jeu d’araignée avec acrobate sexy
J’aime aller au parc avec fiston. Surtout lorsqu’il y a de jolies mamans ! Je me souviens de cette anecdote l’an passé en camping, notre dernier matin avant de quitter. Tout le monde dort sous la tente et l’air frais du matin. Fiston se lève, je suis déjà dehors à me faire un café.
-P’pa, on va jouer au parc ?
-Il est juste 6h30, fils, tu ne veux pas attendre un peu…
-Non, on va être seul, ça va être cool.
-Bon ok, laisse-moi finir de me préparer mon café et on y va…
Quelques minutes plus tard nous sommes au parc, fiston grimpe, saute, se pend par les pieds, tombe, pleure, se relève, les genoux en sang, remonte plus haut… moi je suis assis sur le banc à siroter mon café, sous la petite brise et le silence des campeurs encore endormis… je souris. Arrive une jolie brune en micro-jupe et t-shirt évasé, elle sourit, s’approche de moi pendant que sa petite rejoins fiston qui commence déjà à lui faire des yeux doux et des sourires accrocheurs… brave fils à papa, tu as été à la bonne école mon grand…
La jolie brune s’assoit à côté de moi en rigolant un peu.
-Bonjour
-Bonjour, avoir su que je ne serait pas seule, j’aurais essayé d’être plus décente…
-ahahaha, je comprends. Du café ?
-Volontiers,
Et la discussion continua de manière badine et souriante, les enfants s’amusaient comme s’ils se connaissaient depuis toujours.
-Vous oseriez grimper aussi haut que votre fils, là, sur la toile de chaînes ?
-Je n’ai jamais perdu mon équilibre de jeunesse, ma chère.
-J’ai été gymnaste, je vous bats de vitesse en haut…
-C’est c’qu’on va voir…
Et je me précipite en courant pour sauter sur les premières chaines de la grande toile. Me croyant bien en avance, je savourais déjà ma victoire quand j’ai senti des jambes me frôler. La belle brune grimpait plus vite que moi, flexible et rapide, agile et sans complexe, j’ai vu au-dessus de ma tête l’intérieur de ses cuisses sous sa micro-jupe, ce qui m’a passablement déstabilisé, comme vous pouvez vous en douter. Arrivé en haut, elle m’attendait, déjà assise bien confortablement sur la dernière chaine de la pyramide et riait de bon cœur.
-Vous m’avez laissé gagner monsieur, quelle galanterie.
-J’ai tout donné, je m’incline, vous me clanchez sans aucun doute
-C’était pour voir sous ma jupe que vous m’avez laissé passer ?
-Euh…
Je rougissais un peu, elle me souriait avec éclats. Elle aimait bien l’idée que je la regarde, je crois. Et elle se replaça droite, re-glissant vers l’arrière pour se déplacer et ainsi écarter ses jambes en pleine extension, me donnant une vue en contre-plongée absolument désarmante de son entrecuisse, de son slip. J’étais abasourdi, je bandais déjà. Elle bougeait de côté, glissant comme une araignée sensuelle, une spidergirl-danseuse, une ballerine-acrobate bandante, une veuve noire qui me happait… J’étais étourdi et hypnotisé par elle. Se tournant légèrement et se plaçant juste au dessus de moi, son chandail évasé flottant au vent, me laissant voir sa poitrine bien ronde et ferme, j’en avais le tournis et beaucoup de difficultés à me retenir sur les chaines, perdant pied et mains à cause de la moiteur de mes paumes. Elle riait.
J’essayais de la rattraper pour au moins toucher ce que je voyais avec délectation, mais elle bougeait et se sauvait avec grâce et subtilité, m’évitant à chaque fois avec une facilité déconcertante et une agacerie toute bandante. Bien placée, jambes écartées, se retenant par les pieds, elle se laissa glisser vers l’arrière, dans le vide et d’une main écarta son slip pour m’offrir une vue cinématographique de sa fente très humide où je voyais perler des gouttes de désir, j’ai faillis jouir dans mon short !
Après quelques minutes d’agaceries de ce genre, elle me demanda de subtilement sortir ma queue qu’elle voulait voir… ce que j’ai fait dézippant mon short et faisant jaillir mon membre au gland rougi d’excitation et trop gonflé d’envie de cette araignée démoniaque. Elle se caressa lentement, m’observant, mordant ses lèvres et me fixant du regard, les enfants étant dans un autre jeu, trop occupé à s’amuser pour nous regarder… je me caressais également, lentement, sans me soucier de possibles visiteurs, ni elle d’ailleurs ! Après quelques minutes, n’y tenant plus, je me suis approché d’elle, glissant ma main sur sa cuisse jusqu’à sa fente offerte et j’ai touché. Elle a immédiatement contracté ses cuisses, ne manquait que mes doigts je crois pour déclencher un orgasme fulgurant, ce qui ne tarda pas… retenant un cri entre ses lèvres fermées serrées, elle a fermé les yeux et est devenue un peu molle. Se redressant ensuite, elle a agrippé mon membre et comme elle, juste la pression de sa main m’a fait jouir et éjaculé comme un dingue, laissant choir en bas, au sol, quelques gouttes de sperme et un peu de mon équilibre déjà précaire…
Nous ressaisissant, nous sommes descendus en même temps, replaçant à la va-vite nos vêtements, elle me salua, m’embrassa vite et furtivement avant d’aller chercher sa gamine pour retourner à sa tente… comme ça, aussi vite qu’elle est apparue.
-Fiston, vient, on part, on doit aller faire nos sacs avant de partir…
-OK p’pa… J’arrive.
-P’pa… c’est cool le par cet le camping hein ? On revient l’an prochain ?
-Absolument fils, on revient… on revient…
Encore quelques semaines… peut-être sera-t-elle là cette année encore… j’y serai tous les matins avec du café !
La leçon particulière (fin)
(…)
Mademoiselle fermait els yeux et suçait avec avidité. Le bruit de succion m’enivrait. Malgré mes mains qui tiraient de plus en plus ses couettes, elle collait littéralement, peinant même à respirer. Je tentais de me retirer ou de la ralentir, mais la démone poursuivait son travail avec une folie palpable. Elle ouvrait parfois les yeux et son regard traversait même les plus fous désirs. Elle n’allait pas cesser de me sucer la garce.
J’ai tiré fort sur une couette, elle a lâché. Souriante, murmurant des insolences et cherchant à rattraper mon membre dressé devant son visage, j’ai tiré vers le haut pour qu’elle me regarde.
-Debout, Mademoiselle, vous êtes définitivement incorrigible. Vous n’écoutez pas mignonne petite garce. Debout. Placez vos mains là, sur le bureau.
Et je glisse entre ses cuisses ma paume, elle mouille abondamment. Je claque. Elle gémit. Je re-claque. Elle crie. Je frappe son cul, littéralement. Elle sanglote. Je refrappe plus brusquement. Elle se retourne, la larme à l’œil et :
-d’accord, Monsieur, j’écouterai… j’aimerais vous demander une chose…
-oui
-baisez-moi fort…
Et Mademoiselle se replace, attendant… sans attendre, je m’installe en elle avec force. Je ramone, je pénètre, je m’enfonce encore et encore, regardant son cul bouger… cul qui d’ailleurs m’inspire un désir de petite visite impromptue…
-Mademoiselle, pour terminer ce cours et pour savoir soi vous avez bien compris la discipline, offrez-moi votre cul de manière très personnelle et évidente.
Et Mademoiselle place ses mains sur ses fesses et tire vers l’extérieur pour m’offrir sa très petite rosette bien cachée. Silencieuse, elle attend. J’installe mon gland juste devant. Plaçant mes mains sur ses hanches,. Je m’avance lentement, voulant entrer avec une lenteur presque excessive… millimètres par millimètres ses parois s’écartent… elle gémit… jusqu’à ce que je sois entièrement enfouis dans son cul. À ce moment précis… je martèle avec force et vigueur, la demoiselle implorant de ralentir, je force la note… jusqu’à ma jouissance absolue… éjaculation débordante, crispement des mains, raideurs de dos, jambes flageolantes, perte d’équilibre… un orgasme explosif… et ses gémissements non-retenus qui ne laissent aucun doute quant à son état du moment… Mademoiselle hurle de jouissance… en sanglotant de plaisir…
Voilà, Mademosielle Nath… pour vous. Z’avez apprécié?
offre légitime
Ce matin, il y a xd8df760@jndru8567jf.com qui m’a gentiment affirmé dans un très professionnel courriel que : i can git muche bigger pecker. Dois-je répondre ? Serais-ce une bonne affaire pour l’Obsessif ? J’hésite… ça me semble légitime… mais j’hésite un brin…
Une leçon particulière (2e partie)
(…)
Et d’une main ferme, j’ai soulevé son visage, les doigts sous le menton, pour qu’elle fixe droit devant. Glissant ensuite très lentement le long de sa colonne pour exercer ensuite une pression au creux des reins, la voir se cambrer acrobatiquement et remonter son merveilleux derrière bien rond. Mademoiselle Nath était assez intriguée et coopérative. Arrivé juste au cul, je l’ai caressé en cercles doux, frôlant la peau nue de ses fesses avant d’asséner une claque brusque et surprenante. Léger cri de stupéfaction et yeux bien ronds, la jeune Miss se raidit légèrement avant de reprendre sa position. Une jolie marque rouge irradiait de ses fesses blanches.
Déjà la deuxième claque était moins surprenante et plus délicieuse pour la Miss. Après une bonne vingtaine de claques bien senties, le cul rouge vif et les yeux dans l’eau, j’étais assez satisfait de sa collaboration. Maintenant, mademoiselle, veuillez vous assoir et compléter le travail de rédaction qui suit. Et elle s’exécuta avec charme, laissant tomber son arrogance juvénile pour suivre les indications avec abandon et félicité.
Élève appliquée de jolies lettres bien calligraphiées, Mademoiselle restait silencieuse, mais se tortillonnait un peu trop sur sa chaise. Qu’avez-vous, mademoiselle ? J’ai mal monsieur, mon cul me fait souffrir… Levez-vous. Et debout, elle regardait au sol pendant que je déboutonnais complètement son chemisier, le retirais et enlevais son petit soutien-gorge bien remonté pour voir ses merveilleux seins éclorent sous mes yeux. À genoux, mademoiselle, je ne connais qu’une manière de clamer cette douleur… Et j’ai sorti mon membre de mon pantalon, caressant avec celui-ci sa joue douce, son visage naïf et ses cheveux, m’enroulant autour de ses couettes lisses. Puis, avant de m’enfoncer complètement dans sa bouche, je lui ai dit qu’elle était belle…
Me suçant avec dignité, grâce et comme une mignonne petite salope qu’elle est, je savourais sa langue, ses lèvres, sa salive m’enveloppant avec chaleur et de manière très consciencieuse. Sa jolie petite tête balançait comme un métronome, ses petites couettes dansant dans l’allégresse, ses lèvres glissant comme une patineuse experte, j’étais subjugué par sa technique très avancé de fellation.
(à suivre…)
elle m’offre…
Je suis tout sourire… charmée, vous le savez… Quel gentil-fou-adorable-habile-sensible compagnon vous faites. Chaque fois que vous réussissez à me faire faiblir ainsi dans ma détermination à demeurer “détachée”, je suis émerveillée de vos talents! Vraiment! Je vous le répète, je sais, mais comme je voudrais un clone de vous comme compagnon de vie! Quelle merveilleuse sensibilité et connaissance des femmes vous avez…
M.
Elle m’avait reçu avec plein d’attentions.
Souriante, magnifique, détendue, sûre d’elle.
Elle m’avait invité à m’assoir confortablement.
Servi un verre de rosé bien frais.
Sans un mot, elle s’était dirigée vers son petit attirail musical.
Les premières notes étaient douces, calmes, câlines.
Elle s’est retournée, faisant virevolter les pans de sa robe si légère.
Elle souriait avec bonheur.
Reprenant un peu de sérieux, elle commença à louvoyer.
Balançant le bassin au rythme de l’air doux.
Fermant parfois les yeux, mais pas trop.
Me regardant plutôt avec satisfaction et complicité.
Ses mains longeaient son corps sinueux.
Frôlaient ses courbes merveilleuses.
Jouaient sans innocence avec les bretelles minces.
Elle se laissait submerger par la musicalité de ses propres mouvements.
Ondulant de plus en plus.
Exagérant quelques mouvements provoquant chez moi des chaleurs et tortillements.
J’avais l’impression d’être un pacha privilégié.
Devant un spectacle unique, d’une seule représentation.
Mais il y avait plus.
C’était son spectacle d’elle.
Son désir d’éveiller le désir.
Le plaisir de voir le désir incontrôlable dans mes yeux.
D’enfin être reconnue un instant pour le plaisir provoqué et absolu.
C’était drôlement réussi, j’avais une érection qui ne mentait pas.
Et un pétillement dans le regard qui ne laissait rien aux doutes.
Je la désirais à cet instant.
Plus que tout.
Et elle a retiré sa robe, la laissant choir d’un léger mouvement.
D’une lenteur cinématographique.
D’une sensualité amoureuse.
D’un désir de s’offrir comme jamais.
Et elle était nue sous la robe.
M’offrant son corps avec grâce.
Volupté, sensualité et abandon.
Tout en ondulant encore.
Et me souriant.
De ses seins, de ses fesses, de ses hanches, de ses taches de rousseurs, de sa vulve de ses cuisses.
Et elle me souriait.
De toute sa splendeur, sa volupté, son désir, son sexe.
Elle s’offrait littéralement à moi.
Avec soin et précision.
Entière.
J’étais dans un nirvana rarement atteint.
J’ai jouis.
Sans même toucher.
une leçon particulière
Ah le tchat… je déteste. Mots écrits trop vite, doigts qui s’emmêlent, pas de cohésion, trop superflu, on ne peut rien approfondir… définitivement je déteste. Nat est une jeune femme très intéressante. Elle n’écrit pas de courriels, échange très peu, mais tchatte beaucoup. Elle est toutefois animée d’un esprit fantasmique assez foisonnant et s’amuse beaucoup de notre relation virtuelle qui joue sur de grandes différences… âge, contextes et langue. Elle est adorable.
Elle l’était tous les matins lorsqu’elle m’écrivait un petit bonjour rapide, un court tchat à son réveil, encore endormie, prête à prendre une douche. Elle me décrivait sa soirée de la veille, sa nuit et son réveil, nue, douche, comment elle s’habille avec moult détails. Ouf. J’étais constamment troublé.
Un matin, je reçois comme d’habitude un petit mot, mais cette fois-ci j’étais sous le choc.
Bonjour, je suis en ville près de votre boulot je crois, j’ai besoin d’un petit cours de correction de la langue, votre français est merveilleux, vous me recevez cet après-midi ?
J’étais abasourdi. Je balbutie des indications très détaillées et j’attends… fébrile, nerveux, mais étonnamment stable et confiant.
Ça sonne à l’entrée. Je suis seul. J’accours. Elle est là. Plus grande que je n’avais imaginé. Brune. J’ouvre. Je recule. Elle entre souriante. Je suis stupéfait. Mince, superbe, début vingtaine, des petits souliers bouts ronds noirs, des bas blancs aux genoux, des cuisses bronzées et superbes, d’une jupette si courte carreautée noir et rouge, un chemisier blanc entre-ouvert et ses deux p’tites couettes frivoles… le classique, le cliché total mais oh combien toujours d’actualité dans le merveilleux monde des fantasmes pervers !
Je l’invite à se diriger vers mon bureau où j’ai déjà installé une petite table, des stylos et du papier. Arrivés tout près, elle place son sac par terre, il se renverse, elle se penche alors pour le replacer… évidemment les jambes bien droites, son corps flexible penché vers l’avant… classique la jupe remonte et sa petite culotte blanche apparaît. Même jusque dans les moindres détails, le fantasme est respecté. Elle sait jouer la petite !
Elle s’assoit, je commence mes instructions, elle joue avec un crayon dans sa bouche, le mâchouille en me regardant de ses yeux rêveurs… je suis un peu déstabilisé, mais je me replace en regardant son décolleté qui m’offre une vue bien plongeante sur sa poitrine bien haute et présente. Je demande alors de bien vouloir commencer les exercices, mais elle me nargue plutôt, un petit air baveux, un non souriant. Mademoiselle, je ne tolèrerai pas ce genre d’attitude, vous aurez droit à une correction. Et Mademoiselle de se lever en souriant, me regardant droit dans les yeux, place une main sur le bureau, et de l’autre remonte sa jupe pour m’offrir le spectacle de son merveilleux cul drapé de la culotte blanche… le stylo toujours dans la bouche, entre ses dents carnassières.
Je me place derrière elle pour glisser lentement sa culotte au sol, elle est surprise du geste, s’attendait à autre chose je crois. Je lui chuchote à l’oreille qu’elle devra dorénavant très bien écouter et je glisse très lentement ma main entre ses cuisses, comme un couteau et remonte bien haut jusqu’à frôler sa vulve, ses lèvres déjà très très humides. De mon autre main je me glisse dans son chemisier, repousse le soutien-gorge avec dextérité et masse ses seins aux bouts durcis.
(à suivre…)
jeu d’infirmière démoniaque
J’ai toujours aimé les hôpitaux la nuit, le silence presqu’inquiétant, les odeurs industrielles, le calme sur les étages. J’ai toujours l’impression de croiser des gens suspects, des malades bizarres, des infirmières zombies de trop longues heures en poste. J’ai toujours rêvé aussi de croiser des scènes scabreuses, un médecin aux mains entreprenantes, des préposées bien disposées, des infirmières ricaneuses et dociles, d’autres en pause et en poses stupéfiantes !
Mais y’a jamais rien qui est arrivé autre que dans ma tête déglinguée.
Ma dernière nuit à l’hôpital fut pour veiller ma belle-mère mourante. J’entrais et sortais toutes les minutes de la chambre pour marcher les longs corridors déserts, j’ai dû boire mille cafés imbuvables de la maudite machine, je passais devant le poste et je reluquais les infirmières travaillantes ou endormies. Il y avait cette jolie préposée qui passait toutes les heures et qui avait un de ces culs dont on se souvient longtemps dans son petit pantalon jaune-serein qui faisait swich swich.
Il y avait surtout cette gentille qui passait assez souvent pour observer si tout allait bien. Elle venait d’un autre département et me souriait automatiquement lorsqu’elle entrait dans la chambre. À chaque coup j’étais écrasé sur le dur fauteuil inconfortable, à moitié endormi et trop souvent dans des positions pas très chics, mais elle me souriait, je me redressais, reprenais mes esprit et elle me demandait invariablement si j’allais bien, si je tenais l’coup. Oui, oui, là que vous êtes là…
Ses airs décidés et son calme relatif m’attiraient. Elle avait une façon de bouger qui m’hypnotisait à chaque regard, comme si elle jouait à me rendre dingue, à attirer mon imaginaire vers ces lieux que je connais trop bien. Était-ce un jeu habituel des infirmières de nuit ? Faire craquer et lancer dans des délires les accompagnateurs insomniaques et fatigués… ça réussissait bien avec moi ! Et dès qu’elle se penchait un peu vers ma belle-mère, le cul bien en évidence presque dans ma face… je perdais soudainement tout sens de la réalité. Et elle aussi… elle en avait tout un de ces culs ! Là où j’ai un peu perdu de mon calme endormi fut lorsqu’elle s’est retournée vers moi, les fesses sur le bord du lit et qu’elle a commencé à déboutonner un peu son genre de chemisier en me regardant et s’excusant du geste, elle avait chaud ! Chaud ! À deux petits boutons d’un pur bonheur ! Mais quoi encore !!! Puis elle est sortie en me souriant, les bords du chemisier pendant et des bouts de soutien-gorge qui me narguaient…
C’était quoi ça ? La fatigue accumulée des dernières nuits me jouait des tours ? J’imaginais ou je vivais ?
Dans la chambre, le rideau pour séparer les lits était fermé depuis des jours. J’avais jamais osé jeter un coup d’œil… j’ai des limites de décence quand même. Elle est revenue, l’infirmière aux jeux lubriques. Elle s’est immédiatement dirigée de l’autre côté du rideau qu’elle a gardé fermé. Puis j’ai entendu un appel. SVP, monsieur, vous pouvez venir un instant ? J’ai besoin d’aide et je suis seule… Surpris, mais toujours prêt à aider, je me suis dirigé vers l’autre partie de la chambre… en tirant le rideau elle était là, debout, seins offerts à ma vue et immense sourire satisfait de ma soudaine stupéfaction !
-Ne restez pas comme ça, là, monsieur, venez…
-Mais…mais…
-Pas de mais, monsieur, ils vous plaisent mes seins ?
-Euh… sont magnifiques, mais…
Alors, ne les laissez pas refroidir…
Et, d’un geste franc, elle a agrippé ma tête et m’a placé le visage directement sur ses seins magnifiques. Le reste fut assez désordonné et intense. Je me souviens clairement de pantalons descendus, de la peau de son cul si douce et lisse, de son corps assez magnifiquement dessiné, de ses mains sur le matelas pendant que je le prenais vigoureusement par derrière, de soupirs si doux et mélodieux, du vent frais qui entrait par la fenêtre et qui durcissait ses mamelons et lui donnait une jolie chair de poule… ou était-ce le plaisir ? Je me souviens plus vaguement des sons et des mots crus échappés et de m’être demandé quelle serait ma réaction si quelqu’un entrait… si ma belle-mère se réveillait… ayoye… mais le plaisir de contempler son corps magnifique, ses réactions si jouissives, ses cheveux noirs virevoltants, ses yeux qui m’offraient des regards d’une satisfaction remarquable… son sourire ravageur… tout se mêlait dans un tourbillon d’extase… je vivais un fantasme !
Mon esprit est revenu à la normale, j’étais écrasé sur le lit, je caressais doucement ses seins… elle m’a regardé et m’a demandé mon nom : vous pouvez m’appeler l’Obsessif, mademoiselle superbe infirmière… elle a sourit et répliqué : non, pas vrai ? Je suis Galadriel… et nous sommes restés un instant silencieux… et souriants… Que le monde est petit !
Pourquoi?
Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai envie d’écrire pour la jolie Galadriel.
J’adore ses histoires d’hôpital et de salle de soins intensifs, ses anecdotes sur les collègues mignonnes, les docteurs hypersexués et autres spécimen de la faune hospitalière. Y’a matière à pas mal de fantasmes… et non pas uniquement l’infirmière porno et autres niaiseries… non, les couloirs sombres, les réduits… Galadriel, on ne se connaît pas… mais j’ai envie d’écrire un fantasme pour vous!
Je m’y mets.
temporaires
J’aime bien lorsqu’on embauche des jeunes femmes d’agence pour compléter l’équipe lors de situations critiques. Parfois, nous avons des mignonnes, parfois des moins jolies, mais toutes ont un petit quelque chose d’attirant. Peut-être parce qu’elles ne sont ici que pour quelques jours, l’attrait de la nouveauté, un nouveau cul à regarder.
Cette semaine nous avons trois demoiselles, un très grande noire, baraquée comme un homme, toute d’un bloc, massive et montagne escarpée. Juste trop. Une autre petite noire, mince comme un fil avec un superbe cul rebondi dans ses jeans délavés. Un joli minois aux traits tracés au couteau, une silhouette découpée, des petits seins ronds bien hauts. Elle a la démarche très lente et lancinante. Je l’imagine couiner dans des aigus atmosphériques lorsqu’elle baise. Définitivement oui, je la coincerais entre deux rayonnages dans l’entrepôt. J’aime imaginer qu’elle ne se plaindra pas, parce qu’elle est temporaire… une perversité bien masculine. Ah rêver…
Il y a surtout cette autre demoiselle, un peu boulotte, bien enveloppée dans son linge serré aux formes définies. Quelle paire de seins toutefois. Ouf ! Majestueux ballons bien attirants qui sont présentés bien en évidence, comme des appâts à hommes, offerts aux regards lubriques et aux mains qui démangent. Une forme violoncelle aussi, des hanches extrêmement présentes et définies, des courbes dangereuses, un cul qui n’a rien à envier aux autres. Ce matin, elle a deux petites lulus sur les côtés de sa petite tête de linotte. Pas très futée par son intonation de voix et par le discours pseudo-intellectuel qu’elle tente d’utiliser, mais une fort jolie bouche pour dire ces inepties. J’ai instantanément le regard rivé sur elle dès qu’elle passe devant ma porte. Elle jette un regard plein d’humilité chaque fois, peut-être intimidée par ma présence de grand patron de la place. Fort en gueule, un moulin à paroles aux pauses, j’écoute ses niaiseries en rêvant de lui fermer la trappe avec ma queue au fond de sa bouche, tirant ses lulus avec vigueur pour m’enfoncer !
trop
Trop de petits caracos légers dans un entrepôt, c’est légèrement décadent, mais absolument irrésistible. Ajoutez un soupçon de jupes et/ou de capris bien ficelés et ajustés, des petites sandales scandaleuses et des yeux vifs, vous avez la recette idéale pour perdre la tête autant qu’avec 10 verres de screwdrivers d’une autre époque!
J’aime définitivement mon boulot.