jeu d’araignée avec acrobate sexy

Lundi 29 juin, 2009 at 10:17 (Non classé)

 

 

J’aime aller au parc avec fiston. Surtout lorsqu’il y a de jolies mamans ! Je me souviens de cette anecdote l’an  passé en camping, notre dernier matin avant de quitter. Tout le monde dort sous la tente et l’air frais du matin. Fiston se lève, je suis déjà dehors à me faire un café.

 

-P’pa, on va jouer au parc ?

-Il est juste 6h30, fils, tu ne veux pas attendre un peu…

-Non, on va être seul, ça va être cool.

-Bon ok, laisse-moi finir de me préparer mon café et on y va…

 

Quelques minutes plus tard nous sommes au parc, fiston grimpe, saute, se pend par les pieds, tombe, pleure, se relève, les genoux en sang, remonte plus haut… moi je suis assis sur le banc à siroter mon café, sous la petite brise et le silence des campeurs encore endormis… je souris. Arrive une jolie brune en micro-jupe et t-shirt évasé, elle sourit, s’approche de moi pendant que sa petite rejoins fiston qui commence déjà à lui faire des yeux doux et des sourires accrocheurs… brave fils à papa, tu as été à la bonne école mon grand…

 

La jolie brune s’assoit à côté de moi en rigolant un peu.

 

-Bonjour

-Bonjour, avoir su que je ne serait pas seule, j’aurais essayé d’être plus décente…

-ahahaha, je comprends. Du café ?

-Volontiers,

 

Et la discussion continua de manière badine et souriante, les enfants s’amusaient comme s’ils se connaissaient depuis toujours.

 

-Vous oseriez grimper aussi haut que votre fils, là, sur la toile de chaînes ?

-Je n’ai jamais perdu mon équilibre de jeunesse, ma chère.

-J’ai été gymnaste, je vous bats de vitesse en haut…

-C’est c’qu’on va voir…

 

Et je me précipite en courant pour sauter sur les premières chaines de la grande toile. Me croyant bien en avance, je savourais déjà ma victoire quand j’ai senti des jambes me frôler. La belle brune grimpait plus vite que moi, flexible et rapide, agile et sans complexe, j’ai vu au-dessus de ma tête l’intérieur de ses cuisses sous sa micro-jupe, ce qui m’a passablement déstabilisé, comme vous pouvez vous en douter. Arrivé en haut, elle m’attendait, déjà assise bien confortablement sur la dernière chaine de la pyramide et riait de bon cœur.

 

-Vous m’avez laissé gagner monsieur, quelle galanterie.

-J’ai tout donné, je m’incline, vous me clanchez sans aucun doute

-C’était pour voir sous ma jupe que vous m’avez laissé passer ?

-Euh…

 

Je rougissais un peu, elle me souriait avec éclats. Elle aimait bien l’idée que je la regarde, je crois. Et elle se replaça droite, re-glissant vers l’arrière pour se déplacer et ainsi écarter ses jambes en pleine extension, me donnant une vue en contre-plongée absolument désarmante de son entrecuisse, de son slip. J’étais abasourdi, je bandais déjà. Elle bougeait de côté, glissant comme une araignée sensuelle, une spidergirl-danseuse, une ballerine-acrobate bandante, une veuve noire qui me happait… J’étais étourdi et hypnotisé par elle. Se tournant légèrement et se plaçant juste au dessus de moi, son chandail évasé flottant au vent, me laissant voir sa poitrine bien ronde et ferme, j’en avais le tournis et beaucoup de difficultés à me retenir sur les chaines, perdant pied et mains à cause de la moiteur de mes paumes. Elle riait.

 

J’essayais de la rattraper pour au moins toucher ce que je voyais avec délectation, mais elle bougeait et se sauvait avec grâce et subtilité, m’évitant à chaque fois avec une facilité déconcertante et une agacerie toute bandante. Bien placée, jambes écartées, se retenant par les pieds, elle se laissa glisser vers l’arrière, dans le vide et d’une main écarta son slip pour m’offrir une vue cinématographique de sa fente très humide où je voyais perler des gouttes de désir, j’ai faillis jouir dans mon short !

 

Après quelques minutes d’agaceries de ce genre, elle me demanda de subtilement  sortir ma queue qu’elle voulait voir… ce que j’ai fait dézippant mon short et faisant jaillir mon membre au gland rougi d’excitation et trop gonflé d’envie de cette araignée démoniaque. Elle se caressa lentement, m’observant, mordant ses lèvres et me fixant du regard, les enfants étant dans un autre jeu, trop occupé à s’amuser pour nous regarder… je me caressais également, lentement, sans me soucier de possibles visiteurs, ni elle d’ailleurs ! Après quelques minutes, n’y tenant plus, je me suis approché d’elle, glissant ma main sur sa cuisse jusqu’à sa fente offerte et j’ai touché. Elle a immédiatement contracté ses cuisses, ne manquait que mes doigts je crois pour déclencher un orgasme fulgurant, ce qui ne tarda pas… retenant un cri entre ses lèvres fermées serrées, elle a fermé les yeux et est devenue un peu molle. Se redressant ensuite, elle a agrippé mon membre et comme elle, juste la pression de sa main m’a fait jouir et éjaculé comme un dingue, laissant choir en bas, au sol, quelques gouttes de sperme et un peu de mon équilibre déjà précaire…

 

Nous ressaisissant, nous sommes descendus en même temps, replaçant à la va-vite nos vêtements, elle me salua, m’embrassa vite et furtivement avant d’aller chercher sa gamine pour retourner à sa tente… comme ça, aussi vite qu’elle est apparue.

 

-Fiston, vient, on part, on doit aller faire nos sacs avant de partir…

-OK p’pa… J’arrive.

 

-P’pa… c’est cool le par cet le camping hein ? On revient l’an prochain ?

-Absolument fils, on revient… on revient…

 

Encore quelques semaines… peut-être sera-t-elle là cette année encore… j’y serai tous les matins avec du café !

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