dégât

Mardi 10 novembre, 2009 at 2:08 (Non classé)

 

 

Je l’observais de ma voiture. Elle marchait lentement devant les grandes portes. Long manteau noir entrouvert par cette belle journée de redoux ensoleillé. Chemisier blanc qui épousait parfaitement ses seins proéminents, jupe courte fendue à l’avant, noire, simple, efficace et de jolis petits escarpins noirs. Toc toc toc toc…

 

Je me suis stationné tout près. Je suis sorti de ma voiture et j’ai marché parmi un groupe. Elle regardait anxieusement le groupe, cherchant vainement ma présence, n’étant aucunement certaine. Je sentais qu’elle appréciait définitivement le déséquilibre…

 

Le groupe passe, elle est debout devant moi. Si petite, que malgré les talons, nous croisons facilement le regard. Elle a su à cet instant. Salutations d’usages. Je glisse une main derrière son dos et l’entraîne immédiatement en direction de ma voiture. Elle marche à mes côtés. Toc toc toc toc

 

J’ouvre la portière. Elle entre, soulevant ses jambes, remontant la jupe, assez pour voir le bout plus sombre du bas et une mince ligne de chair d’une blancheur étonnante. Je referme la portière. Je retourne m’assoir et démarre. Je fais le tour lentement pour trouver un endroit discret. Stationnement souterrain. Un espace déterminé de deux murets de ciment. Voilà.

 

Les directives étaient claires et acceptées. Pas de mots. Que des gestes. Je souris. Elle sourit. Par soucis d’honnêteté dans le jeu, je lui demande son accord de la tête pour poursuivre. Elle répond oui de la tête avec enthousiasme. Elle accepte. J’approche et l’embrasse. Ses lèvres chaudes me dévorent presqu’immédiatement. Elle gémit un peu sur l’instant. Elle est excitée et très chaude. Je recule un instant, lui fait signe de se déplacer à l’arrière. Elle se faufile entre les bancs à ma grande surprise. Son cul rond bien moulé dans la jupe me rend fou. Elle se glisse entre les sièges, se retourne acrobatiquement et se retrouve à l’arrière en un rien de temps, accotée à la porte, un peu penchée, jupe relevée. Je sors pour revenir à l’arrière. Elle mord ses lèvres et me regarde avec envie.

 

J’approche et lui caresse les seins par-dessus son chemisier. Ses mamelons durcissent, pointent durement le tissu. Nos langues s’enroulent, se fondent. Je glisse sous sa jupe une main pour sentir sa peau chaude et humide. Pas de slip. Je glisse mes doigts sur sa fente. Elle mouille abondamment. Et elle gémit. Je glisse un doigt en elle qui entre facilement. Je la regarde dans les yeux. Elle me sourit et fait oui.

 

Je me dézippe. Je suis bandé. Je sors mon membre uniquement par l’ouverture. Je soulève ses cuisses. La jupe relève mais reste collée aux cuisses… et je m’enfonce. D’un coup. Profondément. Elle ferme les yeux et échappe un petit cri, puis de longs soupirs. Je m’active. Un forcené. Puis après quelques minutes de rythme infernal, je me recule en agrippant sa taille et l’emportant avec moi dans mon mouvement vers l’arrière. Je m’assois. Encore en elle. Elle m’enfourche. Et sautille sur mon membre comme une cowgirl endiablée. Les mouvements giratoires de son bassin sont étonnants. Nous sommes encore tout habillés. Des parties de mon zip frottent son pubis et l’intérieur de ses cuisses. J’ai les mains sur ses seins que je masse vigoureusement.

 

Elle penche alors son visage si près du mien que je distingue les pores de sa peau. Elle plonge le regard dans le mien… je vais jouir… je jouis… qu’elle me répète… en soupirant… J’agrippe à mon tour son visage puis ses épaules, elle se retire de moi, se couche sur le dos, pliée, inconfortable, j’installe un genou sur la banquette et l’autre jambe au sol… je me masturbe quelques instants puis j’éjacule directement sur elle… jupe et chemisier aspergés.  Puis je m’effondre sur le dos.

 

Après quelques instants pour reprendre nos esprits… nous replaçons nos vêtements. Elle garde ma semence sur ses vêtements. Je la dépose un peu plus loin près de sa voiture. Nous nous embrassons tendrement et puis elle sort. Elle est magnifique. Je la regarde marcher jusqu’à sa voiture, elle s’installe démarre puis part.

 

 

3 commentaires

  1. peepshowforone a dit,

    standing ovation mon cher,, ho que jen veux encore,, a quand la prochaine rencontre..

  2. solosesso a dit,

    Loin de moi l’idée de vous offenser, mais pour être honnête monsieur, cette histoire je ne la sens pas. Je m’explique. J’ai la vague impression qu’il manque de sentiments, de passion. L’histoire est bonne, mais sans plus. Elle ne me fait pas vivre les mêmes émotions que certains de vos autres récits.

    Mais ça n’est là que mon humble opinion !

  3. obsessif a dit,

    merci peepshow. Bientôt… j’aides textes en tête… ne reste qu’à écrire!

    Solosesso, vous avez le droit de ne pas l’aimer. Ce ne sont pas tous mes textes qui sont adorables. parfois j’aime aussi écrire pour provoquer un peu, bousculer. J’ai des textes dégoulinants de sentiments, d’autres juste assez, et d’autres où les sentiments sont absoluments inexistants. Mais ça dépend toujours de l’angle du lecteur!

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