La beauté des femmes tristes
Étendue dans le chaos des couvertures éparses
Alanguie, somnolente, les cheveux en bataille
La lumière atténuée qui tente de traverser le tissu
La fraîcheur des arbres qui diminue l’étouffante chaleur de juillet
Elle a pleuré.
Les larmes qui glissent sur ses joues
Quelques chemins séchés
Les lèvres gonflées
Son bras recroquevillé qui enserre son sein
Son genou relevé vers le ventre
Sa cuisse qui émerge, échouée sur l’île de couvertures
Une fesse, monticule blanc qui se pointe entre des plis du sac de couchage
Cocon rassurant de la tente sous les grands chênes
À genou sur le sol plastique et froid, je la regarde
Elle est belle, tellement belle.
Elle a caché maladroitement son pied sous son chandail arraché tantôt
Les mauvaises nouvelles frappent sans distinction des moments
Un instant la joie illumine
Puis la catastrophe assassine
Je m’approche.
Elle me regarde triste
Je l’embrasse
Son corps a perdu toute adrénaline
Elle se love a moi sans résistance
Elle m’embrasse avec désir mais sans folie
Ses gestes cherchent la compassion
Son corps se nourrit de mon empathie
Elle sait qu’elle va revivre
Mais pour l’instant
Elle ne veut que faire l’amour lentement
Elle cherche mon membre de sa fente
Bouge les hanches pour m’accueillir
En elle je ne bouge pas, je la laisse chercher son rythme
Un rythme lent et triste
Rythme nécessaire, vital.
Vaincre la mort par la vie
Et sa jouissance est douce.
Ses soupirs se mêlent aux larmes
Ses gémissements aux mots susurrés de peine
Son orgasme aux multiples tons de grisailles
Je suis resté en elle aussi longtemps que mon érection m’a permis de l’être
Nous nous sommes tendrement embrassés
Elle a sourit un peu, sourire Mona Lisa
Ses yeux disaient sa peine et sa satisfaction
Malgré la douleur de la perte, elle vivait
Elle.
Elle ne se perdra pas
Parce que j’étais là
J’aime faire l’amour aux femmes tristes
une lettre
J’avais reçu cette petite enveloppe un peu jaunie et aux coins tordus. D’une petite écriture fine, pattes de mouches, mon nom et mon adresse étaient bien calligraphiés, centré. Ça sentait le vieux papier. J’ai ouvert.
À l’intérieur, des pages déchirées d’un petit cahier claire fontaine. Feuilles non lignées. L’écriture était parfois comme celle de l’adresse et parfois plus sauvage, plus brute. Quelques gribouillis enjolivaient les mots. Ça m’était adressé.
(…)
Encore une fois… il est là. Silencieux comme s’il réfléchissait tout l’temps. Il entre dans ma chambre comme si c’était chez lui. C’est chez lui, je lui ai dit. Il ouvre la porte de ma chambre et la referme. Je suis réveillée depuis peu. Il m’a texté qu’il arrivait. J’ai vite enfilé une petite culotte, la petite garçonne rouge qu’il aime tant, ma petite jupe noire ajustée et courte et mon t-shirt blanc trop serré qu’il aime souiller de son sperme quand il éjacule sur moi. Assise au bout du lit, j’attends, patiente.
Debout devant moi je le regarde. C’qu’il est beau mon monsieur. Il s’approche de moi, je souris. Il met sa main derrière ma tête, approche mon visage de son pantalon. Il est déjà bandé, déjà dur de moi. Il presse ma tête sur sa bosse de pantalon. C’est si bon de le sentir. Il se frotte sur mon visage. Il recule ensuite. Je me lève. Il glisse sa main sous ma jupe. Je suis déjà mouillée comme une salope. Moi habituellement si pudique et contrôlée, j’aime être salope avec lui. J’aime ses doigts. Il me fouille, me farfouille, me brusque de ses grosses mains douces. Je le regarde. J’aime. Je l’aime.
Puis il dézippe son pantalon et glisse ma main vers sa queue puis il me laisse poursuivre. Je défais son pantalon. Je le glisse au sol. Je regarde sa queue bien dressée devant moi. Il bande pour moi. À cause de moi. C’est si bon.
Je le caresse un peu. Il ne veut pas ma bouche, il veut mon cul ce matin. C’est ce qu’il veut. Je me retourne. Je place mes mains sur le lit. Me penche vers l’avant un peu. Je mets un genou sur le bord de mon lit. Il soulève ma jupe, retire mon slip, m’écarte un peu les jambes. Il place ses mains sur mes fesses. Étire, écarte pour regarder mon petit trou. J’attends. Anxieuse et excitée. De son pouce il joue avec ma rosette. Il me tape sur le dos. C’est le signal. J’étire la main et sors du KY de mon tiroir de table de chevet. Je lui tends le tube. Il en étend délicatement sur mon cul et à l’intérieur. Je sens déjà que je vais jouir fort ce matin. Il en ajoute sur sa queue et s’installe à mon entrée.
Son gland semble aussi gros qu’une pomme tellement il est gonflé. Il entre doucement. Il se laisse glisser petit à petit en moi. Il me déplace les entrailles. Je sens ma paroi anale s’étirer. Je sens mon cul s’élargir. C’est une sensation extraordinaire. Je savoure. Il agrippe mes fesses avec vigueur puis commence son va et vient au fond de moi. Il plonge au plus profond de mon être et s’active par petit coups. Avant de lentement, par ses mouvements reculer de soubresauts plus grands…. Je perds le fil… je ne sais plus… il me comble, il me prend… Il prend possession de mon cul… de moi. Je jouis. J’hurle. Il accélère. Et il éjacule fortement. Il me remplit le cul de sa semence. Je le sens s’infiltrer en moi, dans tout mon corps.
Je m’écroule. Il vient s’étendre à mes côtés. Mon cul palpite. Je sens son sperme sortir lentement de moi. Je nettoie son membre délicatement. J’essuie sa queue encore un peu bandée. J’enlève tout les liquides, les fluides. Puis je lèche à la fin. Je suis bien… et je suis tout pour lui. Il se relève. S’habille. Il est si beau mon monsieur. Il m’embrasse tendrement avec un à bientôt ma p’tite demoiselle-fleur qui me fait fondre… Je reste étendue encore, alanguie, sur le ventre, jambes écartées… et sperme qui fuit dans mon lit.
Il part. Il reviendra mon monsieur.
J’étais muet. Elle. Ma petite demoiselle. Après tant d’années. Elle m’envoi ça. Elle a écrit ça tout juste après. Elle pensait encore à moi. Ma petite demoiselle-fleur… C’était si bon cette relation… elle était si belle et si perverse ma petite demoiselle-fleur. Je redépose la lettre doucement, ne pas abîmer cette fragilité., dans mon coffre au fond du garage.
que de questions en ce début de semaine…
J’ai l’envie folle d’aller au cinéma l’Amour avec deux amies dans une cabine privée et qu’on se masturbe tous les trois en regardant un porno sur écran géant en rigolant des pervers dans la salle qui s’espionnent les uns les autres en croyant que des couples s’activent dans le noir…
(…)
Il est parfois difficile de naviguer dans les eaux troubles du cul… Tanguer entre érotisme et porno. On dit que le lectorat majoritaire des romans érotiques est plutôt féminin. Qu’en est-il de la littérature pornographique… si elle existe vraiment celle-là ?
(…)
Est-il bon de fantasmer autant ? Ou faut-il comme dans toute chose modérer ses ardeurs ? Qui a dit ça ?
(…)
Je me suis masturbé ce weekend, quelques instants après avoir fait l’amour… est-ce que ça veut dire que je n’étais pas satisfait même si j’ai orgasmé ?
(…)
Je viens d’écouter Le poinçonneur des lilas de Gainsbourg http://www.youtube.com/watch?v=HsX4M-by5OY en pensant à une petite qui aime se faire… Ah les p’tits trous…
Pervers !
(…)
Je crois que j’aimerais bien embrasser une fille pour la première fois cette semaine. Ce serait bien.
Les garces tarées et la vieille indigne
C’était des années un peu folles. Pigiste, sous-contractant, esclave payé, je vivotais au gré de mes amitiés, de mes amantes et de leur bonté et empathie. Journaliste pour revues populaires et ou trop spécialisées, recherchiste surexploité pour d’autres journalistes et adjoint administratif pour personnes trop seules, je vivais une vie presque monastique peuplée de gens trop occupés ou dysfonctionnels. Je m’occupais de menus travaux et de commissions pour une vieille dame d’Outremont rencontrée pour un article pour la revue Le Bel Âge. Riche rentière et ancienne grande dame active dans les mondanités et les réceptions p’tits gâteaux, elle n’avait dorénavant même plus la force de sortir de chez elle. J’avais été très charmant comme toujours pour toute la durée de l’entrevue, tant et si bien qu’elle m’avait demandé si j’étais en mesure de lui offrir un peu de temps pour quelques courses et travaux un ou deux jours semaine. Comment refuser telle offre d’une vieille dame toujours bien mise et mi-saoule de martinis quotidiens ? J’ai accepté.
Un soir je reçois son appel. Elle me demande de bien vouloir passer chez elle le lendemain vers 19h. Elle reçoit sa petite fille qui arrive directement de L.A. passer quelques jours en sa compagnie. Elle voudrait sortir en ville y revoir quelques anciennes copines et madame préfère qu’elle se déplace en compagnie d’un homme de confiance et qui connaît la ville… moi à l’occurrence ! Oh man ! J’accepte, faire le chauffeur privé d’une jeune fille quelques heures et en tirer un bon bénéfice… pourquoi pas !
19h pile, ma ponctualité est légendaire. J’ai emprunté la voiture de papa, un pigiste n’a pas les moyens d’avoir une bagnole ! Je vois ma vieille dame indigne à la porte, verre de martini à la main elle me fait signe avec ses doigts d’attendre quelques minutes… puis sort cette magnifique jeune femme début vingtaine, cheveux noirs, courts, coupe genre Cléopâtre à nuque dégagée et micro-jupe assortie, talons vertigineux, décolleté-précipice et corps ondulant comme un serpent venimeux. Elle ouvre la portière, s’assoit et me regarde avec un drôle d’air. « Bonsoir. Alors c’est vous le p’tit monsieur qui va jouer au chauffeur pour moi ce soir ? », qu’elle ironise un peu en me narguant de sa voix teintée d’un léger accent de ceux qui ont quitté le français pour l’anglais et qui y reviennent parfois par obligation.
Je démarre. Elle m’a indiqué un café sur Ste-Catherine où elle doit rencontrer une copine avant de poursuivre à un bar qu’elle affectionne particulièrement.
-Alors, monsieur, vous connaissez mémé comment ?
-Je remplis quelques petits contrats pour votre grand-mère depuis quelques semaines…
-Vous aimez abuser d’une vieille dame imbibée souvent ?
-Mademoiselle, je suis offusqué, je travaille moi…
Et ainsi de suite. Notre conversation suit ce chemin jusqu’à notre arrivée au café. « Attendez-moi », Pfft… au prix que la mémé me paye… je peux bien me laisser bosser un peu et narguer par une pétasse de riches…
Deux heures, la p’tite est restée deux heures au café. Et j’ai attendu, j’ai poireauté dans la voiture. Elle est finalement ressortie avec son amie, rigolant et ricanant comme des gamines. Le bruit de la portière s’ouvrant m’a sorti de ma torpeur, mais c’est surtout le ricanement assourdissant des demoiselles qui m’a fait sursauter.
-Jeeves…hihihihi… amenez-nous chez ma copine je vous prie… hihihihi
-Ok ok oui c’est où ?
-À Westmount mon cher.
-Et c’est parti…
Pendant tout le trajet, je regardais dans mon miroir les demoiselles rigoler et me jeter des regards coquins. Petites tarées… sexy à croquer, mais tarées !
-Jeeves ! Allez… avancez… c’est vert ! hihihihi
J’étais immobilisé depuis de longues minutes au coin de la rue déserte. Je regardais depuis combien de temps, je ne sais pas, les demoiselles en arrière se minauder, s’embrasser, se caresser les seins en rigolant et observant mes réactions. Fasciné par le spectacle, je n’avais même pas entendu la voiture passer en trombe à mes côté en klaxonnant et vociférant des injures malsaines aux oreilles de mes p’tites reines de beauté.
-On bloque le trafic là, Jeeves, allez… avancez… nous avons hâte d’arriver à la maison…
-Ouais… j’ai hâte de lui bouffer sa p’tite chatte à ma copine… p’tite chatte que t’auras jamais toi !
-hihihihi mmmmmm
Sacré petites salopes de riches ! Mais au combien désirables… allez. Retiens-toi mon bonhomme. Conduit-les à la maison et attends de ramener la petite à sa mémé en un seul morceau… au prix que t’es payé… ça vaut bien cette petite torture non ? Mais c’que je sauterais bien moi dans leur petite sauterie !
J’entendais les mmmmm d’extase et de désirs s’amplifier. Il était temps que j’arrive. De gémissements en coups de langues, je bandais ferme en arrivant au domicile de la deuxième petite. Elles sortent de la voiture en se tenant par la taille et en rigolant, titubant sur leurs hauts talons malgré leur sobriété, à moins que le café n’enivre ces petites mais j’en doute. Je crois plutôt que c’est leur désir fou de se dévorer qui les rend fébriles. La porte de l’immense demeure ouvre et apparaît une dame digne, un grand verre à la main, habillée d’un tailleur chic et quelque peu déplacé pour rester à la maison. La dame semble heureuse de voir la petite et l’embrasse. La petite lui chuchote à l’oreille un truc et pointe en ma direction, puis les deux jeunesses entrent. La dame me fait signe. Surprise, j’arrive.
-Entrez, Monsieur, venez, ne restez pas dehors, vous allez vous ennuyer à mourir…
-Merci Madame.
Et j’entre.
L’intérieur est somptueux évidemment. Le grand escalier qui monte à l’étage me semble tout droit sorti d’un film. La dame en tailleur marche avec un verre à la main. Coudon, sont toutes alcolos les dames de Westmount et Outremont ? Le décor est riche et laid. Je me crois dans le jeu Clue. Les filles sont déjà montées à l’étage, je les entends ricaner et une porte fermer. La dame m’invite à m’assoir dans le petit salon et m’offre un whisky. Comment refuser un Glenfiddich 20 ans d’âge ? Je savoure l’alcool en regardant les jolies jambes croisées de la dame de maison assise devant moi. Bien conservée pour son âge, la dame offre au regard d’un connaisseur des courbes assez alléchantes et une bouche à y fourrer sa queue avec allégresse. Elle sent mon regard pervers c’est clair, mais reste digne du mieux qu’elle peut tout en sentant des chaleurs la gagner de vitesse.
Après quelques instants à bavarder de tout et de rien, elle se lève et me dit : « il est temps, Monsieur, venez, suivez-moi ». Surpris, je m’exécute docilement. Est-ce qu’elle va me demander de la sauter cavalièrement ?
Nous montons le grand escalier et la dame ouvre une porte. Nous entrons dans une petite pièce où se trouvent deux grands canapés uniquement. Excentrique vieille folle… elle cache une certaine perversité assez évidente. Mais là où la situation devient presque loufoque c’est lorsqu’elle retire un petit cadre du mur et apparaît une petite ouverture vitrée d’où l’on voit la pièce adjacente, mais surtout les deux demoiselles tête-bêche entre leurs cuisses respectives. Je m’étouffe avec mon whisky et la dame, fière de son coup, ricane de manière presque démoniaque.
Je bande immédiatement. Nous regardons le spectacle ensemble. Je suis assis sur le canapé, elle est debout contre le mur, tout près de l’ouverture et se frotte les cuisses l’une contre l’autre, échappant quelques gouttes de son drink et mordillant sa lèvre inférieure d’excitation. Elle dépose ensuite son verre lorsque la petite invitée écarte ses jambes en un spread-eagle bien senti pendant que l’autre se dirige vers un petit bureau. D’un coup, redevenant sain d’esprit quelques secondes, je me dis que cette petite d’ici est quoi, la fille ou la petite fille de la dame, peut-être, ou juste une salope jeune femme qui se plait à être le joujou des fantasmes de la vieille… trêve de questionnement, je sors mon membre et décide de profiter de la situation. Pervers un jour…
Sentant la dame s’énerver de plus en plus, je me lève et m’approche d’elle, l’air conquérant. Elle se retourne vers moi, me regarde avec sollicitude et crainte. « Mais… vous… ». Elle n’a pas le temps de poursuivre que je l’agrippe par la taille et soulève sa jupe de tailleur bien haut. Elle porte de ces dessous affriolants d’une autre époque, froufroutés comme des jupons. Je la retourne brusquement, accote virilement son dos au mur, arrache littéralement son chemisier. Elle soupire, ferme les yeux et se laisse bercer de ces gestes qui habitent désormais que ses souvenirs perdus…
Je la déshabille, méthodiquement et violement. Elle se laisse bardasser. En redemande presque. Nue, elle est très attirante, très bien conservée. L’alcool aide sûrement ou bien les dames riches ont accès à des soins inconnus des autres… ou tout simplement mon jugement est altéré par le merveilleux whisky que je sirote depuis mon arrivée.
Dans l’autre pièce, les demoiselles s’activent avec un énorme dildo bleu et qui semble dur comme une lance. Les gémissements traversent la pièce. C’est beau et très excitant. Je m’agenouille devant la dame et écarte ses jambes. Je glisse ma langue sur sa fente qui se mouille comme une jeune femme. Elle a encore du jus la vieille que je me dis en rigolant. Mes doigts entrent et sortent à une vitesse excessive. Je m’attarde sur son bouton d’une manière obsédante. Elle tremble, tient difficilement sur ses jambes, comme un bébé-chevreuil sur ses pattes.
Je me relève et la tourne sur elle-même un demi-tour. Le visage collé à la petite vitre teintée, je la prends par en arrière, debout, avec une vigueur toute adolescente. Je m’active en elle comme un écervelé. Elle gémit, et laisse sortir quelques petits cris aigus et saccadés. Elle jouit rapidement. Je sens la cyprine couler sur mes cuisses. Sa tête fait des mouvements de rotation démentiels, une vraie possédée. Sa chevelure soignée est maintenant un chaos indescriptible. Une marque rouge apparaît sur sa joue trop frottée sur le cadre de la vitre. Et ces marques viennent compléter les deux grosses tâches sur ses hanches, laissées par ma poigne ferme. Je m’active encore, sans arrêt. Elle se remet à gémir pour jouir de nouveau quelques secondes après la première fois. Multi-orgasmique à je ne sais quelle âge. Fuck ! Une vraie salope cette dame indigne !
Après le troisième orgasme fulgurant, c’est à mon tour quoi. Ça suce bien une vieille dame ? Je lui intime l’ordre de descendre de mes mains fermement appuyées sur ses épaules. Elle comprend et s’exécute avec joie. Dans l’autre pièce, les jeunes femmes épuisées sont étendues côte à côte et se caressent mutuellement très doucement, pour décanter. C’est magnifiquement bandant. La dame me prend en bouche comme un petit four délicieux. Elle suce, tourne la langue, retrouve une vigueur de jeunesse, elle devait être une suceuse renommée la dame dans son jeune temps, parce qu’elle n’a pas perdu… la langue ! Je tiens ses cheveux en chignon serré, je vais jouir comme un damné, je sens monter, je me raidis, perd l’équilibre, tout tourne, je regarde les demoiselles, les doigts sur les fentes, je regarde la dame qui m’observe et attends, je me retire et jouis fortement, inondant sa bouche et aspergeant du même coup son visage trop maquillé. Je grogne. Et m’affale ensuite sur le canapé. La dame, agenouillée se pourlèche les lèvres un peu penchée vers l’avant, les mains sur les cuisses.
Quelques minutes plus tard nous sommes rhabillés et redescendus dans le petit salon à siroter de nouveau un whisky délicieux. Elle me sourit délicatement. Je la regarde avec l’envie de la prendre de nouveau. Nous entendons les demoiselles redescendre en ricanant. Je me lève.
-Jeeves… hihihihihihi… nous partons,. Je suis fatiguée, Ramenez-moi… Au revoir madame, à la prochaine…
-Reviens quand tu veux ma petite, ça fait toujours très plaisir de te revoir et te regarder…hihihihihi
-Salut ma belle, on se revoit l’année prochaine et on remet ça ?hihihihi
Hihihihi… allez p’tite salope, on part… et tu ne sais rien que j’ai tout vu… héhéhéhéhé
À l’extérieur, la demoiselle, juste avant d’embarquer dans la voiture, me nargue du regard et m’apostrophe directement :
-Alors Jeeves… t’as aimé le spectacle ? hihihihi… elle est encore bonne la vieille déglinguée hein ? hihihihihi
Et des petites étoiles illuminent son regard… et le mien.
–Mémé ne serait pas contente que je revienne trop tard… tu entreras un peu pour me servir d’alibi ok ? hihihihi
Hihihihihi
revirement
Elle était là, penchée devant la commis, moi juste derrière elle, une silhouette hourglass envoutante, cul rond dans un pantalon noir très seyant, col roulé noir très moulant cheveux courts, très noirs. Elle discutait avec la petite et mignonne commis. J’attendais pour payer ma location de film. Je suis passé à côté d’elle, appelé par l’autre mignonne commis. Je l’ai vue. De côté. Son visage un peu anguleux mais très harmonieux. Des lèvres rouge-carmin foudroyantes. Un regard un peu charbonneux. Absolument magnifique. En payant, elle m’a regardé et m’a souri. J’étais tétanisé de gêne. En contournant le comptoir pour me diriger vers la sortie, elle m’a regardé, M’a souri une autre fois avant de tenter de reprendre ses conversations. Mots inaudibles, je suis sorti en rêvant…
Marchant sur la longue rue qui se rend chez moi, une voiture a semblé ralentir près de moi. Je n’y ai que peu porté attention. Elle a repris un peu de vitesse avant de stopper net un peu plus loin et de se tasser sur le bord du trottoir. À la hauteur de la portière j’ai entendu mon nom… je me suis retourné pour voir le visage dans l’ombre de la dame de tantôt. J’ai eu droit à une rapide vue en extrême plongée de son étourdissant décolleté. Mais qui me nommait par mon prénom ainsi dans la nuit affublé d’une poitrine si invitante ?
-Oui ?
-T’étais au club vidéo tantôt hein ?
-Oui.
-Je t’ai remarqué, j’ai entendu ton nom… t’embarque ? Tas besoin d’un lift ?
-Euh… j’habite pas loin, je suis presque rendu, mais je peux m’assoir un instant avec vous..
-Ok… viens.
Et j’ai ouvert la portière, me suis assis et je l’ai regardé. Magnifique madame, fin trentaine / début quarantaine je crois. Encore jeune.
-J’ai vu que tu m’as souris tantôt, t’avais l’air gêné, j’ai trouvé ça cute…
-De recevoir gratuitement un si joli sourire d’une charmante dame, je suis à chaque fois un peu gêné vous savez.
-Tu peux m’tutoyer si tu veux…
-Merci. Je préfère vouvoyer.
-Comme tu veux… t’habites dans l’coin ? J’t’ai jamais vu.
-Moi non plus.
-Ouais… j’sors peu… je suis mariée à un contrôlant… pis j’me….
Elle a stoppé net. J’écoutais attentivement. Elle a semblé soudainement gênée de trop parler.
-Excuse-moi… euh… j’disais….
-Vous disiez ne m’avoir jamais vu. Ni moi d’ailleurs. Parce que vous avoir déjà vue, Madame, je vous aurais reconnue immédiatement… une femme comme vous ça ne s’oublie pas !
Et là, bingo, je venais de changer la direction. De chasseuse en cavale, elle devenait soudainement proie et s’en ai aperçue également. Perspicace la dame. J’ai senti sa confiance un peu tomber, sa muraille de protection d’agresseur s’effriter en proie débordante de besoin d’attention… ah les femmes mariées de banlieue cossue… toutes les même.
Elle semblait tout à coup plus nerveuse que quelques minutes auparavant. Elle tapotait son volant et je la fixais avec envie.
-Je fais rarement ça… J’ai eu le goût… de voir si… je vois que… mais là… je pense que…
-Mais madame, vous êtes superbe, vous le savez. Je me sens privilégié d’être abordé par vous. Je suis désolé, je vous mets mal à l’aise, je m’en excuse, ce n’est pas mon objectif. Regardez, échangeons nos courriels, reprenons cette discussion lundi. Nous aurons eu le temps de décanter cette rencontre originale et anecdotique et nous verrons si nous osons poursuivre cette si jolie folie que nous avons entamée…
-Euh… ok…
L’échange de courriel fut rapide. Juste avant de sortir de la voiture…
-Dites-moi, je vais sortir dans quelques secondes, mais je ne peux cesser de vous regarder tellement vous êtes magnifique. J’aimerais vous demander une chose avant de disparaître…
-Oui ?
-Je peux vous embrasser ?
-Euh…
Et avant de répliquer ou répondre ou même finalement prononcer un mot, j’ai placé ma main sur sa joue, approché un peu son visage du mien et ai embrassé ces lèvres rouge-magnifique en sachant que j’allais me brûler, mais qu’importe, le rouge m’a toujours fait faiblir… Et nous nous sommes embrassés quelques secondes. Pas plus. Juste pour attiser, juste pour laisser un goût de désir…
J’ai senti sa main chercher mon bas de corps, tâter ma cuisse, hésiter à toucher mon membre qui prenait du volume de manière exponentiel. J’ai mis ma main sur la sienne… j’avais l’intention de l’arrêter, mais je l’ai plutôt guidée. Elle a caresser mon pantalon, juste sur la bosse que mon gland érigait. C’était très excitant. J’ai alors dirigé mes mains sur ses seins pour les caresser lentement. Nous avions reculé nos visages de quelques pouces et nos yeux s’enflammaient à se fixer, pupilles à pupilles. Elle voulait regarder sa main sur mon érection, mais remontait pour fixer mon regard. J’avais une envie folle de regarder ses seins, mais son regard-précipice me retenait. Elle a lâché doucement mon membre, a pris le bord inférieur de son chandail moulant, l’a soulevé pour m’offrir ses seins. Sous son soutien-gorge noir et très dessinée, deux monticules blanc appuyés l’un sur l’autre. Elle a délicatement soulevé son soutien-gorge pour que je puisse voir ses seins. Avant de redescendre le tout, je savais que je ne pourrais plus jamais avoir la capacité de retirer mon regard d’elle… J’ai alors ouvert ma braguette et sorti mon membre en érection, gland gonflé, queue dure. Elle a regardé. A voulu s’approcher, mais a compris que non. Je l’ai remisée. Petit bécot des lèvres. Regard de braise.
Et je suis sorti de la voiture.
Ce lundi matin… un court message dans ma boîte courriel…
Vendredi, 11h45, la maison dort… je n’ai pu attendre… je suis émerveillée… j’ai envie de toi comme je n’ai jamais eu envie de quelqu’un… tu dis oui ?
j’ai rêvé Aria
J’ai rêvé Aria Giovanni. J’ai rêvé courbes ondulantes, lèvres pulpeuses, cuisses charnues, saphisme torride, cheveux noir-nuit, yeux sombres, mouvements lascifs et mielleux. J’ai rêvé Aria Giovanni. J’ai rêvé luxure étonnante, Aria écartée, Aria masturbée, Aria offerte. J’ai rêvé Aria Giovanni. Et je me suis réveillé quotidien.
elle était si belle…
Fille trouble. Fille toxique. Fille dont on sait la dangerosité, mais dont on ne sait s’évader. Elle avait accepté. Fille tourbillon. Fille précipice. J’avais tant attendu. J’avais tant imaginé moins. Debout devant moi, elle a glissé la jupe. Elle a glissé le slip. Elle a sorti les seins. Elle a lu. Elle est restée. Allée au bout de ses envies qui la rebutent. Plonger dans son ravin. Elle était très belle. Ainsi nue, elle était sublime. Sur le coin du bureau, elle a écarté les cuisses. Elle a abandonné sa fente à mon regard. Jusqu’aux crampes. Jusqu’à l’inconfort. Elle n’a pas bronché. Elle s’est cambrée. Juste assez. Pour la fessée. Son cul rouge. Je m’en souviens comme hier. Chaud. Puis je me suis masturbé. Et j’ai éjaculé dans ses mains. Elle a accepté l’offrande, souriante et dévouée. Juste quelques courts instants après qu’elle ait légèrement craqué. Mais je lui ai relevé la tête, la main sous le menton. J’ai souris. Je comprenais. Elle était si docile. Puis je l’ai raccompagnée. Elle a quitté, a tourné ses merveilleux petits talons. Elle est disparue. Retournée à ses désordres. Retournée à ses tempêtes. Retournée à ses moments de calme. Retournée à ce qu’elle croit être. Retournée à ses dilemmes, disparue, silencieuse et muette.
Elle était si belle. Elle le sera encore. Elle le sera toujours.
Expiation…
Le temps de me questionner et je m’aperçois que je suis ligoté derrière la chaise. Les demoiselles continuent de me sucer avec vigueur et appétit. Quel était ce cri. Hildegarde s’approche de moi en souriant. Elle me tend le cellulaire et je reconnais aussitôt la voix au bout de la ligne…
-Esti d’salaud. Mon criss de tabarnak de crosseur…
Ma blonde…
Le tourbillon. La noirceur. Balbutiements inutiles, je comprends que je me suis fait avoir comme un débutant. Que dire… que répondre ? Comment me défendre…
-J’te vois sur mon écran esti d’malade. R’vient pus icitte… m’a t’arracher la queue…
Impossible… comment est-ce possible… non ce n’est pas vrai… ce n’est pas elle… j’ai mal reconnu la voix… on me niaise… on me fait un coup satanique… non…
Non…
Et je jouis… j’éjacule… je viens énergiquement sur le visage des demoiselles… la voix de ma blonde.., les multiples bouches… je ne sais plus où j’en suis… mal et bien… satisfait désolé… malaise et bien-être… je titube…
Puis Hildegarde s’approche. Me regarde, un air de dépit et d’amusement. Les demoiselles se relèvent, se tiennent devant moi et se rhabillent. Elles me regardent avec un air mauvais et plein de jugement et de dédain avant de quitter sans rien dire. Je reste seul avec Hildegarde.
Hildegarde me tend encore le cellulaire…
-Ne revient pas…
Et la ligne coupe.
Elle défait mes liens. Je n’ai plus l’énergie de me défendre ni d’agresser pour me venger. Elle est nue devant moi et je suis collé de sperme qui sèche sur mon ventre et ma queue. Je cherche mes vêtements lentement. Me rhabille.
-Tu me demandes pas pourquoi ?
Je ne dis rien. Je ne la regarde même pas. Je sors.
Je suis mort. À 23 ans on m’a tué. Hildegarde a tué quelque chose en moi…
Mais on ne m’a pas anéanti…
L’Everest du délire…
Je suis assis au centre comme un roi. Mes sujettes tournent autour, me minaudent, se minaudent, s’embrassent doucement, une caméra braquée sur elles. Des mains douces frôlent mon visage, mes épaules, des bassins se collent à mes bras, des seins viennent se mouler à ma nuque. Une musique joue doucement derrière. Il flotte une ambiance de décadence renversante. C’est irréel. J’absorbe toutes les sensations permises. Je me concentre à ne rien manquer. Les yeux tourbillonnant, mes mains vagabondent, on m’embrasse, on me touche on m’excite. Hildegarde, s’assied sur mes cuisses face à moi et m’embrasse. « T’aime ça mon chou ? » Ouf, est ma seule réponse possible…
Tout va trop lentement. Des tissus se soulèvent, des vêtements tombent, trop de dentelles fines apparaissent en même temps, je ne sais où regarder. Lascives, deux demoiselles s’étendent sur le sofa et se caressent, Hildegarde s’installe à genoux devant moi et défait mon pantalon très très lentement. Deux autres s’activent à la déshabiller entièrement. Hildegarde nue recule vers l’arrière en tirant mon pantalon pendant que les deux jeunes femmes massent ses seins. Écartée devant moi, deux mains différentes la masturbent et deux bouches gourmandes lèchent ses seins. Les deux mignonnes sur le sofa sont nues et perdues dans leurs caresses, noyées sous un tsunami de soupirs.
En quelques instants, enseveli d’une torpeur sensuelle et de trop-plein de sensations uniques, je me retrouve nu, bandé et 10 mains sur moi. On me caresse, me masturbe, me bécote, me colle. Une tempête de sensations extravagantes. Un monde inconnu s’ouvre. Imaginez la merveilleuse sensation d’une main qui vous caresse multipliée par 10. Irréel. Où cela s’arrêtera-t-il ? Une des demoiselles s’assoit sur mon membre et s’empale doucement, me tournant le dos. Une autre se glisse au sol et lèche mon membre à sa sortie. Deux autres massent les seins de la pénétrée qui souffle rapidement. Hildegarde s’approche de la caméra et je distingue au travers la brume devant mes yeux qu’elle tripote un clavier. Il y a un petit portable juste là sur la petite table. Elle prend alors mon cellulaire dans mon manteau et compose un numéro. La demoiselle sur moi se retire et s’agenouille devant ma queue bien levée. Les quatre demoiselles sont accroupies devant moi et me sucent à tour de rôle. Ma tête tourne. Mes yeux clignent trop. Que se passe-t-il ? Pourquoi ? C’est hallucinant. Hildegarde parle et dépose le téléphone sur la petite table sans le fermer. Quelques secondes plus tard j’entends un cri…
(à suivre)
Hildegarde propose…
Après de longues semaines de rencontres explosives, de fréquentions suaves et d’acrobaties sensuelles, Hildegarde m’avait proposé une décadence que je n’avais jamais osé imaginer. J’avais déjà écris sur le sujet, j’avais très souvent fantasmé, mais jamais en mille ans n’avait osé même effleurer la possibilité réelle de cette aventure. Après une fellation dans son salon, entre deux rendez-vous d’affaires, son visage d’où glissait encore un mince filet de mon sperme, Hildegarde la tête sur ma bédaine, m’a proposé une surprise.
-Mon obsessif adoré, que dirais-tu de te laisser travailler solide par cinq femmes chaudes et à tes pieds ?
-Pourquoi cinq ?
-Parce que j’ai pas pu trouver plus que quatre copines !!!
-J’vais faire comment moi ?
-Comme d’habitude… soit toi !
Et la suggestion trop folle pour être même considérée comme possible m’avait tant allumé que j’avais décidé d’y croire et de la fantasmer au maximum. C’était mal connaître Hildegarde parce que quelques jours plus tard, elle m’invitait à son appartement où se trouvaient quatre copines qui avaient décidé de jouer le jeu d’Hildegarde… ou Hildegarce c’est selon et c’est ce que j’allais découvrir dans quelques heures…
(à suivre)