vacances…

Mercredi 22 juillet, 2009 at 11:47 (Non classé)

 

Les vacances arrivent. Mon esprit pervers est fatigué, mon inspiration s’épuise, mes idées tordues et salaces se lassent, mon érotisme rampant s’essouffle et mon regard-cul s’embrouille.

Il y a elle toutefois qui me maintient dans un état vertigineux qui me fait perdre mes moyens.

De retour dans quelques jours, semaines, après les vacances, après le ressourcement, après d’autres folies qui ne se racontent pas… ou peut-être après.

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damn pantalon

Jeudi 16 juillet, 2009 at 2:12 (Non classé)

 

C’qu’elle est belle. Yeux magnifiques. Courbes délectables. Bouche à rendre fou celui qui ne peut l’embrasser. Frickles débordants de sensualité, des gestes délicieux, un léger soupir étourdissant, mon nom murmuré si bas si convaincu. Fait chaud. Fait trop chaud. 20 minutes hors du temps. 45 minutes de route. La moindre seconde volée à la réalité pour être avec elle vaut toutes les acrobaties d’horaire et les détours d’organisation.

Mais… damn pantalon!

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escalier

Mardi 14 juillet, 2009 at 9:22 (Non classé)

 

Elle était devant moi.

Nous montions ce grand escalier de bois

Les bruits de craquements

Je regardais son cul

Hypnotisé

Impatient d’y retoucher

Le temps s’est arrêté

Son regard s’est détourné

Vers le bas, vers moi

Elle a sourit

Puis de ses fines mains

Elle a soulevé

Le bas de sa robe

M’offrant une vue en contre-plongée

De son stupéfiant derrière

De son slip satin

Culotte garçonne

Je regardais la fine courbe de ses cuisses

Détaillait candidement la finesse de ses mollets

Jusqu’au tendon

Jusqu’au talon enveloppé

De la mince ganse de sa sandale

Et de son sourire complice

Et de ses yeux taquins

Elle m’a acquiescé

J’ai monté les deux marches

Du bout des doigts

J’ai délicatement pris le doux tissu

Et j’ai descendu le slip

Pour entrevoir

La blancheur magnifique

De ses fesses

Le sillon net

Puis, une petite partie

De sa fente

Et j’ai reculé

Pour mieux observer

Obsessivement

Sans décoller les yeux

J’étais heureux

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dure journée au bureau

Jeudi 9 juillet, 2009 at 9:19 (Non classé)

 

Quelques trucs à finaliser concernant le matériel marketing

Travailler les listes Excel

Réfléchir à des nouvelles procédures d’améliorations constantes du cycle de travail

Penser à toi

M’imaginer que je t’embrasse toute la journée

Revenir au calendrier de production à modifier

T’imaginer dans mes bras

Tenter de faire baisser mon érection d’impatience

Me concentrer sur les dernières balances budgétaires pour aider à faire tomber l’érection

Ne pas réussir parce que mon désir est trop grand

Alors, faire du ménage dans les vieilles archives poussiéreuses, comme grand recours

Mais revenir à toi, tes seins dans mon écran, tes courbes dans ma tête

Revenir à tes fesses sur mon clavier

Tenter de chasser ces pensées bousculantes

En calculant mes comptes payables

La comptabilité n’a aucun effet dissuasif sur mes désirs envahissants

Le travail n’a aucun effet obnubilant sur l’hypnose que provoquent tes courbes

Je n’ai aucune concentration, aucune volonté

De travailler comme un forcené

Pour enlever de mon esprit

Mon envie absolue

De te prendre sur mon bureau

Éparpillant papiers, chiffonnant dossiers

Et jouissant bruyamment de tes gémissements.

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pique-nique

Mercredi 8 juillet, 2009 at 8:23 (Non classé)

 

(…) te regarder avoir un rayon de soleil dans les cheveux… te regarder fermer les yeux, juste avant de t’embrasser… te regarder sourire timidement avec ma main qui caresse tes seins… te regarder me donner du regard légèrement réprobateur quand j’essaierai de soulever ta robe (…)

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elle avait un si joli sourire…

Lundi 6 juillet, 2009 at 9:05 (Non classé)

allume…

 

Le bar se vide. La tête me tourne. Je suis fatigué. La jolie là, au bar, tient, je lui paye un verre. Juste parce qu’elle est si jolie que ça me fait du bien. Lui parler… lui parler ? Jamais de la vie. Hors catégorie. Trop mignonne, trop inaccessible. Elle doit sentir bourdonner les faux-bourdons à longueur de journée. Qu’est-ce que je fais ici ? C’est plus de mon âge. 39 ans. Quand même. Elle prend le verre, ne regarde même pas qui l’offre. M’a-t-elle vue ? J’voudrais juste un sourire et je repars chez moi le cœur revigoré. Me mentant que j’ai peut-être pas perdu la « touch ». Elle me jette des regards vides de temps à autre. Suis-je encore intéressant ? Un minimum regardable ? Qu’est-ce que je fous ici à reluquer les jeunes femmes, ce n’est définitivement plus de mon âge. J’voudrais juste un sourire, une légère conversation sans plus. Je voudrais juste un regard. Elle me plait, mais je sais bien que c’est impossible. Alors, juste un sourire et quelques mots. Je suis certain qu’elle me pense vieux pervers, mais après quelques secondes de conversations et hop, je suis dans l’train. Elle verrait que je ne suis pas si con, si vieux pervers, si mononcle. Bon, le bar se vide vraiment. Elle a terminé son verre. J’y vais ? Elle se lève, je dois y aller aussi, je suis fatigué. Oh, elle a un corps magnifique, Oh, c’qu’elle est grande, trop grande. Désinvolte, mais sûre d’elle. Je me lève. Elle passe tout près de moi. Elle a échappé un truc de son sac. J’approche. Elle me jette un regard assassin. Je pointe le doigt au sol, c’est un petit étui de cartes je crois. « Mademoiselle, vous avez… » « Back-off, le vieux, ne me parle pas… » et elle poursuit son chemin vers la sortie, fière de sa réplique, fière d’avoir tenu tête encore une fois à un vieux cruiseur, écumeur de bars. Penaud, je me penche et ramasse l’étui. Il y a toutes ses cartes, adresse de résidence comprise. Pendant quelques secondes je me vois chez elle, « eh eh eh la petite… tu ne pensais pas me voir icitte hein !  Le veux-tu ton étui d’cartes ? Que m’offres-tu en échange ? J’aime les filles gentilles et reconnaissantes, eh eh eh»… mais non. Je retourne chez moi, je prends l’étui et le place dans une enveloppe que je posterai demain matin, sans petite note, sans petit mot. J’oublierai.

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toucher ses courbes

Vendredi 3 juillet, 2009 at 7:47 (Non classé)

 

Elle portait une légère robe

Simple, efficace

Elle portait également son immense sourire

Nerveuse, elle scrutait du regard

Les alentours

Pour éviter d’être surprise

Par une visite impromptue

Je me suis approché d’elle

Enfin, ma Miss

Si près, si accessible

Après ces longs mois de patience

J’ai glissé mes mains sur ses hanches

Puis derrière son dos

Avant d’approcher mon visage

Puis coller mes lèvres aux siennes

Enfin

Enfin

Ces lèvres tant espérées

Ce doux effluve

« parfum extraterrestre »

Ses yeux mi-clos

Et nos bouches avides de désirs

Qui se fusionnent

Qui se luttent

Qui se caressent

Qui s’émerveillent

De se fondre

Comme si elles avaient été

Créées

Pour s’embrasser

Conçues

Pour se découvrir

Pensées

Pour se lover

Ne sachant plus où

Mes mains

Partout, surtout

Coller mon corps au sien

Lui montrer

Mon désir

Lui faire comprendre

Mon désir

Toucher ses courbes

Circuler son corps

Quelques instants de répit

Où nous valsons lentement

Où nous tangons subtilement

Nos regards francs

Directs

Plongeants

Sincères

Puis elle monte les escaliers

Et je veux mourir

De voir son cul chalouper

Hypnotisé

Si je lui demandais d’arrêter

D’avancer

Pour soulever cette robe

Et découvrir ce cul

Si doux

Où mes mains se sont attardées

Quelques secondes auparavant

Quelques éternités savourant

Un nirvana indescriptible

Ainsi cambrée dans les escaliers

J’y resterais une éternité

Puis j’ai du quitter

M’éloigner de ce corps enveloppant

De ces lèvres étourdissantes

Partir

Mourir un peu

Mais souriant

Comme un gamin fier

De son coup

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