Myrtle
J’avais quoi, 14 ans. Mes parents louaient tous les étés une maison mobile dans un camping quelque part au sud des États-Unis. À quelques pas de la plage, nous y passions presque un mois. C’était absolument génial. Tous les jours ou presque, jeune homme aux hormones explosives, je bandais de regarder les filles en bikini passer devant la maison mobile ou sur la plage. La plupart me souriaient et tentaient de m’aborder. Craintif, réservé et trop gêné pour poursuivre, elles quittaient en souriant. Faut dire que dans ces années-là, mon corps se développait à une vitesse fulgurante et j’arborais un ventre-plat-vagues-abdos-six-packs. Sans efforts. On me remarquait.
Ce jour là, deux jolies blondes bronzées et silhouettées d’une manière étourdissante se sont approchées de moi pour entamer une discussion. Baragouinant quelques mots d’anglais approximatif, je tentais de jaser, elles menaient la discussion. Nous avons marché tous les trois vers l’arcade près de la plage, bâtiment sans murs avec un toit de tôle où trônaient des jeux pour occuper les enfants épuisés de soleil. En contournant le bâtiment, nous nous sommes retrouvés entre deux dunes d’herbes folles dans un petit coin. Une a tenté de m’embrasser. Dans l’étreinte des gestes brusques, elle m’a marqué avec un de ses ongles, longue balafre rouge à la base du cou. Nos bouches goulument arrimées s’activaient à s’inonder de salive et de s’avaler. Ensuite, l’autre à pris la place pour une séance tout aussi mouillante et exagérée. Après de longues minutes, nous avons poursuivis notre chemin et les deux demoiselles m’ont demandé où j’étais logé. Passant devant la maison mobile, elles m’ont quitté en me disant que nous nous reverrions bientôt. À insouciante jeunesse, parfois ça me manque.
Je suis entré. Je me suis dirigé vers le fond, où se trouvait mon lit. La famille à la plage, je savais que j’étais seul. Seul et bandé. Seul, bandé et excité comme un chevreau. Je me suis couché et me suis masturbé frénétiquement en revoyant dans ma tête les filles, leurs seins énormes, leurs fesses dodues, leurs bouches aux lèvres faites pour embrasser. J’étais sur le point de venir quand j’ai détourné la tête et vu leurs deux visages à travers la petite vitre entrouverte. Souriantes, yeux exorbités, elles m’espionnaient. Voyeuses. J’ai figé. Mais je continuais à me masturber mécaniquement.
« Keep goin’ » m’a gentiment dit une des deux filles. « I need to see.. I need something.. » que j’ai balbutié… voulant voir des seins ou entendre des mots ou juste un bec pour repartir en grande… J’ai dû me faire comprendre malgré mon désordre vocal parce qu’une des filles a reculé et a soulevé l’autre plus haut pour voir tout son torse. Et là, magie dans les yeux d’un gamin frénétique, elle a soulevé son haut de bikini pour me montrer ses seins. Étant déjà sur une autre planète où aucune convenance ne tient à cet âge-là où le cul domine les pensées (encore aujourd’hui me direz-vous…) j’ai vu des seins magnifiques directement offerts dans un seul but… m’exciter. Pas dans un film, pas dans un jeu, pas par erreur… non offerts avec une seule idée, me faire bander et jouir. Elles sont restées comme ça. Je regardais. Je me masturbais avec vigueur. Et j’ai jouis. J’ai éjaculé fortement sur mon ventre. Elle a sourit et rigolé, regardant mon sperme avec intérêt et surprise. L’autre l’a relaissé tomber. Les deux, mains agrippées au bord de la fenêtre, les yeux directement sur ma queue et mon ventre regardaient mon sperme en zigzague. J’étais ailleurs. Pas de gêne, pas de retenue. Juste bien.
Je me suis essuyé avec un mouchoir. Et je suis sorti. Elles étaient déjà parties. J’ai senti la chaleur de la grafigne sur mon cou…
solosesso a dit,
Jeudi 12 novembre, 2009 à 12:35
Par simple curiosité, elles avaient quel âge ces jeunes femmes ?
obsessif a dit,
Jeudi 12 novembre, 2009 à 12:43
Jamais demandé. Mais assurément un peu plus vieilles que moi.
Sweet Home a dit,
Jeudi 12 novembre, 2009 à 2:25
Par la fenêtre de vos envies…
peepshowforone a dit,
Jeudi 12 novembre, 2009 à 4:12
trop coquin.. que cetait bon detre jeune !