elles…
Il y a des jours où je me questionne. J’ai toujours l’œil ouvert et le radar actif. J’aime les débuts alors je débute, j’ouvre, je tente. Je cherche constamment à me défier, outrepasser mes peurs, mes craintes et tenter le coup. À ma grande surprise, ça a souvent fonctionné. Mais je doute encore, je tente encore, je regarde encore. Tant et si bien que je dois ensuite gérer… et perdre parfois. J’accepte mes défaites. Je note mes faiblesses, j’inscris dans mon Grand Registre mes fautes et mes failles.
J’avais sous la main le cul de la superbe que je croyais inaccessible et hors catégorie. Elle s’est offerte, j’en ai abusé. Mes mains étaient aussi rougies que son cul. Son sourire était sans équivoque. Puis, mon offrande au creux de ses paumes a été acceptée avec dignité et plaisir. Sera-t-elle là lorsque le moment sera venu ? Nos chemins se croisent juste au bon moment chevelure volcanique et petits escarpins rétro-délicieux.
J’ai eu sa bouche à cette trop grande femme. Elle a avalé mon membre avec délectation en me laissant abuser de ses douces lèvres avec un plaisir décuplé. Puis, je l’ai laissé errer. Salaud ? Non, butineur. Elle reviendra. Moi aussi…
J’ai eu une nuit avec cette petite minuscule aux efforts vestimentaires très appréciés. Sa compréhension est parfaite, sa versatilité est sublime et sa disponibilité est adéquate… mais la mienne ? Je la néglige… je m’en veux… mais pas elle je crois.
Et Rêve-Dragon… que dire… couleuvre qui glisse entre mes doigts, mais qui tourne… peu importe par quel bout… peu importe comment, elle glisse, s’évanouie, revient… Rêve-Dragon qui me chahute, me bouscule, me hante… serpent que j’attraperai un jour, malgré elle…
Et cette prime jeunesse qui est soudainement apparue… intrigante, mystérieuse, possible ? Absolument… avec toute mon énergie, ma patience, ma persévérance mon désir… Sa jeune vie déjà vieille, blessures, marques… à panser, à réchauffer, à caresser et toute cette encre à admirer… à marquer encore…
Et toi, oui, toi. Une très lente montée, tu as aiguisé ma patience, j’ai énormément apprécié l’attente, elle a valu amplement la peine. Ce premier baiser là-bas… cet instant magique où j’ai touché tes lèvres… et mes mains qui ont exploré… puis ma voiture… où je ne voulais plus te laisser, tout ça en 20 minutes intenses… toi oui toi… je t’attendrai encore… plus que toutes… plus que toutes…
on joue-tu à bouteille?
Woooouuuuwwwww
Spin la bouteille… elle tourne… elle tourne la bouteille de vin vide…
Les sourires éclatants… l’anticipation… les rougeurs de gêne et d’excitation illuminent les visages. Entouré de ces magnifiques minettes, je me crois au paradis. Eeeeeeeeet… la voilà… la bouteille s’arrête sur…. Rrraaatttaaatttaaa…. La jolie Audrey. Oh… Audrey et ses lèvres minces et pincées… le regard de chaton-mignon… approche ma belle Audrey… french-moi ! Ouf ! Quel délice !
Audrey… spin la bouteille… elle tourne… elle tourne… et hop… elle stoppe sur Karyane… oh là là… la petite brune sulfureuse… Karyane… même pas 20 ans… Audrey s’approche et agrippe l’arrière de la tête de Karyane avant de l’embrasser à pleine bouche… Je bande.
Karyane… spin la bouteille…
Après quelques longues minutes où bouches et langues se sont mêlées et mon cœur restant actif difficilement de voir toutes ces nanas s’embrasser à pleine bouche… et si nous osions le strip-bouteille que lance la mignonne Sophie…. Où suis-je moi ? Pourquoi moi ? Pourquoi j’ai droit à ce rêve éveillé ? Qu’ai-je fais pour mériter une telle aventure absolument hors de l’ordinaire ? J’ai dû faire quelque chose de bien…
Et comble de la chance… la bouteille tourne pour moi comme la puck roulait pour les Canadiens dans les années 70. En un rien de temps, Audrey et Karyane sont à demi-nues, seins offerts, délectables, à ma vue de pervers assumé. Je n’arrive que peu à retirer mes yeux de ces doux monticules… uniquement lorsque Sophie s’est légèrement penchée vers l’arrière pour laisser glisser sa micro-jupe le long de ses longues jambes en riant… aaahhh, Mesdemoiselles, vous voulez ma mort lente ? Mais… il ne restait que la douce Isabelle habillée et moi…. Sophie, spin la bouteille… hop… Isabelle… allez ma douce, enlève… les bras dans les airs comme un hold-up… le t-shirt qui se soulève lentement et apparaît alors la plus extraordinaire poitrine que mémoire d’homme on avait observé. Lourds, tenaces, solides et efficaces. Jouissifs. Je me retenais à peine d’y foutre mon visage et d’y rester éternellement… La douce et gentille Isabelle… les seins magnifiques…. Spin la bouteille. Sophie… aaahhh Sophie… après la jupe… qu’enlèvera-t-elle ? Le haut ? Sûrement… non ! Surprise ! Debout, elle retire sa culotte pour laisser voir un magnifique ticket bien évident…. Joli.
Après quelques spin… je n’ai que retiré mon polo bleu-ciel… ma bédaine ne me gêne même plus ! De mes quatre comparses, trois sont nues… l’autre ne conserve qu’un mince fil-string. Spin… spin… la bouteille tourne… tourne… tourne… hop… mais quoi ? Audrey n’a plus rien à enlever… ooonnnhhh… allez ma mignonne, tu dois inventer un truc pour compenser… oh… mais que fais-tu petite coquine… Audrey ! Ses mains écartent lentement les cuisses de Karyane… et plonge avec une joie plus qu’évidente… une envie et un désir enfin libéré de la goûter la petite minette… La barre est haute… à la suivante…
(…)
« et M. Traffic… la circulation…. Tout semble encore acceptable… pour le pont… »
Quoi ? Qui ? Qu’est-ce ?
5h30… merde…
Nnnnnnnoooooooonjnnnnnnn
Allez debout Monsieur l’Obsessif… go au gym.
Presque 40 ans… et encore des wet-dreams… boxer collant…
Finit les rêves… la réalité déçoit et frappe fort !
Un marteau dur et insensible.
hé hé hé dans ces temps-là c’était…
Laisse mes mains te dire que t’es belle
Je t’attends au point de non retour
La brise soulève tes cheveux sur ta nuque
Et tes frissons me donnent la chair de poule
Le crépuscule caresse ta rebelle
Et mes yeux-voyeurs te reluquent
Laisse tes courbes griser mon parcours
Je te désire au-dessus des foules.
Déclame-t-il en s’enroulant théâtralement avec son long foulard élimé.
Ferme-la et fourre-moi, poète, dit-elle avec une douceur assassine dans la voix…
attendre un avion…
(…)
Une agente de bord d’A-C, assise confortablement dans la salle d’attente, immense chevelure bouclée, les pieds sur le bord des grandes fenêtres, un petit soulier à petit talon qui ne tient que du bout des orteils, balançant dans le vide, ses longues jambes croisées, la tête renversée, les yeux fermés et sa superbe poitrine qui monte et descend au rythme de sa respiration… quoi de mieux comme vision pour attendre un foutu en retard !
Je rêvassais secrètement de voir s’ouvrir son chemisier bleu pâle pour apercevoir un bout de soutien-gorge… je me serais aussitôt placé juste au-dessus d’elle et laissé mes mains glisser sur son cou, puis me diriger vers le dessus de sa poitrine pour caresser ses seins… ouvrir son soutien-gorge… me repaître de ses seins sortis dans une décadence délicieuse..
et ensuite j’au…
avion…
Elle a soulevé les bras pour placer son sac dans le rangement au-dessus des sièges… j’ai vu son nombril et son petit ventre sous son chandail zébré noir et blanc…
Elle s’est penchée vers l’avant pour placer son autre sac sur le siège à côté d’elle… j’ai vu le haut de ses cuisses sous sa jupe noire…
Elle s’est penchée un peu plus pour ramasser un truc sorti de son sac… j’ai vu son décolleté s’ouvrir et ses magnifiques petits seins aux bouts bruns foncés sans soutien-gorge…
Elle s’est assise et a tourné la tête vers l’arrière, entre les deux sièges de l’avion, moi assis derrière j’ai vu son sourire discret et ses yeux-précipices…
Je suis presque tombé amoureux.
J’aime la promiscuité des avions…
le talon de l’escarpin dans la terre humide
Il y avait toutes ces minettes qui se trémoussaient sous les sons ambiants. Il y avait tous ces corps roulants des hanches inexistantes et des jupes hyper-minis. On se croyait dans un Girls Gone Wild pour ados excités. Après quelques minutes d’intérêt, je m’ennuyais et commençais à vouloir lever les pattes pour m’enfuir. C’était le 40e anniversaire de mon meilleur chum, nous étions dans ce lounge à Ville St-Laurent et je commençais à m’ennuyer quand j’ai aperçu du coin de l’œil cette jolie, assise sur un haut tabouret qui sirotait un drink brouillé dans un long verre transparent. La paille entre ses lèvres me fascinait, ses lèvres carmin enveloppaient rondement bien le bout de plastique. Elle cachait parfois une partie de son visage avec le petit parapluie de papier qui ornait le verre, kitch et merveilleux. Elle me regardait de ses yeux noirs en tenant sensuellement son verre du bout des doigts. Des jambes longues comme sans fin, des hanches bien présentes, très loin du fil de fer des autres minettes, très loin de l’échalote qui se trémoussait en face de moi, des seins bien ronds offerts dans cette robe simple, ni trop courte, ajustée, cintrée, au décolleté suave et équilibré, elle s’est levé lentement et avançait gracieusement vers moi.
-Je peux m’assoir ?
-Certainement
Pas besoin de mots, légèrement de côté, les jambes croisées, Mademoiselle assise à mes côtés, le temps s’est enfin arrêté.
Je me suis penché vers la demoiselle pour lui chuchoter à l’oreille.
-Vous êtes d’une autre époque, Mademoiselle, je suis fasciné, mais je dois quitter.
-Je vous suis.
Et sans autre mots, nous nous sommes levés en accord. Dès le seuil de la lourde porte vitrée franchit, le vent frais nous a frappé. Jolie soirée. Nous avons marché d’un pas léger. Nous avons tourné dans une petite rue sombre où se trouvaient quelques bâtiments sombres, grandes manufactures isolées et fermées. Pas un mot échangé, une sorte d’entente tacite, d’un accord commun et instinctif.
Dans un petit morceau de terrain vague entre deux bâtiments presque désaffectés, j’ai entraîné Mademoiselle pour la plaquer au mur. Ses talons-aiguille s’enfonçaient dans la terre humide, le dos de sa jolie petite robe s’accrochait à la rugosité du mur froid. Je la regardais sans rien dire. Elle savait sans répondre. Elle gardait les yeux ouverts pour mieux sentir. J’ai agrippé le pan de son décolletté et j’ai tiré. Le bruit sourd du tissu déchiré s’est mêlé à son soupir aigu. J’ai longuement regardé ses seins qui sortaient de la robe en lambeau et j’ai laissé ma main se glisser entre ses cuisses légèrement écartées. Elle mouillait comme une rivière à la fonte des neiges. J’avais une érection du diable.
J’ai glissé son slip juste au-dessous des genoux. J’ai fermement agrippé sa nuque et ses cheveux. Elle s’est accroupie sous la force de mon geste. De mon pied, j’ai écarté ses jambes, ses cuisses pour qu’elle expose sa fente. Je me suis éloigné légèrement pour la regarder. Ainsi accroupie, vulnérable et offerte, elle était magnifique. Je le lui ai dit. Elle a souri. J’ai sorti ma queue dressée hautement et me suis approché. J’ai laissé mon membre frôler son visage, glisser sur sa peau, ses cheveux, dardant ses paupières, cognant à ses lèvres, me déplaçant dès qu’elle tentait d’ouvrir la bouche, je laissais mon gland glisser sur sa douce peau avec une infinie tendresse et lenteur. Elle gémissait.
Je me suis placé directement devant sa bouche, ses lèvres mi-ouvertes étaient gonflées de désir, son regard implorant de m’accepter, j’ai empoigné des touffes de tignasses de chaque côté de sa tête avec force et me suis enfoncé dans sa bouche, investissant l’espace entre ses lèvres, n’arrêtant mon avance pour rien, ni aucun son étouffé, jusqu’à ce que son front et son regard se perde dans la peau de mon ventre, visage entièrement enfoui sur moi jusqu’à ne plus distinguer que ses cheveux, ma queue bien enfoncé à la limite du supportable. Je ressortais sporadiquement, le « plop » familier était délicieux, mon gland claquait également mon ventre en reprenant sa position d’érection folle, et le manège recommençait.
En me retirant pour une énième fois, elle haletait d’impatience de me conserver. J’ai pris une touffe de cheveux à pleine main et l’ai bousculée pour qu’elle se retrouve à genoux au sol. Je me suis placé derrière elle, écrasant son dos d’une main et sa tête de l’autre. La robe relevée sur ses fesses, j’ai écarté ses jambes de mon pied avant de m’accroupir et de chercher à m’insérer en elle. Une fois à l’intérieur, elle était si chaude, si abondante de cyprine que c’était presque trop facile. Je la martelais avec vigueur. Elle gémissait, grognait, soupirait. C’était sauvage, animal, empreint de brusquerie et de sans-gêne. Je m’appuyais sur son dos pour ne pas perdre l’équilibre.
Je sentais ma jouissance poindre, je me suis retiré rapidement, je voulais la marquer autrement qu’uniquement de mes mains, mes doigts dans sa chair, le dos rougi, le cul gravé de mes claques violentes. Je l’ai fermement déplacée, me plaçant vers son visage, le gland rouge prêt à exploser, elle s’est légèrement affaissée, une jambe au sol, l’autre repliée vers le haut, les genoux pleins de terre noire. D’un rapide coup d’œil j’ai aperçu un bouillon blanchâtre dans sa fente, elle tremblait, elle avait jouit. J’ai soulevé sa tête vers moi par ses cheveux son regard implorait ma jouissance j’ai éjaculé violement, aspergeant son visage et ses cheveux d’un jet de sperme fort et abondant.
Elle s’est relevée, robe en miettes, cheveux fous, regard doux, des meurtrissures sur les bras et les jambes. Elle a relevé son slip, tenté de replacer sa robe en attachant quelques morceaux ensemble pour refermer et s’est collée à moi, souriante, sa tête dans le creux de mon épaule. Elle respirait lentement, son souffle chaud me caressait doucement le cou. Je l’ai tendrement embrassée.
-J’ai froid.
-Viens, je te reconduis chez toi.
Et l’ai prise dans mes bras, marchants côte-à-côte, collés, comme de vieux amants amoureux.
Une rousse à la plage
Journée chaude à la plage, il y a une multitude d’enfants qui courent et crient. Le soleil est présent, il fait beau. Quelques mamans marchent, belles, séduisantes et coquettes avec leurs enfants. Pas de top-modèles, de minettes en micro-bikini ni d’athlétiques jeunes femmes prêtes à être charmées ici, non, presque uniquement des mamans aux silhouettes bien découpées, aux corps démontrant du vécu et aux charmes irrésistibles à mes yeux.
Bien calé dans ma chaise, je regarde, j’admire j’observe. Fiston travaille sur un énorme château de sable de l’enfer. Il y a à mes côtés cette superbe rousse qui tient son poupon dans ses bras et qui regarde sa fillette jouant dans le sable. Le papa est assis derrière, sur une table de pique-nique et sirote une bière en ne la regardant même pas et ne lui adressant que des grognements de temps à autre. Ses longs cheveux roux tombent sur ses épaules. Ses courbes sont dissimulées sous une espèce de pagne jaune pas très intéressant, mais on y devine des formes superbes qu’elle semble s’évertuer à cacher. Sa peau blanche semble si douce et ses millions de « frickles » semblent délicieux.
Le mari se lève et annonce qu’il repart à leur tente pour piquer un somme. Elle n’a pas le temps de lui répondre qu’elle reste qu’il est déjà parti. Le poupon s’endort, elle le place dans sa coquille, installe une couverture pour le protéger du soleil et se lève. Elle retire lentement sa robe de plage pour s’exposer en bikini. Je reste stupéfait. Elle est adorable, magnifiquement belle. Une poitrine généreuse et ronde, un petit ventre devant tout mignon, des hanches superbes et développées, un cul à faire frémir, elle est tout simplement croquable. Je reprends mes esprits et détourne un peu le regard… pour ne pas passer pour plus pervers que je ne le suis et pour éviter que ma blonde ne me fusille du regard !
Mais en me retournant jeter un coup d’œil, elle tourne la tête et me regarde en me souriant. Elle sait. Elle a senti que je regardais. C’était quand même très évident. Mais je crois déceler que la dame ne déteste pas. Elle s’accroupie avec sa fillette pour l’aider à son château de sable. À genoux sur le sol, penchée vers l’avant, elle se place directement dans mon champ de vision pour faciliter la vue plongeante sur la volumineuse poitrine. Je cache mal mon émoi. Elle se retourne, m’offre son fantastique derrière, s’assied, offrant à mon regard éberlué ses cuisses rondes et son entrecuisse que je devine chaud et étourdissant.
Après de longues minutes, elle me regarde et me demande si je veux bien surveiller un peu le poupon, le temps qu’elle aille à l’eau enlever tout ce sable… j’accepte en souriant. Elle marche vers l’eau lentement, dandinant son cul, balançant ses hanches et ondulant de la silhouette en retournant la tête pour m’offrir un regard et un sourire. Elle se penche, cambrée à presque 90 degré, son derrière directement offert, elle asperge d’eau son abondante chevelure rousse et lorsqu’elle remonte, ses seins balancent avec grâce.
Pourquoi personne ne la regarde ? Pourquoi son mari semble se foutre d’elle ? Elle est tout simplement irrésistible cette maman !
Fiston est planté devant moi : « papa, j’ai pipi… » Bon sortons de la rêverie, allez fils, direction les toilettes ! Je regarde ma blonde, elle comprend de surveiller le poupon de la magnifique rousse. Fiston fait ce qu’il a faire, nous ressortons des toilettes et qui est là ? Dans l’mille, la voluptueuse rousse maman.
-Bonjour
-Bonjour
-Je n’ai pu éviter de remarquer que vous me regardez beaucoup…
-Oui. Vous êtes belle.
Rougissant et balbutiant, elle ne s’attendait pas à ça… croyant que je lui dirais croyant la reconnaître ou quelque chose du genre, elle regardait par terre, tournant le pied…
-Mais… je suis si ordinaire… merci…
-Vous n’êtes pas ordinaire, vous êtes une femme superbe, mille fois plus belle que la plupart des minettes…
-oh…
Et là, sur le côté des toilettes, pendant que fiston et la fillette de la rousse s’amusaient avec des bestioles qui traînaient, j’ai embrassé la rousse avec passion, vigueur et volupté, mes mains la parcourant rapidement, pour sentir toutes ses courbes d’un seul coup, pour ne rien oublier, l’avoir entière d’un seul et rapide instant. Elle m’a rendu le baiser avec joie et amusement.
-Je suis mariée… je ne peux pas…
-Moi aussi… mais juste ce baiser vaut toutes les rencontres infidèles…
-Merci… mille fois merci pour cette folie… ça fait si longtemps…
Et nous sommes repartis chacun de notre côté… nous retrouvant plus tard à la plage, souriants et heureux.