigeant.

 

Bouche aux commissures presque souriantes

L’orée d’une volupté impensable 

N’imaginer que ses variantes

Rends mes pensées invivables.

 

Catastrophe, j’ai osé demander. Un café, une rencontre, une chaleur réelle. J’avais envie de la regarder sourire, de l’écouter discuter, juste d’être présent quelques heures, l’un en face de l’autre sur une terrasse, marcher dans les rues, en observant les mêmes choses, explorations, découvertes, minutes heureuse.

 

Elle s’est immédiatement rebiffée. Plusieurs fois. J’ai peut-être trop insisté. Ça m’arrive, malgré ma prévoyance légendaire à ne jamais déplaire. Silence. Froideur. J’ai reculé, par compréhension. Je me suis lentement retiré. Je ne lui en veux pas. Pourquoi devrais-je ? Parfois, ces jeux fonctionnent, parfois non.

 

J’ai tout de même le sentiment de l’inaccompli. Un vide, un manque. Elle me manque tellement que je n’ose même plus m’adresser directement. Elle est devenue elle. Elle n’est plus vous, ni tu.

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Ode à la vie

Mercredi 13 mai, 2009 at 9:04 (Non classé)

 

 

Riez des petits malheurs, mais la vie d’un obsédé n’est jamais facile. Constamment sur ses gardes pour éviter d’être surpris à reluquer les seins de tout une chacune qui passe à moins de cinq mètres de soi, devenir le spécialiste du regard en oblique pour admirer une silhouette dansante ou avançant lentement vers mon esprit pervers, développer des techniques surhumaines pour savoir détourner et retourner son regard, ses yeux, sa tête, son corps de manière à regarder attentivement un cul balançant dans ces jeans serrés ou cette jupe bien moulée sans foncer dans le premier venu ou un mur ou que sais-je d’autre structure statique.

 

Difficile la vie d’un obsédé quand on doit se contrôler devant une flopée de mamans souriantes et enjouées au parc ou aux salles de jeux, avec les p’tits bouts qui s’accrochent aux chandails et descendent les décolletés pour offrir à ma vue des poitrines luxuriantes et « volumineusement » excitantes.  Et que dire de ces mignonnes, assises sur les bancs de bois au soleil, léchant amoureusement un cornet de crème glacée molle, langue tourbillonnante et enveloppante, lèvres charnues qui englobent finissant le geste en simili-baiser sucré. Sans parler de ces suaves gentilles qui offrent leurs corps sculptés de déesses quotidiennes à mes regards lubriques au gym, fesses rondes et fermes, seins bien hauts et fières queues de cheval galopantes et rythmées.

 

Elle demande un effort magistral la vie d’un obsédé lorsque mon regard croise les cuisses découvertes d’une jupe remontée de la magnifique accroupie devant l’étalage des bouquins d’arts à la librairie du coin, cette photographie d’une sensualité pure d’une jolie ainsi installée, lisant en souriant un livre sur l’art moderne, comment résister?  Et j’évite de parler de toutes ces magnifiques qui marchent en ville, s’arrêtent aux terrasses avec leurs cheveux légèrement et fashionably ébouriffés pour siroter sensuellement un p’tit café ou une infusion urbaine en regardant nonchalamment tous les mecs qui passent (et parfois quelques comparses féminines, pas toujours pour bitcher…) assises telles des stars aux jambes magnifiquement offertes, aux poitrines adorablement en évidence et distributrices de sourires magiques aux intéressants, ceux qui ont du potentiels, aux concurrents potables qui ont une chance de partager un instant savoureux avec elles!

 

Le plus difficile est que plus je vieillis, moins l’âge à de l’importance… de 17 à 77 ans… pourquoi pas. Il y a toujours un attrait autant pour l’étincelle de sensualité dans le regard d’une grand-maman que dans la naïveté rafraîchissante d’une prime jeunesse début vingtaine. Là résident les vrais obsédés, dans ce fléchissement des genoux autant de frôler et de ressentir une mignonne jeune étudiante pimpante aux accents langoureux et aux formes stupéfiantes, neuves même sans finition par le temps que dans les gestes assurés, la démarche fière et la silhouette pleine de sagesse des femmes mûres qui en ont vu d’autres des pervers et des obsédés et qui s’en accommodent parce qu’ils sont parfois les seuls à les admirer encore un peu.

 

J’obsède pour des jeunes femmes, des étudiantes délurées, des jeunes professionnelles BCBG aux vies bien occupées. J’obsède pour les épouses / mamans / blondes, mais qui aiment se faire regarder du coin de l’œil, flirter et se laisser séduire par un charmeur rêveur, mais ça vous le savez déjà. Jeans serrés, robes légères et voletantes, chandails ajustés, chemisiers cintrés, sous-vêtements chics et classes, sourires radieux, regards flirteurs, escarpins audacieux, partout ces silhouettes enivrantes qui m’assaillent, entouré de ces courbes stupéfiantes, hypnotisé par ces formes féminines qui transpercent ma fragilité… trop difficile la vie d’obsédé. Dure dure la vie d’un Obsessif.

 

Mais je n’échangerais jamais mes obsessions pour un cynisme morne blasé… Femmes, vous me gardez en vie!

 

 

(Petit congé… je reviens dans quelques jours avec de nouvelles obsessions…)

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courtisane décadente

Mardi 12 mai, 2009 at 8:33 (Non classé)

 

J’aimerais une Marie-Antoinette décadente, haute perruque bouclée, visage blafard aux lèvres carmin et éventail coquet sous le regard brûlant de désir. Je me meurs d’une poitrine compressée et soulevée sous un corsage brise-côtes bien lacé. Soulever les baleinières, la coque froufroutée pour découvrir d’opaques bas blanc et de petits pieds enfoncés dans un soulier rigide et usé. Cambrer la courtisane, cerceaux relevés et m’enfouir en elle, ne voyant plus devant, vue cachée par la robe qui tient, apercevant parfois la haute perruque chavirant comme une tour de Pise brisée. Me faire murmurer du « monsieur! c’est inconvenant » par la belle dont les joues rosissent sous le blanc de son visage trop maquillé. Dégrafer le corsage pour y sortir les seins rebondissant hors de la pression du tissu serré.

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l’étourdit sans sonnets…

Lundi 11 mai, 2009 at 11:15 (Non classé)

 

J’ai les yeux moqueurs, les doigts joueurs, le sourire rieur.

Avez-vous le regard vamp, le toucher offrande, la bouche gourmande?

Offrez-moi du toucher habile, de l’habileté tactile…

Entre vos cuisses lisses de jolie Miss

J’oserai l’acrobatie buccale, de ma bouche amicale.

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Bonne Fête Sexy Mamas

Vendredi 8 mai, 2009 at 10:16 (Non classé)

 

 

 

Hommage un peu fou et sans dessus-dessous aux jolies négligées sans raison qui alimentent mes obsessions.

 

Les mères, les mamans, femmes trop souvent ignorées du regard des hommes aveuglés. Les mères, trop souvent dépassées sur les trottoirs parce que les gamins zigzaguent ou marchent lentement, parce que les énormes poussettes sont gênantes, parce que les poupons sont braillards et chignent trop souvent.  Les mères, souvent perçues comme des chevaux de trait, avec les immenses sacs et des yeux partout pour surveiller le petit dernier qui a tendance à s’éloigner trop facilement. Les mamans.

 

Moi j’aime les mères. Je sais, je me répète, mais peut-on dire trop souvent que les mères sont belles, qu’elles sont attirantes, qu’elles sont très souvent sexy ? Non, je ne le répéterai jamais assez.

 

Ces mamans qui courent entre deux arénas, entre l’école, la garderie, le boulot et le marché. Ces mamans qui arrivent ébouriffées à la maison ; ces mamans qui se penchent pour attacher les bottes du petit à la garderie et qui donnent à voir un décolleté en précipice et une poitrine magistrale ; ces mamans assises sur un dur banc de bois au parc à surveiller la petite qui cabriole et qui rougissent des joues au moindre regard d’un papa qui passe par là ; ces mamans aux formes enivrantes et aux silhouettes jamais autant hypnotisantes ; ces mamans qui s’amusent avec les gamins à la piscine le samedi matin, portant avec bonheur un bikini d’aucuns désapprouveront parce que quoi, une maman ça porte pas un bikini ; ces mamans qui osent le jeans très ajusté malgré les regards surpris de certains et certaines et les commentaires parfois peu élogieux des autres… vous, ces mamans, magnifiques mamans, je vous salue, je vous chante, je regarde avec délectation et envies, je vous embrasse du regard, je vous rêve, je vous admire et je vous désire.

Elles sont belles.

Elles sont magnifiques. Elles déambulent, désinvoltes et insouciantes. Absorbées. Elles sont mamans.

Elles portent parfois des petites jupes, des fines sandales, des caracos colorés et ajustés, parfois des petits shorts simples et ajustés. Des corps qui frôlent une perfection inaperçue, efficaces et solides, en courbes et silhouettés, de bonnes fesses bombées, des seins de toutes les formes et de toutes les envies. Rien de statique, rien de préfabriqué, pas de robots sur le même moule, statues de cire à ne pas brusquer, pas de top-modèles rachitiques. Que des femmes magnifiques.

À toutes les sexy mamas, milf’s, audacieuses mères de tous âges… bonne fête !

 

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