Jugez-moi
Jugez-moi. Je suis assurément coupable aux yeux de plusieurs. Je suis assurément un salaud de première aux yeux de certaines. Jugez-moi, je m’en balance. Jugez-moi parce que j’aime, parce que je ne peux résister, parce que j’aime charmer, parce que j’ai besoin de séduire, parce que j’en aime qu’une seule, mais que je charme plusieurs. Je ne suis pas parfait. Je ne suis peut-être pas l’image du mari, du conjoint, du chum, de l’amant parfait. Je n’ai jamais osé le prétendre ni m’imposer comme tel. Mais je veux uniquement l’être pour celle que j’aime. J’aime. Je n’en aime réellement qu’une. Je n’en aimerais réellement qu’une pour toujours. Et je séduis plusieurs, je cède plusieurs, je déguste plusieurs, je vis plusieurs. Notez le « et », pas de « mais ». Je ne suis pas un ou l’autre, je suis les deux. Je ne vis pas par dépit, je vis point.
Les courbes. Les regards pétillants. Les sourires malicieux. Les yeux sincères. Les mains douces. Les seins. Les seins. Les fesses. Les jambes. Les bras. Les hanches. Les ventres. Les pubis. Les fentes. Les lèvres. Les bouches. Les surprises. Les reconnaissantes. Les difficiles. Les audacieuses. Les gênées. Les timides. Les retenues. Les mariées. Les célibataires. Les découvreuses. Les questionneuses. Celles qui se sont oubliées. Celles qui ne croyaient plus. Celles qui cèdent aux tentations. Celles qui osent leur redécouverte. Celles qui aiment. Celles qui n’aimaient plus. Celles qui ne s’aimaient plus. Celles qui s’aiment de nouveau. Celles qui ne croyaient plus. Celles qui s’animent d’un regard. Celles qui apprécient un baiser. Celles qui frissonnent d’un toucher. Celles qui pleurent. Celles qui pleurent en souriant. Celles qui avaient abandonné. Celles qui reviennent. Celles qui revivent. Celles qui ont vécu. Celles qui sont descendues. Celles qui remontent. Celles qui demandent un effort. Celles qui représentent un défi. Celles qui tombent les yeux mi-clos. Celles qui fondent d’un baiser sur la nuque. Celles qui s’étourdissent d’une main au creux des reins. Celles qui sont surprises qu’on leur ouvre la porte. Celles qui figent devant des fleurs offertes. Celles qui se questionnent d’un courriel simple. Celles qui savent qu’elles peuvent s’abandonner. Celles qui acceptent le tourbillon. Celles qui recherchent un instant. Celles qui découvrent une bulle intime hors du temps. Jeunes femmes. Dames matures. Celles qui pensaient que l’âge importait. Celles qui croyaient que l’apparence importait. Celles acceptent maintenant d’être désirées. Celles qui dorénavant acceptent d’être charmées.
Jugez-moi. Pensez du mal. Vous avez le problème, je m’en suis libéré. Je suis heureux. Je suis enfin moi. Je suis amoureux d’une et de toutes. Je suis enfin moi. Libéré de mes peurs. Libéré de mes craintes. Libéré de mes barrières. Libéré de mes escarpements, de mes montagnes infranchissables. J’ai vaincu mon Everest imaginaire. Je ne m’affaisse plus devant le refus. Je ne m’écrase plus devant la rebuffade, je bouge j’avance ou je reviens en meilleur temps. Patience. La patience est la mère de tous les vices. Je ne relève pas des défis, j’accepte l’effort et le travail. Je sais. Maintenant je sais. Que c’est possible. Je me sens bien. J’aime une seule. Et j’ai envie de toutes. Je veux vous séduire.
elle avait osé…
C’était une folie. Elle avait osé. L’avion. Les quelques jours. La première visite. J’avais cet attrait moi ? J’inspirais ce genre de folie pure et cette excentricité moi ? J’étais donc très nerveux. J’en tremblais, je marchais en rond devant la porte de sa chambre. Quelques tremblements, quelques sueurs froides. Toc. Toc. Toc. Toc. À trois petits coups du bonheur. Elle a ouvert. Petite, enveloppée dans une robe-voile noire. Un sourire immense à faire craquer les glaces des deux pôles réunis. Je suis entré. Nous nous sommes regardés quelques instants, pas de paroles, mots inutiles devant sa beauté. Je fixais ses lèvres avec l’envie de les engloutir, je fixais ses yeux avec l’envie de m’y perdre, j’ai osé un regard furtif sur ses courbes fascinantes, retenant avec violence mes mains de la parcourir. Je me suis approché. « Bonjour », « Bonjour ». Mélanges d’accents, de vibrations. Qu’ajouter qui ne serait superficiel ? Je l’ai immédiatement prise dans mes bras, la serrant sur mon corps, sa silhouette ferme s’est aisément moulée à moi, sans aspérité, comme deux formes imbriquées, parfaite concordance. Et nos bouches se sont soudées. Et nos corps se sont fusionnés. Et nos rêves se sont dissipés devant la réalité consumée. Et nos regards se sont invités à se délecter de chacun. Son corps était tout simplement fascinant. Ses seins me tourbillonnaient. Son cul m’hypnotisait, ses hanches m’étourdissaient, ses mains m’agrippaient, sa fente me salivait, ses lèvres intimes m’attiraient. Et sa chaleur lorsque je me suis installé en elle me ravissait. Et lorsque nous avons jouis, lorsque mon sperme bouillonnant a aspergé sa si douce peau, le temps s’est arrêté. Son feulement a déchiré le silence. Elle était à ce moment si belle. C’était une folie. Elle avait osé. L’avion. Les quelques jours. La première visite. Et elle avait joui.
Dorothée
C’était une jeune femme triste. Réservée et silencieuse, elle marchait à pas feutrés dans les couloirs. Pourtant, nous étions le groupe le plus bruyant et explosif de l’entreprise, toujours forts et lunchs bruyants les vendredi midis. Elle ne se joignait jamais à nous. Certain l’avait même prise en grippe. D’autres riaient d’elle presqu’ouvertement. Elle n’avait qu’un style, drabe et gris. Toujours les cheveux en chignon, jamais maquillée, lunettes mauvais-kitsch-années-80, une p’tite laine à boutons, une jupe sous les genoux et des bas-collants peau-foncée, le tout terminé par des petits souliers noirs usés et décolorés.
Des collègues s’adressaient à elle toujours avec mépris, jamais elle ne rouspétait, jamais elle ne répliquait. Assise à son bureau, elle comptait, collectait, brochait, classait et reclassait les documents que nous lancions sur le coin de son bureau. Nous la savions mariée, mais jamais nous avions vu son époux… quel moineau ce devait être !
Un soir, je devais rester pour terminer quelques dossiers. Il devait être 19h quand j’ai vu Dorothée s’avancer vers mon bureau avec une immense pile de papiers. Mais qu’est-ce qu’elle fout là ? je la croyais partie depuis longtemps. Fixant le sol, elle me répondit qu’elle devait terminer de classer les dossiers et qu’elle était loin d’avoir fini. Le classeur étant près de mon bureau, elle s’excusa de me déranger et déposa les dossiers sur la petite table. Je la regardais avec une certaine pitié, tentant de découvrir au moins une chose de bien chez cette pauvre femme. J’étais un des seuls du bureau à tenter de ne pas la ridiculiser. Je devais faire gaffe, pas la protéger quand même, mais au moins la ménager en gardant mes sarcasmes pour moi.
Et c’est là que j’ai vu. Mais c’est qu’elle cachait un cul absolument magnifique la Dorothée. Penchée au-dessus du dernier tiroir du classeur, les jambes bien droites, j’avais une vue superbe d’une goutte à l’envers, du haut d’un sablier, de courbes fascinantes. Hypnotisé et trop entreprenant, J’ai succombé à la tentation de toucher. J’ai soudainement placé mes mains sur son cul et j’ai tâté avec douceur et fermeté. Son cri de surprise m’a sorti de mon état et je suis resté figé devant son regard désapprobateur. « Monsieur ! »…
« Je suis désolé Dorothée, mais je n’avais jamais remarqué que vous avez un derrière délectable, je suis confus… »
Soudainement rouge comme une pivoine, elle me regardait en bafouillant que jamais on ne l’avait aussi directement agressée… et qu’elle allait en parler au directeur… à moins que… À moins que quoi ?
« Embrassez-moi, Monsieur… »
Surpris, je me suis exécuté sans redire ni questionner… la peur au ventre d’être accusé d’agression, je l’ai embrassé avec soin et entrain. Et j’étais là à embrasser la Dorothée, la moche Dorothée, la clownesque Dorothée… et j’aimais ça. Tellement que j’ai décidé d’aller légèrement plus loin. J’ai commencé à déboutonner sa p’tite laine fade… ouvrir les pans usés… pour y découvrir une poitrine d’une abondance insoupçonnée. Elle avait des seins ! Et des gros sous sa p’tite laine ! J’ai soulevé son soutien-gorge grand-mère et j’ai jeté un coup d’œil… des seins merveilleux, fantastiques, beaux à s’en mordre les doigts… ronds, fermes, aux jolis bouts roses et durs, pointés vigoureusement. J’ai regardé Dorothée dans les yeux : « mais t’as des criss de belles boules ! », elle avait les yeux fermés et souriait timidement.
J’ai alors commencé à soulever sa jupe, les mains glissant sur ses cuisses dodues quand elle a mis sa main sur la mienne et m’a demandé de cesser… gênée. J’ai retiré mes mains doucement : « d’accord, je comprends, dommage que nous n’ayons pas de condoms, j’t’aurais sauté drette-là »….
« Monsieur… euh… on m’a jamais… je suis mariée depuis 20 ans s’savez… on m’a jamais fait… euh… de… coups de langue… intime… », Qu’elle a murmuré d’une minuscule voix soufflée.
« Et tu aimerais que j’te mange ? », que j’ai répliqué brusquement et d’une intentionnelle voix moqueuse. « Mon mari ne m’a jamais vue nue… là… dans mon intimité… » « Ton époux t’a jamais regardé la chatte ? Il t’a baisé au moins en 20 ans », que j’ai ajouté avec ironie et méchanceté… « Oui… mais toujours dans le noir sous les couvertures… alors.. » « Ok. Arrête. Attends… »
Et j’ai arraché d’un coup sa jupe, la laissant choir sur le sol. J’ai fais de même avec sa culotte blanche. Je l’ai assise sur le bureau froid, tassant papiers et dossiers chiffonnés. J’ai écarté ses cuisses avec force et brusquerie pour voir apparaître une toute petite chatte magique, modèle parfait de top-modèles porno, image léchée de magazines scabreux, la chatte parfaite, bien rasée, bien entretenue, minutieusement, sans aspérité, sans défauts. Certaines payent des montants d’argent exorbitants pour avoir le meilleur chirurgien-plastique-spécialiste-de-la-chatte… j’avais devant moi, l’ultime !
Stupéfait, je l’ai regardé. Son regard absolument terrifié était presque étrange. Ses yeux exorbités imploraient de la laisser saine et sauve… elle voulait mourir je crois à cet instant, mais figée devant l’horreur absolue qu’elle s’imaginait ressentir. J’ai caressé son visage avant de m’assoir de placer mes mains sous ses cuisses et de plonger avec délicatesse…
Je l’ai léchée avec passion, sa fente s’ouvrait sous mes coups de langue, son miel était doux comme je n’avais jamais goûté, son mignon clitoris sortait timidement et frissonnait à chaque coup de langue. C’était parfait. Elle a joui, comme elle est, timidement, en retenue et sans éclats. Mais j’ai senti que c’était l’orgasme le plus sincère que j’avais connu jusque là, le plus surprenant, le plus ardemment désiré.
Elle s’est levée et s’est rhabillée, encore rouge de honte ou d’excitation. « Dorothée… pardon… pour les conneries… s’ils savaient… si nous savions… » « Merci, Monsieur, merci… » Et elle a quitté, marchant lentement, longeant les murs pendant que je respirais mes doigts qui sentaient encore le délicieux miel de la plus merveilleuse chatte jamais goûtée…
My Gigantic Personal Friend
Je n’ai pas peur des jouets sexuels. Je ne suis pas du genre intimidé ni jaloux d’un objet de latex. Mais lorsque j’ai trouvé son joujou, My Gigantic Personal Friend, bien caché dans un coffret au fond du sous-sol (elle m’avait demandé d’y installer une barrure pour éviter que les visiteurs y fouillent…) ben j’ai eu un frisson. Loin de moi l’idée de comparer le volume de l’engin avec la dimension très moyenne de ma graine, mais disons que sur une échelle graduée, je frôle le deuxième barreau pendant que celui-ci est déjà sur le toit de la maison !
J’ai réfléchis toute la soirée. Dois-je l’intégrer à nos jeux ? Aurai-je tendance à le jalouser un peu ? Je pourrais bien lui faire un coup pour diminuer sa forte présence, le taillader, sortir ma scie sauteuse ? La différence est définitivement trop énorme pour me sentir menacé par l’objet. Mais quand même… il restera bien enfoui au fond du coffre le merdeux !
Je préfère son petit cousin stylo-vibrant que nous sortons parfois pour titiller son clitoris pendant que je la prends vigoureusement.
Intégrez-vous des joujous parfois ?
i should not
À chaque fois que je lis tes mots destinés à un autre
Je me surprends à tituber un peu plus
Un serrement de poitrine
Un court arrêt de respiration
Malhabile
Incontrôlable sensation
Précipice, plaie ouverte
Comme cet effet de caméra sur-utilisé depuis La Haine de Kassowitz
L’avancée-reculée, un truc du genre
Etourdissant haut-le-coeur
I should not
Devrais pas… dois pas… ce n’est pas dans le contrat
Ce n’est pas le jeu
Mais c’est là
Quand je devrais sourire
Quand je devrais rire
Quand je devrais foncer
Quand je devrais séduire
Courir l’occasion
Te surprendre
Je lis et je fige
Arrêt dans le temps
M’enfarger sur des mots inventés relatant un autre à qui tu as si souvent souri…
Comme tu dis… ces mots je les fais miens
Je m’en blesse
Mais je reviens
Toujours, je reviens
À cause de tes baisers…
oui docteur…
J’ai une fascination absolue pour Lisa Edelstein, Cuddy dans la série Dr House. Je n’y peux rien, c’est comme ça. Elle est magnifique, sublime, sexy et dérourante. Ses tailleurs, son derrière, ses chemisiers savament déboutonnés… oh Cuddy.
définitivement oui
Je suis resté accroché au moins 30 secondes ce matin au gym sur un décolleté qui sortait de l’entendement. Même le mouvement saccadé de gauche à droite de la demoiselle rousse sur sa machine infernale n’arrivait pas à débalancer le parfait équilibre de ses seins moulés à la perfection au tissu orange de son chandail. J’en ai même oublié de mater son cul, ce n’est pas peu dire!
Définitivement oui… 40 ans et toujours Obsessif!
PS : merci à toutes pour vos beaux mots. Je suis ému et excité!
Merci à Mademoiselle Mo pour ses voeux/éloges qui me font rougir…
dans quelques jours…
40. Lundi, j’aurai 40 ans. Les mots salaces m’attirent encore. Les histoires inventées, relatées fidèlement, agrémentées, modifiées et/ou triturées me hantent toujours. Mon esprit divague encore constamment vers le côté cul des choses. Mon côté gamin résiste. J’ai encore parfois des érections matinales impromptues. J’aime encore. Et je me plais encore à tenter de séduire, à charmer autant les jolies jeunes femmes que les dames plus matures, pas toujours avec grandiose succès… mais toujours avec beaucoup de patience d’envies, d’élégance et de sincérité.
Mais alors ? Je poursuis ou je m’assagis ? Lectrices, (et lecteurs occasionnels), anciennes flammes, celles de passage, celles qui reviennent, celles qui lisent, celles qui me découvrent, celles qui aiment, celles qui me détestent, celles qui sont passées et ne reviennent plus, celles qui sont là depuis mes débuts… oui, vous toutes, dites-le moi… je poursuis ou je m’assagis ?
Je m’esquive donc quelques jours pour accueillir le 40 avec sérénité et enthousiasme !
notes de mi-semaine…
Y’a une de mes filles d’entrepôt qui chaque fois qu’elle vient me demander un ISBN d’un produit… j’entends toujours lesbienne à cause de son accent… et je rigole idiotement.
(…)
Hier j’ai surpris une de mes employées seule dans la cuisine qui se tâtait les seins en se parlant tout bas. Ils sont énormes et elle porte toujours des micro-t-shirts. Vous savez, lorsqu’on se croit seul et qu’on nage dans nos questionnements et que soudainement quelqu’un vous surprends… eh bien elle ne m’a jamais vu, je suis resté là quelques secondes dans le cadre de porte à la regarder… c’était bandant.
(…)
Nous avons une nouvelle employée depuis quelques semaines, une congolaise magnifique. Elle a un derrière très très rondouillet. Chaque fois que je la croise… je me chante tout bas : Black Booty, oohhh oohhh oohhh Black Booty…
(…)
Hier, sur Dailymotion, j’ai vu un petit clip érotico-porno où une femme hypnotisée faisait ce que l’hypnotiseur lui demandait… se déshabiller… se caresser… non mais… c’est sexy… mais y’as-tu du monde qui croit sincèrement à ça ? Me semble voir un mentaliste genre Gary Kurtz faire déshabiller toutes les femmes lors d’un spectacle à la Place des Arts et qu’elles se caressent toutes en même temps ! Me semble que les hommes ne seraient pas obligés d’être hypnotisés pour se branler de voir ça !!!! Mmmmm… ça me donne une idée de texte ça…