jeu d’infirmière démoniaque
J’ai toujours aimé les hôpitaux la nuit, le silence presqu’inquiétant, les odeurs industrielles, le calme sur les étages. J’ai toujours l’impression de croiser des gens suspects, des malades bizarres, des infirmières zombies de trop longues heures en poste. J’ai toujours rêvé aussi de croiser des scènes scabreuses, un médecin aux mains entreprenantes, des préposées bien disposées, des infirmières ricaneuses et dociles, d’autres en pause et en poses stupéfiantes !
Mais y’a jamais rien qui est arrivé autre que dans ma tête déglinguée.
Ma dernière nuit à l’hôpital fut pour veiller ma belle-mère mourante. J’entrais et sortais toutes les minutes de la chambre pour marcher les longs corridors déserts, j’ai dû boire mille cafés imbuvables de la maudite machine, je passais devant le poste et je reluquais les infirmières travaillantes ou endormies. Il y avait cette jolie préposée qui passait toutes les heures et qui avait un de ces culs dont on se souvient longtemps dans son petit pantalon jaune-serein qui faisait swich swich.
Il y avait surtout cette gentille qui passait assez souvent pour observer si tout allait bien. Elle venait d’un autre département et me souriait automatiquement lorsqu’elle entrait dans la chambre. À chaque coup j’étais écrasé sur le dur fauteuil inconfortable, à moitié endormi et trop souvent dans des positions pas très chics, mais elle me souriait, je me redressais, reprenais mes esprit et elle me demandait invariablement si j’allais bien, si je tenais l’coup. Oui, oui, là que vous êtes là…
Ses airs décidés et son calme relatif m’attiraient. Elle avait une façon de bouger qui m’hypnotisait à chaque regard, comme si elle jouait à me rendre dingue, à attirer mon imaginaire vers ces lieux que je connais trop bien. Était-ce un jeu habituel des infirmières de nuit ? Faire craquer et lancer dans des délires les accompagnateurs insomniaques et fatigués… ça réussissait bien avec moi ! Et dès qu’elle se penchait un peu vers ma belle-mère, le cul bien en évidence presque dans ma face… je perdais soudainement tout sens de la réalité. Et elle aussi… elle en avait tout un de ces culs ! Là où j’ai un peu perdu de mon calme endormi fut lorsqu’elle s’est retournée vers moi, les fesses sur le bord du lit et qu’elle a commencé à déboutonner un peu son genre de chemisier en me regardant et s’excusant du geste, elle avait chaud ! Chaud ! À deux petits boutons d’un pur bonheur ! Mais quoi encore !!! Puis elle est sortie en me souriant, les bords du chemisier pendant et des bouts de soutien-gorge qui me narguaient…
C’était quoi ça ? La fatigue accumulée des dernières nuits me jouait des tours ? J’imaginais ou je vivais ?
Dans la chambre, le rideau pour séparer les lits était fermé depuis des jours. J’avais jamais osé jeter un coup d’œil… j’ai des limites de décence quand même. Elle est revenue, l’infirmière aux jeux lubriques. Elle s’est immédiatement dirigée de l’autre côté du rideau qu’elle a gardé fermé. Puis j’ai entendu un appel. SVP, monsieur, vous pouvez venir un instant ? J’ai besoin d’aide et je suis seule… Surpris, mais toujours prêt à aider, je me suis dirigé vers l’autre partie de la chambre… en tirant le rideau elle était là, debout, seins offerts à ma vue et immense sourire satisfait de ma soudaine stupéfaction !
-Ne restez pas comme ça, là, monsieur, venez…
-Mais…mais…
-Pas de mais, monsieur, ils vous plaisent mes seins ?
-Euh… sont magnifiques, mais…
Alors, ne les laissez pas refroidir…
Et, d’un geste franc, elle a agrippé ma tête et m’a placé le visage directement sur ses seins magnifiques. Le reste fut assez désordonné et intense. Je me souviens clairement de pantalons descendus, de la peau de son cul si douce et lisse, de son corps assez magnifiquement dessiné, de ses mains sur le matelas pendant que je le prenais vigoureusement par derrière, de soupirs si doux et mélodieux, du vent frais qui entrait par la fenêtre et qui durcissait ses mamelons et lui donnait une jolie chair de poule… ou était-ce le plaisir ? Je me souviens plus vaguement des sons et des mots crus échappés et de m’être demandé quelle serait ma réaction si quelqu’un entrait… si ma belle-mère se réveillait… ayoye… mais le plaisir de contempler son corps magnifique, ses réactions si jouissives, ses cheveux noirs virevoltants, ses yeux qui m’offraient des regards d’une satisfaction remarquable… son sourire ravageur… tout se mêlait dans un tourbillon d’extase… je vivais un fantasme !
Mon esprit est revenu à la normale, j’étais écrasé sur le lit, je caressais doucement ses seins… elle m’a regardé et m’a demandé mon nom : vous pouvez m’appeler l’Obsessif, mademoiselle superbe infirmière… elle a sourit et répliqué : non, pas vrai ? Je suis Galadriel… et nous sommes restés un instant silencieux… et souriants… Que le monde est petit !
Galadriel a dit,
Vendredi 12 juin, 2009 à 3:00
Heu…
Je suis un peu gênée là!
*tite face rouge*
Mota a dit,
Samedi 13 juin, 2009 à 6:31
Ne le soyez pas, gênée … c’est un hommage rare que l’Obsessif vous rend ici !
obsessif a dit,
Lundi 15 juin, 2009 à 8:23
Ben voyons Galadriel, soyez pas gênée!
Ça me fait plaisir. J,avais envie d’écrire avec vous comme inspiration. Heureux de voir que ça vous plait!
Merci pour les beaux mots, Mota.
iPuce a dit,
Lundi 15 juin, 2009 à 11:56
Pourquoi être gênée Galadriel? C’est merveilleux d’être une muse!
Merci cher obsessif pour cette histoire qui rend les hopitaux beaucoup moins mornes tout à coup…
de segur a dit,
Mardi 16 juin, 2009 à 5:02
connaissant votre obession des jolies mamans, j’ai un texte a vous soumettre, concernant la mienne….
a vous lires,
cordialement
D
de segur a dit,
Mardi 16 juin, 2009 à 5:02
merci de me laisser votre mail, cher obsessif.
pauline a dit,
Dimanche 26 juillet, 2009 à 9:46
moi je reve d’etre infirmiere!!!!!!!!!!!!!!!!
dague a dit,
Mardi 15 septembre, 2009 à 10:38
C’est ben galadriele d’etre une muse Et puis chacun ses sentiment
dague a dit,
Mardi 15 septembre, 2009 à 10:39
Repond!!!!ALLER!!!!
obsessif a dit,
Mardi 15 septembre, 2009 à 10:43
euh… pardon?