une leçon particulière
Ah le tchat… je déteste. Mots écrits trop vite, doigts qui s’emmêlent, pas de cohésion, trop superflu, on ne peut rien approfondir… définitivement je déteste. Nat est une jeune femme très intéressante. Elle n’écrit pas de courriels, échange très peu, mais tchatte beaucoup. Elle est toutefois animée d’un esprit fantasmique assez foisonnant et s’amuse beaucoup de notre relation virtuelle qui joue sur de grandes différences… âge, contextes et langue. Elle est adorable.
Elle l’était tous les matins lorsqu’elle m’écrivait un petit bonjour rapide, un court tchat à son réveil, encore endormie, prête à prendre une douche. Elle me décrivait sa soirée de la veille, sa nuit et son réveil, nue, douche, comment elle s’habille avec moult détails. Ouf. J’étais constamment troublé.
Un matin, je reçois comme d’habitude un petit mot, mais cette fois-ci j’étais sous le choc.
Bonjour, je suis en ville près de votre boulot je crois, j’ai besoin d’un petit cours de correction de la langue, votre français est merveilleux, vous me recevez cet après-midi ?
J’étais abasourdi. Je balbutie des indications très détaillées et j’attends… fébrile, nerveux, mais étonnamment stable et confiant.
Ça sonne à l’entrée. Je suis seul. J’accours. Elle est là. Plus grande que je n’avais imaginé. Brune. J’ouvre. Je recule. Elle entre souriante. Je suis stupéfait. Mince, superbe, début vingtaine, des petits souliers bouts ronds noirs, des bas blancs aux genoux, des cuisses bronzées et superbes, d’une jupette si courte carreautée noir et rouge, un chemisier blanc entre-ouvert et ses deux p’tites couettes frivoles… le classique, le cliché total mais oh combien toujours d’actualité dans le merveilleux monde des fantasmes pervers !
Je l’invite à se diriger vers mon bureau où j’ai déjà installé une petite table, des stylos et du papier. Arrivés tout près, elle place son sac par terre, il se renverse, elle se penche alors pour le replacer… évidemment les jambes bien droites, son corps flexible penché vers l’avant… classique la jupe remonte et sa petite culotte blanche apparaît. Même jusque dans les moindres détails, le fantasme est respecté. Elle sait jouer la petite !
Elle s’assoit, je commence mes instructions, elle joue avec un crayon dans sa bouche, le mâchouille en me regardant de ses yeux rêveurs… je suis un peu déstabilisé, mais je me replace en regardant son décolleté qui m’offre une vue bien plongeante sur sa poitrine bien haute et présente. Je demande alors de bien vouloir commencer les exercices, mais elle me nargue plutôt, un petit air baveux, un non souriant. Mademoiselle, je ne tolèrerai pas ce genre d’attitude, vous aurez droit à une correction. Et Mademoiselle de se lever en souriant, me regardant droit dans les yeux, place une main sur le bureau, et de l’autre remonte sa jupe pour m’offrir le spectacle de son merveilleux cul drapé de la culotte blanche… le stylo toujours dans la bouche, entre ses dents carnassières.
Je me place derrière elle pour glisser lentement sa culotte au sol, elle est surprise du geste, s’attendait à autre chose je crois. Je lui chuchote à l’oreille qu’elle devra dorénavant très bien écouter et je glisse très lentement ma main entre ses cuisses, comme un couteau et remonte bien haut jusqu’à frôler sa vulve, ses lèvres déjà très très humides. De mon autre main je me glisse dans son chemisier, repousse le soutien-gorge avec dextérité et masse ses seins aux bouts durcis.
(à suivre…)
Ange solaire a dit,
Jeudi 18 juin, 2009 à 9:35
Ah non! Je veux la suite maintenant!! Sourire…
Juliette a dit,
Jeudi 18 juin, 2009 à 9:40
Mais le tchat peut aussi être si spontané! Mots déferlant au rythme des pulsions…
obsessif a dit,
Jeudi 18 juin, 2009 à 10:03
Dans quelques jours la suite, Ange… dans quelques jours.
Faudra me montrer alors, Juliette, faudra m’apprendre.!
Juliette a dit,
Jeudi 18 juin, 2009 à 11:58
Être votre professeur? Tiens tiens tiens, comme cette option est intéressante!
Morgane a dit,
Jeudi 18 juin, 2009 à 12:43
OH ! Je veux la suite…
(par ailleurs, je préfère également les courriels…)
Mota a dit,
Vendredi 19 juin, 2009 à 6:03
Cette première leçon laisse entrevoir un enseignement digne des grands maîtres.
Amusez-nous, régalez-nous !
obsessif a dit,
Vendredi 19 juin, 2009 à 7:50
La semaine prochaine, la suite Mesdames, la semaine prochaine!
obsessif a dit,
Vendredi 19 juin, 2009 à 7:56
oups…
(…) et monsieur!
désolé…